Pourquoi les langues originales comptentWhy the Original Languages Matter
La valeur et le bon esprit. Dieu a donné sa Parole en hébreu et en grec ; apprécier, non garder la porte ; la Parole de Dieu est pleinement donnée dans une traduction fidèle, de sorte qu’aucun croyant n’en est exclu ; pourquoi donc estimer les originaux — un vrai enrichissement et de la profondeur ; une haute vue des mots mêmes (Gaussen) ; une aide pour le pasteur ordinaire, et pas seulement pour le savant (Robertson) ; le bon esprit d’humilité et de service, car la connaissance enfle, mais la charité édifie ; le tout pour mieux connaître, aimer et enseigner la Parole.The value and the right spirit. God gave His Word in Hebrew and Greek; appreciation, not gatekeeping; God's Word is fully given in faithful translation, so no believer is shut out; why then value the originals — real enrichment and depth; a high view of the very words (Gaussen); help for the ordinary pastor, not just the scholar (Robertson); the right spirit of humility and service, for knowledge puffs up but love builds up; all to know, love, and teach the Word better.
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Pourquoi les langues originales comptentWhy the Original Languages Matter
Une lecture du Séminaire théologique de Chapala — une appréciation pleine d’amour de l’hébreu et du grec de l’Écriture : un enrichissement pour tout croyant et tout pasteur, non une barrière, dans une haute estime de la Parole de DieuA Chapala Theological Seminary reading — a loving appreciation of the Hebrew and Greek of Scripture: enrichment for every believer and pastor, not a barrier, held under a high view of God's Word
Un résumé du STC, ancré dans l’Écriture (2 Timothée 3.16 ; Néhémie 8 ; 1 Corinthiens 8) et s’appuyant sur le témoignage classique, du domaine public, de la Théopneustie de Louis Gaussen et de The Minister and His Greek New Testament d’A. T. Robertson.A CTS-authored study, anchored in Scripture (2 Timothy 3:16; Nehemiah 8; 1 Corinthians 8) and drawing on the classic public-domain witness of Louis Gaussen's Theopneustia and A.T. Robertson's The Minister and His Greek New Testament.
- Initiation aux langues bibliquesLanguage Appreciation
- Hébreu et grecHebrew & Greek
- Gaussen · A. T. RobertsonGaussen · A.T. Robertson
- FondementFoundational
1.La Parole que Dieu a donnée1.The Word God Gave
Quand Dieu nous a donné sa Parole, il l’a donnée dans des langues humaines. L’Ancien Testament a été écrit principalement en hébreu, la langue d’Israël, avec quelques passages en araméen ; et le Nouveau Testament a été écrit en grec, la langue commune du monde plus large au temps des apôtres. Telles sont les langues dans lesquelles le Saint-Esprit a d’abord inspiré les Écritures, les mots mêmes dans lesquels les prophètes et les apôtres ont écrit ce que Dieu leur a donné. Apprécier pleinement la Bible, c’est en partie apprécier qu’elle nous est venue non comme un livre tombé du ciel dans quelque langage céleste, mais dans de vraies langues humaines vivantes, avec toute leur richesse, leur couleur et leur profondeur. Ce cours est une invitation à une appréciation pleine d’amour de ces langues originales de l’Écriture. Ce n’est pas, pour la plupart d’entre nous, un appel à maîtriser l’hébreu et le grec, ni une exigence de devenir des savants. C’est plutôt une invitation à estimer ces langues, à comprendre un peu leur fonctionnement et ce qu’elles peuvent nous montrer, et à laisser cette appréciation enrichir et approfondir notre lecture de la Parole de Dieu. Nous commençons donc simplement en nous rappelant que la Parole de Dieu nous est venue en hébreu et en grec, et que ces langues sont dignes de notre respectueuse considération.When God gave us His Word, He gave it in human languages. The Old Testament was written chiefly in Hebrew, the language of Israel, with a few portions in Aramaic; and the New Testament was written in Greek, the common tongue of the wider world in the days of the apostles. These were the languages in which the Holy Spirit first breathed out the Scriptures, the very words in which prophets and apostles wrote what God gave them. To appreciate the Bible fully is, in part, to appreciate that it came to us not as a book fallen from the sky in some heavenly speech, but in real, living human languages, with all their richness, color, and depth. This course is an invitation to a loving appreciation of those original languages of Scripture. It is not, for most of us, a call to master Hebrew and Greek, nor a demand that we become scholars. It is, rather, an invitation to value these languages, to understand a little of how they work and what they can show us, and to let that appreciation enrich and deepen our reading of the Word of God. We begin, then, simply by remembering that God's Word came to us in Hebrew and in Greek, and that these tongues are worthy of our reverent regard.
