L'art de la prédication — un cours en dix unitésThe Art of Preaching — A Ten-Unit Course
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Pourquoi prêcher, pourquoi se préparer, et comment choisir un texte — les sept portes d'entrée vers un sermon biblique.Why preach, why prepare, and how to choose a text — the seven gateways into a Biblical sermon.
Quarante pour cent des personnes interrogées citent la peur de parler en public comme leur plus grande crainte. Nous avons plus peur de parler en public que de mourir. Ainsi, lorsque Dieu appelle un laïc, un moniteur d'école du dimanche ou un pasteur bivocationnel à prêcher, la réponse est souvent celle de Moïse : « Qui suis-je, pour aller… ? » La peur est réelle, le sentiment d'insuffisance est sincère, et l'obstacle d'une formation insuffisante est bien réel. Et pourtant l'appel vient malgré tout, car l'Église, à chaque génération, a eu besoin de plus de prédicateurs que le système des séminaires ne peut en former. WiseSpeak existe pour équiper ceux que Dieu a appelés mais que le système n'a pas atteints.Forty percent of people surveyed list fear of public speaking as their greatest dread. We are more afraid of speaking in public than we are of dying. So when God calls a layperson, a Sunday-school teacher, or a bivocational pastor to preach, the response is often Moses' response: "Who am I that I should go?" The fear is real, the sense of inadequacy is honest, and the obstacle of inadequate training is genuine. And yet the call comes anyway, because the church across every generation has needed more preachers than the seminary system can produce. WiseSpeak exists to equip those whom God has called but the system has not reached.
Il y a quatre raisons pour lesquelles le laïc devrait accepter l'appel à prêcher. La première est biblique. Amos n'était pas un professionnel. Il dit clairement au roi d'Israël : « Je ne suis ni prophète, ni fils de prophète » (Amos 7:14). Il gardait du bétail et cultivait des sycomores. Dieu l'a appelé à quitter cette vie ordinaire pour adresser des paroles prophétiques à une nation. Moïse avait été élevé à la cour de Pharaon, mais il passa quarante ans comme berger avant que Dieu ne lui apparaisse dans le buisson ardent. Lorsque Moïse protesta qu'il n'était pas éloquent, l'Éternel répondit : « Qui a fait la bouche de l'homme ? » (Exode 4:11). Jésus est venu dans le monde comme un proclamateur ; quelqu'un a dit que Dieu n'avait qu'un seul Fils et qu'il en a fait un prédicateur. Paul gagnait sa vie en fabriquant des tentes, et pourtant il a implanté des Églises à travers tout le monde romain. Philippe est la seule personne de l'Écriture explicitement appelée évangéliste (Actes 21:8), et il était diacre de fonction ; même ses filles prêchaient. Le mouvement chrétien primitif était très largement un mouvement laïc. La plupart de ses prédicateurs gagnaient leur vie par un métier et proclamaient l'Évangile comme le second labeur de leur vie.There are four reasons the layperson should accept the call to preach. The first is Biblical. Amos was not a professional. He told the king of Israel plainly, "I was no prophet, neither was I a prophet's son" (Amos 7:14). He kept livestock and tended sycamore trees. God called him out of that ordinary life to speak prophetic words to a nation. Moses had been raised in Pharaoh's court but spent forty years as a shepherd before God appeared in the burning bush. When Moses protested that he was not eloquent, the Lord answered, "Who hath made man's mouth?" (Exodus 4:11). Jesus came into the world as a proclaimer; someone has said that God had only one Son and made Him a preacher. Paul earned his living by making tents and yet planted churches across the Roman world. Philip is the only person in Scripture explicitly called an evangelist (Acts 21:8), and he was a deacon by office; even his daughters preached. The early Christian movement was overwhelmingly a lay movement. Most of its preachers earned their living at a trade and proclaimed the gospel as the second labor of their lives.
La deuxième raison est historique. Le réveil méthodiste en Angleterre a reposé en grande partie sur des prédicateurs laïcs dont les noms sont aujourd'hui oubliés. Les baptistes, les congrégationalistes et les Frères y ont eu recours eux aussi. L'Amérique du Nord, au temps de la conquête de l'Ouest, comptait peu de ministres consacrés ; l'un des fermiers qui labouraient leur champ six jours par semaine se levait pour prêcher le dimanche. Dwight L. Moody choisit de rester laïc, bien qu'il ait servi à plein temps dans le ministère. L'œuvre de Dieu a progressé parce que des laïcs se sont levés pour parler quand aucun professionnel n'était disponible.The second reason is historical. The Methodist revival in England rested heavily on lay preachers whose names are now forgotten. The Baptists, Congregationalists, and Brethren used them too. North America in its frontier years had few ordained ministers; one of the farmers who plowed his field six days a week would stand up and preach on Sunday. Dwight L. Moody chose to remain a layman though he served full-time in ministry. The work of God advanced because lay people stood up to speak when no professional was available.
La troisième raison est le sacerdoce de tous les croyants. Dans l'Ancien Testament, le sacerdoce était une fonction fermée, réservée aux descendants d'Aaron. Dans le Nouveau Testament, Pierre déclare à toute l'Église : « Et vous-mêmes, comme des pierres vivantes, édifiez-vous pour former une maison spirituelle, un saint sacerdoce » (1 Pierre 2:5). Cela signifie que nous n'avons pas simplement un sacerdoce — nous sommes un sacerdoce. La tâche du croyant est d'exercer ses dons pour la gloire de Dieu, et si le don de la parole est du nombre, le Seigneur utilisera ce don pour édifier son Église.The third reason is the priesthood of all believers. In the Old Testament the priesthood was a closed office held by descendants of Aaron. In the New Testament, Peter declares of the whole church: "Ye also, as living stones, are built up a spiritual house, to be a holy priesthood" (1 Peter 2:5). This means that we do not merely have a priesthood — we are a priesthood. The believer's task is to exercise his gifts for the glory of God, and if the gift of speech is among them, the Lord will use that gift in building His church.
La quatrième raison est tout simplement que les prédicateurs laïcs peuvent être efficaces. Il n'y a pas assez de ministres consacrés pour répondre à tous les besoins de prédication aujourd'hui, et il n'y en a jamais eu assez. Les Gédéons prêchent depuis des générations et font du très bon travail. Les pasteurs confient régulièrement leur chaire à des orateurs laïcs compétents lorsqu'ils doivent s'absenter. L'œuvre continue parce que Dieu se sert de ce qu'on lui offre.The fourth reason is simply that lay preachers can be effective. There are not enough ordained clergy to meet every preaching need today, and there never have been. The Gideons have preached for generations and have done a fine job. Pastors regularly leave their pulpits in the hands of capable lay speakers when they must be away. The work continues because God uses what is offered to Him.
Il existe dans l'Église des groupes qui prônent la prédication sans préparation. Ils croient que le prédicateur n'a qu'à se lever et à compter sur le Saint-Esprit pour l'inspiration. Les laïcs qui commentent ensuite ce genre de prédication décrivent presque toujours la même expérience : les sermons sont longs, désordonnés, et répètent sans cesse les mêmes idées. Cinq raisons s'opposent à la prédication sans préparation.There are groups in the church that advocate preaching without preparation. They believe the preacher need only stand up and rely on the Holy Spirit for inspiration. The lay people who later comment on this kind of preaching almost always describe the same experience: the sermons are long, disorganized, and repeat the same ideas over and over. Five reasons stand against unprepared preaching.
Premièrement, Dieu l'exige. Paul a donné cette charge au jeune Timothée : « Efforce-toi de te présenter devant Dieu comme un homme éprouvé, un ouvrier qui n'a point à rougir, qui dispense droitement la parole de la vérité » (2 Timothée 2:15). C'est une chose redoutable que de parler au nom de Dieu. Nous ne sommes pas des prophètes au sens strict ; nous ne recevons pas de révélation directe. Nous ne sommes pas des apôtres ; nous n'avons pas vu le Christ ressuscité de nos yeux de chair. Nous sommes des intendants de la Bible, et notre autorité est dérivée — elle dépend entièrement de la fidélité avec laquelle nous avons étudié le texte. G. Campbell Morgan s'enfermait chaque matin avec sa Bible et ne laissait rien d'autre qu'une véritable urgence l'interrompre.First, God demands it. Paul charged young Timothy: "Give diligence to present thyself approved unto God, a workman that needeth not to be ashamed, handling aright the word of truth" (2 Timothy 2:15). It is an awesome thing to speak for God. We are not prophets in the strict sense; we do not receive direct revelation. We are not apostles; we have not seen the risen Christ with physical eyes. We are stewards of the Bible, and our authority is derivative — it depends entirely upon how faithfully we have studied the text. G. Campbell Morgan closeted himself with his Bible every morning and would let nothing but a genuine emergency interrupt him.
Deuxièmement, la tâche elle-même l'exige. Chaque dimanche, des millions de personnes se rassemblent pour entendre une parole de Dieu. Au temps de Jérémie, les faux prophètes disaient au roi Sédécias tout ce qu'il voulait entendre, tandis que le vrai prophète était en prison. Quand la crise nationale survint, le roi fit venir Jérémie en secret et lui demanda : « Y a-t-il une parole de la part de l'Éternel ? » C'est la question que chaque assemblée, à chaque génération, apporte à l'église le dimanche matin. Le prédicateur n'a pas le droit de lui donner autre chose.Second, the task itself demands it. Every Sunday millions gather to hear a word from God. In Jeremiah's day, false prophets told King Zedekiah whatever he wanted to hear, while the true prophet sat in prison. When the national crisis came, the king sent for Jeremiah in secret and asked, "Is there any word from the Lord?" That is the question every congregation, in every generation, brings to church on Sunday morning. The preacher has no right to give them anything else.
Troisièmement, la préparation ôte la peur de l'incertitude. Une grande partie de l'angoisse de prendre la parole vient de ce murmure intérieur : « Je n'ai rien à dire. » La préparation répond à ce murmure. Le prédicateur qui a étudié n'a pas besoin de se demander si la phrase suivante va venir ; il a mis ses phrases en ordre à l'avance. La peur ne disparaît pas entièrement, mais elle devient gérable.Third, preparation removes the fear of uncertainty. Much of the dread of speaking comes from the inner whisper, "I have nothing to say." Preparation answers that whisper. The preacher who has studied does not need to wonder whether the next sentence will arrive; he has placed his sentences in order ahead of time. The fear does not disappear entirely, but it becomes manageable.
Quatrièmement, la préparation donne une direction. La prédication improvisée a tendance à s'égarer. Le prédicateur peut partir dans une direction dans son introduction et aboutir à un endroit tout à fait différent. Il se lance à la poursuite d'un lapin et ne retrouve jamais la piste de son gibier initial. Un plan donne au sermon une destination et fait avancer le prédicateur vers elle.Fourth, preparation provides direction. Extemporaneous preaching tends to wander. The preacher may set off in one direction in his introduction and end up somewhere quite different. He chases a rabbit and never recovers the scent of his original quarry. An outline gives the sermon a destination and keeps the preacher walking toward it.
Cinquièmement, la préparation permet au Saint-Esprit d'agir sur une période prolongée. Si l'Esprit peut nous donner une parole à dire au moment où nous nous levons pour prêcher, il peut faire bien davantage si nous lui avons donné une semaine pour façonner nos pensées. La préparation n'entre pas en concurrence avec la puissance de l'Esprit ; elle donne à l'Esprit l'espace pour agir en nous avant que nous agissions en chaire.Fifth, preparation allows the Holy Spirit to work over an extended period. If the Spirit can give us a word to speak in the moment we stand to preach, He can do even more if we have given Him a week to shape our thoughts. Preparation does not compete with the Spirit's power; it gives the Spirit room to work in us before we work in the pulpit.
Il est utile de considérer un sermon comme une maison en construction. Le texte est le fondement — parce qu'il est la Parole de Dieu, il fournit la stabilité qui soutient tout le sermon. L'introduction est l'entrée : elle fait entrer les gens dans le sermon et, comme l'entrée d'une maison, elle doit être relativement petite, car personne n'est censé y passer une grande partie de sa vie. Les divisions du sermon sont les poutres porteuses ; leur fonction est de soutenir la structure, non d'être admirées pour elles-mêmes. Les illustrations sont les fenêtres qui laissent entrer la lumière. La conclusion est la sortie. Chaque partie est construite avec soin, car aucune ne peut être laissée au hasard.It helps to think of a sermon as a house under construction. The text is the foundation — because it is the Word of God, it provides the stability that holds the whole sermon up. The introduction is the entryway: it leads people into the sermon, and like the entryway of a house, it should be relatively small, because no one is supposed to spend much of his life there. The divisions of the sermon are the support beams; their function is to hold the structure up, not to be admired in themselves. The illustrations are the windows that let light in. The conclusion is the exit. Each part is built with care because no part can be left to chance.
Les matériaux fondamentaux de tout sermon unifié sont au nombre de six : le texte, l'idée, la question exploratoire, le mot-clé, le sujet et l'objectif. Dans cette unité, vous apprenez à utiliser le texte. Dans les unités suivantes, vous apprendrez à utiliser les autres. À la fin de l'Unité 2, vous aurez les six en main, et à partir de l'Unité 3 vous les utiliserez pour construire des plans.The foundational materials of every unified sermon are six: the text, the idea, the probing question, the keyword, the subject, and the objective. In this unit you learn to use the text. In the units that follow, you will learn to use the others. By the end of Unit 2 you will have all six in hand, and from Unit 3 onward you will use them to construct outlines.
Le sens littéral du mot texte est « tisser ». Le texte est l'étoffe dans laquelle le sermon est façonné. Depuis l'époque d'Origène au IIIe siècle, la prédication chrétienne est tirée d'un texte — mais le fait d'avoir un texte ne garantit pas à lui seul que le prédicateur a soumis son esprit à la Bible. H. H. Farmer mettait en garde contre le danger qu'un prédicateur utilise « les paroles de l'Écriture simplement comme un perchoir où ses propres idées, telle une volée d'oiseaux gazouillants, viennent se poser et se lisser les plumes ». Le thème du texte et le thème du sermon doivent être le même.The literal meaning of the word text is "to weave." The text is the fabric on which the sermon is fashioned. Since the time of Origen in the third century, Christian preaching has been derived from a text — but having a text does not by itself guarantee that the preacher has submitted his mind to the Bible. H. H. Farmer warned against the danger that a preacher will use "the scripture words merely as a perch on which his own ideas, like a lot of twittering birds, may alight and preen themselves." The theme of the text and the theme of the sermon must be the same.
Il y a quelques années, j'ai entendu un pasteur prêcher sur le Psaume 142:5 (LSG ; 142:4 dans d’autres versions) — David, abattu et découragé, écrivant depuis une caverne : « Nul ne prend souci de mon âme. » Le pasteur a prêché sur « ceux qui se soucient des âmes perdues », et il a passé en revue le Père, le Fils, l'Esprit, le ciel et l'enfer comme ceux qui s'en soucient. Le sermon était biblique et utile — mais il n'avait rien à voir avec le texte. Ce pasteur avait besoin d'un autre texte, car son thème et celui du Psaume 142 ne correspondaient tout simplement pas. Comparez cela avec un plan que j'ai entendu un jour sur Ésaïe 6:1-8, au sujet des « visions dans une rencontre avec Dieu » : (1) une vision de Dieu, (2) une vision de notre insuffisance, (3) une vision du service. Là, le thème du texte et le thème du sermon étaient une seule et même chose.Some years ago I heard a pastor preach from Psalm 142:4 — David, depressed and despondent, writing from a cave: "no man cared for my soul." The pastor preached on "those who care about lost souls," and went through Father, Son, Spirit, heaven, and hell as those who care. The sermon was Biblical and useful — but it had nothing to do with the text. The pastor needed a different text, because his theme and the theme of Psalm 142 simply did not match. Compare that with an outline I once heard from Isaiah 6:1–8 on "visions in an encounter with God": (1) a vision of God, (2) a vision of inadequacy, (3) a vision of service. There the theme of the text and the theme of the sermon were one and the same.
Il existe sept méthodes distinctes par lesquelles un prédicateur peut choisir un texte. Chacune est légitime ; le choix dépend de l'occasion, de l'assemblée et du don du prédicateur.There are seven distinct methods by which a preacher may select a text. Each is legitimate; the choice depends on the occasion, the congregation, and the gift of the preacher.
1. Prêcher sur un livre entier. Il est possible de prêcher un seul sermon sur un livre entier de la Bible, surtout les plus courts — Genèse, Ruth, Jonas, Job, Esther. Dans ce cas, choisissez un verset résumé à lire comme lecture biblique. Eric Hayden, dans Preaching Through the Bible, donne pour chaque livre un mot résumé, un thème et un verset central. Pour Éphésiens, il retient le mot Église, le verset Éphésiens 5:30 (« nous sommes membres de son corps ») et le thème « le caractère essentiel de l'Église ». À partir de là, il développe trois points : l'Église comme relation intime, comme union vitale et comme possession aimée.1. Preach on a whole book. It is possible to preach a single sermon on an entire book of the Bible, especially shorter ones — Genesis, Ruth, Jonah, Job, Esther. When you do, select a summary verse to read as the scripture lesson. Eric Hayden in Preaching Through the Bible gives a one-word summary, a theme, and a central verse for every book. For Ephesians he uses the word church, the verse Ephesians 5:30 ("we are members of his body"), and the theme "the essential character of the church." From this he develops three points: the church as intimate relationship, vital union, and loving possession.
2. Prêcher sur un chapitre. De nombreux chapitres de la Bible constituent une excellente matière pour un seul sermon : Genèse 3, Psaume 1, Psaume 22, Psaume 23, Psaume 119, Ésaïe 53, Jean 3, Jean 10, 1 Corinthiens 13, Hébreux 11. Un sermon sur Hébreux 11 pourrait examiner « des exemples de foi ». Un verset résumé peut servir de lecture biblique, au lieu de lire tout le chapitre à haute voix.2. Preach on a chapter. Many chapters in the Bible are excellent material for a single sermon: Genesis 3, Psalm 1, Psalm 22, Psalm 23, Psalm 119, Isaiah 53, John 3, John 10, 1 Corinthians 13, Hebrews 11. A sermon from Hebrews 11 might examine "examples of faith." A summary verse may serve as the scripture lesson, instead of reading the whole chapter aloud.
