ΠεντάτευχοςΠεντάτευχος

Le PentateuqueThe Pentateuch

Dr Ted Rogers · Directeur du séminaireDr. Ted Rogers · Seminary Director
Unité 8 · Lévitique — Sainteté et adorationUnit 8 · Leviticus — Holiness and Worship

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Le parcours Certificat comprend les questions à choix multiple. Le diplôme associé ajoute les questions à compléter ; les parcours M.Div. et Th.M. ajoutent aussi les questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir.The Certificate track answers the multiple choice. The Associate adds the fill-in-the-blank questions; M.Div. and Th.M. add those and the short-answer questions. 90% of each part is required to pass.

1. Pourquoi le Lévitique est important1. Why Leviticus Matters

Le Lévitique est l'un des livres de la Bible que les chrétiens d'aujourd'hui évitent le plus ; pourtant, c'était le premier livre que l'on faisait étudier aux enfants hébreux. Le Nouveau Testament y fait référence environ 40 fois. Vingt de ses vingt-sept chapitres commencent par « L'Éternel parla à Moïse », ce que les spécialistes conservateurs considèrent comme un solide argument en faveur de l'idée que Moïse en est l'auteur. Les Psaumes et les Proverbes font souvent allusion aux offrandes décrites ici. Si vous voulez comprendre la profondeur du sacrifice de Christ, vous devez comprendre le Lévitique. Le mot hébreu pour « sacrifice » est zebah ; il signifie non seulement sacrifice, mais aussi communion. Dans les offrandes païennes, on croyait que le dieu mangeait le sacrifice. Dans le culte d'Israël, au contraire, la graisse et le sang étaient brûlés sur l'autel pour Dieu, mais la plus grande partie de la viande était rendue à l'adorateur pour être partagée dans un repas communautaire. Dieu recevait son peuple à sa table. Le thème du Lévitique est simple : Comment un Dieu saint peut-il habiter au milieu d'un peuple pécheur ? La réponse, c'est le sacrifice — un substitut qui couvre le péché et rétablit la communion.Leviticus is one of the most avoided books in the Bible for modern Christians, yet it was the first book Hebrew children studied. It is referenced around 40 times in the New Testament. Twenty of its twenty-seven chapters begin with "And the Lord spoke to Moses," evidence conservative scholarship points to as strong support for Mosaic authorship. The Psalms and Proverbs often refer to the offerings described here. If you want to understand the depth of Christ's sacrifice, you must understand Leviticus. The Hebrew word for "sacrifice" is zebah, which means not only sacrifice but also fellowship. Unlike pagan offerings where the god was thought to eat the sacrifice, in Israel's worship, the fat and blood were burned on the altar for God, but most of the meat was returned to the worshiper to share in a communal meal. God hosted His people. The theme of Leviticus is simple: How can a holy God dwell in the midst of a sinful people? The answer is sacrifice — a substitute that covers sin and restores fellowship.

Lévitique 1:1-2 (LSG) : « L'Éternel appela Moïse ; de la tente d'assignation, il lui parla et dit : Parle aux enfants d'Israël, et dis-leur : Lorsque quelqu'un d'entre vous fera une offrande à l'Éternel, il offrira du bétail, du gros ou du menu bétail. »Leviticus 1:1-2 (NKJV): "Now the Lord called to Moses, and spoke to him from the tabernacle of meeting, saying, 'Speak to the children of Israel, and say to them: "When any one of you brings an offering to the Lord, you shall bring your offering of the livestock — of the herd and of the flock."'"

