📖 Cours intensif sur Galates — Unité 3 : Je ne rejette pas la grâce📖 Galatians Intensive — Unit 3: I Do Not Set Aside Grace

Professeur : Dr Wayne Cook | Directeur : Dr Ted RogersProfessor: Dr. Wayne Cook | Director: Dr. Ted Rogers

« J'ai été crucifié avec Christ; et si je vis, ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi. » — Galates 2:20 (LSG)"I have been crucified with Christ; it is no longer I who live, but Christ lives in me; and the life which I now live in the flesh I live by faith in the Son of God, who loved me and gave Himself for me." — Galatians 2:20 (NKJV)

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Le parcours Certificat comprend les questions à choix multiple. Le diplôme associé ajoute les questions à compléter ; les parcours M.Div. et Th.M. ajoutent aussi les questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir.The Certificate track answers the multiple choice. The Associate adds the fill-in-the-blank questions; M.Div. and Th.M. add those and the short-answer questions. 90% of each part is required to pass.

Texte : Galates 2:11-21Text: Galatians 2:11-21

« Mais lorsque Céphas vint à Antioche, je lui résistai en face, parce qu'il était répréhensible. En effet, avant l'arrivée de quelques personnes envoyées par Jacques, il mangeait avec les païens; et, quand elles furent venues, il s'esquiva et se tint à l'écart, par crainte des circoncis. Avec lui les autres Juifs usèrent aussi de dissimulation, en sorte que Barnabas même fut entraîné par leur hypocrisie. Voyant qu'ils ne marchaient pas droit selon la vérité de l'Évangile, je dis à Céphas, en présence de tous: Si toi qui es Juif, tu vis à la manière des païens et non à la manière des Juifs, pourquoi forces-tu les païens à judaïser? Nous, nous sommes Juifs de naissance, et non pécheurs d'entre les païens. Néanmoins, sachant que ce n'est pas par les oeuvres de la loi que l'homme est justifié, mais par la foi en Jésus-Christ, nous aussi nous avons cru en Jésus-Christ, afin d'être justifiés par la foi en Christ et non par les oeuvres de la loi, parce que nulle chair ne sera justifiée par les oeuvres de la loi. Mais, tandis que nous cherchons à être justifiés par Christ, si nous étions aussi nous-mêmes trouvés pécheurs, Christ serait-il un ministre du péché? Loin de là! Car, si je rebâtis les choses que j'ai détruites, je me constitue moi-même un transgresseur, car c'est par la loi que je suis mort à la loi, afin de vivre pour Dieu. J'ai été crucifié avec Christ; et si je vis, ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi. Je ne rejette pas la grâce de Dieu; car si la justice s'obtient par la loi, Christ est donc mort en vain. » — Galates 2:11-21 (LSG)"Now when Peter had come to Antioch, I withstood him to his face, because he was to be blamed; for before certain men came from James, he would eat with the Gentiles; but when they came, he withdrew and separated himself, fearing those who were of the circumcision. And the rest of the Jews also played the hypocrite with him, so that even Barnabas was carried away with their hypocrisy. But when I saw that they were not straightforward about the truth of the gospel, I said to Peter before them all, 'If you, being a Jew, live in the manner of Gentiles and not as the Jews, why do you compel Gentiles to live as Jews?' We who are Jews by nature, and not sinners of the Gentiles, knowing that a man is not justified by the works of the law but by faith in Jesus Christ, even we have believed in Christ Jesus, that we might be justified by faith in Christ and not by the works of the law; for by the works of the law no flesh shall be justified. But if, while we seek to be justified by Christ, we ourselves also are found sinners, is Christ therefore a minister of sin? Certainly not! For if I build again those things which I destroyed, I make myself a transgressor. For I through the law died to the law that I might live to God. I have been crucified with Christ; it is no longer I who live, but Christ lives in me; and the life which I now live in the flesh I live by faith in the Son of God, who loved me and gave Himself for me. I do not set aside the grace of God; for if righteousness comes through the law, then Christ died in vain." — Galatians 2:11-21 (NKJV)

