Initiation aux langues bibliquesLanguage Appreciation

Salle de lecture complémentaireSupplemental Reading Room

Aimer et comprendre la Parole de Dieu dans ses langues originalesLoving and Understanding the Word of God in Its Original Tongues

Lire différentes perspectives théologiques. Les lectures historiques expriment les perspectives de leurs auteurs, notamment les traditions arminienne et réformée ou calviniste. Leur inclusion ne fait pas de la position d’un auteur une doctrine établie du STC. Lisez à la lumière de l’Écriture et des textes assignés. Une réponse étayée venant d’une autre perspective évangélique doit être évaluée selon son raisonnement, sans être pénalisée simplement parce qu’elle diffère de l’auteur. Si une note automatique rejette une telle réponse, demandez une relecture au STC.Reading different theological perspectives. Historical readings express their authors' perspectives, including Arminian and Reformed or Calvinist traditions. Inclusion does not make an author's position settled CTS doctrine. Read with Scripture and the assigned material. A supported answer from another evangelical perspective should be assessed on its reasoning, not penalized simply for differing from the author. If an automated score rejects such an answer, ask CTS for review.

Lectures assignées du master (les cinq)Master’s Assigned Readings (all five)

Les étudiants M.Div. et Th.M. lisent les cinq textes assignés et passent leur examen distinct après son activation. La page de l’examen indique la règle en vigueur ; les validations antérieures restent acquises.M.Div. and Th.M. students read all five assigned selections and take their separate exam after activation. The test page states the current rule; valid earlier completions remain valid.

Mention facultative (choisissez trois textes)Optional Honors (choose three)

La mention est facultative pour tous les parcours. Les étudiants du Certificat et du diplôme associé peuvent lire trois textes pour la mention sans examen des lectures obligatoires. La mention ne remplace aucun des examens du master.Honors is optional on every track. Certificate and Associate students may read three honors selections without a required-reading exam. Honors does not replace either master’s exam.

Le test de lecture du Master : distinct de l’invitation à la mention ci-dessous. La mention vous demande de lire trois de ces résumés au choix ; le test du Master porte sur les cinq. Il comporte vingt questions à compléter, quatre par lecture, tirées d’un ensemble de quarante ; dix-huit bonnes réponses suffisent pour réussir. Chaque réponse est immédiatement marquée comme correcte ou incorrecte ; les bonnes réponses et les explications deviennent disponibles après la réussite de la tentative. Vous pouvez réessayer après une courte attente. Le test est en cours de mise en place : sa page indique s’il est déjà en vigueur. D’ici là, tout étudiant peut le passer, et une réussite est conservée dans votre dossier.The Master's reading test: separate from the honors invitation below. Honors asks you to read any three of these digests; the Master's test covers all five. It has twenty fill-in-the-blank questions, four from each reading, drawn from forty; eighteen right passes. Each answer is marked right or wrong at once; correct answers and explanations are available after the attempt passes. You may try again after a short wait. The test is being introduced: its page says whether it is in force yet. Until then any student may take it, and a pass is kept in your record.
Option mention : lisez intégralement trois des cinq lectures ci-dessous, au choix. Ces lectures complètent le cours ; elles ne remplacent ni ses unités ni ses examens.Honors option: Complete any three of the five readings below. These readings supplement the course and do not replace its units or examinations.
Sur ce site : chacune des cinq lectures est un résumé du Séminaire théologique de Chapala, rédigé par le STC, disponible en anglais, en espagnol et en français ici sur le site — chacune s’ouvre directement depuis cette page, sans rien à télécharger. Les résumés sont un enseignement rédigé par le STC qui s’appuie sur les grandes œuvres du domaine public de Louis Gaussen, A. T. Robertson, Richard Trench, Robert Girdlestone, Marvin Vincent, Robert Lowth, J. Gresham Machen, Charles Spurgeon et Arthur T. Pierson ; ces œuvres classiques sont librement accessibles en ligne pour qui souhaite les lire en entier. Tout le cours recommande les langues bibliques comme un enrichissement, jamais comme une barrière — car la Parole de Dieu est pleinement donnée dans une traduction fidèle, et ces richesses sont à la portée de tout croyant.On this site: Each of the five readings is a Chapala Theological Seminary digest, written by CTS, available in English, Spanish and French here on the site — every one opens directly from this page, with nothing to download. The digests are CTS-authored teaching that rests on the great public-domain works of Louis Gaussen, A.T. Robertson, Richard Trench, Robert Girdlestone, Marvin Vincent, Robert Lowth, J. Gresham Machen, Charles Spurgeon, and Arthur T. Pierson; those classic works are freely available online for any who wish to read them in full. The whole course commends the biblical languages as enrichment, never as a barrier — for God's Word is fully given in faithful translation, and these riches are within reach of every believer.
Sélection :Selected: 0 sur 3of 3
Lecture 1 · Hébreu et grecReading 1 · Hebrew & Greek

Pourquoi les langues originales comptentWhy the Original Languages Matter

La valeur et le bon esprit. Dieu a donné sa Parole en hébreu et en grec ; apprécier, non garder la porte ; la Parole de Dieu est pleinement donnée dans une traduction fidèle, de sorte qu’aucun croyant n’en est exclu ; pourquoi donc estimer les originaux — un vrai enrichissement et de la profondeur ; une haute vue des mots mêmes (Gaussen) ; une aide pour le pasteur ordinaire, et pas seulement pour le savant (Robertson) ; le bon esprit d’humilité et de service, car la connaissance enfle, mais la charité édifie ; le tout pour mieux connaître, aimer et enseigner la Parole.The value and the right spirit. God gave His Word in Hebrew and Greek; appreciation, not gatekeeping; God's Word is fully given in faithful translation, so no believer is shut out; why then value the originals — real enrichment and depth; a high view of the very words (Gaussen); help for the ordinary pastor, not just the scholar (Robertson); the right spirit of humility and service, for knowledge puffs up but love builds up; all to know, love, and teach the Word better.

DIGEST STCCTS DIGESTLire le résumé complet — il s’ouvre ici mêmeRead the full digest — opens right here
Le résumé du Séminaire théologique de Chapala — un résumé original rédigé par le STC, disponible en anglais, en espagnol et en français, lisible hors ligne. Ceci est le résumé du STC, et non le texte intégral de la source originale.The Chapala Theological Seminary digest — an original summary written by CTS, available in English, Spanish and French, readable offline. This is the CTS digest, not the full original source text.

Pourquoi les langues originales comptentWhy the Original Languages Matter

Une lecture du Séminaire théologique de Chapala — une appréciation pleine d’amour de l’hébreu et du grec de l’Écriture : un enrichissement pour tout croyant et tout pasteur, non une barrière, dans une haute estime de la Parole de DieuA Chapala Theological Seminary reading — a loving appreciation of the Hebrew and Greek of Scripture: enrichment for every believer and pastor, not a barrier, held under a high view of God's Word

Un résumé du STC, ancré dans l’Écriture (2 Timothée 3.16 ; Néhémie 8 ; 1 Corinthiens 8) et s’appuyant sur le témoignage classique, du domaine public, de la Théopneustie de Louis Gaussen et de The Minister and His Greek New Testament d’A. T. Robertson.A CTS-authored study, anchored in Scripture (2 Timothy 3:16; Nehemiah 8; 1 Corinthians 8) and drawing on the classic public-domain witness of Louis Gaussen's Theopneustia and A.T. Robertson's The Minister and His Greek New Testament.

  • Initiation aux langues bibliquesLanguage Appreciation
  • Hébreu et grecHebrew & Greek
  • Gaussen · A. T. RobertsonGaussen · A.T. Robertson
  • FondementFoundational
Un mot avant de lire. Dieu a donné sa Parole en hébreu et en grec, et il y a une vraie richesse à découvrir en apprenant à apprécier ces langues. Ce cours est une invitation à cette appréciation — non à maîtriser ces langues, ni à en faire une barrière, mais à les estimer dans une haute vue de l’Écriture. Et il commence par le dire clairement : la Parole de Dieu est vraiment et pleinement donnée dans les bonnes traductions, de sorte qu’aucun croyant n’en est jamais exclu. A word before you read. God gave His Word in Hebrew and Greek, and there is real richness to be found in appreciating those languages. This course is an invitation to that appreciation — not to master the tongues, nor to set them up as a barrier, but to value them under a high view of Scripture. And it begins by saying plainly: God's Word is truly and fully given in good translations, so no believer is ever shut out from it.

1.La Parole que Dieu a donnée1.The Word God Gave

Quand Dieu nous a donné sa Parole, il l’a donnée dans des langues humaines. L’Ancien Testament a été écrit principalement en hébreu, la langue d’Israël, avec quelques passages en araméen ; et le Nouveau Testament a été écrit en grec, la langue commune du monde plus large au temps des apôtres. Telles sont les langues dans lesquelles le Saint-Esprit a d’abord inspiré les Écritures, les mots mêmes dans lesquels les prophètes et les apôtres ont écrit ce que Dieu leur a donné. Apprécier pleinement la Bible, c’est en partie apprécier qu’elle nous est venue non comme un livre tombé du ciel dans quelque langage céleste, mais dans de vraies langues humaines vivantes, avec toute leur richesse, leur couleur et leur profondeur. Ce cours est une invitation à une appréciation pleine d’amour de ces langues originales de l’Écriture. Ce n’est pas, pour la plupart d’entre nous, un appel à maîtriser l’hébreu et le grec, ni une exigence de devenir des savants. C’est plutôt une invitation à estimer ces langues, à comprendre un peu leur fonctionnement et ce qu’elles peuvent nous montrer, et à laisser cette appréciation enrichir et approfondir notre lecture de la Parole de Dieu. Nous commençons donc simplement en nous rappelant que la Parole de Dieu nous est venue en hébreu et en grec, et que ces langues sont dignes de notre respectueuse considération.When God gave us His Word, He gave it in human languages. The Old Testament was written chiefly in Hebrew, the language of Israel, with a few portions in Aramaic; and the New Testament was written in Greek, the common tongue of the wider world in the days of the apostles. These were the languages in which the Holy Spirit first breathed out the Scriptures, the very words in which prophets and apostles wrote what God gave them. To appreciate the Bible fully is, in part, to appreciate that it came to us not as a book fallen from the sky in some heavenly speech, but in real, living human languages, with all their richness, color, and depth. This course is an invitation to a loving appreciation of those original languages of Scripture. It is not, for most of us, a call to master Hebrew and Greek, nor a demand that we become scholars. It is, rather, an invitation to value these languages, to understand a little of how they work and what they can show us, and to let that appreciation enrich and deepen our reading of the Word of God. We begin, then, simply by remembering that God's Word came to us in Hebrew and in Greek, and that these tongues are worthy of our reverent regard.

2.Apprécier, non garder la porte2.Appreciation, Not Gatekeeping

Il est important de dire dès le départ ce qu’est cette étude, et ce qu’elle n’est pas. Elle vise l’appréciation ; il ne s’agit pas de faire des langues bibliques une barrière, une porte ou un insigne. Malheureusement, le grec et l’hébreu sont parfois traités exactement ainsi — comme un mur qui exclut les croyants ordinaires, ou comme une marque de supériorité que les savants font valoir sur ceux qui ne le sont pas. Ce n’est pas notre but, et ce n’est pas l’esprit de l’Évangile. Les Écritures ont été données par Dieu à tout son peuple, et non aux seuls savants ; le laboureur et le professeur sont pareillement invités à se nourrir de la Parole. Nous recommandons donc les langues originales, non pour élever certains croyants au-dessus des autres, mais pour que tous ceux qui le souhaitent — pasteurs, enseignants et simples croyants — puissent y puiser toute l’aide possible. Une grande appréciation et une petite sont toutes deux les bienvenues ; même une modeste estime pour ces langues est un don ouvert à tous. Personne ne devrait sortir de cette étude en se sentant méprisé, exclu ou rabaissé. Les langues sont un trésor à partager, non une clôture pour tenir les gens à l’écart.It is important to say at the very outset what this study is, and what it is not. It is about appreciation; it is not about setting up the biblical languages as a barrier, a gate, or a badge. Sadly, Greek and Hebrew are sometimes treated in just this way — as a wall that shuts ordinary believers out, or as a mark of superiority that the learned hold over the unlearned. That is not our aim, and it is not the spirit of the gospel. The Scriptures were given by God for all His people, not for scholars only; the plowboy and the professor are alike invited to feed on the Word. We commend the original languages, therefore, not to exalt some believers over others, but so that any who wish — pastors, teachers, and ordinary believers alike — may draw from them whatever help they can. A great appreciation and a small one are both welcome; even a little valuing of the languages is a gift open to everyone. No one should come away from this study feeling looked down upon, or shut out, or made to feel small. The languages are a treasure to be shared, not a fence to keep people out.

3.La Parole de Dieu est vraiment donnée en traduction3.God's Word Is Truly Given in Translation

Avant de dire un mot de plus sur la valeur des langues originales, nous devons affirmer clairement et fermement : la Parole de Dieu nous est vraiment et pleinement donnée dans les bonnes traductions. Le croyant qui ne lit la Bible que dans sa propre langue tient entre ses mains la vraie Parole de Dieu — suffisante pour le salut, pour la foi et pour une vie qui plaît à Dieu. Il ne lui manque rien de nécessaire. Dieu a veillé dans sa grâce à ce que sa vérité franchisse toutes les barrières de langue, afin que les gens de toutes les nations puissent entendre et lire sa Parole dans leur propre langue ; c’est l’un de ses grands dons au monde. Que personne ne s’imagine donc que, sans le grec et l’hébreu, il serait d’une manière ou d’une autre exclu de la Parole de Dieu, ou un croyant de seconde classe, ou incapable de connaître vraiment les Écritures. Ce n’est tout simplement pas vrai. Une traduction fidèle porte la vérité de Dieu ; le plus humble lecteur d’une bonne Bible dans sa propre langue peut connaître Dieu, être sauvé, croître dans la grâce et être parfaitement équipé pour toute bonne œuvre. L’appréciation des langues originales est donc un enrichissement, jamais une nécessité. C’est une aide pour ceux qui la désirent, jamais une exigence imposée à quiconque, et jamais, au grand jamais, un motif d’orgueil ou de mépris envers les autres.Before we say another word about the value of the original languages, we must say plainly and firmly: God's Word is truly and fully given to us in good translations. The believer who reads the Bible only in their own language holds in their hands the real Word of God — sufficient for salvation, for faith, and for a life pleasing to God. They lack nothing that is needful. God has graciously seen to it that His truth crosses every barrier of language, so that people of all nations may hear and read His Word in their own tongue; this is one of His great gifts to the world. So let no one imagine that, without Greek and Hebrew, they are somehow shut out from God's Word, or are second-class believers, or cannot truly know the Scriptures. That is simply not true. A faithful translation carries the truth of God; the humblest reader of a good Bible in their own language may know God, be saved, grow in grace, and be thoroughly equipped for every good work. Appreciation of the original languages, then, is enrichment, never necessity. It is a help for those who desire it, never a requirement laid upon anyone, and never, ever a ground for pride or for looking down on others.

4.Pourquoi donc estimer les langues originales ?4.Why, Then, Value the Original Languages?

Si la Parole de Dieu est vraiment donnée en traduction, pourquoi estimer les langues originales ? Parce que, si une bonne traduction est fidèle et suffisante, aucune traduction ne peut porter chaque nuance, chaque écho et chaque subtilité des mots originaux. Les langues ne se correspondent pas exactement ; un seul mot hébreu ou grec peut contenir un éventail de sens, un jeu de mots ou une profondeur d’associations qu’aucun mot unique d’une autre langue ne peut pleinement saisir. Revenir à l’original peut parfois révéler une nuance de sens, un accent, un jeu de mots ou un lien entre des passages qu’une traduction, si bonne soit-elle, ne montre pas entièrement. C’est un peu comme la différence entre une belle photographie d’un paysage et le fait de se tenir devant le paysage lui-même : la photographie est vraie et donne une image réelle, mais la chose elle-même a une plénitude que l’image ne peut entièrement contenir. Pour ceux qui lisent, étudient, enseignent et prêchent la Parole, cette profondeur et cette richesse supplémentaires peuvent être une vraie aide et une vraie joie. Elles ne leur donnent pas un autre Évangile ni une Bible plus vraie que celle des autres ; mais elles peuvent donner un sens plus complet des mots mêmes dans lesquels Dieu a choisi de parler.If God's Word is truly given in translation, why value the original languages at all? Because, while a good translation is faithful and sufficient, no translation can carry every shade, echo, and nuance of the original words. Languages do not match one another exactly; a single Hebrew or Greek word may hold a range of meaning, a play on words, or a depth of association that no single word in another language can fully capture. Going to the original can sometimes open up a shade of meaning, an emphasis, a wordplay, or a connection between passages that a translation, however good, may not fully show. It is something like the difference between a fine photograph of a landscape and standing before the landscape itself: the photograph is true and gives a real picture, yet the thing itself has a fullness the picture cannot wholly hold. For those who read, study, teach, and preach the Word, this added depth and richness can be a real help, and a real joy. It does not give them a different gospel or a truer Bible than others have; but it can give a fuller sense of the very words in which God chose to speak.