3. Prêcher sur un thème. Une grande partie de la prédication doctrinale est thématique plutôt qu'expositive — le prédicateur utilise des versets recueillis dans toute la Bible pour développer une seule doctrine. La prédication du Nouveau Testament elle-même était largement thématique : le kérygme, la Croix, le jugement, l'amour de Dieu. Les thèmes peuvent inclure la grâce, la seigneurie de Christ, le baptême, la gestion fidèle des biens confiés par Dieu, l'autorité de l'Écriture, la sécurité du croyant, la communion de l'Église ou les attributs de Dieu (omniscience, omnipotence, omniprésence).3. Preach on a theme. Much doctrinal preaching is thematic rather than expository — the preacher uses verses gathered from across the Bible to develop a single doctrine. New Testament preaching itself was largely thematic: the kerygma, the Cross, judgment, the love of God. Themes might include grace, the Lordship of Christ, baptism, stewardship, the authority of Scripture, the security of the believer, the fellowship of the church, or the attributes of God (omniscience, omnipotence, omnipresence).
4. Prêcher sur un mot. Un seul mot peut porter tout un sermon. Des mots comme péché, pardon, repentance, jugement, réconciliation ou amour ont chacun assez de poids théologique pour soutenir un message complet. Le mot grec doulos (« serviteur », au sens de serviteur lié à son maître) est celui par lequel Jacques se désigne lui-même en Jacques 1:1 ; l'analyse de doulos par William Barclay développe quatre implications : une obéissance absolue, une humilité absolue, une loyauté absolue et une fierté absolue. Quand vous faites une étude de mot, vous n'avez pas besoin d'utiliser la forme grecque ou hébraïque en chaire. L'assemblée s'intéresse peu au mot original lui-même ; ce qui compte pour elle, c'est ce que le mot signifie et comment il touche sa vie.4. Preach on a word. A single word can carry an entire sermon. Words like sin, forgiveness, repentance, judgment, reconciliation, or love each contain enough theological weight to support a full message. The Greek word doulos ("bondservant") is what James calls himself in James 1:1; William Barclay's analysis of doulos develops four implications: absolute obedience, absolute humility, absolute loyalty, and absolute pride. When you do a word study, you do not need to use the Greek or Hebrew form in the pulpit. The congregation has little interest in the original word itself; they care about what the word means and how it lands in their lives.
5. Prêcher sur un miracle ou une parabole. Quelqu'un a défini la parabole comme « une histoire terrestre porteuse d'un sens céleste ». Le Nouveau Testament rapporte jusqu'à soixante-dix paraboles de Jésus ; environ un tiers de son enseignement est donné sous forme de paraboles. Les miracles peuvent être traités comme des paraboles en action — des vérités spirituelles se trouvent dans l'événement lui-même. Le semeur, le trésor caché, la perle de grand prix, le serviteur impitoyable, le bon Samaritain, le riche insensé, le fils prodigue — chacun est un sermon qui attend d'être prêché. Il en va de même de la guérison de l'aveugle en Jean 9, ou de la tempête apaisée par Jésus en Matthieu 8.5. Preach on a miracle or a parable. Someone defined the parable as "an earthly story with a heavenly meaning." The New Testament records as many as seventy parables of Jesus; about a third of His teaching is in parable form. Miracles can be handled like enacted parables — there are spiritual truths within the incident itself. The Sower, the Hidden Treasure, the Pearl of Great Price, the Unmerciful Servant, the Good Samaritan, the Rich Fool, the Prodigal Son — each is a sermon waiting to be preached. So is the healing of the blind man in John 9, or Jesus' calming of the storm in Matthew 8.
6. Prêcher sur un personnage. Les gens s'intéressent sincèrement à la vie des autres. La Bible présente une immense variété de personnages. Certains, comme Démas ou Énoch, n'occupent que quelques lignes ; d'autres, comme Abraham ou Moïse, occupent de nombreux chapitres. Il y a des personnages qui inspirent (Barnabas) et des personnages qui avertissent (Absalom, Judas). Il y a des saints et des scélérats, de grands amours et de grandes haines. Tirer des leçons pastorales de la vie des personnages bibliques est l'une des formes de prédication les plus faciles, et l'une des plus captivantes pour l'assemblée.6. Preach on a character. People are genuinely interested in the lives of other people. The Bible offers characters in vast variety. Some, like Demas or Enoch, have only a few lines written about them; others, like Abraham or Moses, have many chapters. There are characters who inspire (Barnabas) and characters who warn (Absalom, Judas). There are saints and scoundrels, great loves and great hates. Drawing pastoral lessons from the lives of Biblical personalities is one of the easiest forms of preaching, and one of the most engaging for the congregation.
7. Prêcher de manière suivie après avoir fait une analyse. Une analyse de prédication consiste à parcourir à l'avance un livre ou une section de la Bible, pour découvrir les plans que l'Écriture elle-même contient naturellement. À partir de cette analyse, vous pouvez prévoir une série de sermons suivis à travers le livre. L'avantage est que vous prêchez tout le conseil de Dieu, et pas seulement vos passages préférés, et qu'une grande partie de la préparation est faite à l'avance. L'inconvénient est que la prédication suivie exige de la discipline ; le prédicateur doit suivre le texte plutôt que ses propres humeurs. L'analyse suivie sera examinée plus en détail dans une unité ultérieure.7. Preach consecutively after doing an analysis. A preaching analysis is the work of moving through a book or section of the Bible in advance, discovering the outlines that the Scripture itself naturally contains. From this analysis you can plan a series of consecutive sermons through the book. The advantage is that you preach the whole counsel of God rather than only your favorite passages, and much of the preparation is done in advance. The disadvantage is that consecutive preaching requires discipline; the preacher must follow the text rather than his own moods. Consecutive analysis will be examined more fully in a later unit.
Pour chaque passage biblique ci-dessous, indiquez laquelle des sept méthodes de choix du texte conviendrait le mieux. Utilisez l'une des suivantes : livre, chapitre, thème, mot, parabole/miracle, personnage, prédication suivie.For each Scripture passage below, identify which of the seven text-selection methods would best fit. Use one of: book, chapter, theme, word, parable/miracle, character, consecutive.
L'idée, la question exploratoire, le mot-clé, le sujet, l'objectif : les cinq outils qui transforment un texte en sermon.Idea, probing question, keyword, subject, objective — the five tools that turn a text into a sermon.
Une fois que vous avez un texte, le matériau fondamental suivant est l'idée. L'idée est le thème général du sermon, et elle doit provenir de l'Écriture elle-même. Donald Miller a posé une règle qui a façonné toute une génération de prédicateurs : le thème du texte et le thème du sermon doivent être le même. S'ils ne le sont pas, le texte n'est plus un texte : c'est un prétexte, un point de départ pour les propres pensées du prédicateur. L'idée répond à la question : « Quel est le thème général de ce texte ? »After you have a text, the next foundational material is the idea. The idea is the general topic of the sermon, and it must come from the Scripture itself. Donald Miller laid down a rule that has shaped a generation of preachers: the theme of the text and the theme of the sermon must be the same. If they are not, the text is no longer a text — it is a pretext, a starting point for the preacher's own thoughts. The idea answers the question, "What is the general topic of this text?"
Voici des exemples d'idées : la foi, le royaume de Dieu, l'espérance, la loi, attrister le Saint-Esprit, les œuvres, l'amour, le jeûne, le baptême, le célibat, la croissance, la famille. Chacune est une véritable idée biblique, mais chacune est aussi beaucoup trop générale pour être prêchée en un seul sermon. Essayez de prêcher sur la foi. Vous pourriez parler des qualités de la foi, des exigences de la foi, des exemples de foi, des hommes de foi, ou des raisons pour lesquelles la foi est importante, et chacun de ces sujets ferait à lui seul un sermon complet. L'idée est la pierre brute de carrière. Il faut la tailler avant de pouvoir la poser dans un mur.Examples of an idea include: faith, the kingdom of God, hope, law, grieving the Holy Spirit, works, love, fasting, baptism, singleness, growing, family. Each of these is a real Biblical idea — but each is also far too general to preach in one sermon. Try preaching on faith. You could speak about the qualities of faith, the demands of faith, examples of faith, men of faith, or reasons faith is important — and each of these would itself be a full sermon. The idea is the raw quarry stone. It must be cut down before it can be set in a wall.
L'outil qui taille l'idée, c'est la question exploratoire. Mais avant de saisir cet outil, il vous faut la pierre. Ouvrez votre texte et posez la question toute simple : « De quoi parle ce passage ? » Le nom ou l'expression unique qui vous revient, c'est votre idée. Résistez à la tentation d'être ingénieux. L'idée doit être simple. L'ingéniosité viendra plus tard.The tool that cuts the idea down is the probing question. But before you reach for that tool, you have to have the stone. Open your text and ask the simple question: "What is this passage about?" Whatever single noun or phrase comes back is your idea. Resist the temptation to make it clever. The idea should be plain. Cleverness comes later.
La question exploratoire est l'outil qui réduit l'idée à une taille maniable. Le monde du journalisme utilise ces mêmes questions pour produire un article. Rudyard Kipling a écrit, dans L'Enfant d'éléphant, un poème qui est la manière la plus facile de les retenir :The probing question is the tool that narrows the idea to a manageable size. The news industry uses these same questions to produce a story. Rudyard Kipling wrote a poem in The Elephant's Child that is the easiest way to remember them:
Pour la prédication, les six de Kipling deviennent huit en ajoutant quel et combien. Les huit interrogatifs sont donc : qui, quel, quoi, pourquoi, quand, où, comment et combien. La question exploratoire se forme en associant l'idée à l'un de ces interrogatifs dans une question formulée en phrase complète.For preaching purposes, Kipling's six become eight by adding which and how much. So the eight interrogatives are: who, which, what, why, when, where, how, and how much. The probing question is formed by putting the idea together with one of these interrogatives in a complete sentence question.
Prenez l'idée de l'espérance. Chaque interrogatif produit une question exploratoire différente, et chaque question exploratoire produira un sermon différent :Take the idea of hope. Each interrogative produces a different probing question, and each probing question will produce a different sermon:
Qui renvoie généralement à des personnes. « Qui a de l'espérance ? »
Quel renvoie à des types ou des sortes. « Quelles sortes d'espérance sont valables ? »
Quoi renvoie à des étapes, des manières ou des qualités. « Quelles sont les valeurs de l'espérance ? »
Pourquoi renvoie à des raisons. « Pourquoi l'espérance est-elle nécessaire ? »
Quand renvoie à des moments. « Quand avons-nous besoin d'espérance ? »
Où renvoie à des lieux. « Où trouvons-nous l'espérance ? »
Comment renvoie à des procédés ou des manières. « Comment obtient-on l'espérance, ou comment la perd-on ? »
Combien renvoie à la quantité. « De combien d'espérance avons-nous besoin ? »Who generally points to people. "Who has hope?"
Which points to types or kinds. "Which kinds of hope are valid?"
What points to steps, ways, or qualities. "What are the values of hope?"
Why points to reasons. "Why is hope necessary?"
When points to times. "When do we need hope?"
Where points to places. "Where do we find hope?"
How points to procedures or ways. "How is hope obtained, or lost?"
How much points to quantity. "How much hope do we need?"
Remarquez que la même idée, l'espérance, vient de produire huit sermons différents. Chacun est légitime. Chacun est biblique. Chacun exigera un plan de sermon différent. La question exploratoire a fait le travail de taille que l'idée seule ne pouvait pas faire.Notice that the same idea — hope — has just produced eight different sermons. Each is legitimate. Each is Biblical. Each will require a different sermon outline. The probing question has done the cutting work that the idea alone could not do.
Le mot-clé découle naturellement de la question exploratoire. C'est généralement un nom au pluriel, et c'est le mot le plus important de la structure de votre sermon, parce que c'est le mot-clé qui donne son unité au plan. Chaque point du sermon sera un cas particulier du mot-clé.The keyword arises naturally from the probing question. It is usually a plural noun, and it is the single most important word in your sermon's structure — because the keyword is what unites the outline. Every point of the sermon will be a particular instance of the keyword.
Trois règles gouvernent le mot-clé. Premièrement, il est toujours au pluriel. Presque sans exception, votre mot-clé se terminera par -s. Vérifiez le vôtre : s'il ne se termine pas par -s et n'est pas un pluriel irrégulier comme « yeux » ou « lieux », il est probablement erroné. Deuxièmement, un seul mot-clé par sermon. De même que vous ne devez utiliser qu'un seul interrogatif, vous ne devez utiliser qu'un seul mot-clé. Troisièmement, évitez les mots génériques comme « choses ». « Trois choses sur la prière » n'est pas un mot-clé ; c'est de la paresse. Le mot-clé doit être aussi précis que possible par rapport au contenu réel de vos divisions.Three rules govern the keyword. First, it is always plural. Almost without exception, your keyword will end in -s. Check yours: if it does not end in -s and is not an irregular plural like "people" or "men," it is probably wrong. Second, only one keyword per sermon. Just as you must use only one interrogative, you must use only one keyword. Third, avoid generic words like "things." "Three things about prayer" is not a keyword; it is laziness. The keyword should be as specific as possible to the actual content of your divisions.
Observez comment le mot-clé découle de chaque question exploratoire sur l'idée de la foi :Watch how the keyword arises from each probing question on the idea of faith:
Qui sont quelques personnes d'une grande foi ? Mot-clé = personnes.
Quels sont les éléments de la foi ? Mot-clé = éléments.
Quels sont les ingrédients de la foi ? Mot-clé = ingrédients.
Quels sont les effets de la foi ? Mot-clé = effets. (Plan possible : voir l'invisible, faire l'impossible, croire l'incroyable.)
Pourquoi avoir la foi ? Mot-clé = raisons. (Plan possible : la vie abondante, la vie éternelle.)
Quand devons-nous avoir la foi ? Mot-clé = moments. (Quand nous sommes découragés, quand nous sommes distraits, quand nous sommes déçus.)
Où peut-on trouver la foi ? Mot-clé = lieux. (Devant le trône, dans la chambre secrète, près de la croix.)
Comment manifestons-nous la foi ? Mot-clé = manières. (Par la parole, par la conduite, par le témoignage.)
De combien de foi avons-nous besoin ? Mot-clé = mesures. (Assez pour couvrir le chagrin, assez pour remplir nos vies, assez pour déborder de joie.)Who are some people of great faith? Keyword = people.
Which are the elements of faith? Keyword = elements.
What are the ingredients of faith? Keyword = ingredients.
What are the effects of faith? Keyword = effects. (Possible outline: seeing the invisible, doing the impossible, believing the incredible.)
Why have faith? Keyword = reasons. (Possible outline: abundant life, eternal life.)
When should we have faith? Keyword = times. (When discouraged, when distracted, when disappointed.)
Where may faith be found? Keyword = places. (Before the throne, in the closet, near the cross.)
How do we show faith? Keyword = ways. (By word, by walk, by witness.)
How much faith do we need? Keyword = amounts. (Enough to cover sorrow, enough to fill our lives, enough to overflow into joy.)
Liste de mots-clés utiles pour la prédication : actions, affirmations, alternatives, aperçus, applications, attitudes, attributs, avantages, avertissements, bénédictions, besoins, bienfaits, buts, cas, changements, cibles, comparaisons, conditions, contrastes, craintes, croyances, dangers, devoirs, dispositions, domaines, dons, échecs, éléments, épreuves, étapes, exemples, exigences, expressions, faits, fondements, groupes, idées, ingrédients, instruments, joies, justifications, leçons, manières, méthodes, obstacles, occasions, opinions, opportunités, paroles, péchés, pertes, points de vue, preuves, principes, problèmes, promesses, qualités, questions, raisons, réactions, récompenses, règles, réponses, résultats, secrets, sortes, stades, succès, témoignages, tests, thèmes, types, usages, valeurs, vérités.A list of keywords useful in preaching: actions, advantages, affirmations, aims, alternatives, answers, applications, areas, attitudes, attributes, barriers, beliefs, benefits, blessings, changes, comparisons, conditions, contrasts, dangers, demands, duties, elements, examples, expressions, facts, failures, fears, fundamentals, gifts, groups, ideas, ingredients, insights, instances, instruments, joys, justifications, kinds, lessons, losses, methods, needs, occasions, opinions, opportunities, principles, problems, proofs, promises, provisions, questions, qualities, reactions, reasons, results, rewards, rules, secrets, sins, stages, steps, successes, testimonies, tests, topics, trials, truths, types, targets, uses, values, views, warnings, ways, words.
Avoir un sujet clair, c'est ce qui empêche de divaguer sans but dans la prédication. Je me souviens d'avoir marché dans les bois avec mon père quand j'étais enfant. Je me serais perdu sans espoir, car tous les arbres se ressemblaient, mais mon père sortait sa boussole à intervalles réguliers. La boussole lui donnait un point de repère fixe ; nous ne nous égarions pas. Le sujet d'un sermon est sa boussole.Having a clear subject is what prevents aimless wandering in preaching. I remember walking through the woods with my father as a boy. I would have been hopelessly lost — every tree looked the same — but my father pulled out his compass at intervals. The compass gave him a fixed point of reference; we did not wander. The subject of a sermon is its compass.
Le sujet, c'est le mot-clé plus un modificateur. Un modificateur est tout ce qui décrit ou limite le mot-clé. Trois formes de modificateur sont courantes. La première est l'adjectif : « les sept péchés capitaux » ; les mots « sept » et « capitaux » modifient tous deux le mot-clé « péchés ». La deuxième est le groupe prépositionnel : « manières d'acquérir la foi » ; le mot-clé est « manières », et « d'acquérir la foi » est un groupe prépositionnel qui le modifie. La troisième est la proposition subordonnée : « qualités que Dieu possède » ; « qualités » est le mot-clé, et « que Dieu possède » est une proposition qui le modifie.The subject is the keyword plus a modifier. A modifier is anything that describes or limits the keyword. Three forms of modifier are common. The first is the adjective: "seven deadly sins" — the words "seven" and "deadly" both modify the keyword "sins." The second is the prepositional phrase: "ways of gaining faith" — the keyword is "ways," and "of gaining faith" is a prepositional phrase that modifies it. The third is the subordinate clause: "qualities that God possesses" — "qualities" is the keyword, and "that God possesses" is a clause that modifies it.