Un affrontement public à AntiocheA Public Clash at Antioch

Les deux premiers chapitres de Galates sont la défense que Paul présente de l'Évangile qu'il prêche. Il a montré que cet Évangile ne lui est pas venu des hommes, mais par une révélation de Jésus-Christ, et que les responsables de Jérusalem n'y ont rien ajouté, mais ont reconnu la grâce qui lui avait été accordée. Paul raconte maintenant un jour où cet Évangile a été mis à l'épreuve en public — non par un ennemi, mais par un autre apôtre. Le lieu, c'est Antioche, la grande Église où Juifs et païens étaient mêlés, et l'homme auquel Paul doit s'opposer n'est autre que Pierre lui-même, que Paul appelle ici de son nom araméen, Céphas. Paul ne cherche pas à adoucir les choses : « je lui résistai en face, parce qu'il était répréhensible. » Ce n'était pas une querelle de goûts personnels. Paul voyait que la vérité même de l'Évangile était en jeu, et il ne laisserait personne l'obscurcir, pas même un apôtre.The first two chapters of Galatians are Paul's defense of the gospel he preaches. He has shown that this gospel did not come to him from men but by a revelation of Jesus Christ, and that the leaders at Jerusalem added nothing to it but recognized the grace given to him. Now Paul tells of a day when that gospel was tested in public — not by an enemy, but by a fellow apostle. The place is Antioch, the great mixed church of Jews and Gentiles, and the man Paul must oppose is Peter himself. Paul does not soften it: "I withstood him to his face, because he was to be blamed." This was no quarrel over preference. Paul saw the truth of the gospel itself at stake, and he would not let even an apostle cloud it.

Pierre se retirePeter Withdraws

Au début de son séjour à Antioche, Pierre mangeait librement avec les croyants d'origine païenne. (Dans la Bible, les « païens » sont simplement les non-Juifs, les gens des nations.) Dans ce monde-là, partager la même table, c'était dire de la manière la plus claire : « Nous sommes une seule famille ; vous êtes pleinement mes frères. » En mangeant avec les païens, Pierre confessait par sa vie qu'en Christ l'ancien mur entre Juifs et païens était tombé. Mais ensuite arrivèrent « quelques personnes envoyées par Jacques » — des hommes liés au parti strict de la circoncision, à Jérusalem —, et le courage de Pierre l'abandonna. Il recula et se tint à l'écart des croyants païens, « par crainte des circoncis. » Remarquez-le bien : Pierre ne s'est pas levé pour prêcher une fausse doctrine. Son péché était un péché de conduite, un comportement dicté par la peur. Pourtant, son retrait prêchait un sermon plus fort que des paroles : il laissait entendre que les croyants païens étaient des chrétiens de seconde classe, à moins de prendre sur eux les marques de la loi juive.When Peter first came to Antioch, he ate freely with the Gentile believers. To share a table in that world was to say, in the plainest way, "We are one family; you are fully my brothers." Peter's eating with the Gentiles was a living confession that in Christ the old wall between Jew and Gentile had come down. But then "certain men came from James" — men tied to the strict circumcision party in Jerusalem — and Peter's courage failed him. He drew back and separated himself from the Gentile believers, "fearing those who were of the circumcision." Notice carefully: Peter did not stand up and preach a false doctrine. His sin was one of conduct, of fear-driven behavior. Yet his withdrawal preached a sermon louder than words; it implied that the Gentile believers were second-class Christians unless they took up the marks of the Jewish law.