2. L'holocauste (Lévitique 1) : l'abandon total2. The Burnt Offering (Leviticus 1): Total Surrender

L'holocauste était offert à la fois pour l'expiation et pour exprimer sa reconnaissance à l'Éternel. L'adorateur amenait un mâle sans défaut, pris dans le gros ou le menu bétail. Il posait sa main sur la tête de l'animal — littéralement, il « s'appuyait » sur lui —, s'identifiant ainsi à l'animal comme à son substitut. C'était un geste très personnel. Puis l'adorateur égorgeait l'animal. Les sacrificateurs répandaient le sang tout autour de l'autel. L'animal était dépouillé et coupé en morceaux, et le sacrificateur disposait le tout sur le feu. L'animal entier — sauf la peau, qui revenait au sacrificateur — était consumé sur l'autel. Cette combustion totale symbolisait deux choses : d'abord, elle annonçait le caractère total du sacrifice de Christ ; ensuite, elle exprimait la consécration totale de l'adorateur à Dieu. L'holocauste est décrit comme un sacrifice « d'une agréable odeur à l'Éternel » (Lévitique 1:9). Dans les cultures païennes, on pensait que les dieux avaient besoin d'être nourris. Rien de tel ici. Dieu prenait plaisir au parfum d'un cœur consacré.The burnt offering was made both for atonement and to show appreciation to the Lord. The worshiper brought a male without defect from the herd or flock. He laid his hand on the head of the animal — literally "supporting himself" on it, identifying with the animal as his substitute. This was an intimate act. The worshiper then slaughtered the animal. The priests sprinkled the blood around the altar. The animal was skinned, cut into pieces, and the priest arranged everything on the fire. The entire animal — except the hide given to the priest — was consumed on the altar. The complete consumption symbolized two things: first, it foreshadowed the totality of Christ's sacrifice; second, it signified the worshiper's total dedication to God. The burnt offering is described as "a soothing aroma to the Lord." In pagan cultures, people thought the gods needed to be fed. Not here. God was pleased with the aroma of a devoted heart.

3. L'offrande de grain (Lévitique 2) : les prémices et la fleur de farine3. The Grain Offering (Leviticus 2): First Fruits and Best Flour

L'offrande de grain accompagnait souvent l'holocauste ; chez les plus pauvres, elle pouvait aussi tenir lieu de sacrifice pour le péché. Elle se composait de fleur de farine (farine fine), d'huile et d'encens. Une poignée était brûlée sur l'autel comme « souvenir », et le reste revenait aux sacrificateurs pour leur nourriture. Rien de ce qui contenait du levain ou du miel ne pouvait être offert. Le levain symbolisait la corruption. Toute offrande de grain était assaisonnée de sel, « signe de l'alliance de ton Dieu » (Lévitique 2:13). Le sel conserve et purifie. Pour l'offrande des prémices, on apportait des épis nouveaux rôtis au feu. Ce qui est beau ici, c'est que même l'Israélite le plus pauvre pouvait apporter une offrande. Personne n'était exclu du culte à cause de sa pauvreté.The grain offering was often supplemental to burnt offerings, or could be a sin offering for the very poor. It consisted of fine flour, oil, and frankincense. A handful was burned on the altar as a memorial portion, and the remainder went to the priests for food. Nothing with leaven or honey could be offered. Leaven symbolized corruption. Every grain offering was seasoned with salt — "the salt of the covenant of your God." Salt preserves and purifies. The first fruits offering brought fresh heads of grain roasted in the fire. The beauty here is that even the poorest Israelite could bring an offering. No one was excluded from worship due to poverty.

Note pastorale : L'offrande de grain enseigne que le culte coûte quelque chose — vous apportez ce que vous avez de meilleur, pas vos restes. Mais elle enseigne aussi que Dieu pourvoit aux besoins de ceux qui le servent (les sacrificateurs mangeaient le reste). Donnez à Dieu vos prémices et ce que vous avez de meilleur, et faites-lui confiance pour le reste.Pastoral Note: The grain offering teaches that worship costs something — you bring your best, not your leftovers. But it also teaches that God provides for those who serve Him (the priests ate the remainder). Give God your first and best, and trust Him to take care of the rest.

4. Le sacrifice de paix ou de communion (Lévitique 3) : fête et communion4. The Peace or Fellowship Offering (Leviticus 3): Celebration and Communion