Le sujet répond à la question : « De quoi parle le sermon ? » Si vous posez la question exploratoire « Quelles sont quelques manières d'acquérir la foi ? », le mot-clé est « manières » et le sujet est « manières d'acquérir la foi ». Chaque division du plan sera une manière précise d'acquérir la foi. Quand l'assemblée prendra des notes, elle pourra écrire le sujet en haut de la page et noter chaque point numéroté en dessous. Les auditeurs sauront de quoi parle le sermon, et vous aussi.The subject answers the question, "What is the sermon about?" If you ask the probing question, "What are some ways of gaining faith?", the keyword is "ways" and the subject is "ways of gaining faith." Each division of the outline will be one specific way of gaining faith. The congregation, when they take notes, will be able to write the subject at the top of their page and write each numbered point underneath. They will know what the sermon is about, and so will you.
L'objectif est le but du sermon. Il répond à la question : « Qu'est-ce que je veux que les gens fassent ? » L'objectif doit être formulé comme une action, non comme une croyance ou une attitude, car les croyances et les attitudes suivront quand les actions seront justes, mais les actions ne suivront pas toujours quand les croyances et les attitudes sont simplement informées.The objective is the goal of the sermon. It answers the question, "What do I want people to do?" The objective should be phrased as an action, not as a belief or attitude — because beliefs and attitudes will follow when actions are right, but actions will not always follow when beliefs and attitudes are merely informed.
Une formule utile consiste à commencer l'objectif par les mots « Les gens… ». Si votre action est le salut, l'objectif pourrait être : « Les gens répondront à l'appel pour recevoir Christ comme Sauveur. » Si votre sujet traite de la colère, l'objectif pourrait être : « Les gens commenceront à maîtriser leur colère dans les situations difficiles. » Si votre sujet traite de la prière, l'objectif pourrait être : « Les gens réserveront un moment précis chaque jour pour la prière cette semaine. » Chacun de ces objectifs est concret, chacun est mesurable, et chacun donne à la conclusion de votre sermon une destination claire.A useful formula is to begin the objective with the words "people will…" If your action is salvation, the objective might be: "People will respond during the invitation to receive Christ as Savior." If your subject deals with anger, the objective might be: "People will begin to control their anger during difficult situations." If your subject deals with prayer, the objective might be: "People will set aside a specific time each day for prayer this week." Each of these is concrete, each is measurable, and each gives the conclusion of your sermon a clear destination.
Quand vous aurez achevé les cinq outils de l'unité 2 (l'idée, la question exploratoire, le mot-clé, le sujet et l'objectif), vous aurez achevé le fondement. À partir de l'unité 3, vous utiliserez ces matériaux fondamentaux pour construire des plans.When you have completed the five tools of Unit 2 — idea, probing question, keyword, subject, and objective — you have completed the foundation. From Unit 3 forward you will use these foundational materials to construct outlines.
Voici l'exercice central du cours. Parcourez une séquence complète du mot-clé — idée, question exploratoire, mot-clé, sujet, objectif. Vos réponses sont vérifiées automatiquement lorsque c'est possible. Le bouton « Afficher la réponse modèle » révèle un exemple pour que vous puissiez comparer.This is the central exercise of the course. Work through one full keyword sequence — idea, probing question, keyword, subject, objective. Your answers are checked automatically where possible. The "Show Model Answer" button reveals a sample so you can compare.
Choisissez n'importe quelle idée biblique générale (un ou deux mots). Exemples : foi, prière, grâce, baptême, famille, amour, espérance, pardon.Pick any general Biblical idea (one or two words). Examples: faith, prayer, grace, baptism, family, love, hope, forgiveness.
Combinez votre idée avec l'un des huit interrogatifs (qui, quel, quoi, pourquoi, quand, où, comment, combien) pour former une question en phrase complète.Combine your idea with one of the eight interrogatives (who, which, what, why, when, where, how, how much) into a complete sentence question.
Tirez le mot-clé de votre question exploratoire. Il doit être au pluriel (presque toujours terminé par -s) et aussi précis que possible. Évitez les mots vagues comme « choses ».Extract the keyword from your probing question. It must be plural (almost always ending in -s) and as specific as possible. Avoid generic words like "things."
Construisez le sujet en ajoutant un modificateur au mot-clé. Types de modificateurs : adjectif (« sept péchés capitaux »), groupe prépositionnel (« moyens d'acquérir la foi ») ou proposition subordonnée (« qualités que Dieu possède »).Build the subject by adding a modifier to the keyword. Modifier types: adjective ("seven deadly sins"), prepositional phrase ("ways of gaining faith"), or subordinate clause ("qualities that God possesses").
Énoncez le but du sermon sous forme d'action, et non de croyance ou d'attitude. Commencez par « Les gens… » De façon concrète et mesurable.State the goal of the sermon as an action, not a belief or attitude. Begin with "People will…" Concrete and measurable.
Cinq marques d'un bon plan, et la méthode déductive qui le produit.Five marks of a good outline, and the deductive method that produces it.
La plupart des auteurs d'homilétique s'accordent à dire que de deux à cinq divisions constituent la bonne fourchette pour un sermon. Moins de deux ne suffit pas pour développer un thème de manière adéquate. Plus de cinq devient trop pour que l'assemblée puisse suivre et retenir. Trois est le choix classique par défaut, et ce n'est pas sans raison. Craig Skinner cite le petit poème humoristique (un « limerick ») qui le justifie :Most homiletic writers agree that two to five divisions is the right range for a sermon. Less than two is not enough to develop a theme adequately. More than five becomes too much for the congregation to follow and remember. Three is a classical default, and not without reason. Craig Skinner quotes the limerick that justifies it:
La structure d'un sermon mérite plus d'attention que la plupart des prédicateurs ne lui en accordent. Certains auteurs d'homilétique conseillent : « Ne rendez pas le plan trop voyant. » Je n'ai jamais pu imaginer un plan qui soit trop visible. Une vieille vache maigre, dont on voit les os, n'est peut-être pas belle, mais elle est tout de même préférable à une vache gisant morte dans le champ, sans aucun os. Certains des prédicateurs les plus efficaces de l'histoire rendaient leur plan visible : non seulement ils énonçaient chaque point, mais ils répétaient tout le plan au début de chaque nouvelle section. L'assemblée repartait en sachant exactement ce qu'elle avait entendu.The structure of a sermon deserves more attention than most preachers give it. Some homiletic writers advise: "Don't make the outline obtrusive." I have never been able to imagine an outline that was too noticeable. An old bony cow may not be pretty, but it is still preferable to a cow lying dead in the field with no bones at all. Some of the most effective preachers in history made their outlines visible — they not only stated each point but repeated the whole outline at the start of every new section. The congregation came away knowing exactly what they had heard.
Un plan bien construit présente cinq caractéristiques. Elles fonctionnent ensemble ; une faiblesse dans l'une d'elles affaiblira tout le sermon.A well-built outline shows five characteristics. They function together; weakness in any one of them will weaken the whole sermon.
1. L'unité. Tout le sermon porte sur une seule chose — pas trois choses, pas cinq choses, mais une seule. L'unité est la plus importante des cinq marques, car sans elle rien d'autre ne tiendra. Le mot-clé est votre principal outil pour l'unité ; chaque division doit être un cas particulier du mot-clé. Considérez ce plan médiocre : (I) Tous les chrétiens ont besoin de prier ; (II) Les Psaumes nous conduisent à louer le saint nom de Dieu ; (III) Quelques autres remarques sur la prière. Trois points, qui parlent tous de la prière d'une certaine manière, mais décousus — il n'y a pas de véritable sujet. On pourrait réparer ce plan en choisissant un sujet clair, comme « les nécessités dans la prière », et en disposant les points sous ce sujet : (I) la nécessité de demander, (II) la nécessité de louer, (III) la nécessité de confesser.1. Unity. The whole sermon is about one thing — not three things, not five things, but one. Unity is the most important of the five marks because without it nothing else will hold. The keyword is your main tool for unity; every division must be a particular instance of the keyword. Consider this poor outline: (I) All Christians need to pray; (II) The Psalms lead us to praise God's holy name; (III) Some other remarks about prayer. Three points, all about prayer in some way, but disjointed — there is no real subject. The outline could be repaired by selecting a clear subject like "necessities in prayer," and arranging the points beneath it: (I) the need to request, (II) the need to praise, (III) the need to confess.
2. L'ordre. L'ordre est la relation des parties entre elles et avec l'ensemble. Chaque division doit être distincte des autres, et aucune ne doit être égale au sujet. Prenez 2 Corinthiens 13:13 (LSG ; 13:14 dans d’autres versions) : « Que la grâce du Seigneur Jésus Christ, l'amour de Dieu, et la communication du Saint Esprit, soient avec vous tous ! » Un sujet comme « les bénédictions que nous recevons de Dieu » produira un plan défectueux, car la deuxième division (« l'amour de Dieu ») répète le mot Dieu, déjà présent dans le sujet. Un meilleur sujet est « les bénédictions que nous recevons de la Trinité », qui donne un plan soigné : (I) la grâce du Fils, (II) l'amour du Père, (III) la communion de l'Esprit.2. Order. Order is the relationship of the parts to each other and to the whole. Each division should be distinct from the others, and none should be equal to the subject. Take 2 Corinthians 13:14: "The grace of the Lord Jesus Christ, and the love of God, and the communion of the Holy Spirit, be with you all." A subject like "the blessings we receive from God" will produce a flawed outline because the second division ("the love of God") repeats the word God already in the subject. A better subject is "the blessings we receive from the Trinity," which yields a polished outline: (I) the grace of the Son, (II) the love of the Father, (III) the fellowship of the Spirit.
3. Le mouvement. Le plan va quelque part. Il y a un point de départ clair et une destination identifiable. Edgar Jackson a observé : « Contrairement à la pratique généralement admise, il est psychologiquement judicieux de placer votre point le plus fort en premier. » L'attention perdue est difficile à regagner. En même temps, il est sage de placer le point le plus évangélisateur en dernier, car c'est de là que le sermon passera à l'invitation, et un sommet évangélisateur rend la transition naturelle. Voici un modèle utile : (I) un point fort pour capter l'attention, (II) un point qui soutient et maintient l'attention, (III) le point le plus évangélisateur, qui conduit à l'invitation.3. Movement. The outline goes somewhere. There is a clear starting point and an identifiable destination. Edgar Jackson observed: "Contrary to generally accepted practice, it is psychologically sound to make your strongest point first." Lost attention is hard to regain. At the same time, it is wise to put the most evangelistic point last, because the sermon will move into the invitation from there, and an evangelistic peak makes the transition natural. A useful pattern is: (I) a strong point to gain attention, (II) a sustaining point that keeps attention, (III) the most evangelistic point, leading into the invitation.
4. La proportion. Les divisions sont à peu près égales en longueur et en poids. La tentation est de consacrer quatre-vingt-dix pour cent du sermon au premier point et de bâcler les autres — la queue qui remue le chien. Si un point est assez important pour être présenté, il mérite d'être développé. S'il ne peut pas être développé, peut-être ne devrait-il pas du tout être un point distinct.4. Proportion. The divisions are roughly equal in length and weight. The temptation is to lavish ninety percent of the sermon on the first point and rush through the others — the tail wagging the dog. If a point is important enough to make, it deserves to be developed. If it cannot be developed, perhaps it should not be a separate point at all.
5. Le parallélisme. Les divisions se correspondent dans leur structure grammaticale. Si la première division est un groupe de mots, toutes les autres doivent l'être aussi — et non des phrases complètes ou des mots isolés. Les verbes doivent être à la voix active plutôt qu'à la voix passive autant que possible. Prenez un plan défectueux tiré de Matthieu 14:14–21 sur « Les manières dont Jésus manifeste sa compassion » : (I) Jésus guérit leurs malades, (II) Ils furent aimés par lui, (III) Ils furent nourris par lui. Deux des trois sont au passif. Reformulez-les à la forme active et parallèle : (I) Il les guérit, (II) Il les aima, (III) Il les nourrit. Les trois lignes sonnent maintenant comme trois lignes, et l'assemblée s'en souviendra.5. Parallelism. The divisions match each other in grammatical structure. If the first division is a phrase, all the others should be phrases — not sentences or single words. Verbs should be active rather than passive where possible. Take a flawed outline from Matthew 14:14–21 on "Ways Jesus demonstrates His compassion": (I) Jesus healed their sick, (II) They were shown love by Him, (III) They were fed by Him. Two of the three are passive. Recast in active and parallel form: (I) He healed them, (II) He loved them, (III) He fed them. The three lines now sound like three lines, and the congregation will remember them.
N'imposez pas l'allitération à un texte qui ne la supporte pas. Bien des plans excellents ont été gâchés par un prédicateur qui tenait à ce que chaque point commence par la même lettre et qui a fini par tordre le sens du texte pour y parvenir. Le parallélisme grammatical est utile ; l'allitération est parfois utile, mais jamais obligatoire.Do not force alliteration onto a text it will not bear. Many a fine outline has been ruined by a preacher who insisted that every point begin with the same letter and ended up bending the meaning of the text to do it. Parallelism in grammar is helpful; alliteration is sometimes helpful but never required.
Il existe deux manières principales de construire le plan d'un sermon : la déduction et l'induction. Cette unité traite de la déduction ; l'Unité 4 traitera de l'induction. La déduction consiste à raisonner du général au particulier. Vous commencez par une affirmation générale — par exemple, « Dieu est grand » — puis vous montrez de quelles manières précises cette affirmation est vraie : (I) grand dans sa connaissance, (II) grand dans sa puissance, (III) grand dans sa présence. Le général est décomposé en éléments particuliers.There are two principal ways of building a sermon outline: deduction and induction. This unit covers deduction; Unit 4 will cover induction. Deduction is reasoning from the general to the specific. You begin with a general statement — for example, "God is great" — and then point out specific ways that statement is true: (I) great in His knowledge, (II) great in His power, (III) great in His presence. The general is broken down into the specific.
En prédication, la déduction fonctionne ainsi : après avoir découvert l'idée contenue dans votre texte et formé un sujet, vous énoncez le sujet comme une vérité générale, puis vous en énumérez des cas particuliers. Chaque point est une subdivision du sujet plus large. La prédication thématique est presque toujours déductive, mais la prédication expositive utilise souvent la déduction elle aussi : le prédicateur prend un verset, identifie son affirmation principale, puis en parcourt les manières précises dont elle est vraie.In preaching, deduction works like this: after discovering the idea contained in your text and forming a subject, you state the subject as a general truth and then list specific instances of it. Each point is a subdivision of the larger subject. Topical preaching is almost always deductive, but expository preaching often uses deduction as well — the preacher takes a verse, identifies its main affirmation, and then walks through the specific ways it is true.
J'ai prêché un jour un message intitulé « Christ à travers le Canada », à partir de Luc 19:39–40, où Jésus dit à la foule que, si ses disciples se taisaient, les pierres mêmes crieraient. Mon idée était que la nature elle-même proclame le nom de Christ. Mon sujet était « les rappels du nom de Christ à travers tout le Canada ». Par la déduction, les quatre points sont devenus :I once preached a message called "Christ Across Canada" using Luke 19:39–40, where Jesus told the crowds that if His followers were silent, the very stones would cry out. My idea was that nature itself declares the name of Christ. My subject was "reminders of the name of Christ throughout Canada." Using deduction, the four points became:
(I) Il est l'eau vive aux chutes du Niagara (Jean 4:10).
(II) Il est le pain de vie à travers les plaines (Jean 6:35).
(III) Il est le rocher solide sur les montagnes (1 Corinthiens 10:4).
(IV) Il est le vrai cep dans la vallée de l'Okanagan (Jean 15:5).(I) He is the Living Water at Niagara (John 4:10).
(II) He is the Bread of Life through the plains (John 6:35).
(III) He is the Solid Rock on the mountains (1 Corinthians 10:4).
(IV) He is the True Vine in the Okanagan Valley (John 15:5).
Remarquez que chaque point a une référence biblique. C'est la règle de la prédication déductive : chaque point doit être appuyé par un verset. Si vous ne trouvez pas de verset pour appuyer un point, vous ne devez pas prêcher ce point. L'autorité du prédicateur, c'est la Parole de Dieu, et dès l'instant où il commence à avancer des points que la Bible n'avance pas, il est sorti de cette autorité.Notice that every point has a Scripture reference. This is the rule for deductive preaching: every point must be supported by a verse. If you cannot find a verse to support a point, you should not preach the point. The preacher's authority is the Word of God, and the moment he begins making points the Bible does not make, he has stepped outside that authority.
Un sermon thématique tire son idée d'un texte, mais puise ses éléments d'appui dans toute la Bible. Beaucoup de sermons doctrinaux sont thématiques, car une doctrine se limite rarement à un seul passage. Beaucoup des sermons que Jésus a prêchés étaient thématiques dans leur forme. Le sermon thématique peut être tout aussi biblique que le sermon expositif — à condition que chaque point soit ancré dans un verset.A topical sermon takes its idea from a text but draws its supporting material from across the Bible. Many doctrinal sermons are topical because doctrine is rarely confined to a single passage. Many of the sermons Jesus preached were topical in form. The topical sermon can be just as Biblical as the expository — provided that every point is anchored in a verse.