L'hypocrisie se répandThe Spread of Hypocrisy

Le péché d'un responsable n'est jamais une affaire privée. « Avec lui les autres Juifs usèrent aussi de dissimulation, en sorte que Barnabas même fut entraîné par leur hypocrisie. » Le mot hypocrite vient du grec et désigne un acteur, celui qui porte un masque : ces hommes savaient ce qui était juste, et pourtant ils agissaient contre ce qu'ils savaient. Et la contagion ne s'est pas arrêtée aux faibles ; elle a emporté Barnabas, cet homme au grand cœur qui, le premier, s'était porté garant de Paul et avait voyagé avec lui pour prêcher aux païens. Si même Barnabas a pu être entraîné, aucun de nous ne doit se croire au-dessus d'une telle pression. Voilà comment fonctionne le compromis : un homme respecté fléchit, la foule le suit, et bientôt toute l'Église joue la comédie du mensonge.Sin in a leader is never a private thing. "And the rest of the Jews also played the hypocrite with him, so that even Barnabas was carried away with their hypocrisy." The word hypocrite means an actor, one who wears a mask — for these men knew better, yet acted against what they knew. And the contagion did not stop with the weak; it swept up Barnabas, the large-hearted man who had first vouched for Paul and traveled with him preaching to the Gentiles. If even Barnabas could be carried away, none of us should imagine ourselves above such pressure. This is how compromise works: one respected man flinches, a crowd follows, and soon the whole church is acting out a lie.

Une note sur le contexte. Dans le monde antique, manger à la table de quelqu'un était un signe d'acceptation et de communion complètes. Pour un Juif, partager un repas avec des païens, c'était les traiter comme ses égaux devant Dieu. Les « quelques personnes envoyées par Jacques » appartenaient au parti de la circoncision : des croyants qui exigeaient encore que les païens soient circoncis et observent la loi de Moïse pour faire vraiment partie du peuple de Dieu. En se retirant, Pierre se rangeait dans les faits du côté de leur erreur, alors même qu'il connaissait mieux l'Évangile.A note on the setting. In the ancient world, to eat at a person's table was a sign of full acceptance and fellowship. For a Jew to share a meal with Gentiles was to treat them as equals before God. The men "from James" belonged to the circumcision party — believers who still insisted that Gentiles must be circumcised and keep the law of Moses to be true members of God's people. By drawing back, Peter sided in practice with their error, even though he knew the gospel better.

Il lui résista en faceWithstood to His Face

Paul vit ce qui se passait et refusa de se taire. « Voyant qu'ils ne marchaient pas droit selon la vérité de l'Évangile, je dis à Céphas, en présence de tous... » Puisque l'erreur était publique, la réprimande devait l'être aussi. Paul posa à Pierre une seule question, perçante : « Si toi qui es Juif, tu vis à la manière des païens et non à la manière des Juifs, pourquoi forces-tu les païens à judaïser? » « Judaïser », c'est vivre comme un Juif, en prenant sur soi les pratiques de la loi juive. L'incohérence sautait aux yeux. Pierre lui-même avait vécu dans la liberté de l'Évangile, en mangeant avec les païens ; maintenant, par son retrait, il poussait ces mêmes païens à prendre sur eux la loi juive pour être acceptés. Paul reprit l'apôtre, mais il le fit pour le bien de l'apôtre et pour l'amour de la vérité, et rien n'indique que Pierre lui en ait gardé rancune. Les deux restèrent frères ; plus tard, Pierre parlerait de « notre bien-aimé frère Paul » (2 Pierre 3:15).Paul saw what was happening and would not keep silent. "When I saw that they were not straightforward about the truth of the gospel, I said to Peter before them all..." Because the error was public, the rebuke had to be public. Paul put a single piercing question to Peter: "If you, being a Jew, live in the manner of Gentiles and not as the Jews, why do you compel Gentiles to live as Jews?" The inconsistency was glaring. Peter himself had been living in gospel freedom, eating with Gentiles; now, by his withdrawal, he was pressing those same Gentiles to take up the Jewish law in order to be accepted. Paul rebuked the apostle, but he did it for the apostle's good and for the truth's sake, and we have no record that Peter resented it. The two remained brothers; Peter would later call Paul "our beloved brother" (2 Peter 3:15).

