La vie de ChristThe Life of Christ

Unité 8 · La croixUnit 8 · The Cross

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Le parcours Certificat comprend les questions à choix multiple. Le diplôme associé ajoute les questions à compléter ; les parcours M.Div. et Th.M. ajoutent aussi les questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir.The Certificate track answers the multiple choice. The Associate adds the fill-in-the-blank questions; M.Div. and Th.M. add those and the short-answer questions. 90% of each part is required to pass.

L'Agneau de Dieu : le procès, la croix et le tombeauThe Lamb of God: Trial, Cross, and Tomb

Les procès, la crucifixion, les sept paroles, la mort et l'ensevelissementThe Trials, the Crucifixion, the Seven Words, the Death, and the Burial

1. Les procès1. The Trials

Ils l'emmenèrent d'abord chez les souverains sacrificateurs, Anne, puis Caïphe, et le sanhédrin chercha des témoignages pour le faire mourir, mais ne trouva que des témoins faux et contradictoires. Enfin le souverain sacrificateur lui demanda : « Es-tu le Christ, le Fils du Dieu béni? » Et Jésus répondit clairement : « Je le suis. Et vous verrez le Fils de l'homme… venant sur les nuées du ciel » (Marc 14:61-62). Le souverain sacrificateur déchira ses vêtements et s'écria : « Il a blasphémé! » Ils le jugèrent digne de mort, puis ils crachèrent sur lui, le frappèrent et se moquèrent de lui.They led Him first to the high priests, Annas and then Caiaphas, and the council sought testimony to put Him to death but found only false and conflicting witnesses. At last the high priest demanded, "Are You the Christ, the Son of the Blessed?" And Jesus answered plainly, "I am. And you will see the Son of Man... coming with the clouds of heaven" (Mark 14:61–62). The high priest tore his clothes and cried, "He has spoken blasphemy!" They judged Him worthy of death, then spat on Him, struck Him, and mocked Him.

Dehors, dans la cour, la promesse courageuse de la veille s'effondra. Trois fois on demanda à Pierre s'il connaissait cet homme, et trois fois il le nia, la dernière fois avec des serments. Alors le coq chanta, et le Seigneur se retourna et regarda Pierre ; Pierre se souvint de la parole, sortit, et « pleura amèrement » (Luc 22:61-62).Outside in the courtyard the brave promise of the night before collapsed. Three times Peter was asked if he knew the Man, and three times he denied it, the last with oaths. Then the rooster crowed, and the Lord turned and looked at Peter; and Peter remembered the word, went out, and "wept bitterly" (Luke 22:61–62).

Au point du jour, ils le livrèrent à Pilate. « Es-tu le roi des Juifs? » Pilate l'interrogea et déclara : « Je ne trouve rien de coupable en cet homme » (Luc 23:4). La femme même de Pilate lui fit dire : « Qu'il n'y ait rien entre toi et ce juste; car aujourd'hui j'ai beaucoup souffert en songe à cause de lui » (Matthieu 27:19) ; et quand Jésus parla de rendre témoignage à la vérité, Pilate se contenta de hausser les épaules : « Qu'est-ce que la vérité? » (Jean 18:38) — alors que la vérité elle-même se tenait, liée, devant lui. Il l'envoya à Hérode, qui se moqua de lui et le lui renvoya. Cherchant à le relâcher, Pilate proposa à la foule de choisir entre Jésus et un meurtrier nommé Barabbas ; mais les principaux sacrificateurs excitèrent le peuple, qui cria : « Barabbas » et « Crucifie, crucifie-le! » Pilate se lava les mains devant eux : « Je suis innocent du sang de ce juste », et le peuple répondit : « Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants! » (Matthieu 27:24-25). Alors il fit battre Jésus de verges. Les soldats tressèrent une couronne d'épines qu'ils posèrent sur sa tête, le revêtirent d'un manteau de pourpre et se moquèrent de lui : « Salut, roi des Juifs! », tout en le frappant ; puis Pilate le fit sortir : « Voici l'homme » (Jean 19:5). Quand Pilate se vanta de son autorité, Jésus répondit : « Tu n'aurais sur moi aucun pouvoir, s'il ne t'avait été donné d'en haut » (Jean 19:11) ; et enfin Pilate le livra pour être crucifié.At dawn they handed Him to Pilate. "Are You the King of the Jews?" Pilate examined Him and declared, "I find no fault in this Man" (Luke 23:4). Even Pilate's wife sent word to him, "Have nothing to do with that just Man, for I have suffered many things... in a dream because of Him" (Matthew 27:19); and when Jesus spoke of bearing witness to the truth, Pilate only shrugged, "What is truth?" (John 18:38) — truth itself standing bound before him. He sent Him to Herod, who mocked Him and sent Him back. Seeking to release Him, Pilate offered the crowd a choice between Jesus and a murderer named Barabbas; but the chief priests stirred the people, who cried, "Barabbas!" and "Crucify Him!" Pilate washed his hands before them, "I am innocent of the blood of this just Person," and the people answered, "His blood be on us and on our children" (Matthew 27:24–25). Then he had Jesus scourged. The soldiers twisted a crown of thorns for His head, threw a purple robe on Him, and mocked, "Hail, King of the Jews!" striking Him; and Pilate brought Him out, "Behold the Man!" (John 19:5). When Pilate boasted of his authority, Jesus answered, "You could have no power at all against Me unless it had been given you from above" (John 19:11); and at last Pilate yielded Him up to be crucified.