Le mot hébreu pour « paix » (shalom) signifie plénitude, intégrité, bon état, santé. Quand vous possédez pleinement ces choses, vous êtes en paix. Le sacrifice de paix (que la Segond appelle « sacrifice d'actions de grâces ») était un temps de grande communion : on mangeait, on buvait, on parlait et on chantait. Ce n'est pas ce que l'on imagine d'habitude quand on pense à un « sacrifice ». L'adorateur amenait un animal sans défaut, mâle ou femelle. Il posait sa main sur sa tête et l'égorgeait. La graisse, les rognons (considérés comme le siège des émotions) et le grand lobe du foie (dont les païens pensaient qu'il commandait l'avenir) étaient brûlés sur l'autel. En les offrant, l'adorateur remettait en fait à Dieu toutes ses émotions et lui confiait son avenir. Le reste de la viande était mangé par l'adorateur et sa famille dans un repas de fête. L'ordre était souvent le suivant : d'abord un holocauste (l'expiation), puis un sacrifice de paix (la communion). Une fois le péché réglé, la fête pouvait commencer. Dieu rendait la plus grande partie de la viande à l'adorateur — c'est la grâce dans toute sa splendeur.The Hebrew word for "peace" (shalom) means wholeness, completeness, soundness, health. When you have these things in full, you are at peace. The peace offering was a time of great fellowship — eating, drinking, talking, and singing. Not what one usually thinks of when one thinks of "sacrifice." The worshiper brought an animal without defect, male or female. He laid his hand on its head and slaughtered it. The fat, the kidneys (viewed as the center of emotion), and the lobe of the liver (which pagans thought controlled the future) were burned on the altar. By offering these, the worshiper was effectively giving to God all his emotions and trusting Him with the future. The rest of the meat was consumed by the worshiper and his family in a festive meal. The order was often: first a burnt offering (atonement), then a peace offering (fellowship). Once sin was dealt with, celebration could begin. God gave the majority of the meat back to the worshiper — grace on full display.

5. Le sacrifice pour le péché (Lévitique 4) : les péchés involontaires couverts5. The Sin Offering (Leviticus 4): Unintentional Sins Covered

Le sacrifice pour le péché concernait les péchés involontaires — des choses faites sans savoir qu'elles étaient mauvaises. Au verset 2, le mot hébreu que certaines versions rendent par « si » se traduit mieux par « lorsque » ; c'est d'ailleurs ainsi que le rend la Segond : « Lorsque quelqu'un péchera involontairement ». On part du principe que nous commettrons des fautes involontaires. L'offrande variait selon la personne qui avait péché. Pour le sacrificateur ayant reçu l'onction ou pour toute l'assemblée : un jeune taureau sans défaut. Pour un chef : un bouc. Pour une personne du peuple : une chèvre ou une brebis. Plus le péché avait un impact public, plus l'offrande était importante. Le sacrificateur trempait son doigt dans le sang et en faisait l'aspersion sept fois devant le voile (pour le sacrificateur ou pour la nation — dans le lieu saint). Pour un chef ou une personne du peuple, le sang était mis sur les cornes de l'autel des holocaustes (dans le parvis). La graisse était brûlée, mais pour le sacrifice du sacrificateur ou de la nation, le reste de l'animal était brûlé hors du camp — afin que personne ne tire profit d'un sacrifice pour le péché. Pour une personne du peuple, la viande pouvait être mangée par les sacrificateurs. Remarquez la progression : plus la personne était responsable, plus l'exigence était stricte. Mais dans tous les cas, le pardon était accessible. Paul dira plus tard : « là où le péché a abondé, la grâce a surabondé » (Romains 5:20).The sin offering dealt with unintentional sins — things done without knowing they were wrong. The Hebrew word translated "if" in "If a person sins unintentionally" is better translated "when." It's assumed we will make unintentional mistakes. The offering varied based on who sinned. For the anointed priest or the whole congregation: a bull without defect. For a leader: a male goat. For a common person: a female goat or lamb. The more public the sin's impact, the greater the offering. The priest dipped his finger in the blood and sprinkled it seven times before the veil (for priest or nation — in the Holy Place). For a leader or common person, the blood was put on the horns of the altar of burnt offering (in the courtyard). The fat was burned, but the rest of the animal was burned outside the camp for the priest or nation's offering — so that no one would profit from a sin offering. For the common person, the meat could be eaten by the priests. Notice the progression: the more responsible the person, the stricter the requirement. But in every case, forgiveness was available. Paul would later say, "Where sin abounded, grace abounded much more" (Romans 5:20).

Lévitique 4:27-28 (LSG) : « Si c'est quelqu'un du peuple qui a péché involontairement, en faisant contre l'un des commandements de l'Éternel des choses qui ne doivent point se faire... il offrira en sacrifice une chèvre, une femelle sans défaut, pour le péché qu'il a commis. »Leviticus 4:27-28 (NKJV): "If any one of the common people sins unintentionally by doing something against any of the commandments of the Lord... he shall bring as his offering a female goat without blemish for his sin which he has committed."