5.Une haute vue de la Parole et de ses mots mêmes5.A High View of the Word and Its Very Words

Il y a une raison plus profonde encore d’estimer les mots de l’Écriture, et elle découle d’une haute vue de la Bible elle-même. Nous croyons que Dieu a inspiré non seulement les grandes idées de l’Écriture, mais ses mots mêmes — que le Saint-Esprit a guidé les auteurs de telle sorte que ce qu’ils ont écrit était la Parole de Dieu, jusque dans ses mots. Louis Gaussen, dans sa grande œuvre sur la pleine inspiration des Écritures, a défendu cette vérité avec force : la Bible est inspirée de Dieu jusque dans ses mots, et chaque mot est donc précieux. Notre Seigneur lui-même a enseigné que pas un seul iota ni un seul trait de lettre ne disparaîtrait de la loi, montrant combien il honorait pleinement les mots mêmes de l’Écriture. Or, si Dieu a pris un tel soin des mots qu’il a donnés, alors une attention aimante et soigneuse à ces mots — à leur sens, à leur force, à leur signification exacte — est une manière d’honorer la Parole qu’il a inspirée. Cela ne veut pas dire que la pensée de Dieu se perd quand les mots sont traduits ; elle est fidèlement transmise dans toute bonne traduction. Mais cela veut dire que les mots de l’Écriture méritent notre attention respectueuse et soigneuse, et que les mots originaux dans lesquels Dieu a d’abord parlé méritent tout particulièrement d’être appréciés.There is a deeper reason still to value the words of Scripture, and it flows from a high view of the Bible itself. We believe that God inspired not merely the broad ideas of Scripture, but its very words — that the Holy Spirit so guided the writers that what they wrote was the Word of God, down to its words. Louis Gaussen, in his great work on the full inspiration of the Scriptures, pressed this truth with power: that the Bible is God-breathed in its very words, and that every word is therefore precious. Our Lord Himself taught that not the smallest letter or stroke of the Law would pass away, showing how fully He honored the very words of Scripture. Now, if God took such care with the words He gave, then loving and careful attention to those words — their meaning, their force, their exact sense — is one way of honoring the Word He inspired. This is not to say that God's meaning is lost when the words are translated; it is faithfully carried over into every good translation. But it is to say that the words of Scripture are worth our reverent and careful attention, and that the original words in which God first spoke are especially worth appreciating.

6.Une aide pour le pasteur ordinaire6.A Help for the Ordinary Pastor

Tout cela n’est pas seulement pour des savants enfermés dans des bibliothèques ; même un peu de connaissance ou d’appréciation des langues originales peut être une vraie aide pour le pasteur et l’enseignant ordinaires. A. T. Robertson, l’un des plus grands professeurs de grec du Nouveau Testament, a écrit avec chaleur sur le pasteur et son Nouveau Testament grec, soutenant que même une connaissance modeste de la langue a une réelle valeur pour le prédicateur. Et ce qu’il a dit du grec peut être dit, dans sa mesure, de l’hébreu aussi. Un pasteur n’a pas besoin d’être un savant pour en tirer profit. Un peu de soin pour le sens des mots clés, l’usage judicieux de bons outils linguistiques (que nous examinerons dans une lecture ultérieure) et une appréciation croissante du fonctionnement des langues peuvent enrichir réellement la prédication et l’enseignement. Le but n’est pas de faire de chaque pasteur un professeur de grec ou d’hébreu, ce qui n’est ni possible ni nécessaire ; c’est d’aider les ministres ordinaires à estimer et à utiliser les langues, au niveau dont ils sont capables, pour le bien du troupeau qu’ils servent. Qu’on en sache beaucoup ou peu, il y a ici de l’aide et de la bénédiction pour tous ceux qui prêchent et enseignent la Parole.All of this is not only for scholars shut away in libraries; even a little knowledge or appreciation of the original languages can be a real help to the ordinary pastor and teacher. A.T. Robertson, one of the greatest teachers of New Testament Greek, wrote warmly about the minister and his Greek New Testament, urging that even a modest acquaintance with the language is of genuine value to the preacher. And what he said of Greek may be said, in its measure, of Hebrew too. A pastor need not be a scholar to benefit. A little care with the meaning of key words, the wise use of good language tools (which we will consider in a later reading), and a growing appreciation of how the languages work can enrich one's preaching and teaching in real ways. The aim is not to turn every pastor into a professor of Greek or Hebrew, which is neither possible nor necessary; it is to help ordinary ministers value and use the languages, at whatever level they are able, for the good of the flock they serve. Whether one knows much or little, there is help and blessing to be found here for all who preach and teach the Word.

7.Le bon esprit : humilité et service7.The Right Spirit: Humility and Service

Quelle que soit l’étendue de ce que nous apprendrons des langues bibliques, l’esprit dans lequel il faut le tenir est l’humilité et le service, jamais l’orgueil. L’Écriture donne ici un avertissement nécessaire : la connaissance, dit-elle, enfle, mais la charité édifie. Un peu de savoir en grec ou en hébreu peut malheureusement pousser quelqu’un à l’orgueil — à faire étalage de ses connaissances, à corriger les autres sans nécessité, ou à mépriser ceux qui ne les ont pas. Il faut s’en garder avec toute diligence, car c’est l’exact opposé de l’esprit de Christ. Tout ce que nous retirons des langues nous est donné non pour nous mettre en avant, mais pour servir l’Église et exalter Christ. Les savants et les non-savants sont un en Christ, également aimés et également à lui ; et le but de toute notre étude n’est jamais notre propre réputation, mais le bien du peuple de Dieu et la gloire de Dieu. Nous venons donc aux langues comme des serviteurs, non comme des maîtres au-dessus des autres — cherchant à aider, à nourrir et à édifier nos frères et sœurs, jamais à les impressionner ou à les rabaisser. Tenu dans l’humilité et employé dans l’amour, tout ce que nous apprenons devient une bénédiction ; tenu dans l’orgueil, ce même savoir devient un piège.However much or little we come to know of the biblical languages, the right spirit in which to hold it is humility and service, never pride. Scripture gives a needed warning here: knowledge, it says, puffs up, but love builds up. A little learning in Greek or Hebrew can, sadly, tempt a person to pride — to parade their knowledge, to correct others needlessly, or to look down on those who lack it. This must be guarded against with all diligence, for it is the very opposite of the spirit of Christ. Whatever we gain from the languages is given us not to display ourselves, but to serve the church and to exalt Christ. The learned and the unlearned are one in Christ, equally loved and equally His; and the goal of all our study is never our own reputation, but the good of God's people and the glory of God. So we come to the languages as servants, not as masters over others — seeking to help, to feed, and to build up our brothers and sisters, never to impress them or to make them feel small. Held in humility and used in love, whatever we learn becomes a blessing; held in pride, that same learning becomes a snare.

8.Pour mieux connaître, aimer et enseigner la Parole8.To Know, Love, and Teach the Word Better

Quel est donc le vrai but de l’appréciation des langues originales ? Simplement ceci : mieux connaître, aimer, enseigner et pratiquer la Parole de Dieu. Nous n’étudions pas les mots comme un exercice académique aride, ni pour nous faire une réputation de savant, mais parce que nous aimons les Écritures et désirons les comprendre et les transmettre plus fidèlement. Rassemblons ce que nous avons vu. Dieu a donné sa Parole en hébreu et en grec ; cette même Parole est vraiment et pleinement donnée aussi dans une traduction fidèle, de sorte qu’aucun croyant n’en est jamais exclu ; et pourtant les langues originales peuvent enrichir et approfondir notre lecture, honorer les mots mêmes que Dieu a inspirés, et aider le pasteur ordinaire dans l’œuvre de la prédication et de l’enseignement — tout cela devant être poursuivi dans l’humilité et le service, jamais dans l’orgueil. Et le but de tout cela n’est pas le savoir pour lui-même, mais un amour plus profond pour la Parole de Dieu, et surtout pour le Christ dont parle cette Parole, car les Écritures, dans toutes les langues, rendent témoignage de lui. Telle est l’appréciation à laquelle ce cours nous invite : non une porte pour tenir les gens à l’écart, non un insigne à porter avec orgueil, mais un amour grandissant pour la Parole de Dieu et une joie plus pleine devant ses richesses.What, then, is the true goal of appreciating the original languages? It is simply this: to know, love, teach, and obey the Word of God better. We do not study the words as a dry academic exercise, nor to win a name for learning, but because we love the Scriptures and long to understand them and share them more faithfully. Let us gather what we have seen. God gave His Word in Hebrew and Greek; that same Word is truly and fully given also in faithful translation, so that no believer is ever shut out from it; and yet the original languages can enrich and deepen our reading, honor the very words God inspired, and help the ordinary pastor in the work of preaching and teaching — all of this to be pursued in humility and service, never in pride. And the aim of it all is not scholarship for its own sake, but a deeper love for the Word of God, and above all for the Christ of whom that Word speaks, for the Scriptures in every language testify of Him. This is the appreciation to which this course invites us: not a gate to keep people out, not a badge to be worn with pride, but a growing love for God's Word and a fuller delight in its riches.

9.À méditer9.Taking It to Heart

Pour la réflexion. Estimez-vous les langues originales de l’Écriture comme un trésor à apprécier, plutôt que comme une barrière qui exclut les autres ou un insigne à porter avec orgueil ? Vous reposez-vous sur la vérité que la Parole de Dieu est vraiment et pleinement donnée dans une bonne traduction, de sorte qu’il ne vous manque rien de nécessaire même sans le grec et l’hébreu ? Si Dieu vous en donne l’occasion, accueillerez-vous toute appréciation des langues que vous pourrez acquérir, si petite soit-elle, comme une aide pour comprendre sa Parole ? Et en tout cela, votre but est-il humble et plein d’amour — mieux connaître, aimer, enseigner et pratiquer la Parole, et exalter le Christ dont elle parle ? For reflection. Do you value the original languages of Scripture as a treasure to be appreciated, rather than a barrier that shuts others out or a badge to be worn with pride? Do you rest in the truth that God's Word is truly and fully given in a good translation, so that you lack nothing needful even without Greek and Hebrew? If God gives you opportunity, will you welcome whatever appreciation of the languages you can gain, however small, as a help to understanding His Word? And in it all, is your aim humble and loving — to know, love, teach, and obey the Word better, and to exalt the Christ of whom it speaks?

Source. Une étude du Séminaire théologique de Chapala sur la valeur des langues originales de l’Écriture, ancrée dans l’Écriture (2 Timothée 3.16-17 ; Matthieu 5.18 ; 1 Corinthiens 8.1 ; Néhémie 8.8 ; Actes 2 ; Jean 5.39) et s’appuyant sur le témoignage classique, du domaine public, de la Théopneustie de Louis Gaussen et de The Minister and His Greek New Testament d’A. T. Robertson. Il s’agit d’un enseignement rédigé par le STC, et non d’une reproduction ; les œuvres classiques sont librement accessibles. La Parole de Dieu est pleinement donnée dans une traduction fidèle ; les langues sont recommandées comme un enrichissement, jamais comme une exigence.Source. A Chapala Theological Seminary study on the value of the original languages of Scripture, anchored in Scripture (2 Timothy 3:16–17; Matthew 5:18; 1 Corinthians 8:1; Nehemiah 8:8; Acts 2; John 5:39) and drawing on the classic public-domain witness of Louis Gaussen's Theopneustia and A.T. Robertson's The Minister and His Greek New Testament. This is CTS-authored teaching, not a reproduction; the classic works are freely available. God's Word is fully given in faithful translation; the languages are commended as enrichment, never as a requirement.

À propos des guides. Cette lecture s’appuie sur la Théopneustie de Louis Gaussen (sur la pleine inspiration de l’Écriture) et sur The Minister and His Greek New Testament d’A. T. Robertson, tous deux du domaine public, ainsi que sur l’enseignement de l’Écriture au sujet de la Parole inspirée de Dieu.About the guides. This reading draws on Louis Gaussen's Theopneustia (on the full inspiration of Scripture) and A.T. Robertson's The Minister and His Greek New Testament, both in the public domain, together with the teaching of Scripture on the God-breathed Word.

Lecture 2 · Études de motsReading 2 · Word Studies

La richesse des mots : études de mots et nuances de sensThe Riches of Words: Word Studies and Shades of Meaning

Les études de mots et les nuances de sens (Trench, Girdlestone, Vincent). Comment les mots originaux ouvrent le sens ; quand un mot contient plus qu’un autre ne le peut ; les quasi-synonymes et leurs différences ; les grands mots de l’Ancien Testament ; la vivacité des mots du Nouveau Testament ; la valeur de la compréhension des mots clés, accessible grâce à de bons outils ; et les limites — laisser le contexte gouverner, ne jamais surinterpréter un mot ni bâtir une doctrine sur une racine fragile. Les mots dans l’humble service de la Parole.Word studies and shades of meaning (Trench, Girdlestone, Vincent). How the original words open up meaning; when one word holds more than another can; near-synonyms and their differences; the great words of the Old Testament; the vividness of the New Testament words; the value of understanding key words, available through good tools; and the limits — letting context govern, never over-reading a word or building doctrine on a shaky root. Words in the humble service of the Word.

DIGEST STCCTS DIGESTLire le résumé complet — il s’ouvre ici mêmeRead the full digest — opens right here
Le résumé du Séminaire théologique de Chapala — un résumé original rédigé par le STC, disponible en anglais, en espagnol et en français, lisible hors ligne. Ceci est le résumé du STC, et non le texte intégral de la source originale.The Chapala Theological Seminary digest — an original summary written by CTS, available in English, Spanish and French, readable offline. This is the CTS digest, not the full original source text.

La richesse des mots : études de mots et nuances de sensThe Riches of Words: Word Studies and Shades of Meaning

Une lecture du Séminaire théologique de Chapala — comment les mots de l’Écriture en ouvrent le sens, et comment les étudier avec appréciation et avec prudenceA Chapala Theological Seminary reading — how the words of Scripture open up its meaning, and how to study them with both appreciation and care

Un résumé du STC, ancré dans l’Écriture (2 Timothée 2.15 ; Néhémie 8.8 ; 1 Corinthiens 2) et s’appuyant sur les œuvres classiques, du domaine public, que sont Synonyms of the New Testament de Richard Trench, Synonyms of the Old Testament de Robert Girdlestone et Word Studies in the New Testament de Marvin Vincent.A CTS-authored study, anchored in Scripture (2 Timothy 2:15; Nehemiah 8:8; 1 Corinthians 2) and drawing on the classic public-domain works of Richard Trench's Synonyms of the New Testament, Robert Girdlestone's Synonyms of the Old Testament, and Marvin Vincent's Word Studies in the New Testament.

  • Initiation aux langues bibliquesLanguage Appreciation
  • Études de motsWord Studies
  • Trench · Girdlestone · VincentTrench · Girdlestone · Vincent
  • Valeur et limitesValue & Limits
Un mot avant de lire. La Bible est faite de mots, et ses mots originaux sont riches de sens — souvent plusieurs mots là où notre langue n’en a qu’un, chacun avec sa propre nuance. Cette lecture considère comment l’appréciation de ces mots peut ouvrir le sens de l’Écriture, et comment les étudier avec sagesse : avec une réelle appréciation, mais aussi avec la prudence qui garde l’étude des mots saine et humble. A word before you read. The Bible is made of words, and its original words are rich with meaning — often several words where ours has one, each with its own shade. This reading considers how appreciating those words can open up the meaning of Scripture, and how to study them wisely: with real appreciation, but also with the care that keeps word study sound and humble.

1.Les mots portent du sens1.Words Carry Meaning

La Bible est faite de mots, et les mots portent du sens ; pour comprendre les Écritures, nous devons donc comprendre leurs mots. C’est évident, et pourtant cela ouvre la porte à l’une des vraies joies de l’appréciation des langues bibliques. Car les langues originales de l’Écriture sont riches en mots. Souvent, là où notre propre langue n’a qu’un seul mot, l’hébreu ou le grec en ont deux ou trois, chacun portant sa propre nuance de sens ; et le choix que fait l’auteur d’un mot plutôt que d’un autre peut ajouter de la couleur, de la précision ou de la profondeur à ce qui est dit. Apprécier ces mots — leurs sens, leurs différences, leur force — peut ouvrir le sens d’un passage d’une manière qui bénit notre lecture, notre enseignement et notre prédication. Plusieurs savants fidèles ont beaucoup aidé l’Église en cela. Richard Trench a exploré les fines distinctions entre les mots grecs du Nouveau Testament ; Robert Girdlestone a fait de même pour les mots hébreux de l’Ancien Testament ; et Marvin Vincent a mis en lumière le sens des mots grecs, verset par verset. Grâce à une telle aide, et à de bons outils, même ceux qui ne connaissent pas les langues en profondeur peuvent beaucoup gagner à être attentifs aux mots dans lesquels Dieu a donné sa Parole.The Bible is made of words, and words carry meaning; so to understand the Scriptures, we must understand their words. This is plain, yet it opens a door into one of the real joys of appreciating the biblical languages. For the original languages of Scripture are rich in words. Often, where our own language has a single word, the Hebrew or Greek has two or three, each carrying its own particular shade of meaning; and the writer's choice of one word rather than another can add color, precision, or depth to what is said. To appreciate these words — their meanings, their differences, their force — can open up the meaning of a passage in a way that blesses our reading, teaching, and preaching. Several faithful scholars gave the church great help in this. Richard Trench explored the fine distinctions among Greek words in the New Testament; Robert Girdlestone did the same for the Hebrew words of the Old Testament; and Marvin Vincent opened up the meaning of Greek words verse by verse. Through such help, and through good tools, even those who do not know the languages deeply can gain much from attention to the words in which God gave His Word.