Un sermon du Vendredi saint que j'ai prêché plus d'une fois s'intitule « Les sept paroles de la croix ». Son idée est la croix ; son mot-clé est « paroles » ; son sujet est « les sept paroles de la croix ». Le plan se présente ainsi :A Good Friday sermon I have preached more than once is "The Seven Words of the Cross." Its idea is the Cross; its keyword is "words"; its subject is "the seven words of the Cross." The outline runs:
(I) Une parole de pardon (Luc 23:34) — « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font. »
(II) Une parole de promesse (Luc 23:39–43) — « aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis. »
(III) Une parole de pourvoyance (Jean 19:26–27) — « voilà ton fils… Voilà ta mère. »
(IV) Une parole de souffrance (Jean 19:28–29) — « J'ai soif. »
(V) Une parole d'abandon (Matthieu 27:46) — « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? »
(VI) Une parole de triomphe (Jean 19:30) — « Tout est accompli. »
(VII) Une parole de remise de soi (Luc 23:46) — « Père, je remets mon esprit entre tes mains. »(I) A word of pardon (Luke 23:34) — "Father, forgive them, for they know not what they do."
(II) A word of promise (Luke 23:39–43) — "Today shalt thou be with me in Paradise."
(III) A word of provision (John 19:26–27) — "Behold thy son… behold thy mother."
(IV) A word of pain (John 19:28–29) — "I thirst."
(V) A word of dereliction (Matthew 27:46) — "My God, my God, why hast thou forsaken me?"
(VI) A word of triumph (John 19:30) — "It is finished."
(VII) A word of commitment (Luke 23:46) — "Father, into thy hands I commend my spirit."
Sept points enfreignent la règle habituelle de trois à cinq, et d'ailleurs, quand je prêche ce sermon, je n'utilise pas de sous-points. En règle générale, quand un sermon a plus de trois points, supprimez les sous-points. L'assemblée ne peut pas garder en tête à la fois un plan long et un plan à plusieurs niveaux.Seven points violates the normal rule of three to five, and indeed when I preach this sermon I do not use subpoints. As a general principle, when a sermon has more than three points, drop the subpoints. The congregation cannot hold both a long outline and a layered one in their heads at the same time.
Construisez un plan déductif en trois points. La vérification contrôlera le nombre de points, examinera la structure grammaticale parallèle et cherchera des verbes à la voix active plutôt qu'à la voix passive.Build a deductive outline of three points. The check will verify your point count, scan for parallel grammatical structure, and look for active rather than passive verbs.
Choisissez n'importe quel sujet (ou reprenez-en un de votre exercice de l'unité 2). Rédigez trois points parallèles. Visez la voix active et une même forme grammaticale pour les trois lignes.Choose any subject (or use one from your Unit 2 practice). Write three parallel points. Aim for active voice and matching grammatical form across all three lines.
L'approche « Jeopardy » de la prédication : la réponse est donnée dans le texte, et votre tâche est de découvrir la question. L'induction, le sermon textuel et le sermon expositif.The Jeopardy approach to preaching — the answer is given in the text, and your job is to discover the question. Induction, the textual sermon, and the expository sermon.
D'après mon expérience, les étudiants ont eu plus de mal à saisir la méthode inductive d'élaboration du plan de sermon que n'importe quelle autre partie de ce cours. C'est pourquoi je vous accorde deux jours pour travailler l'induction et deux jours pour travailler la méthode textuelle. Lisez la matière le premier jour et faites un plan. Le deuxième jour, relisez la matière et faites les plans supplémentaires que demande l'activité. Répétez la même démarche pour les jours trois et quatre. Prenez votre temps. Une fois qu'on l'a saisie, la technique paraît simple, mais elle est construite à l'envers de ce qu'attendent la plupart des prédicateurs débutants, et il faut du temps pour s'y habituer.In my experience, students have had more difficulty grasping the inductive method of sermon outlining than any other part of this course. For that reason I am giving you two days to work on induction and two days to work on the textual method. Read the material on the first day and complete one outline. On day two, reread the material and complete any additional outlines called for in the activity. Repeat the same procedure for days three and four. Take it slowly. The technique looks simple once you have it, but it is built upside-down from what most beginning preachers expect, and that takes some getting used to.
Une autre façon de former un plan passe par l'induction. L'induction est un type de raisonnement qui part du particulier pour aller vers le général — la démarche inverse de la déduction. On peut observer les montagnes, les étoiles et les mers, puis conclure qu'il doit exister un Dieu merveilleux qui les a créées. On examine des exemples particuliers et on en tire une conclusion générale. En prédication, vous partez des points qui se trouvent dans un texte et vous travaillez à rebours pour former un sujet. On s'en sert pour produire aussi bien des sermons textuels que des sermons expositifs. Le procédé ressemble un peu au jeu télévisé américain Jeopardy : la réponse est donnée dans le texte, et vous devez découvrir la question. Commencez par les affirmations parallèles que vous voyez dans le passage, dressez-en la liste, et alors seulement demandez-vous : « Quel sujet unique relie ces affirmations ? À quelle question répondent-elles ? » On peut prendre un exemple dans Jean 1:1 et 14.Another way of forming an outline is through induction. Induction is a type of reasoning which begins with the specific and moves to the general — the opposite approach to deduction. It is possible to observe the mountains, the stars, and the seas, and then conclude that there must be an awesome God who created them. One looks at specific examples and forms a general conclusion. In preaching, you begin with the points found in a text and work backward to form a subject. This is used for producing both textual and expository sermons. The process is something like the Jeopardy television program: the answer is given within the text, and you must discover the question. Begin with the parallel statements you can see in the passage, list them, and only then ask, "What single subject ties these together? What question are these statements answering?" An example may be taken from John 1:1 and 14.
Essayez maintenant vous-même. Lisez Psaume 103:1–5. Le psalmiste loue Dieu pour sa bonté ; vous pouvez trouver dans ces versets au moins cinq raisons distinctes. Dressez la liste de celles que vous pouvez identifier, puis partez-en pour découvrir l'idée, la question exploratoire, le mot-clé et le sujet. Faites ensuite de même avec 1 Pierre 2:9 — Pierre enchaîne plusieurs descriptions parallèles du peuple de Dieu ; trouvez-en quatre et travaillez à rebours jusqu'à un sujet. Voici ci-dessous un exemple de ce que pourraient donner ces plans ; les vôtres peuvent être assez différents et tout aussi valables.Now try it yourself. Read Psalm 103:1–5. The Psalmist is praising God for His goodness; you can find at least five separate reasons in those verses. List the ones you can identify, then take them and discover the idea, the probing question, the keyword, and the subject. Then do the same with 1 Peter 2:9 — Peter strings together several parallel descriptions of God's people; find four of them and work backward to a subject. Below is a sample of how those outlines might come out; yours may be quite different and equally valid.
Lorsque les divisions principales d'un sermon viennent du texte, comme dans les exemples ci-dessus, le sermon est appelé sermon textuel. Les points viennent du texte, mais l'explication d'un sermon textuel vient du prédicateur. C'est la forme la plus simple de l'induction en prédication, et souvent les points se trouvent dans un ou deux versets seulement. Habituellement, dans un sermon textuel, le texte ne contient pas assez d'informations pour expliquer complètement le point. Dans ce cas, le prédicateur expliquera le point à partir de sa compréhension générale de la Bible. Le texte fournit le squelette ; le prédicateur fournit la chair.When the main divisions of a sermon come from the text, as in the examples above, the sermon is called a textual sermon. The points come from the text, but the explanation of a textual sermon comes from the preacher. This is the simplest form of induction in preaching, and often the points are found in a single verse or two. Usually with a textual sermon, there is not enough information within the text to explain the point completely. In this case the preacher will explain the point from his general Biblical understanding. The text supplies the skeleton; the preacher supplies the flesh.
Prenez maintenant quelques-uns des textes choisis ci-dessous et formez vos propres plans inductifs. Commencez par découvrir le ou les points et par les écrire. À partir d'eux, essayez de découvrir la question à laquelle répond l'auteur biblique. Dégagez ensuite les mots-clés, les sujets et la question exploratoire. Chaque plan peut avoir de deux à quatre points. Je vous ai fourni deux exemples de plus pour vous exercer l'œil.Now take some of the selected texts below and form inductive outlines of your own. Begin by discovering the point(s) and writing them out. From those, try to discover the question being answered by the Biblical writer. Then derive keywords, subjects, and the probing question. The outlines may have between two and four points each. I have provided two more examples to get your eye in.
Dans le sermon expositif, les divisions comme leurs explications viennent du texte. Alors que, dans un sermon textuel, seules les divisions viennent du texte, dans un sermon expositif ce sont habituellement les divisions et les subdivisions qui en viennent. Un sermon expositif utilise souvent plus de versets qu'un sermon textuel. La plus grande différence, cependant, tient au traitement. Un sermon expositif cherche à expliquer plus pleinement que le sermon textuel le sens du passage étudié. Sur le plan de la structure, le sermon expositif est le plus étroitement lié au texte. Le prédicateur est le messager ; le texte est le message.In the expository sermon, both the divisions and the explanations for them come from the text. Whereas only the divisions come from the text with a textual sermon, both the divisions and the subdivisions usually come from the text with an expository sermon. An expository sermon often makes use of more verses than a textual sermon. The greatest difference, however, is the treatment. An expository sermon seeks to explain the meaning of the passage studied more fully than the textual sermon. Structurally the expository sermon is most related to the text. The preacher is the messenger; the text is the message.
Activité : essayez de former un plan expositif à partir du Psaume 1:1–6. Ce psaume oppose deux manières de vivre. Examinez-le attentivement et laissez le texte lui-même vous donner les divisions. Voici ci-dessous un plan expositif possible tiré du psaume — le vôtre peut être assez différent, mais tout aussi valable.Activity: try forming an expository outline from Psalm 1:1–6. The Psalm contrasts two ways of life. Look at it carefully and let the text itself give you the divisions. Below is one possible expository outline drawn from the Psalm — yours may be quite different but equally valid.
L'induction est le mode de raisonnement : partir des éléments particuliers du texte et conclure à un sujet général. Le sermon textuel en est l'application la plus simple : les divisions viennent du texte, mais le prédicateur fournit l'explication à partir d'une connaissance biblique plus large. Le sermon expositif en est l'application la plus complète : les divisions et les subdivisions viennent toutes du texte, et l'explication suit de près le passage. Tous trois reposent sur le même fondement — la conviction que c'est le texte qui conduit le sermon, et non l'inverse. La prédication thématique raisonne en descendant d'un sujet vers des textes ; la prédication inductive raisonne en remontant des textes vers un sujet. Les deux sont légitimes, mais la prédication inductive donne à la Bible le premier mot et le dernier mot du message.Induction is the reasoning style: start with specifics in the text, conclude to a general subject. The textual sermon is the simplest application: divisions come from the text, but the preacher supplies the explanation from broader Biblical knowledge. The expository sermon is the fullest application: divisions and subdivisions both come from the text, and the explanation closely tracks the passage. All three sit on the same foundation — the conviction that the text drives the sermon, not the other way around. Topical preaching reasons from a subject down to texts; inductive preaching reasons from texts up to a subject. Both are legitimate, but inductive preaching gives the Bible the first word and the last word in the message.
EAI — explication, application, illustration — plus quatre méthodes alternatives pour développer chaque division.EAI — explanation, application, illustration — plus four alternative methods for developing each division.
L'une des manières les plus simples de développer le sermon après avoir achevé le plan consiste à utiliser l'explication, l'application et l'illustration pour chaque division. Dans le cadre de ce cours, nous l'appellerons la méthode EAI. L'ordre de ces trois éléments peut varier — vous pouvez commencer par l'illustration, poursuivre avec l'application et conclure par l'explication. On suit la même démarche pour chaque point jusqu'à ce que le sermon soit terminé. Chacune des trois parties reçoit normalement la même attention, même si elles n'ont pas exactement la même longueur. Répétez la démarche pour les messages thématiques, textuels ou expositifs.One of the simplest ways of developing the sermon after completing the outline is to use explanation, application, and illustration for each division. For purposes of this course we will call this the EAI Method. The order of these three elements may vary — you may start with illustration, proceed with application, and conclude with explanation. The same procedure is used for every point until the sermon is finished. Each of the three parts would normally receive the same attention, although they may not be exactly the same length. Repeat the procedure for topical, textual, or expository messages.
Expliquer signifie « faire ressortir le sens, rendre évident, rendre clair ». Cela peut prendre plusieurs formes différentes. (1) Expliquer le sens du texte — l'interprète se demande : « Que disait exactement l'auteur biblique à ses auditeurs ? » Ici, on cherche à dégager et à expliquer le sens du texte. (2) La narration — on donne le simple récit d'un événement. Vous pourriez raconter l'histoire d'un personnage biblique comme Daniel ou Abraham. (3) La description — vous décrivez comment une chose se présente aux cinq sens. Vous peignez un tableau avec des mots.Explanation means "to bring out the meaning, to make plain, to make clear." This may take several different forms. (1) Explaining the meaning of the text — the interpreter asks, "What exactly was the Biblical writer saying to his hearers?" Here one seeks to draw out and explain the meaning of the text. (2) Narration — one gives the bare account of an event. You might tell the story of a Biblical character such as Daniel or Abraham. (3) Description — you describe how something appears to the five senses. You are painting a picture with words.
L'application est maîtresse de tout, tandis que l'illustration est servante de tout. Charles H. Spurgeon disait que c'est avec l'application que le sermon commence réellement. Elle cherche à relier la vérité biblique à la vie des gens. Sinon, ce n'est qu'une étude biblique historique. Une telle étude peut avoir une certaine valeur, mais elle n'aura pas beaucoup d'impact sur la vie des gens. Harry Emerson Fosdick disait que les gens ne s'intéressent pas à ce que Dieu a dit aux Jébusiens. Ils s'intéressent à ce que Dieu leur dit aujourd'hui à travers l'histoire des Jébusiens.Application is the master of all whereas the illustration is the servant of all. Charles H. Spurgeon said that application is where the sermon actually begins. It seeks to relate Biblical truth to people's lives. Otherwise it is just an historical Bible study. While there may be some value in such a study, it will not have much of an impact upon people's lives. Harry Emerson Fosdick said that people are not interested in what God said to the Jebusites. They are interested in what God is saying to them today through the story of the Jebusites.
Des recherches suggèrent que si l'application n'est pas faite par le prédicateur, elle ne sera pas faite par les auditeurs. L'application doit être très personnelle — employez « nous » en parlant et répondez à la question : « Que devons-nous faire ? » Elle doit être au présent et répondre à la question : « Que devons-nous faire dès maintenant ? » Elle doit être dynamique et changeante — les vérités de l'Écriture ne changent pas, mais leurs applications changent avec les époques. Elle doit suggérer des voies et des moyens : « Comment mettre cela en pratique aujourd'hui ? »Research suggests that unless the application is made by the speaker, it will not be made by the hearers. Application should be very personal — use "we" in speaking and answer "What should we do?" It should be in the present tense and should answer "What should we do right now?" It should be dynamic and changing — the truths of Scripture do not change, but applications of these truths do change with the times. It should suggest ways and means — "How are we to put this into practice today?"
Aucun livre ne suffit entièrement à fournir des illustrations. Le mot « illustrer » signifie jeter de la lumière sur quelque chose. Une histoire vécue, pleine d'humanité, rend le sermon vivant. Visez au moins une bonne illustration par division — chaque point que vous présentez devrait être illustré. Personnellement, j'en utilise habituellement aussi une dans l'introduction et une dans la conclusion. Beaucoup d'étudiants et de pasteurs disent que trouver de bonnes illustrations est la tâche la plus difficile à laquelle ils sont confrontés.No book is completely adequate for producing illustrations. The word "illustrate" means to throw light upon. A human interest story makes the sermon come alive. Try for at least one good illustration per division — every point you make should be illustrated. I usually also use one in the introduction and one in the conclusion. Many students and pastors report that the finding of good illustrations is the most difficult task they face.
Six sources d'illustrations : (1) La Bible elle-même — biographies, paraboles, figures ou événements historiques. Dans ce cas, l'assemblée ne remarquera peut-être même pas que vous illustrez ; vous avez l'avantage d'enseigner la Bible en même temps. (2) L'observation — tenez un carnet d'observations tirées de la nature, de la science, de la psychologie et des gens. Soyez discret lorsque vous prenez pour exemples des membres de l'église ou de votre famille. (3) Les journaux, les bulletins d'information et les magazines d'actualité — l'actualité rend l'Écriture immédiate. (4) Les lectures et les visionnages en général — histoire, littérature, films, romans. (5) Le travail pastoral — les visites fournissent souvent des illustrations ; demandez parfois la permission de raconter une histoire. (6) L'expérience personnelle — une forme de témoignage où vous racontez quelque chose qui vous est arrivé.Six sources of illustrations: (1) The Bible itself — biographies, parables, figures, or historical events. When you do this, the congregation may not know you are illustrating; you have the advantage of teaching the Bible at the same time. (2) Observation — keep a notebook of observations from nature, science, psychology, and people. Be discreet about using examples of church members or family. (3) Newspapers, newscasts, and news magazines — current events make Scripture feel immediate. (4) General reading and viewing — history, literature, films, novels. (5) Pastoral work — visits often produce illustrations; sometimes ask permission to share a story. (6) Personal experience — a form of testimony where you tell about something that happened to you.
En dehors de la méthode EAI, il existe plusieurs autres méthodes pour former des sous-points. Quelle que soit la méthode, les sous-points doivent figurer dans les notes du prédicateur, mais ne devraient que très rarement être énoncés pendant la prédication. Comme la prédication est un art oral, trop de sous-points embrouillent au lieu d'éclairer.Apart from EAI there are several other methods for forming subpoints. With any of these the subpoints should appear in the preacher's notes but should very rarely be stated while delivering the sermon. Because preaching is an oral art form, too many subpoints are confusing rather than enlightening.