2. La crucifixion2. The Crucifixion

Ils le conduisirent au Golgotha, le lieu du crâne. Épuisé par la flagellation, il ne pouvait plus porter la croix ; alors les soldats forcèrent Simon de Cyrène à la porter derrière lui. Une foule de femmes le suivait en pleurant, et il se tourna vers elles : « Filles de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi; mais pleurez sur vous et sur vos enfants » (Luc 23:28), car il voyait venir le jugement sur la ville.They led Him out to Golgotha, the place of a skull. Worn from the scourging, He could no longer carry the cross, so the soldiers compelled Simon of Cyrene to bear it behind Him. A crowd of women followed, weeping, and He turned to them: "Daughters of Jerusalem, do not weep for Me, but weep for yourselves and for your children" (Luke 23:28), for He saw the judgment coming on the city.

Là, ils le crucifièrent, et avec lui deux brigands, l'un à sa droite, l'autre à sa gauche. Au-dessus de sa tête, on fixa le motif de sa condamnation : « CELUI-CI EST JÉSUS, LE ROI DES JUIFS. » Et les soldats prirent ses vêtements et tirèrent au sort sa tunique, accomplissant l'antique parole : « Ils se partagent mes vêtements, Ils tirent au sort ma tunique » (Psaume 22:18).There they crucified Him, and with Him two robbers, one on the right and one on the left. Over His head they fixed the written charge, "THIS IS JESUS THE KING OF THE JEWS." And the soldiers took His garments and cast lots for His robe, fulfilling the ancient word, "They divide My garments among them, and for My clothing they cast lots" (Psalm 22:18).

Les passants se moquaient de lui en secouant la tête : « Il a sauvé les autres, et il ne peut se sauver lui-même! S'il est roi d'Israël, qu'il descende de la croix, et nous croirons en lui » (Matthieu 27:42). Même les deux brigands l'insultaient au début ; mais l'un d'eux, suspendu là dans sa propre agonie, rentra en lui-même et se tourna vers le Roi mourant à ses côtés.Those who passed by mocked Him, wagging their heads: "He saved others; Himself He cannot save. If He is the King of Israel, let Him now come down from the cross, and we will believe Him" (Matthew 27:42). Even the two robbers reviled Him at first; but one of them, hanging there in his own agony, came to his senses and turned to the dying King beside him.

3. Les sept paroles de la croix3. The Seven Words from the Cross

Du haut de la croix, il parla sept fois, et chaque parole est une fenêtre ouverte sur son cœur.From the cross He spoke seven times, and each word is a window into His heart.