2.Quand un mot contient plus qu’un autre ne le peut2.When One Word Holds More Than Another Can

L’une des premières choses que nous remarquons, c’est que l’original a souvent plus d’un mot pour ce que notre traduction rend par un seul, et que le mot particulier choisi porte du sens. Prenez le mot « amour ». En anglais comme en français, nous avons pour l’essentiel un seul mot, mais le grec du Nouveau Testament en a plus d’un, et savoir lequel est employé peut parfois ajouter une nuance de profondeur à un passage. Un exemple bien connu est la conversation de notre Seigneur avec Pierre au bord de la mer, après la résurrection, où deux mots grecs différents pour « aimer » apparaissent dans l’échange. Cela a suscité beaucoup de réflexion au fil des siècles, bien que les lecteurs avisés divergent sur le poids que doit porter cette différence — ce qui est en soi un bon rappel qu’il faut tenir de telles observations avec humilité. De même, les langues peuvent avoir des mots distincts pour « nouveau », pour « autre », pour « temps », et pour bien d’autres choses, chacun avec sa propre saveur. Là où notre mot unique efface la distinction, l’original la préserve ; et remarquer le mot particulier que l’auteur a choisi peut enrichir notre compréhension de ce qu’il voulait dire. C’est l’une des richesses discrètes que l’attention aux mots peut mettre au jour.One of the first things we notice is that the original often has more than one word for what our translation renders with a single word, and the particular word chosen carries meaning. Take the word "love." In English we have largely one word, but the Greek of the New Testament has more than one, and knowing which is used can sometimes add a shade of depth to a passage. A well-known example is our Lord's conversation with Peter by the sea, after the resurrection, where two different Greek words for love appear in the exchange. This has drawn much thoughtful reflection over the centuries, though wise readers differ on how much weight the difference should bear — which is itself a good reminder to hold such observations humbly. In the same way, the languages may have distinct words for "new," for "other," for "time," and for many other things, each with its own flavor. Where our single word flattens the distinction, the original preserves it; and noticing the particular word the writer chose can enrich our understanding of what he meant. This is one of the quiet riches that attention to the words can uncover.

3.Trench et les synonymes du Nouveau Testament3.Trench and the Synonyms of the New Testament

Richard Trench a donné à l’Église une aide précieuse dans son livre sur les synonymes du Nouveau Testament. Il y a patiemment examiné des mots grecs de sens voisin — des quasi-synonymes, des mots que nous pourrions mettre dans le même sac — et en a dégagé les différences réelles, afin que les lecteurs puissent voir la force précise de chacun. Là où deux mots pourraient tous deux être traduits par un seul mot anglais, Trench a montré en quoi ils diffèrent et ce que chacun exprime particulièrement. Un travail aussi soigneux révèle quelque chose d’important : les auteurs de l’Écriture ont souvent choisi leurs mots avec soin, et une distinction que notre traduction ne peut facilement montrer peut se trouver dans l’original. Remarquer, par exemple, qu’un mot grec désignant une certaine qualité porte un sens légèrement différent d’un autre peut éclairer un verset. Le labeur de Trench nous apprend à lire attentivement, en étant attentifs au mot particulier qui se trouve dans le texte, et à apprécier la précision avec laquelle le Nouveau Testament parle souvent. C’est un modèle d’attention soigneuse et respectueuse aux mots que Dieu a donnés, et une aide riche pour tous ceux qui veulent mieux les comprendre.Richard Trench gave the church a treasured help in his book on the synonyms of the New Testament. In it he patiently took up words in the Greek that lie close together in meaning — near-synonyms, words we might lump together — and drew out the real differences between them, so that readers could see the precise force of each. Where two words might both be translated by one English word, Trench showed how they differ, and what each one particularly conveys. Such careful work reveals something important: that the writers of Scripture often chose their words with care, and that a distinction our translation cannot easily show may be there in the original. To notice, for instance, that one Greek word for a certain quality carries a slightly different sense than another can shed light on a verse. Trench's labor teaches us to read attentively, alert to the particular word that stands in the text, and to appreciate the precision with which the New Testament often speaks. It is a model of careful, reverent attention to the words God gave, and a rich help to any who would understand them better.

4.Girdlestone et les mots de l’Ancien Testament4.Girdlestone and the Words of the Old Testament

Robert Girdlestone a rendu un service semblable pour l’hébreu de l’Ancien Testament dans son ouvrage sur ses synonymes et ses mots clés. Il a exploré les grands mots des Écritures hébraïques — les mots pour le péché et pour l’expiation, pour la justice et pour la sainteté, les différents noms de Dieu, et bien d’autres — et en a dégagé les nuances de sens. L’Ancien Testament est rempli de riches mots théologiques, des mots sur lesquels repose une grande part de son message ; et les comprendre plus profondément, c’est saisir davantage de ce que Dieu dit. Quand nous voyons, par exemple, l’étendue de sens d’un mot hébreu pour le péché, ou la plénitude d’un mot pour la rédemption, le message de l’Ancien Testament s’ouvre plus clairement devant nous. L’œuvre de Girdlestone nous invite à chérir ces grands mots et à méditer leur profondeur. Et là aussi la même prudence s’applique : ces mots doivent être compris tels qu’ils sont réellement employés dans l’Écriture, sans être poussés au-delà de leur sens. Étudiés comme il faut, les mots clés de l’Ancien Testament sont un champ riche, qui récompense une attention soigneuse et respectueuse et approfondit notre compréhension de la révélation de Dieu.Robert Girdlestone did a similar service for the Hebrew of the Old Testament in his work on its synonyms and key words. He explored the great words of the Hebrew Scriptures — the words for sin and for atonement, for righteousness and for holiness, the several names of God, and many more — and drew out the shades of meaning they carry. The Old Testament is full of rich theological words, words on which much of its message turns; and to understand them more deeply is to grasp more of what God is saying. When we see, for example, the range of meaning in a Hebrew word for sin, or the fullness in a word for redemption, the message of the Old Testament opens up more clearly before us. Girdlestone's work invites us to treasure these great words and to ponder their depth. And here too the same care applies: such words are to be understood as they are actually used in Scripture, not pressed beyond their sense. Studied rightly, the key words of the Old Testament are a rich field, repaying careful and reverent attention, and deepening our grasp of God's revelation.

5.Vincent et les études de mots5.Vincent and Word Studies

Marvin Vincent, dans ses études de mots sur le Nouveau Testament, a mis en lumière le sens de mots grecs particuliers tels qu’ils apparaissent verset par verset, montrant la couleur, l’arrière-plan et la force des mots qu’employaient les apôtres. Un mot que nous lisons rapidement dans notre propre langue peut, dans l’original, porter une image vivante, une figure frappante ou une riche histoire ; et quand cela est mis en lumière, un verset familier peut prendre vie. Vincent avait le don de montrer la force vivante derrière les mots — la métaphore cachée dans un terme, l’image quotidienne qu’un mot aurait évoquée, l’insistance que transmet une forme particulière. C’est l’une des joies de l’appréciation des langues : découvrir la vivacité et la richesse que recèlent les mots, qu’une simple traduction peut ne pas montrer entièrement. Grâce à des études de mots comme les siennes, et aux outils qui rendent ces aperçus accessibles, le lecteur et le prédicateur ordinaires peuvent saisir quelque chose de la fraîcheur et de la force des mots originaux. Bien employée, une telle étude ne remplace pas le sens obvie du texte, mais en approfondit et en avive l’appréciation.Marvin Vincent, in his word studies on the New Testament, opened up the meaning of particular Greek words as they occur verse by verse, showing the color, the background, and the force of the words the apostles used. A word that we pass over quickly in our own language may, in the original, carry a vivid picture, a striking image, or a rich history; and when that is brought to light, a familiar verse can spring to life. Vincent had a gift for showing the living force behind the words — the metaphor hidden in a term, the everyday picture a word would have called to mind, the emphasis a particular form conveys. This is one of the delights of appreciating the languages: discovering the vividness and richness that lie within the words, which a plain translation may not fully show. Through word studies like his, and through the tools that make such insights available, the ordinary reader and preacher can catch something of the freshness and force of the original words. Rightly used, such study does not replace the plain sense of the text, but deepens and enlivens our appreciation of it.

6.La valeur de la compréhension des mots clés6.The Value of Understanding Key Words

Il y a dans tout cela une réelle valeur pratique, surtout pour ceux qui enseignent et prêchent. Chaque passage a ses mots clés — les termes importants sur lesquels repose principalement son sens — et comprendre la force de ces mots nous aide à lire le passage fidèlement et à l’ouvrir clairement aux autres. Un enseignant qui a saisi le sens particulier des mots centraux d’un texte peut l’expliquer avec plus d’exactitude et de vie, aidant les auditeurs à voir ce que Dieu dit. Et cela n’est pas réservé au seul savant. Grâce à de bons lexiques, à des aides pour l’étude des mots et à de solides commentaires — des outils que nous examinerons plus en détail plus loin — même un ministre sans connaissance approfondie des langues peut apprendre beaucoup sur les mots clés d’un passage et faire passer cette compréhension dans son enseignement. Le but est toujours de servir le texte et les gens : comprendre correctement les mots importants, afin de prêcher et d’enseigner la Parole plus clairement et plus fidèlement. L’attention aux mots clés n’est donc pas un exercice oiseux, mais une vraie aide dans l’œuvre qui consiste à dispenser droitement la parole de la vérité, pour le bien du troupeau.There is real practical value in all this, especially for those who teach and preach. Every passage has its key words — the important terms on which its meaning chiefly turns — and understanding the force of these words helps us read the passage faithfully and open it clearly to others. A teacher who has grasped the particular sense of the central words of a text can explain it more accurately and vividly, helping the hearers see what God is saying. And this is not reserved for the scholar alone. Through good lexicons, word-study aids, and sound commentaries — tools we will consider more fully later — even a minister without deep knowledge of the languages can learn much about the key words of a passage, and bring that understanding into their teaching. The aim is always to serve the text and the people: to understand the important words rightly, so as to preach and teach the Word more clearly and faithfully. Attention to key words, then, is not an idle exercise but a real help in the work of rightly handling the Word of truth, for the good of the flock.

7.Les limites : manier les mots avec prudence7.The Limits: Handling Words with Care

Pourtant, l’étude des mots doit être maniée avec prudence et humilité, car elle peut être mal employée, et une étude de mots mal employée peut égarer au lieu d’aider. Il y a des erreurs courantes à éviter. L’une consiste à charger un seul mot de tous ses sens possibles à la fois, comme si chaque sens que le mot peut avoir était présent dans un verset donné, alors qu’en fait un seul est visé. Une autre consiste à bâtir une grande doctrine ou une idée frappante sur une racine fragile ou une étymologie incertaine, plutôt que sur l’emploi réel du mot. Une autre encore consiste à ignorer comment le mot est réellement employé dans sa propre phrase et son propre cadre, pour aller chercher un sens qui ne s’y trouve pas. Et une autre consiste à faire dépendre beaucoup d’une distinction subtile que l’auteur n’a peut-être jamais voulu souligner. Contre toutes ces erreurs, un principe monte la garde : le sens d’un mot est gouverné avant tout par son contexte — la manière dont il est réellement employé dans la phrase et le passage — et non par son histoire, sa racine ou l’éventail de ses sens possibles seulement. Nous étudions donc les mots avec soin mais avec modestie, en laissant toujours le contexte gouverner, et sans jamais faire dire à un mot plus qu’il ne dit vraiment. Une saine étude des mots sert et éclaire le texte ; une étude négligente peut le tordre. L’humilité ici n’est pas faiblesse, mais sagesse.Yet word study must be handled with care and humility, for it can be misused, and misused word study can mislead rather than help. There are common errors to avoid. One is loading a single word with all its possible meanings at once, as though every sense the word can bear were present in a given verse, when in fact only one is meant. Another is building a great doctrine or a striking point on a shaky root or an uncertain etymology, rather than on the word's actual use. Another is ignoring how the word is really used in its own sentence and setting, and reaching instead for a meaning that is not there. And another is making much depend on a subtle distinction that the writer may never have intended to press. Against all these, one principle stands guard: the meaning of a word is governed above all by its context — how it is actually used in the sentence and the passage — not by its history, its root, or its range of possible senses alone. So we study words carefully but modestly, always letting the context rule, and never pressing a word to say more than it truly does. Sound word study serves and illumines the text; careless word study can twist it. Humility here is not weakness but wisdom.

8.Les mots au service de la Parole8.Words in the Service of the Word

Rassemblons ce que nous avons vu. Les mots de l’Écriture sont un vrai trésor, et les langues originales sont riches de nuances de sens qu’une traduction ne peut pas toujours montrer. Apprécier ces mots — avec l’aide de guides soigneux comme Trench, Girdlestone et Vincent, et de bons outils — peut enrichir et aviver notre lecture, notre enseignement et notre prédication de la Parole. Pourtant cette étude doit toujours être menée avec humilité et prudence : en laissant le contexte gouverner le sens, en évitant les erreurs courantes, et sans jamais pousser les mots au-delà de leur vrai sens. Car le but n’est pas une étude de mots astucieuse pour elle-même, ni un étalage de savoir, mais une meilleure compréhension de la Parole de Dieu, afin que nous la connaissions, l’enseignions et lui obéissions plus fidèlement. Et au-delà même de cela, le but est de voir plus clairement celui dont tous les mots parlent finalement ; car les Écritures, dans chaque mot et dans chaque langue, rendent témoignage de Christ. Nous plaçons donc l’étude des mots là où elle doit être — dans l’humble service de la Parole écrite de Dieu, et de la Parole vivante, Jésus-Christ, vers qui toute l’Écriture fait signe.Let us gather what we have seen. The words of Scripture are a real treasure, and the original languages are rich with shades of meaning that a translation cannot always show. Appreciating these words — with the help of careful guides like Trench, Girdlestone, and Vincent, and of good tools — can enrich and enliven our reading, teaching, and preaching of the Word. Yet this study is always to be carried out in humility and with care: letting context govern the meaning, avoiding the common errors, and never pressing words beyond their true sense. For the goal is not clever word study for its own sake, nor a display of learning, but the better understanding of God's Word, that we may know it, teach it, and obey it more faithfully. And beyond even that, the goal is to see more clearly the One of whom all the words finally speak; for the Scriptures, in every word and in every language, testify of Christ. So we put the study of words where it belongs — in the humble service of the written Word of God, and of the living Word, Jesus Christ, to whom the whole of Scripture points.

9.À méditer9.Taking It to Heart

Pour la réflexion. Appréciez-vous la richesse des mots de l’Écriture — les nuances de sens que contiennent les langues originales, qu’une traduction ne peut pas toujours montrer ? Êtes-vous disposé à prêter attention aux mots clés d’un passage, grâce à de bons outils, afin de le comprendre et de l’enseigner plus fidèlement ? Et étudierez-vous les mots avec prudence et humilité — en laissant le contexte gouverner leur sens, en évitant les erreurs qui poussent un mot trop loin, et sans jamais employer l’étude des mots pour vous faire valoir ou pour égarer ? Surtout, votre étude des mots est-elle au service de la Parole, afin que vous connaissiez, aimiez et enseigniez mieux les Écritures, et que vous voyiez plus clairement le Christ dont elles parlent ? For reflection. Do you appreciate the richness of the words of Scripture — the shades of meaning that the original languages hold, which a translation may not always show? Are you willing to give attention to the key words of a passage, through good tools, so as to understand and teach it more faithfully? And will you study words with care and humility — letting context govern their meaning, avoiding the errors that press a word too far, and never using word study to show off or to mislead? Above all, is your study of the words in the service of the Word, that you may know and love and teach the Scriptures better, and see more clearly the Christ of whom they speak?

Source. Une étude du Séminaire théologique de Chapala sur les mots de l’Écriture et l’usage sage de l’étude des mots, ancrée dans l’Écriture (2 Timothée 2.15 ; Proverbes 25.11 ; Psaume 119.140 ; Néhémie 8.8 ; 1 Corinthiens 2.13 ; Jean 5.39 ; Jean 21.15-17) et s’appuyant sur les œuvres classiques, du domaine public, que sont Synonyms of the New Testament de Richard Trench, Synonyms of the Old Testament de Robert Girdlestone et Word Studies in the New Testament de Marvin Vincent. Il s’agit d’un enseignement rédigé par le STC, et non d’une reproduction ; les œuvres classiques sont librement accessibles.Source. A Chapala Theological Seminary study on the words of Scripture and the wise use of word study, anchored in Scripture (2 Timothy 2:15; Proverbs 25:11; Psalm 119:140; Nehemiah 8:8; 1 Corinthians 2:13; John 5:39; John 21:15–17) and drawing on the classic public-domain works of Richard Trench's Synonyms of the New Testament, Robert Girdlestone's Synonyms of the Old Testament, and Marvin Vincent's Word Studies in the New Testament. This is CTS-authored teaching, not a reproduction; the classic works are freely available.