Justifié par la foi, non par les oeuvres de la loiJustified by Faith, Not by Works of the Law

De l'incident, Paul passe à la doctrine qui le sous-tend. « Nous, nous sommes Juifs de naissance, et non pécheurs d'entre les païens. Néanmoins, sachant que ce n'est pas par les oeuvres de la loi que l'homme est justifié, mais par la foi en Jésus-Christ... » Justifier est un mot emprunté au tribunal ; il signifie déclarer une personne juste, l'acquitter. La grande question de l'Évangile est celle-ci : comment un pécheur coupable peut-il être déclaré juste devant un Dieu saint ? Paul donne la réponse clairement : non par les oeuvres de la loi, mais par la foi en Jésus-Christ. « Nous aussi », dit Paul — nous aussi, les Juifs, qui avions la loi et les alliances —, nous avons dû passer par le même chemin, en croyant en Christ pour être justifiés par la foi et non par les oeuvres. Et il termine le verset par un coup de marteau : « nulle chair ne sera justifiée par les oeuvres de la loi. » « Nulle chair » veut dire ici : aucun être humain. Personne, ni Juif ni païen, n'a jamais été ni ne sera jamais rendu juste devant Dieu en observant la loi.From the incident Paul rises to the doctrine beneath it. "We who are Jews by nature, and not sinners of the Gentiles, knowing that a man is not justified by the works of the law but by faith in Jesus Christ..." To justify is a courtroom word; it means to declare a person righteous, to acquit. The great question of the gospel is how a guilty sinner can be declared righteous before a holy God. Paul gives the answer plainly: not by the works of the law, but by faith in Jesus Christ. "Even we," Paul says — even we Jews, who had the law and the covenants — had to come the same way, believing in Christ to be justified by faith and not by works. And he ends the verse with a hammer-blow: "by the works of the law no flesh shall be justified." No one, Jew or Gentile, has ever been or ever will be made right with God by law-keeping.

« Les oeuvres de la loi. » Par cette expression, Paul désigne tout ce que la loi de Moïse exige : ses commandements, ses cérémonies, et les signes distinctifs auxquels les judaïsants (ceux qui voulaient imposer la loi juive aux païens) tenaient le plus, comme la circoncision. Sa pensée va très loin : aucune partie de l'observance de la loi, et aucun effort humain, quel qu'il soit, ne peut rendre un pécheur juste devant Dieu. La justification est le don gratuit de Dieu, reçu par la foi en Christ seul."The works of the law." By this phrase Paul means everything the law of Moses requires — its commands, its ceremonies, and the badges the Judaizers prized most, such as circumcision. His point is sweeping: no part of law-keeping, and no human effort of any kind, can make a sinner right with God. Justification is God's free gift, received by faith in Christ alone.

Christ serait-il un ministre du péché ?Is Christ a Minister of Sin?

Paul répond maintenant à une objection. Si nous laissons la loi derrière nous pour chercher à être justifiés en Christ seul, et que nous sommes encore trouvés pécheurs, cela fait-il de Christ un promoteur du péché — comme si la grâce était une permission de vivre comme bon nous semble ? La réponse de Paul est tranchante : « Loin de là! » La faute n'est jamais en Christ ni dans sa grâce. Puis il retourne l'accusation : « Car, si je rebâtis les choses que j'ai détruites, je me constitue moi-même un transgresseur. » Ce n'est pas la foi qui fait d'un homme un transgresseur ; c'est le retour à la loi comme moyen de salut, après que l'Évangile l'a renversée. Rebâtir ce vieux système, c'est revenir en arrière, sous la condamnation.Paul now answers an objection. If we leave the law behind and seek to be justified in Christ alone, and we are still found to be sinners, does that make Christ a promoter of sin — as though grace were a license to live as we please? Paul's reply is sharp: "Certainly not!" The fault is never in Christ or in His grace. Then he turns the charge around: "For if I build again those things which I destroyed, I make myself a transgressor." It is not faith that makes a man a transgressor; it is returning to the law as a way of salvation after the gospel has torn it down. To rebuild that old system is to step backward into condemnation.