2.Apprécier, non garder la porte2.Appreciation, Not Gatekeeping
Il est important de dire dès le départ ce qu’est cette étude, et ce qu’elle n’est pas. Elle vise l’appréciation ; il ne s’agit pas de faire des langues bibliques une barrière, une porte ou un insigne. Malheureusement, le grec et l’hébreu sont parfois traités exactement ainsi — comme un mur qui exclut les croyants ordinaires, ou comme une marque de supériorité que les savants font valoir sur ceux qui ne le sont pas. Ce n’est pas notre but, et ce n’est pas l’esprit de l’Évangile. Les Écritures ont été données par Dieu à tout son peuple, et non aux seuls savants ; le laboureur et le professeur sont pareillement invités à se nourrir de la Parole. Nous recommandons donc les langues originales, non pour élever certains croyants au-dessus des autres, mais pour que tous ceux qui le souhaitent — pasteurs, enseignants et simples croyants — puissent y puiser toute l’aide possible. Une grande appréciation et une petite sont toutes deux les bienvenues ; même une modeste estime pour ces langues est un don ouvert à tous. Personne ne devrait sortir de cette étude en se sentant méprisé, exclu ou rabaissé. Les langues sont un trésor à partager, non une clôture pour tenir les gens à l’écart.It is important to say at the very outset what this study is, and what it is not. It is about appreciation; it is not about setting up the biblical languages as a barrier, a gate, or a badge. Sadly, Greek and Hebrew are sometimes treated in just this way — as a wall that shuts ordinary believers out, or as a mark of superiority that the learned hold over the unlearned. That is not our aim, and it is not the spirit of the gospel. The Scriptures were given by God for all His people, not for scholars only; the plowboy and the professor are alike invited to feed on the Word. We commend the original languages, therefore, not to exalt some believers over others, but so that any who wish — pastors, teachers, and ordinary believers alike — may draw from them whatever help they can. A great appreciation and a small one are both welcome; even a little valuing of the languages is a gift open to everyone. No one should come away from this study feeling looked down upon, or shut out, or made to feel small. The languages are a treasure to be shared, not a fence to keep people out.
3.La Parole de Dieu est vraiment donnée en traduction3.God's Word Is Truly Given in Translation
Avant de dire un mot de plus sur la valeur des langues originales, nous devons affirmer clairement et fermement : la Parole de Dieu nous est vraiment et pleinement donnée dans les bonnes traductions. Le croyant qui ne lit la Bible que dans sa propre langue tient entre ses mains la vraie Parole de Dieu — suffisante pour le salut, pour la foi et pour une vie qui plaît à Dieu. Il ne lui manque rien de nécessaire. Dieu a veillé dans sa grâce à ce que sa vérité franchisse toutes les barrières de langue, afin que les gens de toutes les nations puissent entendre et lire sa Parole dans leur propre langue ; c’est l’un de ses grands dons au monde. Que personne ne s’imagine donc que, sans le grec et l’hébreu, il serait d’une manière ou d’une autre exclu de la Parole de Dieu, ou un croyant de seconde classe, ou incapable de connaître vraiment les Écritures. Ce n’est tout simplement pas vrai. Une traduction fidèle porte la vérité de Dieu ; le plus humble lecteur d’une bonne Bible dans sa propre langue peut connaître Dieu, être sauvé, croître dans la grâce et être parfaitement équipé pour toute bonne œuvre. L’appréciation des langues originales est donc un enrichissement, jamais une nécessité. C’est une aide pour ceux qui la désirent, jamais une exigence imposée à quiconque, et jamais, au grand jamais, un motif d’orgueil ou de mépris envers les autres.Before we say another word about the value of the original languages, we must say plainly and firmly: God's Word is truly and fully given to us in good translations. The believer who reads the Bible only in their own language holds in their hands the real Word of God — sufficient for salvation, for faith, and for a life pleasing to God. They lack nothing that is needful. God has graciously seen to it that His truth crosses every barrier of language, so that people of all nations may hear and read His Word in their own tongue; this is one of His great gifts to the world. So let no one imagine that, without Greek and Hebrew, they are somehow shut out from God's Word, or are second-class believers, or cannot truly know the Scriptures. That is simply not true. A faithful translation carries the truth of God; the humblest reader of a good Bible in their own language may know God, be saved, grow in grace, and be thoroughly equipped for every good work. Appreciation of the original languages, then, is enrichment, never necessity. It is a help for those who desire it, never a requirement laid upon anyone, and never, ever a ground for pride or for looking down on others.