À propos des guides. Cette lecture s’appuie sur Synonyms of the New Testament de Richard Trench, Synonyms of the Old Testament de Robert Girdlestone et Word Studies in the New Testament de Marvin Vincent, tous du domaine public, ainsi que sur l’enseignement de l’Écriture sur la manière de dispenser droitement la parole de la vérité.About the guides. This reading draws on Richard Trench's Synonyms of the New Testament, Robert Girdlestone's Synonyms of the Old Testament, and Marvin Vincent's Word Studies in the New Testament, all in the public domain, together with the teaching of Scripture on rightly handling the Word of truth.

Lecture 3 · La poésie hébraïqueReading 3 · Hebrew Poetry

La beauté de l’hébreu : la poésie et l’Ancien TestamentThe Beauty of Hebrew: Poetry and the Old Testament

La poésie de l’Ancien Testament (Lowth). La part de l’Écriture qui est poésie hébraïque ; qu’elle procède par parallèles plutôt que par rimes, et transparaît donc même dans la traduction ; la découverte du parallélisme par Lowth ; ses sortes — synonymique, antithétique et progressive ; comment la lecture des vers par paires ouvre le sens ; la vivacité des images hébraïques ; et comment cette appréciation ouvre les Psaumes, les Proverbes et les Prophètes à tout lecteur — toute la beauté au service du message, qui nous attire à l’adoration.The poetry of the Old Testament (Lowth). How much of Scripture is Hebrew poetry; that it parallels rather than rhymes, and so shines through even in translation; Lowth's discovery of parallelism; the kinds — synonymous, antithetic, and building; how reading the lines in pairs unlocks the meaning; the vividness of Hebrew imagery; and how appreciating this opens the Psalms, Proverbs, and Prophets to every reader — all beauty in the service of the message, drawing us to worship.

DIGEST STCCTS DIGESTLire le résumé complet — il s’ouvre ici mêmeRead the full digest — opens right here
Le résumé du Séminaire théologique de Chapala — un résumé original rédigé par le STC, disponible en anglais, en espagnol et en français, lisible hors ligne. Ceci est le résumé du STC, et non le texte intégral de la source originale.The Chapala Theological Seminary digest — an original summary written by CTS, available in English, Spanish and French, readable offline. This is the CTS digest, not the full original source text.

La beauté de l’hébreu : la poésie et l’Ancien TestamentThe Beauty of Hebrew: Poetry and the Old Testament

Une lecture du Séminaire théologique de Chapala — apprécier la poésie des Écritures hébraïques : le parallélisme, les images vivantes, et la beauté qui transparaît même dans la traductionA Chapala Theological Seminary reading — appreciating the poetry of the Hebrew Scriptures: parallelism, vivid imagery, and the beauty that shines even through translation

Un résumé du STC, ancré dans l’Écriture (les Psaumes, les Proverbes et les Prophètes) et s’appuyant sur l’œuvre classique, du domaine public, de Robert Lowth, Lectures on the Sacred Poetry of the Hebrews.A CTS-authored study, anchored in Scripture (the Psalms, Proverbs, and the Prophets) and drawing on the classic public-domain work of Robert Lowth's Lectures on the Sacred Poetry of the Hebrews.

  • Initiation aux langues bibliquesLanguage Appreciation
  • La poésie hébraïqueHebrew Poetry
  • Lowth · Le parallélismeLowth · Parallelism
  • Psaumes · Proverbes · ProphètesPsalms · Proverbs · Prophets
Un mot avant de lire. Une grande partie de l’Ancien Testament — les Psaumes, une bonne part des livres de sagesse, et les Prophètes — est de la poésie, et apprécier le fonctionnement de la poésie hébraïque ouvre ces livres d’une manière nouvelle. Cette lecture, qui s’appuie sur Robert Lowth, considère la beauté de la poésie hébraïque : son parallélisme et ses images vivantes, une beauté qui, par bonheur, transparaît même dans la traduction. A word before you read. A large part of the Old Testament — the Psalms, much of the wisdom books, and the Prophets — is poetry, and appreciating how Hebrew poetry works opens these books in a new way. This reading, drawing on Robert Lowth, considers the beauty of Hebrew poetry: its parallelism and its vivid imagery, a beauty that, mercifully, shines through even in translation.

1.Une grande partie de la Bible est poésie1.A Large Part of the Bible Is Poetry

Beaucoup de lecteurs ne se rendent pas compte de la part de poésie dans l’Ancien Testament. Le livre des Psaumes, ce grand trésor de prière et de louange, est poésie d’un bout à l’autre. Il en va de même d’une grande partie de Job, des Proverbes, de l’Ecclésiaste et du Cantique des cantiques ; et de larges portions des Prophètes — Ésaïe, Jérémie et les autres — sont elles aussi coulées dans la poésie. En effet, une très grande partie des Écritures hébraïques nous parvient non comme de la simple prose, mais comme des poèmes. Cela compte pour la manière de les lire. La poésie ne se lit pas tout à fait comme une liste de lois ou un récit historique ; elle parle par des images, par le rythme et l’équilibre, par la musique de ses vers. Pour bien lire ces livres, il est très utile d’apprécier qu’ils sont de la poésie, et de comprendre quelque chose du fonctionnement de la poésie hébraïque. C’est une porte large et souvent négligée vers la beauté de l’Ancien Testament. Quand nous la franchissons, des passages familiers prennent une nouvelle richesse, et nous commençons à ressentir, autant qu’à comprendre, ce que disaient les poètes inspirés. Cette lecture nous invite à apprécier cette beauté.Many readers do not realize how much of the Old Testament is poetry. The book of Psalms, that great treasury of prayer and praise, is poetry from beginning to end. So is much of Job, and Proverbs, and Ecclesiastes, and the Song of Songs; and large portions of the Prophets — Isaiah, Jeremiah, and the others — are cast in poetry as well. Indeed, a very large part of the Hebrew Scriptures comes to us not as plain prose but as poems. This matters for how we read them. Poetry is not to be read in quite the same way as a list of laws or a piece of history; it speaks through images, through rhythm and balance, through the music of its lines. To read these books well, it helps greatly to appreciate that they are poetry, and to understand something of how Hebrew poetry works. This is a large and often overlooked door into the beauty of the Old Testament. When we step through it, familiar passages take on new richness, and we begin to feel, as well as to understand, what the inspired poets were saying. This reading invites us to appreciate that beauty.

2.La poésie hébraïque ne rime pas — elle met en parallèle2.Hebrew Poetry Does Not Rhyme — It Parallels

Notre propre poésie repose souvent sur la rime et sur un mètre régulier — des vers qui se terminent par des sons semblables et suivent une cadence régulière. La poésie hébraïque est différente. Elle ne repose pas principalement sur la rime, ni sur un mètre du genre que nous connaissons, mais avant tout sur un équilibre de la pensée — un vers qui répond à un autre, lui fait écho ou le complète. Cet équilibre des idées, vers associé à vers, est le cœur distinctif et la beauté de la poésie hébraïque. Et voici une grâce merveilleuse : parce que cette poésie vit dans la relation entre les pensées plutôt que dans le son de mots particuliers, elle survit remarquablement bien à la traduction. La rime se perd presque toujours quand un poème est traduit ; mais l’équilibre des idées de la poésie hébraïque passe dans toutes les langues. Cela signifie que la beauté des Psaumes et des autres livres poétiques n’est pas enfermée dans l’hébreu, accessible aux seuls savants, mais qu’elle transparaît dans la traduction pour que chaque lecteur en jouisse. Celui qui a particulièrement mis en lumière ce trait de la poésie hébraïque pour l’Église est un savant du XVIIIe siècle nommé Robert Lowth, dont nous abordons maintenant l’œuvre.Our own poetry is often built on rhyme and on regular meter — lines that end in matching sounds and fall into a steady beat. Hebrew poetry is different. It is not built chiefly on rhyme, nor on meter of the kind we know, but above all on a balancing of thought — one line answering, echoing, or completing another. This balancing of ideas, line paired with line, is the distinctive heart and beauty of Hebrew poetry. And here is a wonderful mercy: because this poetry lives in the relationship between thoughts rather than in the sound of particular words, it survives translation remarkably well. Rhyme is nearly always lost when a poem is translated; but the balance of ideas in Hebrew poetry carries over into every language. This means that the beauty of the Psalms and the other poetic books is not locked away in the Hebrew, available only to scholars, but shines through in translation for every reader to enjoy. The one who especially opened up this feature of Hebrew poetry for the church was an eighteenth-century scholar named Robert Lowth, to whose work we now turn.

3.Lowth et la découverte du parallélisme3.Lowth and the Discovery of Parallelism

Robert Lowth, dans une célèbre série de leçons sur la poésie sacrée des Hébreux, a dégagé avec une grande clarté le principe central de cette poésie, qu’il a appelé le parallélisme. Par parallélisme, il entendait ceci : la poésie hébraïque procède de façon caractéristique en associant des vers qui sont dans une certaine relation l’un avec l’autre — le second vers répondant au premier. Une fois ce principe simple aperçu, la structure et l’art des poèmes hébreux deviennent clairs, et des passages qui auraient pu sembler simplement répétitifs ou curieusement agencés révèlent leur dessein. Lowth a montré que les poètes bibliques étaient de vrais artistes, façonnant soigneusement leurs vers en paires équilibrées, et que cette association n’est pas accidentelle mais constitue la forme même de la poésie. Son œuvre a façonné depuis lors la manière dont l’Église lit la poésie hébraïque, et elle reste d’une grande aide pour tout lecteur. Ce que Lowth a mis au jour n’était pas un code secret réservé aux experts, mais un motif simple et beau que chacun, une fois qu’on le lui a montré, peut voir et apprécier dans sa propre Bible. Considérons donc les principales sortes de parallélisme qu’il a décrites.Robert Lowth, in a famous series of lectures on the sacred poetry of the Hebrews, drew out with great clarity the central principle of that poetry, which he called parallelism. By parallelism he meant this: that Hebrew poetry characteristically works by pairing lines that stand in some relationship to one another — the second line answering the first. Once this simple principle is seen, the structure and artistry of the Hebrew poems become clear, and passages that might have seemed merely repetitive or oddly arranged reveal their design. Lowth showed that the biblical poets were true artists, shaping their lines with care into balanced pairs, and that this pairing is not accidental but is the very form of the poetry. His work has shaped the way the church reads Hebrew poetry ever since, and it remains a great help to any reader. What Lowth uncovered was not a secret code available only to experts, but a plain and beautiful pattern that, once pointed out, anyone can see and enjoy in their own Bible. Let us look, then, at the main kinds of parallelism he described.

4.Les sortes de parallélisme4.The Kinds of Parallelism

Lowth a distingué plusieurs sortes de parallélisme, et quelques exemples simples les rendent claires. Dans la première sorte, souvent appelée synonymique, le second vers reformule la pensée du premier en d’autres mots. Ainsi le psalmiste écrit : « Les cieux racontent la gloire de Dieu, et l’étendue manifeste l’œuvre de ses mains. » Les deux vers disent à peu près la même chose, le second faisant écho au premier, et ensemble ils approfondissent une pensée unique. Dans une deuxième sorte, souvent appelée antithétique, le second vers contraste avec le premier. C’est très fréquent dans les Proverbes : « Un fils sage fait la joie d’un père, et un fils insensé le chagrin de sa mère. » Ici le second vers oppose un contraste au premier, et les deux ensemble aiguisent la pensée. Dans une troisième sorte, le second vers s’appuie sur le premier ou le complète, faisant avancer la pensée vers quelque chose de nouveau. Comprendre ces motifs simples nous aide à lire les poèmes hébreux comme ils devaient être lus — non comme des vers épars, mais comme des paires soigneusement équilibrées, chaque partie éclairant l’autre. La beauté ne réside pas dans la rime, mais dans cette gracieuse réponse d’une pensée à une autre.Lowth distinguished several kinds of parallelism, and a few simple examples make them clear. In the first kind, often called synonymous, the second line restates the thought of the first in different words. So the psalmist writes, "The heavens declare the glory of God; the skies proclaim the work of his hands." The two lines say much the same thing, the second echoing the first, and together they deepen the single thought. In a second kind, often called antithetic, the second line contrasts with the first. This is very common in Proverbs: "A wise son makes a glad father, but a foolish son is the grief of his mother." Here the second line sets a contrast against the first, and the two together sharpen the point. In a third kind, the second line builds upon or completes the first, carrying the thought forward to something new. Understanding these simple patterns helps us read the Hebrew poems as they were meant to be read — not as scattered lines, but as carefully balanced pairs, each part throwing light on the other. The beauty lies not in rhyme, but in this graceful answering of thought to thought.

5.Comment le parallélisme nous aide à lire5.How Parallelism Helps Us Read

Voir la structure parallèle de la poésie hébraïque n’est pas seulement intéressant ; c’est une vraie aide pour comprendre. Parce que les vers vont par paires, le second vers explique, aiguise ou développe très souvent le premier ; nous apprenons donc à lire les deux ensemble, en laissant chacun éclairer l’autre. Quand le sens d’un vers est obscur, son partenaire peut le rendre clair. Quand une pensée semble dépouillée, son parallèle peut l’étoffer. Cette simple habitude — lire les vers par paires, plutôt qu’un par un isolément — nous garde des contresens et laisse passer le sens complet du poème. Elle nous enseigne aussi que la répétition que nous trouvons dans la poésie hébraïque n’est pas une redondance vide, mais un art délibéré : la même vérité énoncée deux fois, sous deux angles, afin qu’elle frappe le cœur avec une double force et soit d’autant plus sûrement retenue. C’est une clé qui ouvre les Psaumes et les Proverbes à une lecture attentive, et ce qui est merveilleux, c’est qu’elle n’exige aucune connaissance de l’hébreu. Tout lecteur, dans n’importe quelle langue, peut apprendre à remarquer les vers parallèles et à les lire ensemble, et ainsi entrer plus profondément dans le sens et la beauté du poème. Ce que Lowth a enseigné aux savants est un don pour tout lecteur de la Bible, qui ouvre la poésie de l’Écriture à tous ceux qui la liront avec réflexion et avec soin.Seeing the parallel structure of Hebrew poetry is not merely interesting; it is a real help to understanding. Because the lines are paired, the second line very often explains, sharpens, or expands the first; so we learn to read the two together, letting each illumine the other. When the meaning of one line is unclear, its partner may make it plain. When a thought seems bare, its parallel may fill it out. This simple habit — reading the lines in their pairs, rather than one by one in isolation — guards us from misreading and lets the full sense of the poem come through. It also teaches us that the repetition we find in Hebrew poetry is not empty redundancy, but a deliberate art: the same truth stated twice, from two angles, so that it strikes the heart with double force and is the more surely remembered. It is a key that unlocks the Psalms and Proverbs for careful reading, and the wonderful thing is that it requires no knowledge of Hebrew at all. Any reader, in any language, can learn to notice the parallel lines and read them together, and so enter more deeply into the meaning and the beauty of the poem. What Lowth taught the scholars is a gift to every reader of the Bible, opening the poetry of Scripture to all who will read it thoughtfully and with care.

6.La vivacité de l’hébreu6.The Vividness of Hebrew

Au-delà de sa structure équilibrée, l’hébreu possède une merveilleuse vivacité qui donne à sa poésie une grande part de sa puissance. L’hébreu tend à parler en images et dans le langage des sens — en choses que l’on peut voir, toucher et sentir, plutôt qu’en idées abstraites. Là où nous parlerions en termes généraux, l’hébreu recourt à l’image concrète : un cœur, un rocher, un berger, une eau courante, un feu ardent, la lumière du matin. L’âme a soif de Dieu comme une biche soupire après des courants d’eau ; l’Éternel est un berger qui dirige près des eaux paisibles ; la parole de Dieu est plus douce que le miel à la bouche. Cette qualité vivante et terrienne donne aux Écritures hébraïques leur puissance mémorable et émouvante ; les images se logent dans l’esprit et remuent le cœur. Apprécier cette vivacité nous aide à ressentir la force de ce qui est écrit, et à lire l’Ancien Testament avec plus de plaisir. Et là encore, cette beauté transparaît dans la traduction, car les images elles-mêmes passent dans toutes les langues. Lire les poèmes hébreux en étant attentif à leurs images, c’est les voir prendre vie et parler à l’imagination et au cœur, comme le voulaient les poètes inspirés de Dieu.Beyond its balanced structure, Hebrew has a wonderful vividness that gives its poetry much of its power. Hebrew tends to speak in pictures and in the language of the senses — in things you can see, touch, and feel, rather than in abstract ideas. Where we might speak in general terms, the Hebrew reaches for the concrete image: a heart, a rock, a shepherd, running water, a burning fire, the light of morning. The soul thirsts for God as a deer pants for streams of water; the Lord is a shepherd who leads beside still waters; the word of God is sweeter than honey to the taste. This vivid, earthy quality gives the Hebrew Scriptures their memorable and moving power; the images lodge in the mind and stir the heart. Appreciating this vividness helps us feel the force of what is written, and read the Old Testament with more delight. And again, this beauty comes through in translation, for the images themselves cross over into every language. To read the Hebrew poems with an eye for their pictures is to find them coming alive, speaking to the imagination and the heart as God's inspired poets intended.