La première, pour ses bourreaux : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font » (Luc 23:34). La deuxième, au brigand mourant qui reprit l'autre — « nous recevons ce qu'ont mérité nos crimes; mais celui-ci n'a rien fait de mal » — puis se tourna vers Christ : « Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne ». Jésus lui promit : « Je te le dis en vérité, aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23:43) — ce jour même, dans une joie consciente, avec Christ. La troisième : voyant sa mère et le disciple Jean, il la confia aux soins de Jean : « Femme, voilà ton fils… Voilà ta mère » (Jean 19:26-27).First, for His executioners: "Father, forgive them, for they do not know what they do" (Luke 23:34). Second, to the dying thief who rebuked the other — "we receive the due reward of our deeds, but this Man has done nothing wrong" — and then turned to Christ, "Lord, remember me when You come into Your kingdom," He promised, "Assuredly, I say to you, today you will be with Me in Paradise" (Luke 23:43) — that very day, in conscious joy, with Christ. Third, seeing His mother and the disciple John, He gave her into John's care: "Woman, behold your son!... Behold your mother!" (John 19:26–27).

Puis, à partir de midi, des ténèbres couvrirent le pays, et de ces ténèbres sortit la quatrième parole, le cri d'abandon : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné? » (Matthieu 27:46), les premiers mots du Psaume 22. À cette heure-là, il porta le jugement que méritait notre péché ; il but jusqu'à la lie l'abandon qui était le nôtre, afin que nous ne soyons jamais abandonnés. Ce n'est pas que le Père avait cessé d'aimer le Fils ; c'est que le Fils, portant notre péché, goûta à notre place l'abandon que mérite le péché. La cinquième : « J'ai soif » (Jean 19:28) — une véritable angoisse humaine, et l'Écriture accomplie. La sixième fut le cri de triomphe : « Tout est accompli » (Jean 19:30) — un seul mot en grec, tetelestai. Et la septième, dans le don volontaire de lui-même : « Père, je remets mon esprit entre tes mains » (Luc 23:46) ; et après avoir dit cela, il rendit l'esprit. Personne ne lui a ôté la vie ; il l'a donnée lui-même. Même dans sa mort, il était le Seigneur de sa propre mort.Then, from noon, darkness covered the land, and out of it came the fourth word, the cry of dereliction: "My God, My God, why have You forsaken Me?" (Matthew 27:46), the opening of Psalm 22. In that hour He bore the judgment our sin deserved, drinking to the dregs the forsaking that was ours, that we might never be forsaken. It was not that the Father had ceased to love the Son; it was that the Son, bearing our sin, tasted in our place the abandonment that sin deserves. Fifth, "I thirst" (John 19:28) — true human anguish, and Scripture fulfilled. Sixth came the cry of triumph: "It is finished" (John 19:30) — a single word in the Greek, tetelestai. And seventh, in willing surrender: "Father, into Your hands I commit My spirit" (Luke 23:46); and having said this, He gave up His spirit. No man took His life; He laid it down. Even in His dying He was Lord of His own death.

Dans les marchés d'autrefois, on marquait une dette réglée d'un seul mot — tetelestai, « payé intégralement ». C'est ce mot-là que Jésus a crié sur la croix. La dette de notre péché n'a pas été réduite, ni rééchelonnée, ni couverte en partie ; elle a été payée, intégralement, pour toujours.In the old markets a paid debt was stamped with one word — tetelestai, "paid in full." That is the word Jesus cried from the cross. The debt of our sin was not reduced, nor rescheduled, nor partly covered; it was paid, in full, forever.