6. Le sacrifice de culpabilité (Lévitique 5-6) : restitution et pardon6. The Guilt Offering (Leviticus 5-6): Restitution and Forgiveness

Le sacrifice de culpabilité s'appliquait aux péchés commis contre les choses saintes de l'Éternel ou contre le prochain. Si quelqu'un péchait en refusant de témoigner alors qu'il savait quelque chose, ou en touchant une chose impure, ou en faisant un serment à la légère, il devait confesser sa faute et apporter une brebis ou une chèvre. S'il était trop pauvre, deux tourterelles. S'il était trop pauvre même pour cela, de la fleur de farine — sans huile ni encens. Remarquez-le : Dieu avait prévu un moyen pour la personne la plus pauvre. Personne n'était hors de portée du pardon. Mais le sacrifice de culpabilité exigeait aussi la restitution. Si quelqu'un avait trompé son prochain, il devait rendre ce qu'il avait pris, en y ajoutant un cinquième (20 %), puis apporter le sacrifice de culpabilité. Quand nous péchons contre une autre personne, nous commettons une infidélité envers l'Éternel. Le pardon ne supprime pas la responsabilité de réparer nos torts. C'est pourquoi Jésus a dit : « Si donc tu présentes ton offrande à l'autel, et que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi, laisse là ton offrande devant l'autel, et va d'abord te réconcilier avec ton frère » (Matthieu 5:23-24).The guilt offering applied to sins against the Lord's holy things or sins against a neighbor. If someone sinned by failing to testify when they had knowledge, or by touching something unclean, or by swearing thoughtlessly, they had to confess and bring a female lamb or goat. If too poor, two turtledoves. If even too poor for that, fine flour — no oil or incense. Notice: God made provision for the poorest person. No one was beyond the reach of forgiveness. But the guilt offering also required restitution. If someone defrauded a neighbor, he had to restore what was taken plus add a fifth (20%) and then bring the guilt offering. When we sin against another person, we have acted unfaithfully against the Lord. Forgiveness does not remove the responsibility to make things right. This is why Jesus said, "If you bring your gift to the altar and there remember that your brother has something against you, leave your gift there... first be reconciled to your brother" (Matthew 5:23-24).

7. Le Jour des expiations (Lévitique 16) : le jour le plus saint7. The Day of Atonement (Leviticus 16): The Most Holy Day

Une fois par an, le dixième jour du septième mois, le souverain sacrificateur entrait dans le lieu très saint — c'était le seul moment où quelqu'un pouvait y entrer. Il offrait d'abord un jeune taureau en sacrifice pour le péché, pour lui-même et pour sa maison. Puis il prenait deux boucs. L'un était offert en sacrifice pour le péché du peuple. Son sang était apporté dans le lieu très saint et aspergé sur le propitiatoire (le couvercle de l'arche de l'alliance). Le souverain sacrificateur posait les mains sur la tête du second bouc — le bouc émissaire (le « bouc vivant », que la Segond désigne comme le bouc « pour Azazel ») —, confessait sur lui tous les péchés d'Israël et le chassait dans le désert, chargé de leurs péchés, vers une terre désolée. C'était une image puissante : le sang du bouc sacrifié payait le châtiment du péché ; le bouc émissaire emportait visiblement le péché hors du camp. Tous deux annonçaient Jésus. Hébreux 9 l'explique : Christ est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint céleste avec son propre sang, et il a obtenu une rédemption éternelle. Et il a porté nos péchés hors du camp. Le Jour des expiations était le sommet de l'année cultuelle d'Israël — le jour où le souverain sacrificateur, le peuple et même le tabernacle étaient purifiés.Once a year, on the tenth day of the seventh month, the high priest entered the Holy of Holies — the only time anyone could enter. He first offered a bull as a sin offering for himself and his household. Then he took two goats. One goat was sacrificed as a sin offering for the people. Its blood was brought into the Holy of Holies and sprinkled on the mercy seat (the cover of the Ark of the Covenant). The high priest laid his hands on the head of the second goat — the scapegoat — confessed over it all the sins of Israel, and sent it away into the wilderness, bearing their sins to a desolate land. This was a powerful picture: the blood of the sacrificed goat paid the penalty for sin; the scapegoat visibly removed the sin from the camp. Both pointed to Jesus. Hebrews 9 explains: Christ entered the heavenly Holy of Holies once for all with His own blood, obtaining eternal redemption. And He bore our sins outside the camp. The Day of Atonement was the climax of Israel's worship year — the day when the high priest, the people, and even the tabernacle itself were cleansed.