1. La méthode du mot-clé. On utilise un mot-clé pour former les subdivisions, de la même manière qu'un mot-clé relie les divisions principales. Chaque division pourrait en réalité constituer un second sermon. Job 1:1 et Job 21:7 font surgir deux grandes questions : « Pourquoi les bons souffrent-ils ? » (subdivisions nommées avec le mot-clé résultats positifs : Job a appris quelque chose sur son orgueil, sur la patience, sur la providence de Dieu) et « Pourquoi les méchants prospèrent-ils ? » (subdivisions nommées avec le mot-clé raisons : les choses ne sont pas toujours ce qu'elles paraissent ; la patience et la miséricorde de Dieu ; un jour, Dieu remettra toutes choses en ordre).1. The keyword method. A keyword is used in forming the subdivisions the same way a keyword links the main divisions. Each division could actually be a second sermon. Job 1:1 and Job 21:7 yield two great questions: "Why do the good suffer?" (subdivisions named with keyword positive results: Job learned of his pride, of patience, of God's providence) and "Why do the wicked prosper?" (subdivisions named with keyword reasons: things are not always as they appear; God's patience and mercy; one day God will make all things right).
2. La méthode de la série d'affirmations. On ne cherche pas de mot-clé pour les subdivisions. Les affirmations sont des idées lancées en rafale, destinées à provoquer la réflexion et à susciter des images. Marc 5:25-34, « Il m'a touchée » — Sujet = les domaines dans lesquels Jésus a guéri cette femme tout entière. Sous « Christ l'a guérie physiquement », vous pourriez énumérer : Elle avait une foi insensée / Elle avait une foi ignorante / Elle avait une foi authentique. La guérison était gratuite ; elle était immédiate.2. The series of statements method. No attempt is made to discover a keyword for the subdivisions. The statements are rapid-fire concepts designed to provoke thought and stimulate word pictures. Mark 5:25-34, "He Touched Me" — Subject = Areas Jesus made the woman whole. Under "Christ made her physically whole" you might list: She had a foolish faith / She had an ignorant faith / She had a genuine faith. The healing was free; it was immediate.
3. La méthode combinée. Combinez plusieurs méthodes, en utilisant l'une pour une division et une autre pour la suivante. La méthode de l'explication pourrait servir pour un point, et la série d'affirmations ou la méthode du mot-clé pour d'autres.3. The combination method. Combine several methods, using one for one division and another for the next. The explanation method might be used for one point and the series of statements or keyword method for others.
4. Retour à la méthode EAI. Revenez à la méthode EAI lorsque le contenu de l'unité exige un développement substantiel sur un seul point — l'explication tirée du texte, l'application tirée du pont « universel → maintenant », l'illustration tirée de l'une des six sources ci-dessus.4. EAI revisited. Return to EAI when the unit's content calls for substantial development on a single point — explanation drawn from the text, application drawn from the universal-to-now bridge, illustration drawn from any of the six sources above.
La beauté, la simplicité, le titre, les transitions, l'introduction, la conclusion et l'outil d'analyse homilétique.Beauty, simplicity, the title, transitions, introduction, conclusion, and the preaching analysis tool.
Les plans semblent plus solides, et on les retient plus facilement, lorsque chaque point compte cinq mots ou moins. Un autre ingrédient important de la beauté est le parallélisme. Avec le parallélisme, vous essayez de prolonger le plus longtemps possible la formulation exacte de chaque division. Dans la plupart des cas, le parallélisme aide les auditeurs à retenir le message, et il produit un plus beau plan. Cela peut impliquer ou non l'allitération, c'est-à-dire la répétition d'un son.Outlines seem to be stronger, and are remembered more easily, when each point is five or fewer words in length. Another important ingredient of beauty is parallelism. With parallelism you try to extend the exact wording of each division for as long as possible. In most instances parallelism helps the hearers to remember the message, and it produces a nicer outline. This may or may not involve alliteration, the repetition of a sound.
Un message est généralement plus fort s'il est à la voix active plutôt qu'à la voix passive. La voix est un terme de grammaire qui indique si le sujet de la phrase fait l'action exprimée par le verbe ou s'il la subit. « Jean-Baptiste a proclamé la venue du Christ » (voix active) est plus fort que « La venue du Christ a été prêchée par Jean-Baptiste » (voix passive). Il vous arrivera de commencer par un plan provisoire dans lequel deux points sont à la voix active et un à la voix passive ; il sera peut-être possible de changer la voix du point passif sans en changer le sens. Parfois, on peut reformuler les divisions de manière à obtenir un plus beau plan, tout en préservant l'intégrité essentielle du texte.A message is usually stronger if it is in the active voice instead of the passive voice. Voice is a grammatical term used to tell whether the subject of the sentence is acting or receiving the action expressed by the verb. "John the Baptist proclaimed the arrival of Christ" (active) is stronger than "The arrival of Christ was preached by John the Baptist" (passive). Sometimes you may begin with a rough outline in which two of the points are active and one is passive; it may be possible to change the voice of the passive point without changing the meaning. Sometimes the divisions may be reworded so that a nicer outline is developed while retaining the essential integrity of the text.
Employer des mots comme justification, spirituel, foi, repentance, juste, appel, communion fraternelle, conversion, sainteté, consacrer, sanctification, glorification, propitiation ou rédemption, c'est souvent manquer la cible. La plupart des gens assis sur les bancs ne comprendront pas de quoi nous parlons. Même des mots plus simples comme Église, épître, foi ou grâce ne passeront souvent pas. Si nous cherchons à attirer des personnes qui ont peu ou pas d'expérience de l'Église, nous devons être compréhensibles. Il est donc important d'expliquer en termes simples ce que nous voulons dire. Jésus a su communiquer des notions théologiques importantes au moyen de paraboles.For us to use words like justification, spiritual, faith, repentance, righteous, calling, fellowship, conversion, holiness, ordain, sanctification, glorification, propitiation, or redemption is often to miss the mark. Most people in the pew will not understand what we are talking about. Even simpler words like church, letter, faith, or grace will often not communicate. If we are trying to attract people with little or no church background, we must be understandable. It is important therefore to explain in simple terms what we want to say. Jesus managed to communicate important theological concepts with the use of parables.
Un sermon se compose de trois parties principales : l'introduction, le corps et la conclusion. Jusqu'ici, nous avons surtout travaillé sur le corps. Nous allons maintenant y ajouter les touches finales.A sermon is composed of three primary parts: the introduction, the body, and the conclusion. We have been working primarily on the body up to this point. Now we will insert the finishing touches.
Le titre. Le titre est le nom que vous donnez au sermon — la façon dont il s'appelle. Le but principal d'un titre est de faire la publicité du sermon. Vous cherchez à capter l'attention de l'auditeur. Certains pasteurs affichent le titre du sermon sur le panneau de l'église ; d'autres le mettent dans le bulletin. Le titre peut parfois être identique au sujet, mais ce n'est pas toujours le cas. Beaucoup de titres efficaces touchent aux besoins humains : « Comment élever vos enfants », « Comment avoir un foyer heureux », « Comment faire face au stress », « Comment gérer votre argent ».Title. The title is the name you give to the sermon — what it is called. The primary purpose for having a title is for advertising the sermon. You are trying to catch the listener's attention. Some pastors post the sermon title on the church sign; others place the title in the bulletin. The title may sometimes be the same as the subject, but this is not always true. Many effective titles relate to human needs: "How to Raise Your Kids," "How to Have a Happy Home," "How to Cope with Stress," "How to Manage Your Money."
La transition. La transition est le passage d'une section du sermon à une autre. Il vous faut une transition entre l'introduction et le corps, entre les divisions, et au moment de passer des divisions à la conclusion. La transition majeure est celle qui mène de l'introduction au corps. Cette transition doit comporter le sujet et peut se formuler ainsi : « Examinons (transition) quelques réponses à la question de savoir qui est le Christ (énoncé du sujet). »Transition. The transition is a moving from one section of the sermon to another. You need a transition from the introduction into the body, between the divisions, and in moving from the divisions to the conclusion. The major transition is going from the introduction to the body. This transition should include the subject and may be stated, "Let us examine (transition) some answers as to who Christ is (statement of the subject)."
L'introduction. L'introduction fait entrer dans le sermon et devrait en représenter de cinq à vingt pour cent. L'introduction cherche à capter l'attention, à faire comprendre aux gens pourquoi le sermon est important, à indiquer le but du sermon et à établir un lien avec l'auditoire. Je prépare presque toujours l'introduction après avoir terminé tout le reste. J'aime savoir ce que j'introduis avant de l'écrire. Il en existe deux types principaux : l'introduction textuelle (qui traite de la géographie, de l'histoire, de l'archéologie, du cadre et des coutumes qui entourent le texte) et l'introduction de sujet (qui présente le thème lui-même de façon originale et intéressante — souvent par libre association à partir d'un souvenir personnel ou d'un événement d'actualité).Introduction. An introduction leads into the sermon and should comprise five to twenty percent of a sermon. The introduction seeks to gain attention, to let the people know why the sermon is important, to give the purpose of the sermon, and to establish rapport with the audience. I nearly always prepare the introduction after completing everything else. I like to know what I am introducing before putting it down. Two primary types: textual introduction (discusses geography, history, archaeology, setting and customs surrounding the text) and subject introduction (introduces the topic itself in a unique and interesting way — often by free association from a personal memory or current event).
La conclusion fait sortir du sermon. Elle doit comporter l'objectif — une manière pratique de mettre en œuvre ce que vous avez dit. La conclusion n'est pas l'endroit pour introduire de nouveaux éléments. Vous pouvez reformuler vos idées principales ou tirer des conclusions des points. D'habitude, je passe directement de la dernière division à l'invitation, sans rupture nette. Voici quatre méthodes :The conclusion leads out of the sermon. It should include the objective — a practical way to implement what you have said. The conclusion is not a place to introduce new material. You may restate your major ideas or draw conclusions from the points. I usually go directly from the final division into the invitation without a sharp break. Four methods:
1. La conclusion par illustration ou par récit. Une illustration puissante et émouvante, juste avant l'appel final, attendrit les cœurs et permet au Saint-Esprit de parler sans entrave. Roy Fish raconte comment Robert Ingersoll, le célèbre incroyant, mettait sans cesse ses auditoires au défi de se lever si quelqu'un se réclamait encore du Christ — jusqu'au jour où, dans un théâtre du Midwest américain, deux adolescentes se levèrent et s'avancèrent dans l'allée en chantant « Stand Up, Stand Up for Jesus » (« Debout, debout pour Jésus »), rejointes par presque toute l'assistance.
2. La conclusion par résumé. Une reprise et une récapitulation des idées principales. Il ne faut pas y introduire d'idées nouvelles. Une exception : un appel tiré directement du texte — le « Va, et toi, fais de même » de Jésus à la fin de la parabole du bon Samaritain (Luc 10:37, LSG).
3. La conclusion par déduction. Après avoir énoncé les idées principales, tirez-en des déductions. À partir d'un sujet comme « les raisons de croire à la résurrection » — le tombeau vide, l'assurance des disciples, les apparitions attestées — déduisez : « Nous pouvons donc conclure que nous servons un Seigneur qui est vivant aujourd'hui. »
4. La conclusion par la prière. Certains pasteurs lancent un appel, puis concluent par une prière avant l'invitation. C'est efficace quand c'est bien fait, mais cela risque de rompre la continuité de l'appel.1. The Illustration or Story Conclusion. A powerful, moving illustration right before the final appeal softens hearts and allows the Holy Spirit to speak without restraint. Roy Fish recounts Robert Ingersoll, the noted infidel, repeatedly daring his audiences to stand if any still claimed Christ — until two teenage girls rose in a midwestern theater and walked the aisle singing "Stand Up, Stand Up for Jesus," joined by almost the entire audience.
2. The Summary Conclusion. A restatement and recapitulation of the main ideas. New ideas should not be introduced. One exception: an appeal drawn directly from the text — Jesus' "Go and do likewise" at the end of the Good Samaritan (Luke 10:37, NKJV).
3. The Inference Conclusion. After stating the main ideas, draw out inferences from them. From a subject "reasons for believing in the Resurrection" — empty tomb, disciples' boldness, verified appearances — infer: "Therefore we may conclude that we serve a Lord who is alive today."
4. The Prayer Conclusion. Some pastors make an appeal and then conclude with a prayer before the invitation. Effective when done well, but runs the risk of breaking the continuity of the appeal.
Maintenant que vous comprenez la mécanique de la construction d'un sermon, voici un dernier outil : l'analyse homilétique. Cet outil vous aidera à examiner la Bible livre par livre et à y trouver des sujets de sermon. Si vous faites l'analyse homilétique des livres de la Bible, vous aurez assez de sujets et de plans de sermons possibles pour tout votre ministère — même si une telle analyse de la Bible entière pourrait fort bien vous prendre la plus grande partie de vos années de ministère.Now that you understand the mechanics of constructing a sermon, here is one final tool: the preaching analysis. This tool will help you examine the Bible book by book and find sermonic subjects. If you do a preaching analysis of the books of the Bible, you will have enough possible sermon topics and outlines to last your complete ministry — though such an analysis of the whole Bible could very well take most of your years of ministry.
Une analyse homilétique consiste à parcourir le texte et à procéder par induction pour trouver la question exploratoire et un plan. C'est très différent d'un plan de chapitre ou de passage ; elle commence par la découverte de notions communes à l'intérieur du texte. Ces notions peuvent couvrir d'un à plusieurs versets. Après avoir identifié ces notions, vous procédez de manière inductive pour découvrir la question exploratoire. Souvent, la question exploratoire contiendra le sujet du passage. Il arrive qu'il y ait une question exploratoire à l'intérieur d'une question exploratoire plus large. À côté de la question exploratoire et des notions, vous pouvez écrire les versets. Une fois l'analyse terminée, vous pouvez revenir en arrière et commencer à former des plans. Les plans d'analyse ne conviennent pas tous comme plans de prédication, mais ils peuvent aider à les élaborer. Beaucoup de pasteurs trouvent une analyse particulièrement utile lorsqu'ils prêchent une série de sermons suivis sur un même livre.A preaching analysis involves going through the text and using induction to find the probing question and an outline. It is much different from a chapter or passage outline; it begins with the discovery of common concepts within the text. The concepts may cover from one to several verses. After identifying these concepts, you use an inductive approach to discover the probing question. Often the probing question will contain the subject of the passage. Sometimes there will be a probing question within a larger probing question. Beside the probing question and concepts, you may want to write the verses. After completing the analysis, you may go back and begin to form outlines. Not all the analysis outlines are suitable for preaching outlines, but they can help in formulating them. Many pastors find an analysis especially helpful when preaching consecutive sermons through a book.
Une étude approfondie et un manuscrit complet, puis l'intériorisation, une simple note de mots-clés et une prédication naturelle. La méthode n'est pas « se préparer moins ». Elle consiste à se préparer jusqu'à ce que le sermon appartienne au prédicateur.Thorough study and a full manuscript, then internalization, a simple keyword note, and natural delivery. The method is not "prepare less." It is to prepare until the sermon belongs to the preacher.
Cette unité examine une pratique réelle de la prédication : une étude approfondie et l'élaboration d'un manuscrit, suivies de l'intériorisation, d'une simple note de rappel fondée sur des mots-clés et d'une prédication extemporanée. Elle fait le pont entre le travail de construction d'un sermon, qu'ont enseigné les unités précédentes, et le travail de sa prédication, qu'aborde l'unité suivante.This unit examines an actual preaching practice: thorough study and manuscript development, followed by internalization, a simple keyword-based retrieval note, and extemporaneous delivery. It bridges the work of building a sermon, which the earlier units taught, and the work of delivering one, which the next unit takes up.
Le mot-clé ne contient pas le sermon. Il le déverrouille.The keyword does not contain the sermon. It unlocks the sermon.
Les documents conservés gardent la trace de différentes étapes de l'élaboration d'un même sermon. La note manuscrite sur Galates 4:4 reproduite ci-dessous est une forme de rappel antérieure. Le manuscrit Word conservé, reproduit plus loin dans cette unité, a développé le même matériau selon une structure Premier avènement / Second avènement. Ce sont des documents apparentés, et non une paire exacte note-manuscrit issue de la même révision ; ne lisez donc pas la note comme une copie de ce manuscrit final.The surviving materials preserve different stages of one sermon's development. The handwritten Galatians 4:4 note below is an earlier retrieval form. The surviving Word manuscript, reproduced later in this unit, developed the same material into a First Advent / Second Advent structure. They are related materials, not an exact note-and-manuscript pair from the same revision, so do not read the note as a copy of that final manuscript.
Le manuscrit développe longuement la moralité juive, Alexandre et la culture et la langue grecques, la Septante, la paix romaine, les routes, la sécurité et la communication postale. La petite note réduit ces grands blocs de pensée préparée à une poignée de repères.The manuscript develops Jewish morality, Alexander and Greek culture and language, the Septuagint, Roman peace, roads, safety, and postal communication at length. The small note reduces those large blocks of prepared thought to a handful of cues.
Un mot-clé n'est pas un sermon en miniature. C'est un signal de rappel personnel. « Alexandre / Aristote » peut rouvrir tout un exposé historique déjà développé. Une étiquette d'histoire comme « Pont de Brooklyn » peut faire revenir un récit entier. La note fonctionne comme un index renvoyant à un matériau préparé, déjà stocké dans l'esprit.A keyword is not a miniature sermon. It is a personal retrieval signal. "Alexander / Aristotle" can reopen a developed historical discussion. A story label such as "Brooklyn Bridge" can retrieve an entire narrative. The note functions as an index into prepared material already stored in the mind.
Les histoires sont des unités de rappel d'une efficacité remarquable, car elles contiennent une séquence, des personnages, un cadre, une tension et un dénouement. Un bref repère peut se « décompresser » en un matériau substantiel. La même qualité aide l'assemblée : une histoire dont on se souvient peut ramener la vérité qui lui est attachée.Stories are unusually efficient retrieval units because they contain sequence, people, setting, tension, and outcome. A short cue can "decompress" into substantial material. The same quality helps the congregation: a remembered story can retrieve the truth attached to it.
Les anciennes mises en garde homilétiques mettent à juste titre en garde contre le fait de laisser une illustration éclipser la vérité biblique. Pourtant, Jésus a souvent enseigné par des paraboles dans lesquelles l'histoire faisait plus qu'orner une proposition : l'histoire portait ou dévoilait la vérité. Le critère est de savoir si l'histoire sert le texte et fait progresser la compréhension et l'application.Older homiletical cautions rightly warn against allowing an illustration to eclipse biblical truth. Yet Jesus often taught through parables in which the story did more than decorate a proposition: the story carried or disclosed the truth. The test is whether the story serves the text and advances understanding and application.