7.Lire les Psaumes, les Proverbes et les Prophètes7.Reading the Psalms, Proverbs, and Prophets

Tout cela prend vie dans les grands livres poétiques de l’Ancien Testament. Dans les Psaumes, les vers parallèles et les images vivantes portent toute l’étendue de la vie du cœur devant Dieu — sa louange et sa plainte, sa confiance et son désir — en des paroles qui sont devenues le livre de prière du peuple de Dieu à toutes les époques. Les lire en étant attentif à leur poésie permet à leur beauté et à leur sentiment de nous toucher. Dans les Proverbes, les fréquents parallèles antithétiques — le sage opposé à l’insensé, le juste au méchant — aiguisent la sagesse en paires équilibrées et mémorables qui restent dans l’esprit. Et chez les Prophètes, dont le message est en si grande partie poésie, le parallélisme et les images vivantes donnent à leurs paroles à la fois puissance et beauté, que ce soit dans l’avertissement tonnant ou dans la tendre consolation. Apprécier la poésie hébraïque, c’est donc lire tous ces livres plus richement. Et cette appréciation est ouverte à tout croyant, car la poésie transparaît dans la traduction ; il n’est pas nécessaire de connaître un seul mot d’hébreu pour apprendre à lire les Psaumes comme les poèmes qu’ils sont, et pour en être profondément ému.All of this comes to life in the great poetic books of the Old Testament. In the Psalms, the parallel lines and vivid images carry the full range of the heart's life before God — its praise and lament, its trust and its longing — in words that have become the prayer-book of God's people in every age. Reading them with an eye for their poetry lets their beauty and their feeling come home to us. In Proverbs, the frequent antithetic parallels — the wise set against the foolish, the righteous against the wicked — sharpen wisdom into memorable, balanced pairs that stick in the mind. And in the Prophets, so much of whose message is poetry, the parallelism and vivid imagery give their words both power and beauty, whether in thunderous warning or in tender comfort. To appreciate Hebrew poetry, then, is to read all these books more richly. And this appreciation is open to every believer, for the poetry shines through the translation; one need not know a word of Hebrew to learn to read the Psalms as the poems they are, and to be deeply moved by them.

8.La beauté qui conduit à Dieu8.The Beauty That Points to God

La beauté de la poésie hébraïque n’est pas une simple décoration ; elle sert le message. Dieu a choisi de donner une grande partie de sa Parole en poésie, et il l’a fait dans un but : que sa vérité soit vivante, mémorable et émouvante ; qu’elle chante dans le cœur et se loge dans la mémoire ; qu’elle n’instruise pas seulement l’esprit, mais qu’elle remue les affections et élève l’âme. L’art est au service de la vérité, et la vérité est destinée à nous conduire à Dieu lui-même. Ainsi, quand nous apprécions le parallélisme, la vivacité et la beauté des poèmes hébreux, nous n’admirons pas simplement une belle écriture ; nous sommes aidés à recevoir plus profondément la Parole de Dieu, et attirés à adorer le Dieu dont les cieux mêmes, comme le chante le psalmiste, racontent la gloire. Rassemblons ce que nous avons vu. Une grande partie de l’Écriture est de la poésie hébraïque ; le cœur de cette poésie est le parallélisme, comme Lowth l’a si clairement montré ; sa beauté est vivante et concrète ; et cette beauté transparaît même dans la traduction, ouvrant les Psaumes, les Proverbes et les Prophètes à tout lecteur. Et le but de tout cela est que nous connaissions, aimions et louions davantage Dieu, dont la Parole est aussi belle qu’elle est vraie.The beauty of Hebrew poetry is not mere decoration; it serves the message. God chose to give a great part of His Word in poetry, and He did so with purpose: that His truth might be vivid, memorable, and moving; that it might sing in the heart and lodge in the memory; that it might not only inform the mind but stir the affections and lift the soul. The artistry is in the service of the truth, and the truth is meant to lead us to God Himself. So when we appreciate the parallelism, the vividness, and the beauty of the Hebrew poems, we are not merely admiring fine writing; we are being helped to receive God's Word more deeply, and drawn to worship the God whose glory, as the psalmist sings, the very heavens declare. Let us gather what we have seen. A large part of Scripture is Hebrew poetry; the heart of that poetry is parallelism, as Lowth so clearly showed; its beauty is vivid and concrete; and this beauty shines through even in translation, opening the Psalms, the Proverbs, and the Prophets to every reader. And the end of it all is that we might know, love, and praise God more, whose Word is as beautiful as it is true.

9.À méditer9.Taking It to Heart

Pour la réflexion. Quand vous lisez les Psaumes, les Proverbes et les Prophètes, les lisez-vous comme la poésie qu’ils sont, en remarquant comment les vers sont associés et en laissant chacun éclairer l’autre ? Chercherez-vous les images vivantes de la poésie hébraïque — le berger, le rocher, l’eau courante — et les laisserez-vous remuer votre cœur autant qu’instruire votre esprit ? Vous réjouissez-vous que cette beauté transparaisse même dans la traduction, de sorte que vous pouvez en jouir sans connaître un mot d’hébreu ? Et la beauté de la Parole de Dieu vous conduit-elle, comme elle le doit, non seulement à admirer le poème, mais à adorer le Dieu dont il raconte la gloire ? For reflection. When you read the Psalms, Proverbs, and Prophets, do you read them as the poetry they are, noticing how the lines are paired and letting each illumine the other? Will you look for the vivid images of Hebrew poetry — the shepherd, the rock, the running water — and let them stir your heart as well as inform your mind? Do you rejoice that this beauty shines through even in translation, so that you can enjoy it without knowing a word of Hebrew? And does the beauty of God's Word lead you, as it is meant to, not merely to admire the poem but to worship the God whose glory it declares?

Source. Une étude du Séminaire théologique de Chapala sur la poésie des Écritures hébraïques, ancrée dans l’Écriture (Psaume 19.2 ; Psaume 23 ; Psaume 42.2 ; Psaume 119.103 ; Proverbes 10.1 ; et la poésie des Prophètes) et s’appuyant sur l’œuvre classique, du domaine public, de Robert Lowth, Lectures on the Sacred Poetry of the Hebrews. Il s’agit d’un enseignement rédigé par le STC, et non d’une reproduction ; l’œuvre classique est librement accessible.Source. A Chapala Theological Seminary study on the poetry of the Hebrew Scriptures, anchored in Scripture (Psalm 19:1; Psalm 23; Psalm 42:1; Psalm 119:103; Proverbs 10:1; and the poetry of the Prophets) and drawing on the classic public-domain work of Robert Lowth's Lectures on the Sacred Poetry of the Hebrews. This is CTS-authored teaching, not a reproduction; the classic work is freely available.

À propos des guides. Cette lecture s’appuie particulièrement sur les Lectures on the Sacred Poetry of the Hebrews de Robert Lowth, du domaine public, qui ont mis en lumière pour l’Église le parallélisme de la poésie hébraïque, ainsi que sur la poésie des Psaumes, des livres de sagesse et des Prophètes eux-mêmes.About the guides. This reading draws especially on Robert Lowth's Lectures on the Sacred Poetry of the Hebrews, in the public domain, which opened up the parallelism of Hebrew poetry for the church, together with the poetry of the Psalms, the wisdom books, and the Prophets themselves.

Lecture 4 · Le grec du Nouveau TestamentReading 4 · New Testament Greek

La précision du grec : le Nouveau TestamentThe Precision of Greek: The New Testament

Le Nouveau Testament (Robertson, Machen, Vincent). Le grec commun des gens ordinaires, adapté à un Évangile destiné à se répandre ; la précision du grec comme pendant de la vivacité de l’hébreu ; les nuances du verbe grec et les panneaux indicateurs de ses mots de liaison pour suivre l’argumentation ; la même mise en garde contre la surinterprétation de la grammaire ; une aide pour le ministre ordinaire grâce à de bons outils ; l’humilité et le contexte qui gouvernent tout du long ; et la précision mise au service de l’Évangile et de Christ.The New Testament (Robertson, Machen, Vincent). The common Greek of everyday people, fitting for a gospel meant to spread; Greek's precision as the counterpart to Hebrew's vividness; the shades of the Greek verb and the signposts of its connectives for following the argument; the same caution against over-reading the grammar; help for the ordinary minister through good tools; humility and context governing throughout; and precision put in the service of the gospel and of Christ.

DIGEST STCCTS DIGESTLire le résumé complet — il s’ouvre ici mêmeRead the full digest — opens right here
Le résumé du Séminaire théologique de Chapala — un résumé original rédigé par le STC, disponible en anglais, en espagnol et en français, lisible hors ligne. Ceci est le résumé du STC, et non le texte intégral de la source originale.The Chapala Theological Seminary digest — an original summary written by CTS, available in English, Spanish and French, readable offline. This is the CTS digest, not the full original source text.

La précision du grec : le Nouveau TestamentThe Precision of Greek: The New Testament

Une lecture du Séminaire théologique de Chapala — comment la précision du grec du Nouveau Testament peut en éclairer le sens, pour le ministre ordinaire, grâce à de bons outils et avec humilitéA Chapala Theological Seminary reading — how the precision of New Testament Greek can illumine its meaning, for the ordinary minister, through good tools and held with humility

Un résumé du STC, ancré dans l’Écriture (2 Timothée 2.15 ; Romains ; Jean 20.31) et s’appuyant sur les œuvres classiques, du domaine public, que sont The Minister and His Greek New Testament d’A. T. Robertson, New Testament Greek for Beginners de J. Gresham Machen et Word Studies in the New Testament de Marvin Vincent.A CTS-authored study, anchored in Scripture (2 Timothy 2:15; Romans; John 20:31) and drawing on the classic public-domain works of A.T. Robertson's The Minister and His Greek New Testament, J. Gresham Machen's New Testament Greek for Beginners, and Marvin Vincent's Word Studies in the New Testament.

  • Initiation aux langues bibliquesLanguage Appreciation
  • Le grec du Nouveau TestamentNew Testament Greek
  • Robertson · Machen · VincentRobertson · Machen · Vincent
  • La précision, avec humilitéPrecision, Held Humbly
Un mot avant de lire. Le Nouveau Testament a été écrit en grec, une langue d’une grande précision. Apprécier quelque chose de cette précision — les nuances de ses verbes, l’enchaînement de ses mots de liaison — peut éclairer l’enseignement soigneux des apôtres. Cette lecture considère cette précision pour le ministre ordinaire : accessible grâce à de bons outils, utile pour lire et prêcher, et toujours à tenir avec humilité. A word before you read. The New Testament was written in Greek, a language of great precision. Appreciating something of that precision — the shades of its verbs, the flow of its connectives — can illumine the careful teaching of the apostles. This reading considers that precision for the ordinary minister: available through good tools, useful for reading and preaching, and always to be held with humility.

1.La langue du Nouveau Testament1.The Language of the New Testament

Le Nouveau Testament a été écrit en grec — mais non dans le grec raffiné des philosophes et des poètes antiques. Il a été écrit dans le grec commun de la vie quotidienne du premier siècle, la langue du marché, de la correspondance et des gens ordinaires dans une grande partie du monde de cette époque. C’était une langue largement comprise, une sorte de langue commune que des gens de nombreuses nations pouvaient employer, et Dieu l’a choisie pour la bonne nouvelle de son Fils, afin que le message se répande vite et largement parmi les nations. Il y a là quelque chose de très juste : l’Évangile n’est pas venu dans un langage rare et élevé réservé aux savants, mais dans la langue simple des gens ordinaires. Pourtant ce grec commun était aussi une langue d’une précision et d’une souplesse remarquables, capable de fines distinctions et de raisonnements serrés. Apprécier quelque chose de cette précision peut nous aider à lire le Nouveau Testament avec plus de soin et de compréhension. Comme pour l’hébreu, nous ne visons pas à maîtriser la langue, mais à l’estimer et à laisser une appréciation de son fonctionnement approfondir notre lecture de la Parole de Dieu.The New Testament was written in Greek — but not the polished Greek of the ancient philosophers and poets. It was written in the common Greek of everyday life in the first century, the language of the marketplace, the letter, and the ordinary person across much of the world of that day. This was a widely understood tongue, a kind of common language that people of many nations could use, and God chose it for the good news of His Son so that the message might spread quickly and widely among the nations. There is something fitting in this: the gospel came not in a rare and lofty speech reserved for the learned, but in the plain language of common people. Yet this common Greek was also a language of remarkable precision and flexibility, capable of fine distinctions and close reasoning. Appreciating something of that precision can help us read the New Testament with greater care and understanding. As with Hebrew, we do not aim to master the language, but to value it and to let an appreciation of how it works deepen our reading of the Word of God.

2.Une langue de précision2.A Language of Precision

Là où l’hébreu tend vers la vivacité et l’image, le grec tend vers la précision et l’exactitude. C’est une langue bien adaptée à l’énoncé soigneux, à la fine distinction et au raisonnement serré et enchaîné. C’est l’une des raisons pour lesquelles Dieu l’a si judicieusement employée pour les grandes épîtres doctrinales du Nouveau Testament, comme l’épître de Paul aux Romains, où la vérité se déploie par étapes soigneuses et raisonnées. La grammaire grecque peut exprimer, avec une réelle exactitude, des nuances de temps et de manière, des degrés d’insistance et les relations précises entre les mots et les idées. Une seule phrase grecque bien construite peut porter dans sa structure même une grande quantité de sens précis. Apprécier cette précision nous aide à suivre de près l’enseignement du Nouveau Testament et à saisir plus exactement la pensée soigneuse des apôtres. Cela ne signifie pas que le message soit obscur, fermé aux lecteurs ordinaires ; le cœur de l’Évangile est clair dans n’importe quelle langue. Mais cela signifie qu’il y a une finesse et une exactitude dans la manière dont le Nouveau Testament est écrit, qui récompensent une lecture attentive et soigneuse, et qu’une appréciation du grec peut nous aider à voir et à suivre.Where Hebrew tends toward vividness and picture, Greek tends toward precision and exactness. It is a language well suited to careful statement, fine distinction, and close, connected reasoning. This is one reason God so fittingly used it for the great doctrinal letters of the New Testament, such as Paul's letter to the Romans, where truth is unfolded in careful, reasoned steps. Greek grammar can express, with real exactness, shades of time and manner, degrees of emphasis, and the precise relationships between words and ideas. A single well-formed Greek sentence can carry a good deal of careful meaning in its very structure. Appreciating this precision helps us follow the New Testament's teaching closely, and to grasp the careful thought of the apostles more exactly. It does not mean the message is obscure, locked away from ordinary readers; the heart of the gospel is plain in any language. But it does mean that there is a fineness and exactness in the way the New Testament is written which rewards close and careful reading, and which an appreciation of the Greek can help us to see and follow.

3.Le verbe grec : les nuances de l’action3.The Greek Verb: Shades of Action

L’une des gloires du grec est son verbe. Le verbe grec peut montrer non seulement quand une action a lieu, mais de quelle sorte d’action il s’agit — si elle est pensée comme en cours et continue, ou comme un tout simple, ou comme achevée avec un résultat durable. Cela peut ajouter de vraies nuances de sens à un passage. Un commandement, par exemple, peut être formulé comme un appel à continuer de faire quelque chose sans cesse, plutôt qu’à le faire une seule fois ; et une grande vérité peut être énoncée comme un fait accompli dont l’effet demeure. Remarquer ces choses avec soin peut enrichir notre lecture et révéler la force précise de ce qui est écrit. Mais ici, une mise en garde doit être faite aussitôt, car c’est un domaine où l’enthousiasme peut facilement s’égarer. Nous ne devons pas surinterpréter le verbe grec. Des savants prudents mettent à juste titre en garde contre la tendance à faire porter à chaque forme verbale plus qu’elle ne porte réellement, comme si chaque temps avait toujours une signification profonde et fixe ; souvent un auteur a simplement employé la forme naturelle, sans aucune insistance particulière. Nous remarquons donc les nuances du verbe avec intérêt, mais avec modestie, en laissant toujours le contexte décider du poids que doit porter une forme donnée.One of the glories of Greek is its verb. The Greek verb can show not only when an action takes place, but what kind of action it is — whether it is thought of as ongoing and continuous, or as a simple whole, or as completed with a lasting result. This can add real shades of meaning to a passage. A command, for instance, may be framed as a call to keep on doing something continually, rather than to do it once; and a great truth may be stated as an accomplished fact whose effect abides. To notice such things, carefully, can enrich our reading and open up the precise force of what is written. But here a caution must be sounded at once, for this is a place where enthusiasm can easily go astray. We must not over-read the Greek verb. Careful scholars rightly warn against pressing every verb form to carry more than it really does, as though each tense always bore some deep and fixed significance; often a writer simply used the natural form without any special emphasis at all. So we notice the shades of the verb with interest, but modestly, always letting the context decide how much weight a given form should bear.