Crucifié avec ChristCrucified with Christ

Paul parle maintenant du plus profond de son cœur. « C'est par la loi que je suis mort à la loi, afin de vivre pour Dieu. » La loi elle-même, en le condamnant, lui a enlevé toute confiance en lui-même et l'a poussé vers Christ ; il est mort à la loi comme chemin de vie, afin de vivre véritablement pour Dieu. Vient alors l'un des versets les plus précieux de toute l'Écriture : « J'ai été crucifié avec Christ; et si je vis, ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi. » Le vieil homme, qui cherchait à gagner la faveur de Dieu, a été cloué à la croix avec Jésus. La vie que Paul vit maintenant est la vie de Christ en lui, reçue et vécue par la foi. Et voyez comme cela devient personnel : le Fils de Dieu est celui « qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi. » L'Évangile n'est pas seulement une doctrine qui concerne la multitude ; c'est un amour qui descend jusqu'à chaque croyant en particulier.Now Paul speaks from the depths of his own heart. "For I through the law died to the law that I might live to God." The law itself, by condemning him, drove him out of every hope in himself and to Christ; he died to the law as a way of life that he might truly live to God. Then comes one of the most precious verses in all of Scripture: "I have been crucified with Christ; it is no longer I who live, but Christ lives in me; and the life which I now live in the flesh I live by faith in the Son of God, who loved me and gave Himself for me." The old self that tried to earn God's favor was nailed to the cross with Jesus. The life Paul now lives is the life of Christ in him, received and lived out by faith. And see how personal it becomes: the Son of God "loved me and gave Himself for me." The gospel is not only a doctrine about the many; it is a love that reaches down to the single believer.

Ajouter quoi que ce soit à l'oeuvre achevée de Christ, ce n'est pas honorer la loi, c'est vider la croix de son sens.To add anything to the finished work of Christ is not to honor the law but to empty the cross.

Si la justice s'obtenait par la loiIf Righteousness Came by the Law

Tout ce que Paul a dit se rassemble dans le verset qui donne son nom à cette unité : « Je ne rejette pas la grâce de Dieu; car si la justice s'obtient par la loi, Christ est donc mort en vain. » Le verbe grec traduit par « rejeter » signifie littéralement « mettre de côté », « annuler ». Voici le raisonnement sous sa forme la plus nette. La grâce et une justice obtenue par la loi ne peuvent pas être toutes deux le fondement de notre position devant Dieu ; ajouter la loi comme moyen d'être justifié, c'est rejeter la grâce. Et si une personne pouvait être rendue juste en observant la loi, alors la croix était inutile et Christ est mort pour rien. Ajouter quoi que ce soit à l'oeuvre achevée de Christ, ce n'est pas honorer la loi, c'est vider la croix de son sens. Paul refuse de le faire. Il ne rejettera pas la grâce de Dieu.All that Paul has said gathers into the verse that gives this unit its name: "I do not set aside the grace of God; for if righteousness comes through the law, then Christ died in vain." Here is the logic in its starkest form. Grace and law-righteousness cannot both be the ground of our standing with God; to add the law as a means of being justified is to set grace aside. And if a person could be made righteous by keeping the law, then the cross was needless and Christ died for nothing. To add anything to the finished work of Christ is not to honor the law but to empty the cross. Paul will not do it. He will not set aside the grace of God.