Le but n'est pas de mémoriser des phrases. Le prédicateur intériorise l'emplacement et la direction du sermon : où se situe chaque idée principale et comment les idées s'enchaînent. Une structure solide crée la liberté. Si la formulation change, si une illustration se déplace, ou si une pensée est développée ou raccourcie, le prédicateur sait toujours où va le sermon.The goal is not sentence memorization. The preacher internalizes the sermon's location and direction: where each major idea belongs and how the ideas connect. Strong structure creates freedom. If wording changes, an illustration moves, or a thought is expanded or shortened, the preacher still knows where the sermon is going.
Le manuscrit est le lieu où le prédicateur développe le sermon. La note de chaire est le lieu où il le retrouve.The manuscript is where the preacher develops the sermon. The pulpit note is where the preacher retrieves it.
Un jour, je suis arrivé sans ma Bible. J'ai emprunté une Bible à la bibliothèque de l'église, j'ai écrit mon plan sur un Post-it emprunté, et j'ai prêché. Les membres ont dit que c'était comme d'habitude. La leçon n'est pas qu'un prédicateur n'a besoin ni de Bible ni de préparation. C'est tout le contraire : le sermon avait été préparé et intériorisé si complètement qu'il a suffi de recréer la carte de rappel pour guider la prédication.On one occasion I arrived without my Bible. I borrowed a Bible from the church library, wrote my outline on a borrowed Post-it note, and preached. Members said it was the same as usual. The lesson is not that a preacher needs neither Bible nor preparation. The opposite is true: the sermon had been prepared and internalized so thoroughly that recreating the retrieval map was sufficient to guide delivery.
Le texte qui suit est reproduit à partir du fichier Word conservé sur Galates 4:4, et non réécrit pour cette unité. Les notes en marge signalent les caractéristiques du manuscrit qui comptent pour la méthode de prédication. Le fichier se termine par le plan condensé du même sermon établi par le prédicateur lui-même, présenté après le manuscrit.The following is reproduced from the surviving Galatians 4:4 Word file rather than rewritten for this unit. The notes in the margin identify features of the manuscript that matter for the preaching method. The file ends with the preacher's own condensed outline of the same sermon, shown after the manuscript.
Texte : Galates 4:4 Mais, lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils, né d'une femme, né sous la loi.Text: Galatians 4:4 But when the fullness of time had come, God sent forth his Son, born of woman, born under the law.
Titre : Le plan parfait de DieuTitle: God's Perfect Plan
Introduction. Le film Premier Contact (titre original : Arrival), sorti il y a quelques années, montre plusieurs mystérieux vaisseaux extraterrestres qui apparaissent soudain tout autour du globe. La Dre Louise Banks, une brillante linguiste, est chargée de comprendre une mystérieuse langue extraterrestre. À mesure qu'elle se plonge dans cette langue, elle découvre une étrange vérité sur le temps : il n'est pas simplement une ligne droite.Introduction. The movie Arrival, released a few years ago, depicts several mysterious alien spacecraft suddenly appearing around the globe. Dr. Louise Banks, a brilliant linguist, is tasked with understanding a mysterious alien language. As she delves into this language, she discovers a strange truth about time. It is not just a straight linear line.
Notre texte parle du temps de Dieu, le temps parfait... l'arrivée de notre Seigneur Jésus lors d'un avènement. Le mot « avènement » signifie « une venue » ou « une arrivée ». En cette période de l'Avent, nous découvrons le plan parfait de Dieu dans la venue de notre Sauveur dans le monde. Ainsi, Galates 4:4 déclare : « Mais, lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils, né d'une femme, né sous la loi. »Our text talks about God's time, the perfect time ...the arrival of our Lord Jesus during an advent. The word "advent" means "a coming" or "arrival." During this season, we learn of God's perfect plan with the coming of our Savior into the world. So Galatians 4:4 states, "But when the fullness of time had come, God sent forth his Son, born of woman, born under the law."
Je veux considérer aujourd'hui non pas un seul, mais les deux avènements de Jésus.I want to look today at not one, but the dual Advents of Jesus.
I. Le premier avènement. L'arrivée de Jésus à Bethléhem. « Ce n'est pas trop tôt ! » est une expression que nous employons quand quelqu'un est en retard et que nous sommes agacés. Les gens se demandaient sûrement pourquoi Dieu n'envoyait pas le Messie au moment attendu. 400 ans s'étaient écoulés sans même qu'il y ait eu un prophète en Israël. Dieu semblait lointain et silencieux. Mais en regardant en arrière, nous pouvons voir avec quel soin Dieu avait préparé cette arrivée.I. The First Advent. Jesus’ arrival in Bethlehem. "Well, it's about time!" is an expression we use when someone is late and we are frustrated. Surely people wondered why God did not send the Messiah when expected. 400 years had elapsed since there had even been a prophet in Israel. God seemed distant and silent. But in looking back we can see how God had carefully prepared for this arrival.
A. Les prophéties de la naissance. Il y avait plus de 300 prophéties dans l'Ancien Testament au sujet du Messie. Aujourd'hui, nous allons en examiner deux qui concernent la naissance de Jésus.A. Prophecies of the birth. There were over 300 prophecies in the Old Testament about the Messiah. Today we're going to look at two related to Jesus' birth.
Ésaïe 7:14 : La naissance virginale. Une vierge aura un fils et l'appellera Emmanuel, ce qui signifie Dieu avec nous.Isaiah 7:14: The Virgin Birth. "A virgin shall have a son, and shall call his name Emmanuel, which means God with us."
Au temps d'Ésaïe, le royaume de Juda, le royaume du sud d'Israël, était menacé par le puissant Empire assyrien. Comme les ennemis d'Achaz formaient une alliance, Achaz décida de se trouver son propre partenaire : l'Égypte. Ésaïe monta vers le roi et lui dit de se confier en l'Éternel et non dans une alliance intrigante avec l'Égypte. Mais Achaz est infidèle et doute que Dieu intervienne vraiment en sa faveur. Alors Ésaïe dit : « Demande un signe à l'Éternel. » Achaz répond hypocritement : « Je ne veux pas offenser Dieu en lui demandant un signe. » Ésaïe dit : « Eh bien, Dieu te donnera quand même un signe. Une vierge aura un fils et l'appellera Emmanuel, ce qui signifie Dieu avec nous. »During the time of Isaiah, the Kingdom of Judah, the southern Kingdom of Israel, was under threat from the powerful Assyrian Empire. Because Ahaz's enemies were forming an alliance, Ahaz decided to get his own partner -- Egypt. Isaiah went up to the king and told him to trust in the Lord and not in a scheming alliance with Egypt. But Ahaz is unfaithful and doubts that God is really going to come through for him. So Isaiah said, "Ask the Lord for a sign." Ahaz hypocritically says, "I don't want to insult God by asking for a sign.' Isaiah said, "Well God will give you a sign anyway. A virgin shall have a son, and shall call his name Emmanuel, which means God with us."
Ésaïe prophétisa qu'une jeune femme concevrait et enfanterait un fils, et lui donnerait le nom d'Emmanuel, ce qui signifie « Dieu avec nous ». Le contexte immédiat de la prophétie était un signe de la protection de Dieu pour Juda ; je crois donc que, d'une manière ou d'une autre, Dieu a accompli la prophétie en ce temps-là. Mais une prophétie néotestamentaire encore plus étonnante devait venir, désignant en définitive la naissance miraculeuse du Messie, Jésus le Christ.Isaiah prophesied that a young woman would conceive and bear a son, naming him Immanuel, which means "God with us." The immediate context of the prophecy was a sign of God's protection for Judah, so somehow, I believe God fulfilled the prophecy in that day. But an even more astounding New Testament prophecy was to come, ultimately pointing to the miraculous birth of the Messiah, Jesus the Christ.
Ainsi fut donnée cette prophétie de la naissance virginale. Puis 700 ans s'écoulent lentement. La grande heure arrive, l'horloge de l'éternité arrive à son terme ; c'est le moment pour le Sauveur de naître. Nous voyons alors Dieu choisir une mère humaine pour faire venir son Fils dans le monde. En Galilée, il trouva une jeune femme nommée Marie, fiancée à Joseph, pour être la mère de l'enfant.So this prophecy of the Virgin birth was given. Then 700 years slowly pass by. The great hour arrives, the clock of eternity runs out; it is time for the Savior to be born. Now we see God picking out a human mother to bring his son into the world. In Galilee he found a young woman named Mary who was engaged to Joseph to be the child's mother.
Michée 5:1 (LSG ; 5:2 dans d’autres versions) : Le lieu de naissance du Messie. « Et toi, Bethléhem Ephrata, petite entre les milliers de Juda, de toi sortira pour moi celui qui dominera sur Israël. » Michée prophétisa en un temps de troubles politiques et de division en Israël. Ses prophéties portaient souvent sur l'espérance de la restauration et sur la venue d'un chef juste.Micah 5:2: The Birthplace of the Messiah. “But you, Bethlehem Ephrathah, though you are small among the clans of Judah, out of you will come for me one who will be ruler over Israel." Micah prophesied during a time of political turmoil and division in Israel. His prophecies often focused on the hope of restoration and the coming of a righteous ruler.
Michée désigna précisément Bethléhem comme le lieu de naissance du Messie à venir. Cette petite ville, liée à la lignée du roi David, était un lieu improbable pour la naissance d'un grand souverain. Pourtant, la prophétie annonce les humbles commencements de Jésus, le Messie longtemps attendu. Les chefs religieux, sous Hérode, désignèrent à juste titre Bethléhem comme le lieu de la naissance de l'enfant. Pour écarter la menace d'un roi, Hérode fit tuer tous les petits enfants de la région âgés de moins de deux ans. Il y a donc d'abord des prophéties sur la naissance, qui préparaient la nation à la venue du Messie. Il naîtrait d'une vierge, et à Bethléhem.Micah specifically identified Bethlehem as the birthplace of the coming Messiah. This small town, associated with King David's lineage, was an unlikely place for the birth of a great ruler. However, the prophecy points to the humble beginnings of Jesus, the long-awaited Messiah. The religious leaders under Herod rightly identified Bethlehem as the place of the child's birth. To remove the threat of a king, Herod killed all the infants in the area under 2 years of age. So first there are prophecies about the birth, preparing the nation for the coming of the Messiah. He would be born of a virgin and in Bethlehem.
B. La haute moralité juiveB. High Jewish Morality
Sur le plan religieux, le monde antique était plongé dans un abîme moral si profond que même les païens s'en indignaient. La faim spirituelle était partout manifeste, comme en témoignait l'attrait répandu, dans toutes les couches sociales, pour les lumières spirituelles des religions venues d'Orient. Les religions apparemment en plein essor dans l'empire étaient précisément ces religions antiques auxquelles les prophètes de Dieu s'étaient jadis opposés lorsque le peuple hébreu était entré pour la première fois dans la Terre promise.Religiously, the ancient world was sunk in a moral abyss so deep that even pagans cried out against it. Spiritual hunger was everywhere evident as witnessed by the prevalent appeal within every social stratum for spiritual insight from religions introduced from the east. The religions in apparent ascendancy within the empire were exactly those ancient religions which had once been confronted by the prophets of God when the Hebrew peoples first entered the Promised Land.
Lorsque beaucoup de païens virent la différence du judaïsme... une haute exigence morale, ils furent attirés par lui. Ils croyaient en un seul Dieu et adoraient même dans les synagogues juives. Corneille était l'un d'eux. Pour devenir véritablement juif, les hommes devaient être circoncis. Pour beaucoup, c'était un pas de trop. Mais on les appelait « craignant-Dieu », parce qu'ils craignaient Dieu et voulaient être associés au Dieu d'Israël.When many pagans saw the difference of Judaism....a high standard of morality they were attracted to it. They believed in one God and even worshipped in the Jewish synagogues. Cornelius was one of these. To actually become a Jew required circumcision of the men. For many that was a step too far. But they were called God-fearers because they feared God and wanted an association with the God of Israel.
C. La prédominance de la langue et de la culture grecques.C. Prominent Greek Language and Culture.
Alexandre le Grand, qui vécut au IVe siècle av. J.-C., entreprit la conquête du monde civilisé et emmena avec lui son maître Aristote. Et Alexandre le Grand rendit tout le monde civilisé hellénistique, grec. Institutions grecques, philosophie grecque, architecture grecque, culture grecque et langue grecque : d'un bout à l'autre de l'empire, tout le monde civilisé devint grec. On parlait grec.Alexander the Great, who lived in the 4th century B.C., began the conquest of the civilized world, and took with him his teacher Aristotle. And Alexander the Great made the whole civilized world Hellenist, Greek. Greek institutions, Greek philosophy, Greek architecture, Greek culture and Greek language; from one side of the empire to the other, the whole civilized world became Greek. They spoke Greek.
Quand Alexandre mourut à l'âge de trente-trois ans, il avait le même âge que notre Seigneur. À la mort d'Alexandre le Grand, son empire fut partagé en quatre parties entre ses quatre généraux, et ceux-ci poursuivirent cette hellénisation grecque du monde civilisé.When Alexander died at the age of thirty-three, he was the same age as our Lord. When Alexander the Great died, his empire was divided by his four generals into four quadrants, and they carried through that Greek Hellenization of the civilized world.
En Égypte, en 280 av. J.-C., la Bible des Hébreux fut traduite en grec, dans la Septante, et ce fut la même Bible qu'utilisèrent les premiers apôtres et le Christ.In Egypt, in 280 BC, the Bible of the Hebrews was translated into Greek, into the Septuagint, and that was the same Bible that the first apostles and Christ used.
Lorsque les prédicateurs et les évangélistes chrétiens partirent proclamer les œuvres merveilleuses de Dieu en Christ-Jésus, ils parlaient la langue universelle. D'un bout à l'autre, ils prêchaient en grec, et le monde entier pouvait comprendre. Quand Paul écrivit sa lettre à la grande capitale, Rome, appelée l'Épître aux Romains, il l'écrivit en grec. Et quand l'apôtre Jean écrivit ses lettres aux sept Églises d'Asie, il les écrivit en grec. D'une extrémité de l'empire à l'autre, c'était le grec.When the Christian preachers and the evangelists went forth, declaring the wondrous works of God in Christ Jesus, they spoke in the universal language. From one side to the other they preached in Greek, and the whole world could understand. When Paul wrote his letter to the great capital city at Rome, called the Book of Romans, he wrote it in Greek. And when the apostle John wrote his letters to the seven churches of Asia, he wrote them in Greek. From one extremity of the empire to the other, it was Greek.
Et ces premiers prédicateurs chrétiens, gagneurs d'âmes, hérauts de la merveilleuse grâce de Dieu, où qu'ils se tiennent dans le monde civilisé, pouvaient être compris, et l'on pouvait les entendre en grec. Alexandre le Grand et ses successeurs étaient loin d'imaginer qu'en bâtissant un empire grec ils préparaient le chemin, le plerōma, pour la grâce de Dieu dans la venue de Christ-Jésus. « Lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils, né d'une femme » [Galates 4:4].And those first Christian preachers, soulwinners, proclaimers of the wonderful grace of God, when they stood anywhere in the civilized world, they could be understood and they could hear Greek. Little did Alexander the Great or his successors dream that in building a Greek empire they were preparing the way, the plerōma, for the grace of God in the coming of Christ Jesus. "In the fullness of the time, God sent forth His Son, born of a woman"[Galatians 4:4].
D. La paix romaine.D. Roman Peace.
La plupart des habitants du monde méditerranéen étaient reconnaissants envers Rome. On pouvait aller d'un bout à l'autre de l'Empire. Les Romains débarrassèrent le monde entier des pirates sur la mer et des brigands sur terre, si bien que les marchands et les gens pouvaient voyager d'un bout à l'autre sans crainte d'être attaqués. Ils n'avaient à craindre ni les brigands ni les armées d'invasion. La paix régnait dans les pays. Les Romains sillonnèrent aussi tout le monde civilisé de voies romaines. On les emprunte encore aujourd'hui, ces routes pavées. Et ils inaugurèrent le meilleur service postal que la terre eût jamais connu, de sorte que des lettres pouvaient être écrites et acheminées par courrier dans tout le monde connu. Et ils apportèrent au monde la Pax Romana, la paix universelle.Most people in the Mediterranean world were grateful to Rome. You could go from one side of the Empire to the other. The Romans rid the whole world of pirates on the sea and robbers on the land so that merchants and people could travel from one side to the other without fear of molestation. They did not need to fear robbers or invading armies. There was peace in the lands. The Romans also laced the entire civilized world with Roman roads. They are traveled on even today, those paved roads. And they inaugurated the finest postal service that the earth had ever known so that letters could be written and carried in dispatch all over the known world. And they brought to the world the Pax Romana, the universal peace.
Les missionnaires chrétiens, les apôtres de notre Seigneur et les prédicateurs de l'Évangile de Jésus partirent par les grandes routes romaines, sur les voies romaines, en paix et en sécurité, proclamant la grâce salvatrice du Fils de Dieu, le plerōma, la plénitude des temps. Les lettres de Paul pouvaient circuler grâce au service postal romain. Aucun César ne se douta jamais qu'en bâtissant l'Empire, il préparait et ouvrait le chemin à la venue de la prédication de Jésus notre Seigneur ; un miracle de la grâce de Dieu.The Christian missionaries and the apostles of our Lord and the preachers of the gospel of Jesus went forth over Roman highways, down Roman roads, in peace and in safety, declaring the saving grace of the Son of God, the plerōma, the fullness of the time. Paul's letters could be circulated using Roman postal service. Little did any Caesar ever realize, that what he was doing in building the Empire, he was making ready, and making way for the coming of the preaching of Jesus our Lord; a miracle of God’s grace.