4.Les cas et les mots de liaison : suivre l’argumentation4.Cases and Connectives: Following the Argument

Le grec montre aussi avec une grande clarté les relations entre les mots et les idées, de deux manières qu’il est particulièrement utile de remarquer. D’abord, il emploie des terminaisons, appelées cas, pour montrer la fonction des mots dans une phrase — qui fait l’action, qui la reçoit, à qui appartient quelque chose, et ainsi de suite — de sorte que les liens sont marqués dans les formes mêmes des mots. Ensuite, et c’est très utile, le grec est riche en petits mots de liaison : « donc », « mais », « car », « afin que », « parce que », et d’autres semblables. Ces petits mots sont comme des panneaux indicateurs qui marquent la logique d’un passage, montrant comment une pensée conduit à une autre. Dans les épîtres argumentées du Nouveau Testament, surtout celles de Paul, suivre ces mots de liaison est d’une grande aide : ils nous montrent ce qui est la conclusion et ce qui est le fondement, ce qui est affirmé et ce qui est mis en contraste, comment l’argumentation avance pas à pas. Un lecteur attentif aux « donc », aux « mais » et aux « car » peut suivre le cours de la pensée et saisir bien plus clairement le raisonnement de l’auteur. C’est l’une des aides les plus pratiques que l’attention au grec puisse apporter pour lire correctement les épîtres du Nouveau Testament.Greek also shows the relationships between words and ideas with great clarity, in two ways especially helpful to notice. First, it uses word-endings, called cases, to show how words function in a sentence — who is doing the action, who is receiving it, whose something is, and so on — so that the connections are marked in the very forms of the words. Second, and very usefully, Greek is rich in small connecting words: "therefore," "but," "for," "so that," "because," and the like. These little words are like signposts marking the logic of a passage, showing how one thought leads to another. In the reasoned letters of the New Testament, especially those of Paul, following these connectives is a great help: they show us what is the conclusion and what is the ground, what is being affirmed and what is being contrasted, how the argument moves step by step. A reader who watches the "therefores" and "buts" and "fors" can trace the flow of thought and grasp the writer's reasoning far more clearly. This is one of the most practical helps that attention to the Greek can give for reading the New Testament letters rightly.

5.Robertson et le Nouveau Testament grec5.Robertson and the Greek New Testament

Plusieurs savants fidèles ont ouvert les trésors du Nouveau Testament grec aux ministres ordinaires. A. T. Robertson, l’un des plus grands professeurs de grec du Nouveau Testament de tous les temps, a écrit à la fois une grammaire monumentale et de chaleureuses paroles d’encouragement aux prédicateurs sur la valeur de leur Nouveau Testament grec. Il était convaincu que même un peu de grec récompense richement le ministre qui veut bien s’y consacrer, et il désirait ardemment que les pasteurs chérissent cette langue et l’utilisent dans leur étude de la Parole. J. Gresham Machen, autre savant compétent qui défendait fermement la pleine vérité et l’autorité de l’Écriture, a écrit une grammaire pour débutants afin d’aider les étudiants ordinaires à apprendre le grec du Nouveau Testament depuis le tout début. Et Marvin Vincent, que nous avons rencontré plus tôt, a mis en lumière le sens et la force des mots grecs, verset par verset. L’esprit de ces hommes n’était pas de réserver la langue à une poignée de savants, mais d’en ouvrir les richesses à ceux qui servent l’Église. Ils tenaient le Nouveau Testament grec pour un trésor destiné au pasteur à l’œuvre, et ils ont travaillé à mettre son aide à sa portée.Several faithful scholars opened the treasures of the Greek New Testament to ordinary ministers. A.T. Robertson, one of the greatest of all teachers of New Testament Greek, wrote both a monumental grammar and warm words of encouragement to preachers about the value of their Greek New Testament. He was convinced that even a little Greek richly repays the minister who will give himself to it, and he longed for pastors to treasure and use the language in their study of the Word. J. Gresham Machen, another able scholar who stood firmly for the full truth and authority of Scripture, wrote a beginner's grammar to help ordinary students learn New Testament Greek from the very start. And Marvin Vincent, whom we met earlier, opened up the meaning and force of the Greek words verse by verse. The spirit of these men was not to keep the language for a scholarly few, but to open its riches to those who serve the church. They believed the Greek New Testament to be a treasure for the working pastor, and they labored to put its help within reach.

6.Pour le ministre ordinaire, grâce à de bons outils6.For the Ordinary Minister, Through Good Tools

Vous n’avez pas besoin d’être un spécialiste du grec pour profiter de la précision du Nouveau Testament. Grâce à de bons outils — des éditions interlinéaires qui placent le grec et la traduction côte à côte, des lexiques fiables, de solides aides grammaticales et de bons commentaires, que nous examinerons dans notre prochaine lecture — même un ministre qui sait peu ou pas de grec peut acquérir une vraie compréhension du texte. De tels outils peuvent montrer la force d’un verbe, l’enchaînement des mots de liaison ou l’insistance portée par l’ordre des mots, et mettre à la portée du pasteur ordinaire une grande partie du fruit de l’étude du grec. Un peu de connaissance, judicieusement employée avec de bonnes aides, mène loin. Le but, encore une fois, n’est pas de faire de chaque prédicateur un savant, ni de faire sentir à quiconque que sans une connaissance approfondie du grec il ne peut dispenser droitement la Parole. Il s’agit simplement d’aider le ministre ordinaire à lire et à prêcher le Nouveau Testament avec plus d’exactitude et de richesse, en utilisant toute l’aide à sa portée, pour le bien des gens qu’il sert. Les trésors du Nouveau Testament grec sont faits pour être partagés, non pour être amassés par une poignée de savants.You need not be a Greek scholar to benefit from the precision of the New Testament. Through good tools — interlinears that set the Greek and the translation side by side, reliable lexicons, sound grammatical helps, and good commentaries, which we will consider in our next reading — even a minister with little or no Greek can gain real insight into the text. Such tools can show the force of a verb, the flow of the connectives, or the emphasis carried by the order of the words, and can put much of the fruit of Greek study within reach of the ordinary pastor. A little knowledge, wisely used with good helps, goes a long way. The aim, once more, is not to turn every preacher into a scholar, nor to make anyone feel that without deep Greek they cannot rightly handle the Word. It is simply to help the ordinary minister read and preach the New Testament more accurately and richly, using whatever help is within reach, for the good of the people they serve. The treasures of the Greek New Testament are meant to be shared, not hoarded by a learned few.

7.Les mêmes précautions : humilité et contexte7.The Same Cautions: Humility and Context

La précision du grec est une aide réelle, mais, comme l’étude des mots, elle peut être mal employée, et les mêmes précautions s’appliquent. Nous ne devons pas surinterpréter la grammaire — faire porter à un temps, à un cas ou à un petit mot de liaison un poids considérable qu’il n’a jamais été destiné à porter, ou faire reposer toute une doctrine sur un seul point grammatical subtil. Les auteurs du Nouveau Testament employaient leur langue naturellement, comme le font les locuteurs natifs, pas toujours avec le calcul fin et délibéré que nous pourrions être tentés d’imaginer. Les observations grammaticales doivent donc servir le sens obvie du passage, jamais le renverser ; et le contexte reste souverain, ici comme partout. Surtout, tout ce que nous apprenons du grec doit être tenu avec humilité et employé avec amour, pour servir l’Église et non pour nous mettre en avant. Un étalage de savoir grec en chaire, destiné à impressionner les auditeurs, est l’exact opposé de l’esprit de Christ ; car la connaissance enfle, mais la charité édifie. La précision du grec est donc une servante à employer humblement et avec soin, non un trophée à exhiber, ni une verge pour intimider le simple croyant.The precision of Greek is a genuine help, but, like word study, it can be misused, and the same cautions apply. We must not over-read the grammar — pressing a tense, a case, or a little connecting word to carry some great weight it was never meant to bear, or resting a whole doctrine on a subtle grammatical point alone. The writers of the New Testament used their language naturally, as native speakers do, not always with the fine and deliberate calculation we might be tempted to imagine. So grammatical observations must serve the plain sense of the passage, never overturn it; and context still governs, here as everywhere. Above all, whatever we learn of Greek is to be held with humility and used in love, to serve the church and not to display ourselves. A parade of Greek learning in the pulpit, meant to impress the hearers, is the very opposite of the spirit of Christ; for knowledge puffs up, but love builds up. The precision of Greek, then, is a servant to be used humbly and carefully, not a trophy to be shown off, nor a rod with which to overawe the simple believer.

8.La précision au service de l’Évangile8.Precision in the Service of the Gospel

Rassemblons ce que nous avons vu. La précision du grec du Nouveau Testament est un vrai don, qui nous aide à saisir avec plus d’exactitude l’enseignement soigneux des apôtres — les nuances des verbes, le cours de l’argumentation marqué par ses mots de liaison, l’insistance portée par les mots. Pourtant, tout comme la beauté de l’hébreu, cette précision passe fidèlement aussi dans une bonne traduction, de sorte qu’aucun lecteur n’est jamais exclu du sens ; et elle doit toujours être maniée avec humilité et avec soin, en laissant le contexte gouverner et sans jamais pousser la grammaire trop loin. Et le but de tout cela n’est pas l’habileté grammaticale ou une réputation de savant, mais une compréhension plus vraie et plus profonde de l’Évangile que proclame le Nouveau Testament — Christ crucifié et ressuscité pour les pécheurs — afin que nous le croyions, l’enseignions et y obéissions plus fidèlement. Car le Nouveau Testament a été écrit, comme le dit l’un de ses auteurs, afin que nous croyions que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu’en croyant nous ayons la vie en son nom. Ainsi la précision du grec, comme la beauté de l’hébreu, est placée là où est la place de toute notre étude : dans l’humble service de l’Évangile, et de Christ lui-même, en qui sont cachés tous les trésors de la sagesse et de la science.Let us gather what we have seen. The precision of New Testament Greek is a real gift, helping us grasp the careful teaching of the apostles with greater exactness — the shades of the verbs, the flow of the argument marked by its connectives, the emphasis carried in the words. Yet, just as with the beauty of Hebrew, this precision comes through faithfully in a good translation too, so that no reader is ever shut out from the meaning; and it is always to be handled with humility and care, letting context rule and never pressing the grammar too far. And the goal of it all is not grammatical cleverness or a name for learning, but a truer and deeper grasp of the gospel that the New Testament proclaims — Christ crucified and risen for sinners — that we may believe it, teach it, and obey it more faithfully. For the New Testament was written, as one of its writers says, that we might believe that Jesus is the Christ, the Son of God, and that believing we might have life in His name. So the precision of Greek, like the beauty of Hebrew, is put where all our study belongs: in the humble service of the gospel, and of Christ Himself, in whom are hidden all the treasures of wisdom and knowledge.

9.À méditer9.Taking It to Heart

Pour la réflexion. Appréciez-vous la précision du grec du Nouveau Testament — les nuances de ses verbes, les panneaux indicateurs de ses mots de liaison — comme une aide pour saisir l’enseignement soigneux des apôtres ? Si vous prêchez ou enseignez, utiliserez-vous de bons outils pour lire le texte plus exactement, même si vous savez peu de grec, tout en vous reposant sur la vérité que l’Évangile est clair dans n’importe quelle langue ? Vous garderez-vous de surinterpréter la grammaire, en laissant le contexte gouverner, et de tout étalage de savoir destiné à impressionner plutôt qu’à servir ? Et votre but, en tout cela, est-il une compréhension plus vraie de l’Évangile et une vision plus pleine de Christ, en qui sont cachés tous les trésors de la sagesse ? For reflection. Do you appreciate the precision of New Testament Greek — the shades of its verbs, the signposts of its connectives — as a help to grasping the careful teaching of the apostles? If you preach or teach, will you use good tools to read the text more accurately, even if you know little Greek, while resting in the truth that the gospel is plain in any language? Will you guard against over-reading the grammar, letting context govern, and against any display of learning meant to impress rather than to serve? And is your aim, in all of it, a truer grasp of the gospel and a fuller sight of Christ, in whom all the treasures of wisdom are hidden?

Source. Une étude du Séminaire théologique de Chapala sur la précision du grec du Nouveau Testament, ancrée dans l’Écriture (2 Timothée 2.15 ; Romains 12.1 ; Jean 20.31 ; 1 Corinthiens 2.2 ; 1 Corinthiens 8.1 ; Colossiens 2.3) et s’appuyant sur les œuvres classiques, du domaine public, que sont The Minister and His Greek New Testament d’A. T. Robertson, New Testament Greek for Beginners de J. Gresham Machen et Word Studies in the New Testament de Marvin Vincent. Il s’agit d’un enseignement rédigé par le STC, et non d’une reproduction ; les œuvres classiques sont librement accessibles.Source. A Chapala Theological Seminary study on the precision of New Testament Greek, anchored in Scripture (2 Timothy 2:15; Romans 12:1; John 20:31; 1 Corinthians 2:2; 1 Corinthians 8:1; Colossians 2:3) and drawing on the classic public-domain works of A.T. Robertson's The Minister and His Greek New Testament, J. Gresham Machen's New Testament Greek for Beginners, and Marvin Vincent's Word Studies in the New Testament. This is CTS-authored teaching, not a reproduction; the classic works are freely available.

À propos des guides. Cette lecture s’appuie sur The Minister and His Greek New Testament d’A. T. Robertson, New Testament Greek for Beginners de J. Gresham Machen et Word Studies in the New Testament de Marvin Vincent, tous du domaine public, ainsi que sur l’enseignement de l’Écriture sur la manière de dispenser droitement la parole de la vérité.About the guides. This reading draws on A.T. Robertson's The Minister and His Greek New Testament, J. Gresham Machen's New Testament Greek for Beginners, and Marvin Vincent's Word Studies in the New Testament, all in the public domain, together with the teaching of Scripture on rightly handling the Word of truth.

Lecture 5 · Utiliser les outilsReading 5 · Using the Tools

Utiliser les outils avec sagesse, dans une haute vue de l’ÉcritureUsing the Tools Wisely Under a High View of Scripture

La synthèse finale (Spurgeon, Pierson). Comment le pasteur ordinaire saisit ces richesses grâce à de bons outils — traductions, interlinéaires, lexiques, commentaires ; Spurgeon recommandant d’apprendre humblement des autres, tout en mettant en garde contre la paresse ; la valeur et les limites rassemblées ; la Parole et l’Esprit au-dessus de tout outil, dans une haute vue de l’Écriture ; le but de connaître, aimer, enseigner et pratiquer la Parole, et non une connaissance qui enfle ; et tout le cours couronné par l’amour de Christ et de sa Parole habitant en nous abondamment.The capstone (Spurgeon, Pierson). How the ordinary pastor lays hold of these riches through good tools — translations, interlinears, lexicons, commentaries; Spurgeon commending humble learning from others yet warning against laziness; the value and the limits gathered; the Word and the Spirit above every tool, under a high view of Scripture; the goal to know, love, teach, and obey the Word, not knowledge that puffs up; and the whole course crowned on the love of Christ and His Word dwelling in us richly.

DIGEST STCCTS DIGESTLire le résumé complet — il s’ouvre ici mêmeRead the full digest — opens right here
Le résumé du Séminaire théologique de Chapala — un résumé original rédigé par le STC, disponible en anglais, en espagnol et en français, lisible hors ligne. Ceci est le résumé du STC, et non le texte intégral de la source originale.The Chapala Theological Seminary digest — an original summary written by CTS, available in English, Spanish and French, readable offline. This is the CTS digest, not the full original source text.

Utiliser les outils avec sagesse, dans une haute vue de l’ÉcritureUsing the Tools Wisely Under a High View of Scripture

Une lecture du Séminaire théologique de Chapala — la synthèse finale : comment le pasteur ordinaire peut puiser dans de bons outils pour enrichir son étude, avec sagesse et humilité, la Parole et l’Esprit restant au-dessus de toutA Chapala Theological Seminary reading — the capstone: how the ordinary pastor can draw on good tools to enrich their study, wisely and humbly, with the Word and the Spirit above all

Un résumé du STC, ancré dans l’Écriture (2 Timothée 2.15 ; 3.16-17 ; Jean 16.13) et s’appuyant sur les conseils classiques, du domaine public, de Commenting and Commentaries de Charles Spurgeon et des écrits d’Arthur T. Pierson sur la connaissance des Écritures.A CTS-authored capstone study, anchored in Scripture (2 Timothy 2:15; 3:16–17; John 16:13) and drawing on the classic public-domain counsel of Charles Spurgeon's Commenting and Commentaries and Arthur T. Pierson's writings on knowing the Scriptures.