4.Pourquoi donc estimer les langues originales ?4.Why, Then, Value the Original Languages?
Si la Parole de Dieu est vraiment donnée en traduction, pourquoi estimer les langues originales ? Parce que, si une bonne traduction est fidèle et suffisante, aucune traduction ne peut porter chaque nuance, chaque écho et chaque subtilité des mots originaux. Les langues ne se correspondent pas exactement ; un seul mot hébreu ou grec peut contenir un éventail de sens, un jeu de mots ou une profondeur d’associations qu’aucun mot unique d’une autre langue ne peut pleinement saisir. Revenir à l’original peut parfois révéler une nuance de sens, un accent, un jeu de mots ou un lien entre des passages qu’une traduction, si bonne soit-elle, ne montre pas entièrement. C’est un peu comme la différence entre une belle photographie d’un paysage et le fait de se tenir devant le paysage lui-même : la photographie est vraie et donne une image réelle, mais la chose elle-même a une plénitude que l’image ne peut entièrement contenir. Pour ceux qui lisent, étudient, enseignent et prêchent la Parole, cette profondeur et cette richesse supplémentaires peuvent être une vraie aide et une vraie joie. Elles ne leur donnent pas un autre Évangile ni une Bible plus vraie que celle des autres ; mais elles peuvent donner un sens plus complet des mots mêmes dans lesquels Dieu a choisi de parler.If God's Word is truly given in translation, why value the original languages at all? Because, while a good translation is faithful and sufficient, no translation can carry every shade, echo, and nuance of the original words. Languages do not match one another exactly; a single Hebrew or Greek word may hold a range of meaning, a play on words, or a depth of association that no single word in another language can fully capture. Going to the original can sometimes open up a shade of meaning, an emphasis, a wordplay, or a connection between passages that a translation, however good, may not fully show. It is something like the difference between a fine photograph of a landscape and standing before the landscape itself: the photograph is true and gives a real picture, yet the thing itself has a fullness the picture cannot wholly hold. For those who read, study, teach, and preach the Word, this added depth and richness can be a real help, and a real joy. It does not give them a different gospel or a truer Bible than others have; but it can give a fuller sense of the very words in which God chose to speak.