2. Le second avènement... la seconde venue.2. The Second Advent....the Second Coming.
Paul écrit en 1 Thessaloniciens 4:13-18 : Nous ne voulons pas, frères, que vous soyez dans l'ignorance au sujet de ceux qui dorment, afin que vous ne vous affligiez pas comme les autres qui n'ont point d'espérance. 14 Car, si nous croyons que Jésus est mort et qu'il est ressuscité, croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus et avec lui ceux qui sont morts. 15 Voici, en effet, ce que nous vous déclarons d'après la parole du Seigneur : nous les vivants, restés pour l'avènement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui sont morts. 16 Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d'un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. 17 Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. 18 Consolez-vous donc les uns les autres par ces paroles.Paul writes in 1 Thessalonians 4:13-18 Brothers and sisters, we do not want you to be uninformed about those who sleep in death, so that you do not grieve like the rest of mankind, who have no hope. 14 For we believe that Jesus died and rose again, and so we believe that God will bring with Jesus those who have fallen asleep in him. 15 According to the Lord’s word, we tell you that we who are still alive, who are left until the coming of the Lord, will certainly not precede those who have fallen asleep. 16 For the Lord himself will come down from heaven, with a loud command, with the voice of the archangel and with the trumpet call of God, and the dead in Christ will rise first. 17 After that, we who are still alive and are left will be caught up together with them in the clouds to meet the Lord in the air. And so we will be with the Lord forever. 18 Therefore encourage one another with these words.
Jésus reviendra un jour. Cet événement sera parallèle au premier avènement. De même que le premier avènement a eu lieu au moment précis fixé par Dieu, le second aura lieu, lui aussi, quand le temps sera mûr.Jesus is coming back again one day. This event will be parallel to the First Advent Just as the first advent occurred at God’s precise time, the second will also happen when the time is ripe.
Il est un mot grec qui est devenu particulièrement familier à beaucoup de chrétiens. C'est le mot « parousie », qui signifie une arrivée ou une venue. Il apparaît 24 fois dans le Nouveau Testament. Quand les chrétiens parlent de la Parousie, ils parlent d'une seconde venue de Jésus sur la terre. Certains prédicateurs en parlent constamment, d'autres l'ignorent.There is a Greek word that has become especially familiar to many Christians. It is the word "parousia" and means an arrival or a coming. It occurs 24 times in the New Testament. When Christians refer to the Parousia, they are talking about a Second Coming of Jesus to earth. Some preachers talk about it constantly, others ignore it.
A. Quand cela arrivera-t-il ? Marc 13:32 Pour ce qui est du jour ou de l'heure, personne ne le sait, ni les anges dans le ciel, ni le Fils, mais le Père seul.A. When will it be? Mark 13:32 But about that day or hour no one knows, not even the angels in heaven, nor the Son, but only the Father.
Jésus a dit que personne ne connaît le jour ni l'heure — ni les anges, ni même Jésus lui-même. Après la résurrection, les disciples furent de nouveau curieux, et il leur dit sans détour : « Ce n'est pas à vous de connaître les temps ou les moments que le Père a fixés de sa propre autorité. »Jesus said that no one knows the hour or day--not the angels and not even Jesus himself. After the resurrection the disciples were again curious and he told them pointedly, "It is not for you to know times or epochs which the Father has fixed by his own authority."
Pour comprendre la seconde venue de Jésus, il est utile d'examiner l'arrière-plan de l'Ancien Testament. Les prophètes y ont écrit et parlé du Jour du Seigneur (« le jour de l'Éternel »). Ils divisaient le temps entre l'âge mauvais présent, entièrement mauvais, et l'âge à venir, qui serait l'âge d'or de Dieu. Entre les deux âges se situait le Jour du Seigneur. Ils disaient trois choses au sujet du Jour du Seigneur : il viendrait rapidement ; il ébranlerait l'univers ; et il apporterait le jugement.In order to understand the Second Coming of Jesus it is useful to look at the Old Testament background. There the prophets wrote and spoke of the Day of the Lord. They divided time into the present evil age which was wholly bad and then there was the future age which would be the golden age of God. Between the two ages was the Day of the Lord. They said three things about the Day of the Lord--it would come quickly; it would shake the universe; and it would bring judgment.
Quand les chrétiens pensaient au retour de Jésus sur la terre, ils l'identifiaient naturellement au Jour du Seigneur. Paul l'appelait simplement « le jour ». Une grande partie de ce qui est écrit l'est en langage imagé, et c'est donc difficile à comprendre. Il y a cependant certains indices qui fournissent quelques informations. Mais ils ne suffisent pas à donner une image claire.When the Christians thought of Jesus' coming again to the earth, they naturally identified it with the Day of the Lord. Paul simply called it "the Day." Much of what is written is in picture language and so it is hard to understand. Still there are certain clues given that provide some information. But there is not enough to give a clear picture.
Malgré cet avertissement, les hommes restent curieux de l'avenir. De même que certaines personnes se font lire les lignes de la main, que d'autres consultent des médiums, lisent les cartes du tarot ou consultent leur horoscope, il y a des chrétiens qui essaient d'utiliser la Bible pour prédire l'avenir, comme une boule de cristal sacrée.Despite this warning, men are still curious about the future. Just as some people have their palms read, some go to mediums, some read tarot cards, and some look up their horoscopes, there are Christians that try to use the Bible to predict the future, like a sacred crystal ball.
Charles T. Russell, le fondateur des Témoins de Jéhovah, attira beaucoup d'attention à la fin du XIXe siècle en prêchant sur la seconde venue. Il prédit d'abord qu'elle aurait lieu en 1914. Comme rien ne se produisit, il affirma que le Christ était tout de même venu : le règne de Jésus avait commencé. Ses disciples prédirent aussi la fin du monde pour 1974. Comme cela ne se réalisa pas, ils reprirent leurs calculs et aboutirent à une nouvelle date, le 2 octobre 1984. Le moins qu'on puisse dire, c'est que les Témoins de Jéhovah ont échoué au test des prophètes. L'Ancien Testament disait de vérifier si ce qu'annonçait un prophète se réalisait. Sinon, cet homme était un faux prophète. Malheureusement, les groupes hérétiques comme les Témoins de Jéhovah ne sont pas les seuls à avoir fait des prédictions sur la seconde venue.Charles T. Russell, the founder of the Jehovah Witnesses, attracted a great deal of attention in the late 19th century by preaching about the Second Coming. He first predicted that it would come in 1914. When nothing happened, he claimed that he had come anyway--Jesus' rule had begun. His followers also predicted the end of the world for 1974. When this didn't pan out they went back to the drawing board and arrived at a new date, Oct 2, 1984. To say the least, Jehovah Witnesses have failed the test of prophets. The Old Testament said to see if what a prophet said came true. If it did not then the man was a false prophet. Unfortunately not only heretical groups like the Jehovah Witnesses made predictions of the Second Coming.
Je me souviens, adolescent, d'avoir entendu Billy Graham dire qu'il s'attendait à la fin du monde d'ici cinq ans. C'est une piètre consolation de savoir que Billy Graham se trouve en compagnie de milliers d'autres qui se sont pareillement trompés. Personne, jusqu'à présent, n'a jamais vu juste. Manifestement, le dessein de Dieu n'était pas que nous connaissions cette heure. Elle demeure inconnue.I can remember as a teenager having Billy Graham say he expected the end of the world within five years. It is small comfort to know that Billy Graham is in the same company as thousands of others that have likewise been wrong. Nobody, up till this point, has ever been right. Clearly it was not God's purpose that we know that hour. It remains unknown.
Il y eut un jour dans l'histoire des États-Unis si sombre et si terrible que tout le monde pensait que la fin du monde arrivait. Le Sénat était alors en séance, et beaucoup voulaient abandonner toutes les affaires et attendre. Mais l'un d'eux, plus sage, dit : « Allumez les bougies et que les travaux se poursuivent, car comment notre Seigneur pourrait-il mieux nous trouver qu'en train d'accomplir l'œuvre qui nous a été confiée ? » Ainsi, Jésus reviendra, mais à un moment où nous nous y attendrons le moins.There was one day in American history that was so dark and dreadful that everyone thought that the end of the world was coming. The Senate was meeting at the time and many wanted to abandon all business and wait. But one who was wiser said, "Light the candles and let the business proceed, for how could our Lord better come upon us then doing our appointed work.". So Jesus will come again, but a time that we least expect it.
B. Avec quelle rapidité cela arrivera-t-il ? 1 Thessaloniciens 5:2 Car vous savez bien vous-mêmes que le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit.B. How quickly will it happen? 1 Thessalonians 5:2 For you are fully aware that the Day of the Lord will come like a thief in the night.
Une deuxième chose que nous pouvons savoir sur la seconde venue, c'est qu'elle viendra rapidement.A second thing we can know about the Second Coming is that it will come quickly.
Cela signifie que les chrétiens de toute époque doivent être prêts. C'est peut-être pour cela que Dieu nous a laissés dans l'ignorance. Désormais, tous les hommes de chaque génération doivent être prêts.That means that Christians of every age must be prepared. Perhaps this is why God left us ignorant. Now all men of every generation must be ready.
Le plan condensé du prédicateur, à la fin du même fichierThe preacher's condensed outline, from the end of the same file
Texte : Galates 4:4 Mais, lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils, né d'une femme, né sous la loi.Text: Galatians 4:4 But when the fullness of time had come, God sent forth his Son, born of woman, born under the law.
Titre : Le plan parfait de DieuTitle: God's Perfect Plan
I. Le premier avènement.I. First Advent.
A. Les prophéties de la naissance.A. Prophecies of the birth.
Ésaïe 7:14 : La naissance virginale. Une vierge aura un fils et l'appellera Emmanuel, ce qui signifie Dieu avec nous.Isaiah 7:14: The Virgin Birth. "A virgin shall have a son, and shall call his name Emmanuel, which means God with us."
Michée 5:1 : Le lieu de naissance du Messie. « Et toi, Bethléhem Ephrata, petite entre les milliers de Juda, de toi sortira pour moi celui qui dominera sur Israël. »Micah 5:2: The Birthplace of the Messiah. “But you, Bethlehem Ephrathah, though you are small among the clans of Judah, out of you will come for me one who will be ruler over Israel."
B. La haute moralité juiveB. High Jewish Morality
C. La prédominance de la langue et de la culture grecques.C. Prominent Greek Language and Culture.
D. La paix romaine.D. Roman Peace.
II. Le second avènement... la seconde venue.II. The Second Advent....the Second Coming.
Paul écrit en 1 Thessaloniciens 4:13-18 : Nous ne voulons pas, frères, que vous soyez dans l'ignorance au sujet de ceux qui dorment, afin que vous ne vous affligiez pas comme les autres qui n'ont point d'espérance. 14 Car, si nous croyons que Jésus est mort et qu'il est ressuscité, croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus et avec lui ceux qui sont morts. 15 Voici, en effet, ce que nous vous déclarons d'après la parole du Seigneur : nous les vivants, restés pour l'avènement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui sont morts. 16 Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d'un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. 17 Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. 18 Consolez-vous donc les uns les autres par ces paroles.Paul writes in 1 Thessalonians 4:13-18 Brothers and sisters, we do not want you to be uninformed about those who sleep in death, so that you do not grieve like the rest of mankind, who have no hope. 14 For we believe that Jesus died and rose again, and so we believe that God will bring with Jesus those who have fallen asleep in him. 15 According to the Lord’s word, we tell you that we who are still alive, who are left until the coming of the Lord, will certainly not precede those who have fallen asleep. 16 For the Lord himself will come down from heaven, with a loud command, with the voice of the archangel and with the trumpet call of God, and the dead in Christ will rise first. 17 After that, we who are still alive and are left will be caught up together with them in the clouds to meet the Lord in the air. And so we will be with the Lord forever. 18 Therefore encourage one another with these words.
A. Quand cela arrivera-t-il ? Marc 13:32 Pour ce qui est du jour ou de l'heure, personne ne le sait, ni les anges dans le ciel, ni le Fils, mais le Père seul.A. When will it be? Mark 13:32 But about that day or hour no one knows, not even the angels in heaven, nor the Son, but only the Father.
B. Avec quelle rapidité cela arrivera-t-il ? 1 Thessaloniciens 5:2 Car vous savez bien vous-mêmes que le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit.B. How quickly will it happen? 1 Thessalonians 5:2 For you are fully aware that the Day of the Lord will come like a thief in the night.
C. Que se passera-t-il pour les méchants ? Jean 5:28-29 Ne vous étonnez pas de cela ; car l'heure vient où tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix, et en sortiront. Ceux qui auront fait le bien ressusciteront pour la vie, mais ceux qui auront fait le mal ressusciteront pour le jugement.C. What will happen for the wicked? John 5:28–29 Do not marvel at this, for an hour is coming when all who are in the tombs will hear his voice and come out, those who have done good to the resurrection of life, and those who have done evil to the resurrection of judgment.
Prenez environ trois minutes de votre propre matériau de sermon entièrement préparé. Réduisez-le à cinq ou six repères au plus, qui aient un sens pour vous personnellement. Rangez le manuscrit et prêchez à partir de ces repères. Ensuite, identifiez quels repères ont immédiatement rouvert le matériau préparé et lesquels ne l'ont pas fait. Révisez la note de façon à la reconnaître d'un coup d'œil, plutôt que pour qu'un autre prédicateur puisse la lire.Take about three minutes of your own fully prepared sermon material. Reduce it to no more than five or six personally meaningful cues. Put the manuscript away and preach from those cues. Afterwards, identify which cues immediately reopened the prepared material and which did not. Revise the note so that you recognize it at a glance, rather than so that another preacher could read it.
Proposé à tous les étudiants comme révision ; ces dix exercices ne comptent pas pour la réussite de l'unité. Tapez une réponse et sélectionnez Vérifier. Chaque réponse vous indique si elle est correcte et affiche la réponse préférée. Plusieurs réponses équivalentes sont acceptées en français, en anglais et en espagnol.Available to every student as review; these ten items do not count toward passing the unit. Type an answer and select Check. Each response tells you whether it is correct and shows the preferred answer. Several equivalent answers are accepted in English and in Spanish.
Rythme hebdomadaire de préparation, méthodes de présentation, voix, corps, contact visuel — faire du manuscrit un sermon vivant.Weekly preparation rhythm, methods of delivery, voice, body, eye contact — turning the manuscript into a living sermon.
La préparation spécifique est celle que vous faites dans votre routine hebdomadaire. Beaucoup de prédicateurs trouvent épuisante la préparation hebdomadaire du sermon. Le Reader's Digest a un jour interviewé un prédicateur qui avait démissionné parce que « le dimanche revenait trop souvent ». Peut-être le dimanche ne sera-t-il plus un jour aussi redouté si vous intégrez la préparation du sermon dans votre routine. Il y a plusieurs étapes :Specific preparation is the preparation that you do in your weekly routine. Many preachers find weekly sermon preparation exhausting. Reader's Digest once interviewed a preacher who quit because "the Sabbath came too often." Perhaps the Sabbath will not be such a dreaded day if you build sermon preparation into your routine. There are several steps:
1. Trouvez l'idée. La plupart des pasteurs ont du mal à cette étape, et beaucoup semblent tirer leur idée du calendrier et de l'horloge. L'idée peut venir du texte, d'une situation, d'un besoin ou d'une pensée qui surgit dans l'esprit. Si vous ne trouvez aucun texte qui contienne l'idée que vous souhaitez utiliser, elle n'est peut-être pas biblique et ne devrait pas être prêchée. Certains pasteurs planifient leur prédication environ un an à l'avance en mettant à part quelques jours de retraite ou d'étude. Gardez un carnet de sermons dans votre poche — une idée peut venir pendant une visite ou pendant une conférence. Ne prenez pas le risque de perdre une bonne idée.
2. Étudiez le texte. Lisez-le et méditez-le. Lisez la Bible à la fois de façon dévotionnelle et de façon exégétique. Certains conseillent de lire un passage plusieurs fois avant de commencer à le travailler. Si vous parcourez les livres de la Bible par une analyse systématique, les plans émergeront naturellement de votre rythme d'étude hebdomadaire.
3. Notez tout. Laissez votre esprit être créatif. Aussi farfelue qu'une idée puisse paraître, notez-la. Une grande feuille de brouillon aide parfois pour le remue-méninges initial.
4. Commencez à rassembler du matériel. Ayez l'idée au moins une semaine à l'avance — de préférence trois mois à un an. Certains pasteurs gardent 104 chemises pour les sujets de sermons à venir ; à mesure que des illustrations et des informations passent sur leur bureau, ils les glissent dans la bonne chemise. Quand la semaine arrive, la chemise contient déjà une grande partie du travail.
5. Réunissez d'autres ressources. Plusieurs traductions et paraphrases de la Bible, des outils linguistiques (Vine, Wuest, Barclay pour les études de mots), des concordances (Strong, Young), des commentaires (une ou deux collections critiques comme Word et Interpreter's ; des auteurs dévotionnels comme Barclay, McGee, Gutzke, Wiersbe — achetez par auteur, non par collection), des dictionnaires bibliques (Interpreter's, Zondervan's Pictorial Encyclopedia) et un index thématique pour les références par sujet.1. Get the idea. Most pastors have difficulty here, and many seem to get the idea from the calendar and the clock. The idea may come from the text, a situation, a need, or a thought that pops into the mind. If you cannot find a text that has the idea you wish to use, it may not be Biblical and should not be preached. Some pastors plan their preaching for a year or so in advance by setting aside a few days for a retreat or study. Keep a sermon pad in your pocket — an idea may come while visiting or while attending a conference. Do not risk losing a good idea.
2. Study the text. Read it and reflect on it. Read the Bible both devotionally and exegetically. Some suggest reading a passage several times before starting to work with it. If you work through books of the Bible by systematic analysis, outlines will emerge naturally from your weekly study pattern.
3. Put down everything. Let your mind be creative. No matter how far-fetched an idea may seem, put it down. Sometimes a large drafting sheet helps for initial brainstorming.
4. Start collecting material. Have the idea at least one week in advance — preferably three months to a year. Some pastors keep 104 folders for upcoming sermon topics; as illustrations and information cross their desks, they drop them in the right folder. When the week arrives, the folder already contains much of the work.