Lien avec Christ : Jésus est à la fois notre sacrifice et notre bouc émissaire. Il est mort à notre place (le bouc sacrifié) et il a emporté nos péchés au loin (le bouc émissaire). Comme le dit l'auteur de l'épître aux Hébreux, « il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle » (Hébreux 9:12).Christ Connection: Jesus is both our sacrifice and our scapegoat. He died in our place (the sacrificed goat) and He carried our sins away (the scapegoat). As the writer of Hebrews says, "He entered the Most Holy Place once for all by His own blood, thus obtaining eternal redemption" (Hebrews 9:12).
Lévitique 16:21-22 (LSG) : « Aaron posera ses deux mains sur la tête du bouc vivant, et il confessera sur lui toutes les iniquités des enfants d'Israël... puis il le chassera dans le désert... Le bouc emportera sur lui toutes leurs iniquités dans une terre désolée. »Leviticus 16:21-22 (NKJV): "Aaron shall lay both his hands on the head of the live goat, confess over it all the iniquities of the children of Israel... and he shall release the goat in the wilderness. The goat shall bear on itself all their iniquities to an uninhabited land."

8. La part des sacrificateurs : vivre des offrandes8. The Priests' Portion: Living from the Offerings

Lévitique 6-7 donne des instructions détaillées pour les sacrificateurs. L'holocauste restait sur le foyer de l'autel toute la nuit. Les vêtements de lin du sacrificateur étaient saints et ne pouvaient pas être portés hors du tabernacle. Le feu de l'autel devait brûler continuellement — il ne devait jamais s'éteindre. Cela symbolise que l'accès à Dieu par le sacrifice n'est jamais fermé. Les sacrificateurs pouvaient manger l'offrande de grain (sauf quand elle était offerte pour eux-mêmes), le sacrifice pour le péché (sauf quand le sang avait été apporté dans le lieu saint) et le sacrifice de culpabilité. La poitrine et l'épaule droite du sacrifice de paix appartenaient aux sacrificateurs. Dieu pourvoyait aux besoins de ses serviteurs par le culte de son peuple. C'est le modèle biblique pour le soutien du ministère.Leviticus 6-7 gives detailed instructions for the priests. The burnt offering remained on the hearth all night. The priest's linen garments were holy and could not be worn outside the tabernacle. The fire on the altar was to be kept burning continually — it was never to go out. This symbolizes that access to God through sacrifice is never closed. The priests could eat the grain offering (except when offering for themselves), the sin offering (except when blood was brought into the Holy Place), and the guilt offering. The breast and right thigh of the peace offering belonged to the priests. God provided for His servants through the worship of His people. This is the biblical pattern for ministry support.

9. Ce que les sacrifices nous enseignent sur le pardon9. What the Sacrifices Teach Us About Forgiveness

Le système des sacrifices n'a jamais eu pour but de sauver : « il est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte les péchés » (Hébreux 10:4). Quel était donc son but ? Premièrement, il enseignait que le péché est mortel et exige un substitut. Deuxièmement, il préfigurait le sacrifice à venir de Christ. Troisièmement, il offrait à l'adorateur un moyen de vivre, par la foi, le pardon et la communion rétablie. Quand un Israélite posait la main sur la tête de l'animal, il disait : « Cet animal meurt à ma place. » Quand il mangeait le repas du sacrifice de paix, il célébrait le fait que Dieu l'avait accepté. Et quand le bouc émissaire disparaissait dans le désert, il savait que son péché avait été emporté. Le sacrifice ne méritait pas le pardon — il le recevait par la foi, en regardant vers la croix à venir. Votre assemblée a besoin de comprendre que le Lévitique n'est pas un règlement ennuyeux, mais un magnifique drame de l'Évangile, joué avec du sang, du feu et des repas de communion.The sacrificial system was never intended to save — "it is not possible that the blood of bulls and goats could take away sins" (Hebrews 10:4). So what was its purpose? First, it taught that sin is deadly and requires a substitute. Second, it pictured the coming sacrifice of Christ. Third, it provided a way for the worshiper to experience forgiveness and restored fellowship by faith. When an Israelite laid his hand on the animal's head, he was saying, "This animal dies in my place." When he ate the peace offering meal, he was celebrating that God had accepted him. And when the scapegoat vanished into the wilderness, he knew his sin was gone. The sacrifice did not earn forgiveness — it received it by faith, looking forward to the cross. Your congregation needs to understand that Leviticus is not a tedious rulebook but a beautiful gospel drama acted out in blood, fire, and fellowship meals.