  • Initiation aux langues bibliquesLanguage Appreciation
  • Utiliser les outilsUsing the Tools
  • Spurgeon · PiersonSpurgeon · Pierson
  • Synthèse finaleCapstone
Un mot avant de lire. Cette dernière lecture pose une question très pratique : comment le pasteur ordinaire, qui sait peut-être peu de grec ou d’hébreu, peut-il saisir les richesses que ce cours a décrites ? La réponse : de bons outils, employés avec sagesse et humilité — toujours dans une haute vue de l’Écriture, la Parole et l’Esprit restant au-dessus de tout outil. Elle rassemble tout le cours et oriente toute notre étude vers Christ. A word before you read. This closing reading asks a very practical question: how can the ordinary pastor, who may know little Greek or Hebrew, lay hold of the riches this course has described? The answer is good tools, wisely and humbly used — always under a high view of Scripture, with the Word and the Spirit above every tool. It gathers the whole course, and points all our study to Christ.

1.Des richesses à portée de main1.Riches Within Reach

Tout au long de ce cours, nous avons vu les richesses que recèlent les langues originales de l’Écriture : les nuances de sens des mots, la beauté de la poésie hébraïque, la précision du grec du Nouveau Testament. Mais une question simple demeure pour la plupart d’entre nous. Nous ne connaissons pas l’hébreu et le grec en profondeur, et beaucoup d’entre nous en savent peu, voire rien du tout. Comment donc saisir ces richesses ? Seraient-elles, après tout, réservées aux savants ? Heureusement, la réponse est non. Car la plus grande partie de ces richesses est à la portée du pasteur et du croyant ordinaires, principalement grâce à de bons outils, employés avec sagesse. Dieu a donné à l’Église une abondance d’aides par lesquelles les travaux de ceux qui connaissent les langues sont mis à la disposition de ceux qui ne les connaissent pas. Cette dernière lecture, qui rassemble tout ce qui précède, examine comment le ministre ordinaire peut puiser dans ces aides pour enrichir sa lecture, son étude et sa prédication de la Parole — non en devenant un savant, mais en employant avec sagesse et humilité les bons outils que Dieu a fournis, dans une haute vue de l’Écriture et par amour pour Christ.Throughout this course we have seen the riches that lie in the original languages of Scripture: the shades of meaning in the words, the beauty of Hebrew poetry, the precision of New Testament Greek. But a plain question remains for most of us. We do not know Hebrew and Greek deeply, and many of us know little or none at all. How, then, are we to lay hold of these riches? Are they only for scholars, after all? The answer, happily, is no. For the greater part of these riches is within reach of the ordinary pastor and believer, chiefly through good tools, wisely used. God has given the church a wealth of helps by which the labors of those who do know the languages are made available to those who do not. This closing reading, gathering all that has gone before, considers how the ordinary minister may draw on these helps to enrich their reading, study, and preaching of the Word — not by becoming a scholar, but by wisely and humbly using the good tools God has provided, under a high view of Scripture and for the love of Christ.

2.Les outils que Dieu a fournis2.The Tools God Has Provided

Considérez l’abondance des aides que Dieu a données à son Église. Il y a d’abord des traductions fiables de la Bible — elles-mêmes fruit d’un travail savant et soigneux — par lesquelles toute la Parole de Dieu nous parvient fidèlement dans notre propre langue. Il y a les éditions interlinéaires, qui placent l’original et la traduction côte à côte. Il y a les lexiques et les aides pour l’étude des mots, qui expliquent le sens des mots hébreux et grecs. Il y a les concordances, qui montrent comment un mot est employé dans toute l’Écriture. Et il y a les commentaires, dans lesquels des enseignants fidèles ouvrent le sens du texte passage par passage. Grâce à de tels outils, le fruit du long labeur des savants est mis à la portée du ministre ordinaire. Un pasteur qui sait peu de grec ou d’hébreu peut, avec de bonnes aides, apprendre le sens et la force d’un mot clé, suivre le cours d’une argumentation, ou parvenir à comprendre plus profondément un passage difficile. Ces outils sont un vrai don de Dieu à son Église, et nous faisons bien de les recevoir et de les employer avec reconnaissance, afin de manier sa Parole plus fidèlement et de nourrir plus richement son peuple.Consider the wealth of helps God has given His church. There are, first, reliable translations of the Bible — themselves the fruit of careful scholarship — through which the whole of God's Word comes to us faithfully in our own tongue. There are interlinears, which set the original and the translation side by side. There are lexicons and word-study aids, which explain the meaning of the Hebrew and Greek words. There are concordances, which show how a word is used throughout Scripture. And there are commentaries, in which faithful teachers open up the meaning of the text passage by passage. Through such tools, the fruit of the scholars' long labor is placed within reach of the ordinary minister. A pastor with little Greek or Hebrew can, with good helps, learn the meaning and force of a key word, follow the flow of an argument, or come to understand a difficult passage more deeply. These tools are a real gift of God to His church, and we do well to receive and use them with gratitude, that we may handle His Word more faithfully and feed His people more richly.

3.Spurgeon sur les commentaires3.Spurgeon on Commenting and Commentaries

Charles Spurgeon, le grand prédicateur de Londres, a écrit un petit livre utile intitulé Commenting and Commentaries, dans lequel il recommandait chaleureusement l’usage judicieux de bons commentaires. Il avait peu de patience pour l’orgueil de ceux qui jugeaient indigne d’eux d’apprendre des autres, et qui prétendaient ne dépendre que de l’Esprit tout en méprisant l’aide d’enseignants fidèles. C’est une chose étrange, remarquait-il, qu’un homme fasse si grand cas de ce que l’Esprit lui a enseigné, et si peu de cas de ce que le même Esprit a enseigné à d’autres. Le Saint-Esprit a instruit des enseignants pieux au fil des âges, et leurs travaux sont un don pour toute l’Église ; refuser leur aide par orgueil est une folie. Nous faisons donc humblement usage des travaux d’enseignants fidèles, passés et présents, comme d’une aide réelle pour comprendre la Parole de Dieu. Apprendre de ceux qui ont étudié plus profondément que nous n’est pas une faiblesse mais une sagesse, et c’est l’une des manières dont Dieu nourrit son peuple les uns par les autres. Spurgeon nous recommande à tous un tel apprentissage humble.Charles Spurgeon, the great London preacher, wrote a small and useful book called Commenting and Commentaries, in which he warmly commended the wise use of good commentaries. He had little patience with the pride of those who thought it beneath them to learn from others, and who claimed to depend on the Spirit alone while despising the help of faithful teachers. It is a strange thing, he observed, for a man to think so highly of what the Spirit has taught him, and so lightly of what the same Spirit has taught others. The Holy Spirit has instructed godly teachers throughout the ages, and their labors are a gift to the whole church; to refuse their help out of pride is folly. So we humbly make use of the labors of faithful teachers, past and present, as a genuine help in understanding the Word of God. To learn from those who have studied more deeply than we have is not weakness but wisdom, and it is one of the ways God feeds His people through one another. Spurgeon commends such humble learning to us all.

4.Utiliser les outils avec sagesse, non avec paresse4.Using Tools Wisely, Not Lazily

Pourtant les outils sont des serviteurs, non des substituts, et Spurgeon était tout aussi clair là-dessus. Il mettait en garde contre le prédicateur paresseux qui laisse ses commentaires penser entièrement à sa place, sans jamais se débattre lui-même avec le texte, se contentant de recopier les pensées des autres. Ce n’est pas le bon usage des outils. La bonne manière est celle-ci : d’abord lire le passage par nous-mêmes, dans la prière et avec soin, en le méditant et en cherchant à le comprendre ; puis nous tourner vers de bonnes aides pour vérifier notre compréhension, corriger nos erreurs et approfondir notre saisie du texte. Les outils sont destinés à soutenir notre propre étude diligente de l’Écriture, non à excuser son absence. Employés ainsi, ils aiguisent et enrichissent ce que nous avons déjà commencé à voir ; employés avec paresse, ils nous rendent oisifs et superficiels. Et nous devons choisir nos outils avec soin, car tout commentaire ou toute aide n’est pas sain ou digne de confiance ; nous recherchons ceux qui manient la Parole fidèlement et avec respect. De bons outils, employés avec sagesse et diligence, sont d’une grande aide ; mais ce sont des aides à notre étude, jamais un remplacement.Yet the tools are servants, not substitutes, and Spurgeon was equally clear about that. He warned against the lazy preacher who lets his commentaries do all his thinking for him, never wrestling with the text himself, but simply copying out the thoughts of others. That is not the right use of tools. The right way is this: first to read the passage for ourselves, prayerfully and carefully, pondering it and seeking to understand it; and then to turn to good helps to check our understanding, correct our mistakes, and deepen our grasp. The tools are meant to aid our own diligent study of Scripture, not to excuse the lack of it. Used in this way, they sharpen and enrich what we have already begun to see; used lazily, they make us idle and shallow. And we must choose our tools with care, for not every commentary or aid is sound or trustworthy; we seek out those that handle the Word faithfully and reverently. Good tools, wisely and diligently used, are a great help; but they are helps to our study, never a replacement for it.

5.La valeur et les limites ensemble5.The Value and the Limits Together

Nous pouvons ici rassembler ce que tout ce cours a enseigné sur la valeur et les limites de l’étude des mots de l’Écriture. La valeur est réelle et riche. L’attention aux mots, à la poésie et à la grammaire de la Bible — que ce soit par les langues elles-mêmes ou par de bons outils — peut réellement enrichir notre compréhension, approfondir notre enseignement et aviver notre prédication. Nous l’avons vu encore et encore. Mais les limites sont tout aussi réelles, et nous les avons signalées à chaque étape. Nous ne devons pas surinterpréter un mot ou une forme grammaticale, en le chargeant de plus qu’il ne signifie. Nous devons laisser le contexte gouverner le sens, plutôt que notre propre ingéniosité. Nous ne devons pas bâtir de grandes doctrines sur des racines fragiles ou des points subtils. Et nous devons tenir tout notre savoir avec humilité, sans jamais l’employer pour nous mettre en avant ou pour exclure les autres de la Parole. La valeur et les limites vont ensemble, et ni l’une ni les autres ne doivent être oubliées. Tenues ensemble, elles gardent notre étude de l’Écriture à la fois féconde et saine — riche du bien qu’elle peut faire, et à l’abri des erreurs dans lesquelles peut tomber un zèle irréfléchi.Here we may gather up what this whole course has taught about the value and the limits of studying the words of Scripture. The value is real and rich. Attention to the words, the poetry, and the grammar of the Bible — whether through the languages themselves or through good tools — can genuinely enrich our understanding, deepen our teaching, and enliven our preaching. We have seen this again and again. But the limits are just as real, and we have marked them at every turn. We must not over-read a word or a grammatical form, loading it with more than it means. We must let context govern the sense, rather than our own ingenuity. We must not build great doctrines on shaky roots or subtle points. And we must hold all our learning humbly, never using it to display ourselves or to shut others out from the Word. Value and limits belong together, and neither should be forgotten. Held together, they keep our study of Scripture both fruitful and sound — rich in the good it can do, and safe from the errors into which a careless zeal can fall.

6.L’Esprit et la Parole au-dessus de tous les outils6.The Spirit and the Word Above All Tools

Au-dessus de tous les outils et de toutes les aides, si bons soient-ils, se tiennent deux choses plus grandes qu’eux tous : la Parole de Dieu elle-même, et l’Esprit qui l’a donnée. Aucun lexique, aucun commentaire, aucune édition interlinéaire ne peut jamais prendre la place de la lecture priante et croyante de l’Écriture sous l’enseignement du Saint-Esprit. Car la Bible n’est pas un livre ordinaire, mais la Parole vivante de Dieu ; et l’Esprit qui l’a inspirée est aussi celui qui l’ouvre au cœur humble. Notre Seigneur a promis que l’Esprit conduirait son peuple dans toute la vérité, et le psalmiste priait Dieu d’ouvrir ses yeux pour qu’il contemple les merveilles de sa loi. Des enseignants fidèles ont depuis longtemps soutenu que la meilleure étude de la Bible est l’étude pieuse et directe de la Bible elle-même, dans une humble dépendance de son Auteur. Les outils servent donc toujours la Parole ; ils ne se tiennent jamais au-dessus d’elle. Nous venons à l’Écriture comme à la Parole inspirée de Dieu lui-même, dans la prière et avec respect, en demandant à l’Esprit de nous enseigner, et en employant les outils comme des aides en chemin — reconnaissants pour eux, en nous appuyant pourtant non sur eux, mais sur Dieu. C’est l’Esprit qui, par la Parole, instruit et nourrit finalement l’âme.Above all the tools and helps, however good, stand two things greater than them all: the Word of God itself, and the Spirit who gave it. No lexicon, no commentary, no interlinear can ever take the place of the prayerful, believing reading of Scripture under the teaching of the Holy Spirit. For the Bible is no ordinary book, but the living Word of God; and the Spirit who inspired it is also the one who opens it to the humble heart. Our Lord promised that the Spirit would guide His people into the truth, and the psalmist prayed that God would open his eyes to behold wondrous things in His law. Faithful teachers have long urged that the best study of the Bible is the devout and direct study of the Bible itself, in humble dependence on its Author. So the tools always serve the Word; they never stand above it. We come to Scripture as God's own inspired Word, prayerfully and reverently, asking the Spirit to teach us, and using the tools as helps along the way — grateful for them, yet leaning not on them, but on God. It is the Spirit, through the Word, who finally instructs and feeds the soul.

7.Le but : connaître, aimer et pratiquer la Parole7.The Goal: To Know, Love, and Obey the Word

Il vaut la peine de dire clairement, une dernière fois, quel est tout le but de tout cela. Ce n’est pas le savoir pour lui-même. Ce n’est pas une réputation de savant. Ce n’est pas une porte pour tenir les autres à l’écart, ni un insigne à porter avec orgueil. Le but de toute notre appréciation des langues, et de tout notre usage des outils, est simplement celui-ci : mieux connaître, aimer, enseigner et pratiquer la Parole de Dieu. Chaque étude de mot, chaque bon commentaire, chaque aperçu de la poésie ou de la grammaire est destiné à servir une saisie plus profonde de la vérité de Dieu, un amour plus chaleureux pour sa Parole, un enseignement plus fidèle de celle-ci aux autres, et une marche plus obéissante devant lui. Si notre étude nous enfle d’orgueil, ou laisse notre cœur froid, ou fait de nous des auditeurs de la Parole qui ne la mettent pas en pratique, alors elle a manqué son vrai but, si impressionnante qu’elle puisse paraître. Car la fin de toute étude biblique n’est pas une connaissance qui enfle la tête, mais un cœur qui connaît, aime et obéit davantage à Dieu, et des mains qui font sa volonté. C’est dans ce but que nous étudions ; et c’est à ce but que toute notre étude doit être mesurée.It is worth saying plainly, one last time, what the whole purpose of all this is. It is not scholarship for its own sake. It is not a reputation for learning. It is not a gate by which to keep others out, nor a badge to be worn with pride. The purpose of all our appreciation of the languages, and all our use of tools, is simply this: to know, love, teach, and obey the Word of God better. Every word study, every good commentary, every insight into the poetry or the grammar, is meant to serve a deeper grasp of God's truth, a warmer love for His Word, a more faithful teaching of it to others, and a more obedient walk before Him. If our study puffs us up with pride, or leaves our hearts cold, or makes us hearers of the Word who are not doers of it, then it has failed of its true purpose, however impressive it may look. For the end of all Bible study is not knowledge that swells the head, but a heart that knows, loves, and obeys God more, and hands that do His will. To that end we study; and by that end all our study is to be measured.

8.Synthèse finale : tout par amour pour Christ et sa Parole8.Capstone: All for the Love of Christ and His Word

Nous arrivons ainsi à la fin de notre cours, et nous rassemblons le tout. Nous avons vu que les langues originales de l’Écriture recèlent de vraies richesses, qui méritent d’être appréciées ; que leurs mots portent des nuances de sens qui récompensent une étude soigneuse ; que les Écritures hébraïques ont une beauté, surtout dans leur poésie ; et que le grec du Nouveau Testament a une précision qui récompense une attention minutieuse. Et nous avons vu que tout cela est à la portée du pasteur et du croyant ordinaires, grâce à de bons outils, employés avec sagesse et humilité, dans une haute vue de l’Écriture, la Parole et l’Esprit restant au-dessus de tout outil. Et à travers tout cela court un grand but : l’amour. L’amour pour la Parole de Dieu et, surtout, l’amour pour le Christ dont chaque mot parle finalement. Car les Écritures, dans toutes les langues, étudiées avec toutes les aides bonnes et fidèles, ont une fin suprême : nous conduire à Christ, afin que nous le connaissions, l’aimions, nous confiions en lui et lui obéissions, et que nous aidions les autres à faire de même. Lui-même a expliqué les Écritures à ses disciples, et leur a ouvert l’esprit pour les comprendre, de sorte que leur cœur brûlait au-dedans d’eux. Nous déposons donc toute notre étude — les langues, les mots, la poésie, la grammaire et les outils — à ses pieds, en demandant seulement que sa Parole habite en nous abondamment, que nous l’aimions et lui obéissions davantage, et que son nom soit glorifié. Telle est l’appréciation à laquelle tout ce cours nous a appelés : non le savoir pour lui-même, mais un amour plus profond pour la Parole de Dieu, et pour le Seigneur Jésus-Christ vers qui elle conduit.So we come to the end of our course, and gather it all together. We have seen that the original languages of Scripture hold real riches, worth appreciating; that their words carry shades of meaning that repay careful study; that the Hebrew Scriptures have a beauty, especially in their poetry; and that the Greek of the New Testament has a precision that rewards close attention. And we have seen that all of this is within reach of the ordinary pastor and believer, through good tools, wisely and humbly used, under a high view of Scripture and with the Word and the Spirit above every tool. And through it all runs one great aim: love. Love for the Word of God, and, above all, love for the Christ of whom every word finally speaks. For the Scriptures, in every language, studied with every good and faithful help, have one supreme end: to lead us to Christ, that we may know Him, love Him, trust Him, and obey Him, and help others to do the same. He Himself opened the Scriptures to His disciples, and opened their minds to understand them, so that their hearts burned within them. So we lay all our study — the languages, the words, the poetry, the grammar, and the tools — at His feet, asking only that His Word might dwell in us richly, that we might love and obey Him more, and that His name might be glorified. This is the appreciation to which this whole course has called us: not learning for its own sake, but a deeper love for God's Word, and for the Lord Jesus Christ to whom it points.