5.Une haute vue de la Parole et de ses mots mêmes5.A High View of the Word and Its Very Words
Il y a une raison plus profonde encore d’estimer les mots de l’Écriture, et elle découle d’une haute vue de la Bible elle-même. Nous croyons que Dieu a inspiré non seulement les grandes idées de l’Écriture, mais ses mots mêmes — que le Saint-Esprit a guidé les auteurs de telle sorte que ce qu’ils ont écrit était la Parole de Dieu, jusque dans ses mots. Louis Gaussen, dans sa grande œuvre sur la pleine inspiration des Écritures, a défendu cette vérité avec force : la Bible est inspirée de Dieu jusque dans ses mots, et chaque mot est donc précieux. Notre Seigneur lui-même a enseigné que pas un seul iota ni un seul trait de lettre ne disparaîtrait de la loi, montrant combien il honorait pleinement les mots mêmes de l’Écriture. Or, si Dieu a pris un tel soin des mots qu’il a donnés, alors une attention aimante et soigneuse à ces mots — à leur sens, à leur force, à leur signification exacte — est une manière d’honorer la Parole qu’il a inspirée. Cela ne veut pas dire que la pensée de Dieu se perd quand les mots sont traduits ; elle est fidèlement transmise dans toute bonne traduction. Mais cela veut dire que les mots de l’Écriture méritent notre attention respectueuse et soigneuse, et que les mots originaux dans lesquels Dieu a d’abord parlé méritent tout particulièrement d’être appréciés.There is a deeper reason still to value the words of Scripture, and it flows from a high view of the Bible itself. We believe that God inspired not merely the broad ideas of Scripture, but its very words — that the Holy Spirit so guided the writers that what they wrote was the Word of God, down to its words. Louis Gaussen, in his great work on the full inspiration of the Scriptures, pressed this truth with power: that the Bible is God-breathed in its very words, and that every word is therefore precious. Our Lord Himself taught that not the smallest letter or stroke of the Law would pass away, showing how fully He honored the very words of Scripture. Now, if God took such care with the words He gave, then loving and careful attention to those words — their meaning, their force, their exact sense — is one way of honoring the Word He inspired. This is not to say that God's meaning is lost when the words are translated; it is faithfully carried over into every good translation. But it is to say that the words of Scripture are worth our reverent and careful attention, and that the original words in which God first spoke are especially worth appreciating.
6.Une aide pour le pasteur ordinaire6.A Help for the Ordinary Pastor
Tout cela n’est pas seulement pour des savants enfermés dans des bibliothèques ; même un peu de connaissance ou d’appréciation des langues originales peut être une vraie aide pour le pasteur et l’enseignant ordinaires. A. T. Robertson, l’un des plus grands professeurs de grec du Nouveau Testament, a écrit avec chaleur sur le pasteur et son Nouveau Testament grec, soutenant que même une connaissance modeste de la langue a une réelle valeur pour le prédicateur. Et ce qu’il a dit du grec peut être dit, dans sa mesure, de l’hébreu aussi. Un pasteur n’a pas besoin d’être un savant pour en tirer profit. Un peu de soin pour le sens des mots clés, l’usage judicieux de bons outils linguistiques (que nous examinerons dans une lecture ultérieure) et une appréciation croissante du fonctionnement des langues peuvent enrichir réellement la prédication et l’enseignement. Le but n’est pas de faire de chaque pasteur un professeur de grec ou d’hébreu, ce qui n’est ni possible ni nécessaire ; c’est d’aider les ministres ordinaires à estimer et à utiliser les langues, au niveau dont ils sont capables, pour le bien du troupeau qu’ils servent. Qu’on en sache beaucoup ou peu, il y a ici de l’aide et de la bénédiction pour tous ceux qui prêchent et enseignent la Parole.All of this is not only for scholars shut away in libraries; even a little knowledge or appreciation of the original languages can be a real help to the ordinary pastor and teacher. A.T. Robertson, one of the greatest teachers of New Testament Greek, wrote warmly about the minister and his Greek New Testament, urging that even a modest acquaintance with the language is of genuine value to the preacher. And what he said of Greek may be said, in its measure, of Hebrew too. A pastor need not be a scholar to benefit. A little care with the meaning of key words, the wise use of good language tools (which we will consider in a later reading), and a growing appreciation of how the languages work can enrich one's preaching and teaching in real ways. The aim is not to turn every pastor into a professor of Greek or Hebrew, which is neither possible nor necessary; it is to help ordinary ministers value and use the languages, at whatever level they are able, for the good of the flock they serve. Whether one knows much or little, there is help and blessing to be found here for all who preach and teach the Word.