10. La grâce dans chaque sacrifice : pour le riche comme pour le pauvre10. Grace in Every Sacrifice: For Rich and Poor Alike

Remarquez que, dans tout le Lévitique, Dieu a pourvu à chaque niveau de ressources. Le riche apportait un taureau. Les gens de condition moyenne apportaient un agneau ou une chèvre. Le pauvre apportait deux tourterelles. Le très pauvre apportait de la fleur de farine. Personne n'était rejeté parce qu'il ne pouvait pas payer un sacrifice coûteux. La farine du pauvre était aussi agréée que le taureau du riche, parce que tous deux étaient offerts avec foi. Voilà la grâce. Le monde mesure l'accès selon la richesse ; Dieu mesure l'accès selon la foi. Le même sang (ou la farine, qui représentait un sacrifice sans effusion de sang pour les plus pauvres) couvrait tout le monde. Et quand vous comprenez que tout cela annonçait Jésus, vous vous rendez compte qu'en Christ le plus riche et le plus pauvre viennent à la croix sur le même terrain : la grâce seule, par la foi seule, en Christ seul.Notice throughout Leviticus that God made provision for every economic level. The wealthy brought a bull. The middle class brought a lamb or goat. The poor brought two turtledoves. The very poor brought fine flour. No one was turned away because they could not afford an expensive sacrifice. The poor man's flour was just as acceptable as the rich man's bull because both were offered in faith. This is grace. The world measures access by wealth; God measures access by faith. The same blood (or flour representing a bloodless sacrifice for the poorest) covered all. And when you understand that all of this pointed to Jesus, you realize that in Christ, the richest and the poorest come to the cross on the same ground: grace alone, through faith alone, in Christ alone.

Application pour les pasteurs : Prêchez le Lévitique ! Montrez à vos fidèles que l'Ancien Testament n'est pas dépassé : il est le fondement qui rend le Nouveau Testament glorieux. Chaque fois que vous célébrez la sainte cène, vous proclamez : « Christ, notre Pâque, a été immolé » (1 Corinthiens 5:7). Le pain et le vin font écho au repas du sacrifice de paix. Aidez votre assemblée à voir l'Évangile à chaque page.Application for Pastors: Preach Leviticus! Show your people that the Old Testament is not obsolete — it is the foundation that makes the New Testament glorious. Every time you administer communion, you are saying, "Christ, our Passover, was sacrificed for us." The bread and wine echo the peace offering meal. Help your congregation see the gospel in every page.

Examen de l'unité 8Unit 8 Examination

Parcours Certificat : les 20 questions à choix multiples. Associé : les questions à choix multiples et les 10 phrases à compléter. M.Div. et Th.M. : les questions à choix multiples, les phrases à compléter et les 10 questions à réponse courte. Il faut obtenir 90 % dans chaque partie pour réussir. Si vous échouez, l'examen vous demande d'attendre un court moment avant de pouvoir réessayer.Certificate track: the 20 multiple-choice questions. Associate: multiple choice and the 10 fill-in-the-blank questions. M.Div. and Th.M.: multiple choice, fill-ins and the 10 short-answer questions. 90% of each part is required to pass. If you do not pass, the exam waits a short time before you can try again.

📖 Lectures du cours — obligatoires et avec mention
Certificat et diplôme associé : la mention est facultative. Lisez trois des cinq textes pour la mention ; aucun examen distinct des lectures obligatoires n’est exigé.

M.Div. et Th.M. : les cinq lectures assignées font partie du cours. Leur examen distinct est obligatoire après son activation ; consultez sa page pour la règle en vigueur. La mention reste facultative et ne remplace pas l’examen.

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