9.À méditer9.Taking It to Heart

Pour la réflexion. Ferez-vous bon usage des outils que Dieu a fournis — des traductions solides, des lexiques et des commentaires fidèles — pour enrichir votre étude de sa Parole, même si vous connaissez peu les langues originales ? Les emploierez-vous avec sagesse et diligence, comme des aides à votre propre étude priante plutôt que comme un substitut, et toujours avec humilité, jamais pour vous faire valoir ? Placez-vous la Parole de Dieu et l’enseignement de son Esprit au-dessus de tout outil, en venant à l’Écriture dans la prière comme à la Parole inspirée de Dieu lui-même ? Et le but de toute votre étude est-il de mieux connaître, aimer, enseigner et pratiquer la Parole — et surtout de connaître et d’aimer le Christ dont elle parle ? For reflection. Will you make good use of the tools God has provided — sound translations, lexicons, and faithful commentaries — to enrich your study of His Word, even if you know little of the original languages? Will you use them wisely and diligently, as helps to your own prayerful study rather than a substitute for it, and always humbly, never to show off? Do you hold the Word of God and the teaching of His Spirit above every tool, coming to Scripture prayerfully as God's own inspired Word? And is the goal of all your study to know, love, teach, and obey the Word better — and above all to know and love the Christ of whom it speaks?

Source. Une étude de synthèse du Séminaire théologique de Chapala sur l’usage judicieux des outils d’étude dans une haute vue de l’Écriture, ancrée dans l’Écriture (2 Timothée 2.15 ; 3.16-17 ; Jean 16.13 ; Psaume 119.18 ; Colossiens 3.16 ; Luc 24.27, 45 ; Jacques 1.22) et s’appuyant sur les conseils classiques, du domaine public, de Commenting and Commentaries de Charles Spurgeon et des écrits d’Arthur T. Pierson sur la connaissance des Écritures. Il s’agit d’un enseignement rédigé par le STC, et non d’une reproduction ; les œuvres classiques sont librement accessibles.Source. A Chapala Theological Seminary capstone study on the wise use of study tools under a high view of Scripture, anchored in Scripture (2 Timothy 2:15; 3:16–17; John 16:13; Psalm 119:18; Colossians 3:16; Luke 24:27, 45; James 1:22) and drawing on the classic public-domain counsel of Charles Spurgeon's Commenting and Commentaries and Arthur T. Pierson's writings on knowing the Scriptures. This is CTS-authored teaching, not a reproduction; the classic works are freely available.

À propos des guides. Cette lecture s’appuie particulièrement sur Commenting and Commentaries de Charles Spurgeon et sur les conseils d’Arthur T. Pierson pour l’étude pieuse de la Bible, tous deux du domaine public, ainsi que sur l’enseignement de l’Écriture au sujet de la Parole, de l’Esprit et de l’accomplissement de la volonté de Dieu.About the guides. This reading draws especially on Charles Spurgeon's Commenting and Commentaries and on Arthur T. Pierson's counsel for the devout study of the Bible, both in the public domain, together with the teaching of Scripture on the Word, the Spirit, and the doing of God's will.

Attestez votre lectureRecord your reading

Lorsque vous aurez lu intégralement les trois lectures choisies, saisissez votre nom et attestez-le ci-dessous. Cette attestation repose sur votre honneur et reste dans ce navigateur ; elle figure sur votre certificat sous la forme avec mention.When you have read your three chosen readings in full, enter your name and affirm it below. This record is kept on your honor, in this browser; it shows on your certificate as with honors.

✓ Attesté — ce cours compte pour votre mention. Lecture avec mention ↗✓ Recorded — this class counts toward your With Honors progress. Reading With Honors ↗

Lecture pour la mention — attestéeHonors Reading — recorded

a attesté le avoir lu intégralement :affirmed on to have read, in full:

    Pour aller plus loin : dix œuvres du domaine publicFurther Study: Ten Public-Domain Works

    Ces dix œuvres sont proposées pour aller plus loin, à l’étudiant qui souhaite continuer à lire. Elles ne font pas partie de la lecture pour la mention ci-dessus, qui reste inchangée — les cinq résumés du STC, dont trois au choix lus intégralement et attestés sur l’honneur. Les dix sont dans le domaine public ; chaque lien ouvre l’œuvre en ligne, et la plupart se trouvent aussi sur Internet Archive ou le Projet Gutenberg. La plupart sont en anglais : le navigateur Chrome peut traduire une page (clic droit, « Traduire en… » ; sur téléphone, le menu du navigateur).These ten works are for further study, for the student who wants to go on reading. They are not part of the honors reading above: that stays as it is — the five CTS digests, any three read in full and recorded on your honor. All ten are in the public domain; each link opens the work online, and most can also be found in the Internet Archive or Project Gutenberg. Most are in English: the Chrome browser can translate a page (right-click, “Translate to…”; on a phone, the browser menu).
    La richesse des mots grecs · Études de motsGreek Word Riches · Word Studies
    1. Word Studies in the New TestamentWord Studies in the New Testament

    Le classique bien-aimé de Vincent parcourt le Nouveau Testament passage par passage, s’arrêtant pour ouvrir le sens, la couleur et la force des mots grecs clés — des richesses qu’aucune traduction ne peut entièrement porter. C’est le compagnon idéal des unités du cours sur les mots grecs et sur la première étude de mots, montrant encore et encore comment un seul mot de l’original peut illuminer tout un verset. Pour le lecteur anglophone qui veut voir ce qui se trouve sous la surface du texte, peu de livres sont plus enrichissants.Vincent's beloved classic walks through the New Testament passage by passage, pausing to open the meaning, color, and force of the key Greek words — riches that no translation can fully carry. It is the ideal companion to the course's units on Greek words and the first word study, showing again and again how a single word in the original can light up a whole verse. For the English reader who wants to see what lies beneath the surface of the text, few books are more rewarding.

    Des mots grecs précis · Les synonymes du NTPrecise Greek Words · Synonyms of the NT
    2. Synonyms of the New TestamentSynonyms of the New Testament

    Le chef-d’œuvre de Trench prend des groupes de mots grecs que l’anglais traduit de la même manière — deux mots pour « amour », deux pour « nouveau », plusieurs pour « péché » — et montre la différence précise, voulue par Dieu, qui existe entre eux. Il va au cœur des unités du cours sur le vocabulaire du Nouveau Testament, enseignant au lecteur que dans l’Écriture les mots sont choisis avec soin, et que voir pourquoi un mot a été employé plutôt qu’un autre ouvre des profondeurs de sens cachées à ceux qui ne lisent que la traduction.Trench's masterpiece takes groups of Greek words that English translates alike — two words for love, two for new, several for sin — and shows the precise, God-intended difference between them. It goes to the heart of the course's units on the vocabulary of the New Testament, teaching the reader that in Scripture words are chosen with care, and that seeing why one word was used and not another opens depths of meaning hidden to those who read only the translation.

    Les trésors des mots hébreux · Les synonymes de l’ATHebrew Word Treasures · Synonyms of the OT
    3. Synonyms of the Old TestamentSynonyms of the Old Testament

    Girdlestone a fait pour l’hébreu de l’Ancien Testament ce que Trench a fait pour le grec du Nouveau — ouvrant les grands mots hébreux pour Dieu, le péché, l’expiation, la sainteté et la rédemption, ainsi que les fines distinctions entre eux. C’est le compagnon idéal des unités du cours sur les trésors des mots hébreux, donnant au lecteur anglophone une entrée sûre dans le vocabulaire de l’Ancien Testament, et montrant combien de théologie est portée par le choix même des mots hébreux que l’Esprit a inspirés.Girdlestone did for the Hebrew of the Old Testament what Trench did for the Greek of the New — opening the great Hebrew words for God, sin, atonement, holiness, and redemption, and the fine distinctions among them. It is the ideal companion to the course's units on Hebrew word treasures, giving the English reader a trustworthy way into the vocabulary of the Old Testament, and showing how much theology is carried in the very choice of Hebrew words the Spirit inspired.

    L’étude des mots · Connaître les ÉcrituresWord Study · Knowing the Scriptures
    4. Knowing the ScripturesKnowing the Scriptures

    Le guide pratique de Pierson enseigne au croyant ordinaire à bien étudier la Bible — notamment à suivre un mot à travers l’Écriture, à comparer ses emplois et à laisser la Bible s’interpréter elle-même. Il répond directement aux unités du cours sur l’étude des mots et l’usage des outils, mettant de saines méthodes à la portée de quiconque veut bien travailler, et montrant que les trésors les plus profonds de la Parole ne sont pas réservés aux savants, mais ouverts à tout lecteur diligent qui veut bien creuser pour les trouver.Pierson's practical guide teaches the ordinary believer how to study the Bible well — including how to trace a word through Scripture, compare its uses, and let the Bible interpret itself. It speaks directly to the course's units on word study and the use of tools, putting sound methods within reach of anyone willing to work, and showing that the deepest treasures of the Word are not reserved for scholars but open to every diligent reader who will dig for them.

    Le génie de l’hébreu · La poésie sacréeThe Genius of Hebrew · Sacred Poetry
    5. Lectures on the Sacred Poetry of the HebrewsLectures on the Sacred Poetry of the Hebrews

    Les célèbres leçons de Lowth ont été les premières à ouvrir au monde moderne le génie poétique de l’hébreu — son parallélisme, ses images, sa musique — et ont transformé notre manière de lire les Psaumes et les Prophètes. Elles enrichissent les unités du cours sur l’hébreu, montrant qu’une grande partie de l’Ancien Testament est une poésie élevée, et que ressentir la forme et la beauté du vers hébreu, c’est entendre la Parole comme l’entendaient ses premiers auditeurs. C’est une porte vers l’art pur de la manière dont Dieu a choisi de parler.Lowth's famous lectures first opened to the modern world the poetic genius of Hebrew — its parallelism, its imagery, its music — and reshaped how we read the Psalms and the Prophets. It enriches the course's units on Hebrew, showing that much of the Old Testament is exalted poetry, and that to feel the shape and beauty of the Hebrew line is to hear the Word as its first hearers did. It is a doorway into the sheer artistry of how God chose to speak.

    Le Nouveau Testament grec · Pour le ministreThe Greek New Testament · For the Minister
    6. The Minister and His Greek New TestamentThe Minister and His Greek New Testament

    Robertson, le plus grand des spécialistes du grec du Nouveau Testament, a écrit ce livre court et engageant pour montrer aux pasteurs et aux étudiants pourquoi le Nouveau Testament grec vaut leur effort, et comment même un peu de grec récompense richement le prédicateur. Il répond aux unités du cours sur l’importance des langues et sur les mots grecs eux-mêmes, écrit non pour intimider mais pour encourager — un chaleureux appel d’un maître à venir goûter par vous-même la fraîcheur de la lecture du Nouveau Testament dans les mots mêmes qu’ont écrits les apôtres.Robertson, the greatest of New Testament Greek scholars, wrote this short and inviting book to show pastors and students why the Greek New Testament is worth their effort, and how even a little Greek richly repays the preacher. It speaks to the course's units on why the languages matter and on the Greek words themselves, written not to intimidate but to encourage — a warm summons from a master to come and taste for yourself the freshness of reading the New Testament in the words the apostles wrote.

    Les outils d’étude · Commenting and CommentariesThe Tools of Study · Commenting and Commentaries
    7. Commenting and CommentariesCommenting and Commentaries

    Dans ce guide pratique, Spurgeon conseille le prédicateur et l’étudiant sur la manière de choisir et d’utiliser les outils de l’étude biblique — commentaires, concordances et ouvrages de référence — avec son esprit et son bon sens habituels. Il répond aux unités du cours sur les numéros Strong et les outils d’étude, car une étude de mots ne vaut que ce que valent les outils que l’on apprend à utiliser ; et ici le prince des prédicateurs aide le lecteur à constituer, avec sagesse et sans gaspillage, la bibliothèque de travail qui le servira toute une vie à se nourrir de la Parole.In this practical guide Spurgeon counsels the preacher and student on how to choose and use the tools of Bible study — commentaries, concordances, and reference works — with his usual wit and good sense. It speaks to the course's units on Strong's numbers and study tools, for word study is only as good as the tools one learns to use; and here the prince of preachers helps the reader build, wisely and without waste, the working library that will serve a lifetime of feeding on the Word.

    Pourquoi les mots comptent · L’inspirationWhy the Words Matter · Inspiration
    8. Théopneustie ou inspiration plénière des saintes ÉcrituresTheopneustia: The Plenary Inspiration of the Holy Scriptures

    Le classique de Gaussen défend la pleine inspiration de l’Écriture — la Bible est, dans toutes ses parties et jusque dans ses mots, inspirée de Dieu. Il fonde la question d’ouverture du cours : pourquoi les langues bibliques méritent-elles seulement d’être appréciées ? Parce que c’est dans ces mots hébreux et grecs réels que l’Esprit a parlé. Si chaque mot est donné par Dieu, aucun mot n’est perdu, et l’étude soigneuse du texte original n’est pas un savoir aride, mais une attention respectueuse à la parole même de Dieu.Gaussen's classic defends the full inspiration of Scripture — that the Bible is, in all its parts and to its very words, breathed out by God. It grounds the course's opening question of why the biblical languages are worth appreciating at all: because it was in these actual Hebrew and Greek words that the Spirit spoke. If every word is God-given, then no word is wasted, and the careful study of the original text is not dry scholarship but reverent attention to the very speech of God.

    Aller plus loin · Un premier cours de grecGoing Further · A First Greek Course
    9. New Testament Greek for BeginnersNew Testament Greek for Beginners

    Pour l’étudiant dont l’appréciation grandit jusqu’au désir de lire lui-même le Nouveau Testament, le célèbre cours pour débutants de Machen est la première porte classique vers le grec — clair, patient et complet. Il va au-delà de ce que ce cours exige, dans les unités sur l’alphabet et les mots grecs et plus loin encore ; mais pour celui qui le veut, c’est le chemin le plus sûr pour passer de l’admiration du grec à distance à sa lecture réelle, une leçon à la fois. D’innombrables prédicateurs ont appris leur grec dans ces pages mêmes.For the student whose appreciation grows into a desire to read the New Testament for himself, Machen's famous beginners' course is the classic first door into Greek — clear, patient, and thorough. It goes beyond what this course requires, into the units on the Greek alphabet and words and further still; but for the willing, it is the surest path from admiring the Greek from a distance to actually reading it, one lesson at a time. Countless preachers first learned their Greek from these very pages.

    Aller plus loin · Un premier cours d’hébreuGoing Further · A First Hebrew Course
    10. An Introductory Hebrew GrammarAn Introductory Hebrew Grammar

    La grammaire classique de Davidson a initié des générations d’étudiants à l’hébreu de l’Ancien Testament, et reste un premier cours de confiance pour ceux qui souhaitent passer de l’appréciation de l’hébreu à sa lecture. Comme le grec de Machen, elle va au-delà du but de ce cours, atteignant et dépassant les unités sur l’alphabet et les mots hébreux ; mais pour le lecteur dont le cœur est attaché à l’Ancien Testament dans sa propre langue, c’est un guide patient et fiable vers l’un des grands trésors que peut contenir une vie d’étude biblique.Davidson's standard grammar has introduced generations of students to the Hebrew of the Old Testament, and remains a trusted first course for those who wish to move from appreciating Hebrew to reading it. Like Machen's Greek, it goes beyond this course's aim, reaching into and past the units on the Hebrew alphabet and words; but for the reader whose heart is set on the Old Testament in its own tongue, it is a patient and reliable guide into one of the great treasures a lifetime of Bible study can hold.

    Attestation sur l’honneur : en sélectionnant trois lectures ci-dessus, vous attestez avoir lu ces trois résumés intégralement. Les résumés sont rédigés par le STC et peuvent contenir de brefs extraits ou adaptations d’œuvres du domaine public.Honor attestation: By selecting three readings above, you affirm that you have read those three digests in full. The digests are CTS-authored summaries that may include brief excerpts or adaptations of public-domain works.