4. La mort et ses signes4. The Death and Its Signs

La mort du Fils de Dieu ébranla le ciel et la terre. Le voile du temple, le lourd rideau qui fermait l'accès au lieu très saint, se déchira en deux, « depuis le haut jusqu'en bas » (Matthieu 27:51) — déchiré depuis le ciel vers le bas, et non par une main humaine, car le chemin vers la présence de Dieu était désormais ouvert par son sang. Derrière ce voile se trouvait le lieu très saint, où seul le souverain sacrificateur pouvait entrer, une seule fois par an, et jamais sans y porter du sang. Désormais il pendait, ouvert de haut en bas : la mort de l'Agneau avait ouvert une route nouvelle et vivante, pour que tout croyant puisse s'approcher de Dieu. La terre trembla et les rochers se fendirent. Et le centenier romain qui montait la garde, voyant comment il était mort, confessa : « Assurément, cet homme était Fils de Dieu » (Matthieu 27:54) — un soldat païen disait ce que le sanhédrin avait nié.The death of the Son of God shook heaven and earth. The veil of the temple, the heavy curtain that barred the way into the Most Holy Place, was torn in two "from top to bottom" (Matthew 27:51) — torn from heaven downward, by no human hand, for the way into God's presence was now opened through His blood. Behind that veil had stood the Most Holy Place, where only the high priest could enter, and only once a year, and never without blood. Now it hung open from top to bottom: the death of the Lamb had opened a new and living way for every believer to draw near to God. The earth quaked and the rocks split. And the Roman centurion who stood watch, seeing how He died, confessed, "Truly this was the Son of God!" (Matthew 27:54) — a pagan soldier saying what the council had denied.

Et une autre merveille se cache dans ce voile déchiré. Au temps du temple d'Hérode, le lieu très saint était vide — l'arche de l'alliance, avec son propitiatoire (le couvercle de l'arche), avait disparu des siècles plus tôt, perdue quand Babylone détruisit le premier temple, et la gloire de Dieu s'était retirée depuis longtemps (Ézéchiel 10-11). Pendant près de six cents ans, le souverain sacrificateur était entré une fois par an dans une pièce nue qui ne contenait qu'une pierre. Ainsi, quand le voile se déchira depuis le haut jusqu'en bas, il s'ouvrit sur une chambre vide — parce que le lieu de rencontre entre Dieu et l'homme n'était plus là. Il se trouvait désormais à la croix. Paul présente le Christ crucifié comme « victime propitiatoire » (Romains 3:25) ; le mot grec qu'il emploie, hilastèrion, est celui-là même que l'Ancien Testament grec utilisait pour le propitiatoire, le couvercle de l'arche. Le vrai Propitiatoire n'était plus caché derrière un rideau dans une pièce vide ; il était élevé sur une colline, aspergé non du sang des taureaux et des boucs, mais du sang du Fils. Dieu a déchiré le voile pour dire : cessez de chercher dans la pièce vide — c'est ici, en mon Fils, que le ciel et la terre se rencontrent désormais.And there is a further wonder hidden in that torn curtain. By the time of Herod's temple the Most Holy Place stood empty — the ark of the covenant, with its mercy seat, had vanished centuries before, lost when Babylon destroyed the first temple, and the glory of God had long since departed (Ezekiel 10–11). For nearly six hundred years the high priest had entered once a year into a bare room that held only a stone. So when the veil was torn from top to bottom, it opened upon an empty chamber — because the meeting place between God and man was no longer there. It had moved to the cross. Paul calls the crucified Christ our "propitiation" (Romans 3:25) — the very word the Greek Old Testament used for the mercy seat. The true Mercy Seat was no longer hidden behind a curtain in an empty room; it was lifted up on a hill, sprinkled not with the blood of bulls and goats but with the blood of the Son. God tore the veil to say: stop searching the empty room — here, in My Son, is where heaven and earth now meet.

Pour s'assurer qu'il était mort, un soldat lui perça le côté avec une lance, et « aussitôt il sortit du sang et de l'eau » (Jean 19:34) : il était vraiment, pleinement mort. Pourtant on ne lui rompit pas les jambes comme on les avait rompues aux autres, et ainsi s'accomplit une autre parole de l'Écriture : « Aucun de ses os ne sera brisé » (Jean 19:36) — car il est le véritable Agneau pascal, dont les os ne devaient jamais être brisés.To make certain He was dead, a soldier pierced His side with a spear, and "immediately blood and water came out" (John 19:34): He was truly, fully dead. Yet they did not break His legs as they broke the others', and so another Scripture was fulfilled: "Not one of His bones shall be broken" (John 19:36) — for He is the true Passover Lamb, whose bones were never to be broken.