7.Le bon esprit : humilité et service7.The Right Spirit: Humility and Service
Quelle que soit l’étendue de ce que nous apprendrons des langues bibliques, l’esprit dans lequel il faut le tenir est l’humilité et le service, jamais l’orgueil. L’Écriture donne ici un avertissement nécessaire : la connaissance, dit-elle, enfle, mais la charité édifie. Un peu de savoir en grec ou en hébreu peut malheureusement pousser quelqu’un à l’orgueil — à faire étalage de ses connaissances, à corriger les autres sans nécessité, ou à mépriser ceux qui ne les ont pas. Il faut s’en garder avec toute diligence, car c’est l’exact opposé de l’esprit de Christ. Tout ce que nous retirons des langues nous est donné non pour nous mettre en avant, mais pour servir l’Église et exalter Christ. Les savants et les non-savants sont un en Christ, également aimés et également à lui ; et le but de toute notre étude n’est jamais notre propre réputation, mais le bien du peuple de Dieu et la gloire de Dieu. Nous venons donc aux langues comme des serviteurs, non comme des maîtres au-dessus des autres — cherchant à aider, à nourrir et à édifier nos frères et sœurs, jamais à les impressionner ou à les rabaisser. Tenu dans l’humilité et employé dans l’amour, tout ce que nous apprenons devient une bénédiction ; tenu dans l’orgueil, ce même savoir devient un piège.However much or little we come to know of the biblical languages, the right spirit in which to hold it is humility and service, never pride. Scripture gives a needed warning here: knowledge, it says, puffs up, but love builds up. A little learning in Greek or Hebrew can, sadly, tempt a person to pride — to parade their knowledge, to correct others needlessly, or to look down on those who lack it. This must be guarded against with all diligence, for it is the very opposite of the spirit of Christ. Whatever we gain from the languages is given us not to display ourselves, but to serve the church and to exalt Christ. The learned and the unlearned are one in Christ, equally loved and equally His; and the goal of all our study is never our own reputation, but the good of God's people and the glory of God. So we come to the languages as servants, not as masters over others — seeking to help, to feed, and to build up our brothers and sisters, never to impress them or to make them feel small. Held in humility and used in love, whatever we learn becomes a blessing; held in pride, that same learning becomes a snare.
8.Pour mieux connaître, aimer et enseigner la Parole8.To Know, Love, and Teach the Word Better
Quel est donc le vrai but de l’appréciation des langues originales ? Simplement ceci : mieux connaître, aimer, enseigner et pratiquer la Parole de Dieu. Nous n’étudions pas les mots comme un exercice académique aride, ni pour nous faire une réputation de savant, mais parce que nous aimons les Écritures et désirons les comprendre et les transmettre plus fidèlement. Rassemblons ce que nous avons vu. Dieu a donné sa Parole en hébreu et en grec ; cette même Parole est vraiment et pleinement donnée aussi dans une traduction fidèle, de sorte qu’aucun croyant n’en est jamais exclu ; et pourtant les langues originales peuvent enrichir et approfondir notre lecture, honorer les mots mêmes que Dieu a inspirés, et aider le pasteur ordinaire dans l’œuvre de la prédication et de l’enseignement — tout cela devant être poursuivi dans l’humilité et le service, jamais dans l’orgueil. Et le but de tout cela n’est pas le savoir pour lui-même, mais un amour plus profond pour la Parole de Dieu, et surtout pour le Christ dont parle cette Parole, car les Écritures, dans toutes les langues, rendent témoignage de lui. Telle est l’appréciation à laquelle ce cours nous invite : non une porte pour tenir les gens à l’écart, non un insigne à porter avec orgueil, mais un amour grandissant pour la Parole de Dieu et une joie plus pleine devant ses richesses.What, then, is the true goal of appreciating the original languages? It is simply this: to know, love, teach, and obey the Word of God better. We do not study the words as a dry academic exercise, nor to win a name for learning, but because we love the Scriptures and long to understand them and share them more faithfully. Let us gather what we have seen. God gave His Word in Hebrew and Greek; that same Word is truly and fully given also in faithful translation, so that no believer is ever shut out from it; and yet the original languages can enrich and deepen our reading, honor the very words God inspired, and help the ordinary pastor in the work of preaching and teaching — all of this to be pursued in humility and service, never in pride. And the aim of it all is not scholarship for its own sake, but a deeper love for the Word of God, and above all for the Christ of whom that Word speaks, for the Scriptures in every language testify of Him. This is the appreciation to which this course invites us: not a gate to keep people out, not a badge to be worn with pride, but a growing love for God's Word and a fuller delight in its riches.