Une note sur les paroles de PaulA Note on Paul's Words

Depuis longtemps, des lecteurs attentifs se demandent où s'arrête le discours de Paul à Pierre et où commence son enseignement aux Galates : les versets 15 à 21 sont-ils encore adressés à Pierre, à Antioche, ou bien Paul raisonne-t-il désormais directement avec ses lecteurs ? Des étudiants sincères de la Bible ne sont pas du même avis, et le passage ne tranche pas la question pour nous. Heureusement, la vérité reste la même dans les deux cas : un pécheur est justifié devant Dieu par la foi en Christ, et non par les oeuvres de la loi. Qu'elle ait d'abord été dite à un apôtre ou écrite à une Église en difficulté, c'est la parole que nous devons tous entendre.Careful readers have long asked where Paul's speech to Peter ends and his teaching to the Galatians begins — whether verses 15 through 21 are still spoken to Peter at Antioch or are Paul now reasoning directly with his readers. Sincere students differ, and the passage does not settle the matter for us. Happily, the truth is the same either way: a sinner is justified before God by faith in Christ, not by the works of the law. Whether first spoken to an apostle or written to a struggling church, it is the word we all must hear.

Le cœur du sujetThe Heart of the Matter

L'affrontement d'Antioche ne portait pas vraiment sur la nourriture ou sur les tables ; la question était de savoir si l'Évangile suffit. Pierre, en reculant par peur, avait laissé sa conduite démentir ce que ses lèvres confessaient : que nous sommes sauvés par la grâce, par le moyen de la foi en Christ seul. Paul a vu qu'ajouter la loi à l'Évangile, même par un retrait silencieux, c'est perdre entièrement l'Évangile. Il nous enseigne donc que la justification est par la foi, que le croyant est mort avec Christ et vit maintenant par Christ, et que chercher la justice par la loi, c'est vider la croix de son sens. Cela touche non seulement ce que nous croyons, mais aussi notre manière de vivre et de nous traiter les uns les autres dans l'Église. Un peuple justifié par la grâce doit marcher selon la grâce, et ne doit jamais rejeter la grâce de Dieu.The clash at Antioch was not really about food or tables; it was about whether the gospel is enough. Peter, by drawing back in fear, had let his conduct deny what his lips confessed — that we are saved by grace through faith in Christ alone. Paul saw that to add the law to the gospel, even by a quiet withdrawal, is to lose the gospel altogether. So he teaches us that justification is by faith, that the believer has died with Christ and now lives by Christ, and that to seek righteousness by the law is to make the cross meaningless. This presses upon us not only what we believe but how we live and how we treat one another in the church. A people justified by grace must walk by grace, and must never set aside the grace of God.

« Je ne rejette pas la grâce de Dieu; car si la justice s'obtient par la loi, Christ est donc mort en vain. » — Galates 2:21 (LSG)"I do not set aside the grace of God; for if righteousness comes through the law, then Christ died in vain." — Galatians 2:21 (NKJV)

Examen final de l'Unité 3Unit 3 Final Exam

Parcours Certificat : les 20 questions à choix multiples. Parcours Associé en divinité : les questions à choix multiples et les 10 phrases à compléter. M.Div. et Th.M. : les questions à choix multiples, les phrases à compléter et les 10 questions à réponse courte. Il faut obtenir 90 % dans chaque partie pour réussir. Si vous échouez, vous devrez attendre un court moment avant de pouvoir repasser l'examen.Certificate track: the 20 multiple-choice questions. Associate: multiple choice and the 10 fill-in-the-blank questions. M.Div. and Th.M.: multiple choice, fill-ins and the 10 short-answer questions. 90% of each part is required to pass. If you do not pass, the exam waits a short time before you can try again.

📖 Lectures du cours — obligatoires et avec mention
Certificat et diplôme associé : la mention est facultative. Lisez trois des cinq textes pour la mention ; aucun examen distinct des lectures obligatoires n’est exigé.

M.Div. et Th.M. : les cinq lectures assignées font partie du cours. Leur examen distinct est obligatoire après son activation ; consultez sa page pour la règle en vigueur. La mention reste facultative et ne remplace pas l’examen.

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