5. L'ensevelissement et le sens de la croix5. The Burial and the Meaning of the Cross

Alors Joseph d'Arimathée, un disciple qui suivait Jésus en secret, prit courage et demanda à Pilate le corps. Avec Nicodème, qui apporta environ cent livres de myrrhe et d'aloès, il l'enveloppa de bandes avec les aromates et le déposa dans son propre sépulcre neuf, taillé dans le roc, où personne encore n'avait été mis, puis il roula une grande pierre à l'entrée (Jean 19:38-42). Ainsi, comme le prophète l'avait annoncé, on mit « son tombeau avec le riche » (Ésaïe 53:9) ; le texte hébreu dit littéralement : « avec le riche dans sa mort ». Les femmes regardèrent où on l'avait déposé. Et les principaux sacrificateurs, toujours inquiets, placèrent une garde et scellèrent la pierre (Matthieu 27:62-66).Then Joseph of Arimathea, a disciple who had followed in secret, took courage and asked Pilate for the body. With Nicodemus, who brought about a hundred pounds of myrrh and aloes, he wrapped it in linen with the spices and laid it in his own new tomb, cut from the rock, where no one had yet lain, and rolled a great stone across the door (John 19:38–42). So He was "with the rich in His death," as the prophet had foretold (Isaiah 53:9). The women watched where He was laid. And the chief priests, still afraid, set a guard and sealed the stone (Matthew 27:62–66).

Que signifie donc la croix ? L'Agneau de Dieu a été immolé à notre place. « Tout est accompli » proclame que le prix du péché est payé intégralement ; le voile déchiré proclame que le chemin vers Dieu est grand ouvert ; le cri d'abandon nous dit qu'il a porté le jugement que nous méritions, afin que tous ceux qui se confient en lui ne soient jamais abandonnés. Voilà le cœur de l'Évangile : il est mort pour nos péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu. Barabbas a été le premier à le vivre dans sa propre chair : le coupable est sorti libre parce qu'un Autre a pris la croix qui lui était destinée. Il en est ainsi pour tout pécheur qui se confie en lui — l'innocent est mort, et les coupables sont libérés. Voilà la grâce : sa mort comptée comme la nôtre, et sa justice qui nous est donnée en échange.What, then, does the cross mean? The Lamb of God was slain in our place. "It is finished" declares the price of sin paid in full; the torn veil declares the way to God thrown open; the forsaken cry tells us He bore the judgment we deserved, so that all who trust Him will never be forsaken. This is the heart of the gospel: He died for our sins, the just for the unjust, to bring us to God. Barabbas had felt it first in his own flesh: the guilty man walked free because Another took the cross that was his. So it is for every sinner who trusts Him — the innocent died, and the guilty go free. This is grace: His death counted as ours, and His righteousness given to us in exchange.

Et le divin et l'humain demeurent unis jusqu'au bout. Le Fils éternel est mort comme un homme, remettant son esprit au Père ; le Seigneur de gloire fut enveloppé de bandes et déposé dans une tombe empruntée. La mort fut réelle, le prix fut payé, et l'Agneau fut immolé. La pierre fut roulée, le sceau fut posé, la garde fut postée — et tout cela, en trois jours, allait être défait. Car le tombeau qui avait reçu l'Agneau de Dieu ne pouvait pas le retenir.And the divine and human stand together to the last. The eternal Son died as a man, commending His spirit to the Father; the Lord of glory was wrapped in linen and laid in a borrowed grave. The death was real, the price was paid, and the Lamb was slain. The stone was rolled, the seal was set, the guard was posted — and all of it, in three days, would be undone. For the grave that received the Lamb of God could not be its keeper.

Choix multiplesMultiple Choice

Réponse courteShort Answer

📖 Lectures du cours — obligatoires et avec mention
Certificat et diplôme associé : la mention est facultative. Lisez trois des cinq textes pour la mention ; aucun examen distinct des lectures obligatoires n’est exigé.

M.Div. et Th.M. : les cinq lectures assignées font partie du cours. Leur examen distinct est obligatoire après son activation ; consultez sa page pour la règle en vigueur. La mention reste facultative et ne remplace pas l’examen.

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