5. Gather other materials. Several Bible translations and paraphrases, linguistic tools (Vine's, Wuest, Barclay for word studies), concordances (Strong's, Young's), commentaries (one or two critical sets such as Word and Interpreter's; devotional authors such as Barclay, McGee, Gutzke, Wiersbe — buy by author, not by set), Bible dictionaries (Interpreter's, Zondervan's Pictorial Encyclopedia), and a thematic index for topical references.
Une fois le matériel réuni, quatre étapes supplémentaires vous mènent des notes brutes à la chaire :Once material is gathered, four further steps take you from raw notes to pulpit:
6. Organisez le matériel. Établissez un plan provisoire. Notez les références et les numéros de page des idées et des illustrations que vous pourriez utiliser dans ce plan. Plus tard, vous pourrez taper ou écrire le reste du matériel dans le sermon.
7. Laissez mûrir le message. Notez les idées importantes. Apportez au plan ou au projet tous les changements nécessaires. C'est ici qu'interviennent l'imagination et le style.
8. Rédigez le sermon dans un style oral. Pensez aux mots tels qu'ils sonneront. Écrivez d'abord le corps, puis l'appel, et seulement en dernier l'introduction — car le sermon prend souvent une direction différente de celle prévue au départ.
9. Préparez-vous à prêcher. La plus grande partie de la préparation immédiate peut se faire le dimanche matin. Relisez lentement le sermon ; prêchez-le en pensée d'un bout à l'autre avant le petit-déjeuner. (a) La prière. Les sermons remplis de l'Esprit ne se produisent pas sans effort — ils sont baignés de prière fervente. Plus que toute autre chose, la prédication pousse le prédicateur à genoux, conscient de son insuffisance. (b) Étudier et réétudier. Un sermon est toujours plus frais s'il a travaillé dans votre âme toute la semaine. (c) Répétez le sermon debout au moins deux fois. Une fois devant le miroir ; une fois dans le bureau du pasteur pendant la première partie de l'école du dimanche.6. Arrange the material. Put down a tentative outline. Note references and page numbers for ideas and illustrations you may use within the outline. Later you can type or write the other material into the sermon.
7. Brood over the message. Write down the important ideas. Make any changes in the outline or plan that you need to make. This is a place for imagination and style.
8. Write out the sermon with an oral style. Think of the words as they will sound. Write the body first, then the invitation, and only last the introduction — because the sermon often develops in a different direction than originally anticipated.
9. Prepare to preach. Most immediate preparation can be done on Sunday morning. Read through the sermon slowly; preach it through in your mind before breakfast. (a) Prayer. Spirit-filled sermons are not effortless to produce — they are bathed in fervent prayer. Preaching drives the preacher to his knees with inadequacy more than anything else. (b) Studying and restudying. A sermon is always fresher if it has been working in your soul all week. (c) Go over the sermon on your feet at least twice. Once before the mirror; once in the pastor's study during the first part of Sunday School.
John Basigno dit que deux choses sont importantes dans la prédication : la présentation et le contenu. Il donne l'exemple du lanceur de baseball des grandes ligues qui gagne un salaire énorme en lançant une balle de baseball bon marché — le joueur des ligues mineures lance la même balle pour une fraction de ce salaire. La différence n'est pas la balle mais la manière de la lancer. Un sermon n'est pas un sermon tant qu'il n'a pas été entendu. Il existe cinq méthodes de présentation, et aucune ne convient à tout le monde — chaque prédicateur doit découvrir la manière la plus efficace selon ses propres dons.John Basigno says that two things are important in preaching: delivery and content. He gives the example of the big league baseball player who earns a huge salary by pitching an inexpensive baseball — the minor leaguer pitches the same ball for a fraction of the salary. The difference is not the baseball but the delivery. A sermon is not a sermon until it has been heard. There are five methods of delivery, and no one method fits everyone — each preacher should discover the way that is most effective for his own gifts.
1. La mémorisation. Le sermon est rédigé en entier puis appris par cœur. Très stressant — si un seul mot est oublié, le prédicateur risque de se perdre.
2. La lecture. Le sermon est rédigé à l'avance, les notes sont portées en chaire et le sermon est lu. Jonathan Edwards, Thomas Chalmers et Peter Marshall ont tous utilisé cette méthode. Ce n'est pas la méthode la plus appréciée, surtout dans la tradition des Églises libres — beaucoup de laïcs disent : « S'il va le lire, autant qu'il me donne la copie et me laisse la lire moi-même. »
3. La prédication extemporanée. Prêcher sans notes ou avec très peu de notes. John Basigno, Norman Vincent Peale, Clarence McCartney, Charles Koller et V. L. Stanfield préconisent tous cette méthode. Stanfield l'appelle « prédication libre » — une préparation soignée, mais pas de notes. Beaucoup de prédicateurs la trouvent libératrice après des années passées attachés à un manuscrit.
4. Les notes limitées. On porte en chaire soit un bref plan, soit un manuscrit surligné. Cette méthode ne convient qu'à ceux qui savent utiliser des notes sans y être attachés.
5. L'improvisation. Parler sur-le-champ avec une préparation limitée. Spurgeon a parfois employé quelque chose de semblable et a admirablement réussi, mais cela peut conduire à des bévues. Certains prédicateurs baptistes indépendants-fondamentalistes croyaient autrefois qu'il n'était pas spirituel de préparer un sermon ; ils avaient tendance à être interminables et répétitifs. N'essayez pas d'improviser à moins d'avoir développé un talent marqué pour cette méthode.1. Memorizing. The sermon is written in full and then committed to memory. Very stressful — if one word is forgotten, the preacher may get lost.
2. Reading. The sermon is written beforehand, the notes are carried to the pulpit, and the sermon is read. Jonathan Edwards, Thomas Chalmers, and Peter Marshall all used this method. Not the most popular method, especially in a free-church tradition — many laymen say, "If he is going to read it, he might as well give me the copy and let me read it."
3. Extemporaneous. Preaching without notes or with very limited notes. John Basigno, Norman Vincent Peale, Clarence McCartney, Charles Koller, and V. L. Stanfield all advocate this method. Stanfield calls it "free delivery" — careful preparation, but no notes. Many preachers find it liberating after years of being tied to a manuscript.
4. Limited Notes. Either a brief outline or a highlighted manuscript is carried to the pulpit. Best only for those who can use notes without being tied to them.
5. Impromptu. Speaking at the spur of the moment with limited preparation. Spurgeon sometimes employed something akin to this and succeeded admirably, but it can lead to blunders. Some independent-fundamentalist Baptist preachers once believed it unspiritual to prepare a sermon at all; they tended to be long-winded and repetitious. Do not try to speak impromptu unless you have developed a pronounced talent for this method.
Robert Kirkpatrick a mis en garde contre cinq conseils courants mais incomplets :Robert Kirkpatrick warned of five common but incomplete pieces of advice:
1. « Soyez naturel. » L'appel au naturel est une réaction contre le vieux « ton de prédicateur » — un cri monotone. Le problème, c'est que certaines personnes sont naturellement ennuyeuses. La prédication est un art, et les mauvaises habitudes naturelles doivent être corrigées. La prédication doit avoir la manière d'une conversation, mais pas l'intensité ni le volume d'une conversation.
2. « Apprenez à bien utiliser votre corps et votre voix. » Trop insister sur la technique peut étouffer. Le moment de se concentrer sur les techniques, c'est avant la prédication — pendant le sermon, laissez-le couler sans entrave.
3. « Soyez rempli de votre sujet. » Vous pouvez être tellement rempli du sujet que vous oubliez l'objet — l'auditoire. Soyez attentif aux signes : la toux, l'agitation, les têtes bien droites et les bâillements signalent l'inattention ; un chant enthousiaste, des têtes légèrement penchées, des clignements d'yeux fréquents, des sourires et des hochements de tête signalent l'engagement.
4. « Désirez aider les autres. » Le désir d'aider ne garantit pas l'efficacité. Un désir sincère ne peut pas surmonter les défauts de style et de présentation. Certains prédicateurs très sincères sont des communicateurs incompétents.
5. « Dieu pourvoira. » Dieu pourvoit, en effet, mais rarement lorsque le prédicateur n'a fait aucun effort à l'avance. Comme l'a dit Kirkpatrick : « Il n'est pas plus raisonnable pour un prédicateur de s'attendre à un don miraculeux de la parole que pour un missionnaire d'aller vers les païens en s'attendant à recevoir le don des langues. »1. "Be natural." The call for naturalness is a reaction against the old preacher's horn — a monotone yelling. The problem is that some people are naturally dull. Preaching is an art and naturally bad habits need correcting. Preaching is to be conversational in manner, but not in emphasis or volume.
2. "Learn to use your body and voice correctly." Too much emphasis on technique can be stifling. The time to focus on techniques is before delivery — during the sermon, allow it to flow unhindered.
3. "Be filled with your subject." You may be so filled with the subject that you forget the object — the audience. Watch for cues: coughing, fidgeting, upright heads, and yawning signal inattention; enthusiastic singing, slightly tilted heads, frequent blinking, smiling and nodding signal engagement.
4. "Desire to help others." The desire to help is no guarantee of effectiveness. Earnest desire cannot overcome defects of style and delivery. Some very sincere preachers are incompetent communicators.
5. "God will provide." God does provide, but rarely when the preacher has not made effort beforehand. As Kirkpatrick said: "It is no more sensible for a preacher to expect a miraculous gift of speech than for a missionary to go to the heathen expecting to receive the gift of tongues."
Projection de la voix et volume. Dirigez la voix légèrement vers le haut, à environ trois mètres au-dessus de l'assemblée. Un prédicateur parlait à un clou planté dans le mur du fond. Le volume doit généralement commencer bas — l'introduction ne demande pas beaucoup de volume. Le conseil des vieux prédicateurs noirs américains : « Commencez lentement. Restez bas. Montez plus haut. Prenez feu. » Parfois, parlez fort ; à d'autres moments, parlez doucement et marquez une pause de quatre à cinq secondes après une déclaration profonde.Voice projection and volume. Aim the voice slightly upward about ten feet above the congregation. One preacher spoke to a nail on the back wall. Volume should usually begin low — the introduction does not call for a lot of volume. The old black preachers' advice: "Start slow. Stay low. Get higher. Catch fire." At times be loud; at other times speak softly and use a pause of four to five seconds after a profound statement.
Hauteur, ton et inflexion. Trouvez votre hauteur de voix optimale (environ trois à cinq notes au-dessus de la note la plus basse que vous pouvez atteindre). Trois sortes d'inflexion : descendante pour une pensée achevée, montante pour une question ou l'excitation, circonflexe (montante puis descendante) pour un doute marqué ou l'insistance. Lire des contes de fées aux enfants améliore l'inflexion — nous sommes naturellement expressifs avec les enfants mais inhibés avec les adultes. Méfiez-vous de la tendance à monter dans les aigus quand le volume augmente ; allez consciemment chercher une note plus basse quand vous parlez plus fort.Pitch, tone, and inflection. Find your optimum pitch level (about three to five notes above the lowest note you can hit). Three kinds of inflection: downward for a completed thought, upward for question or excitement, circumflex (up and down) for strong doubt or emphasis. Reading fairy tales to children improves inflection — we are naturally expressive with children but inhibited with adults. Beware of raising pitch as volume increases; consciously reach down for a lower note when getting louder.
Débit. Deux dangers — parler trop vite (nervosité) et parler trop lentement (le plus grand danger). Ceux qui parlent plus vite (environ 180 mots par minute) sont plus persuasifs que ceux qui parlent lentement ou à un rythme moyen (120 à 150). Un débit de vingt à vingt-cinq pour cent supérieur à la moyenne est idéal. La pause peut être très efficace — Jack Benny marquait avant la chute de ses blagues une pause bien plus longue que les autres humoristes. Utilisez les pauses pour la ponctuation, l'effet et l'emphase. Marquez un temps d'arrêt avant de commencer à parler ; cela concentre sur vous l'attention de l'auditoire.Rate. Two dangers — speaking too rapidly (nervousness) and speaking too slowly (a greater danger). Faster talkers (around 180 words per minute) are more persuasive than slow or average ones (120-150). A rate twenty to twenty-five percent above average is ideal. The pause can be very effective — Jack Benny would pause before his punch line much longer than other comedians. Use pauses for punctuation, effect, and emphasis. Pause for a moment before beginning to speak; this focuses the audience's attention on you.
Voix conversationnelle et enthousiasme. Un bon discours est la projection d'une bonne conversation. Le cri monotone est le plus grand danger pour le style conversationnel. La seule caractéristique que partagent tous les grands prédicateurs est l'enthousiasme — parfois appelé zèle, onction, feu, énergie. Ce n'est pas la même chose que le volume, ni que l'art oratoire. La plupart des étudiants surestiment leur énergie ; sur vidéo, ce qu'ils ressentaient comme un six ou un sept apparaît comme un deux ou un trois. « Prêcher du fond de l'âme » et « dominer l'espace » décrivent tous deux l'enthousiasme — la présence du prédicateur occupe tout l'espace qu'il partage avec l'auditoire.Conversational voice and enthusiasm. A good speech is the projection of a good conversation. The monotone yell is the greatest danger to conversational speech. The one characteristic all the great preachers share is enthusiasm — sometimes called zeal, unction, fire, energy. It is not the same as volume, nor as oratory. Most students rate their energy too high; on videotape what felt like a six or seven shows as a two or three. "Preaching from the soul" and "dominating the space" both describe enthusiasm — the preacher's presence occupies all the space he and the audience share.
Les recherches d'Albert Mehrabian suggèrent que la communication est verbale à sept pour cent, vocale à trente-huit pour cent et faciale à cinquante-cinq pour cent. Si les paroles et les actes ne concordent pas, nous avons tendance à croire les actes. Six éléments :Albert Mehrabian's research suggests communication is seven percent verbal, thirty-eight percent vocal, and fifty-five percent facial. If words and actions disagree, we tend to believe the actions. Six elements:
1. Autorité et assurance. Les gens cherchent chez un dirigeant une figure paternelle. La peur est le grand ennemi de la confiance — gigoter, faire tinter la monnaie dans sa poche, se racler la gorge, traîner les pieds, bégayer, dire « euh » et « vous voyez » révèlent tous un manque d'aplomb. Maîtrisez vos tics nerveux en respirant profondément et en secouant les doigts avant le culte. Parlez avec l'autorité de l'Écriture — évitez « à ma connaissance limitée… » ou « je n'ai pas tous les éléments, mais… ». Le « la Bible dit… » de Billy Graham est très efficace.
2. Apparence générale. L'apparence du ministre ne doit pas attirer l'attention sur elle-même. Un costume de ville convient généralement, bien que certains prédicateurs qui visent un public plus jeune s'habillent de façon décontractée. Montez en chaire avec dignité et aplomb. Tenez-vous fermement à une petite distance du pupitre. Ne vous appuyez pas dessus et n'en agrippez pas les bords — le pupitre est fait pour la Bible et vos notes, non pour vous soutenir.
3. Le mouvement. Un petit pupitre et un micro-cravate libèrent les mouvements. Un léger mouvement vers l'avant est psychologiquement préférable à une hésitation défensive vers l'arrière. Certains pasteurs prêchent tout le sermon devant le pupitre. Évitez les mouvements rapides et saccadés dus à la nervosité.
4. Le visage. Souriez en prêchant ; votre visage doit donner l'impression que nous transmettons le message le plus important de l'heure. Sourcils qui se lèvent et s'abaissent ; yeux qui pétillent. Évitez un visage impassible de joueur de poker, sauf si vous prononcez un éloge funèbre.
5. Le contact visuel. Regardez constamment l'auditoire. Regardez des personnes, non une masse. Restez en contact avec quelqu'un en permanence. Les auditoires préfèrent nettement un bon contact visuel.
6. Les mains. Les mains mettent en valeur ou distraient. Se tirer l'oreille, se tourner les pouces, caresser sa cravate ou jouer avec ses clés déconcerte l'auditoire. Quand vous ne les utilisez pas, laissez les mains tomber le long du corps — elles seront là quand vous en aurez besoin. Cultivez les gestes : les mains, le visage et les yeux doivent travailler ensemble. Par-dessus tout — la sincérité — la présentation commence par la personnalité. Une sincérité authentique se perçoit.1. Authority and confidence. People look for a father figure in a leader. Fear is the great enemy of confidence — fidgeting, rattling change in your pocket, clearing the throat, foot shuffling, stammering, "ah" and "you know" all display lack of poise. Control nervous habits with deep breaths and finger-shaking before the service. Speak with the authority of Scripture — avoid "to my limited knowledge…" or "I don't have all the facts, but…" Billy Graham's "the Bible says…" is very effective.
2. General appearance. The minister's appearance should not call attention to itself. A business suit usually fits, though some preachers targeting younger audiences dress casually. Enter the pulpit with dignity and poise. Take a firm stand a short distance from the pulpit. Do not lean on it or grip its edges — the pulpit is for the Bible and your notes, not to hold you up.
3. Movement. A small pulpit and a lapel mike free movement. Slightly forward is psychologically preferred to a backward defensive hesitation. Some pastors preach the entire sermon in front of the pulpit. Avoid quick jerky movements from nervousness.
4. The face. Smile while preaching; the face needs to appear as though we are delivering the most important message of the hour. Eyebrows raised and lowered; eyes twinkling. Avoid a dead-pan poker face unless delivering a funeral eulogy.
5. Eye contact. Look at the audience constantly. Look at individuals, not at a mass. Maintain contact with some person all the time. Audiences strongly prefer good eye contact.
6. The hands. The hands enhance or detract. Pulling at the ear, twiddling thumbs, stroking a tie or playing with keys disconcerts the audience. When not in use let the hands drop by the side — they will be there when needed. Cultivate gestures: hands, face, and eyes should work together. Above all — sincerity — delivery begins with the personality. Genuine sincerity comes across.
Certains spécialistes de l'histoire de l'Église ont observé qu'il y a quatre grands siècles de prédication — le premier, le quatrième, le seizième et le dix-neuvième. Chaque siècle a répondu à une crise différente ; chacun nous a donné des prédicateurs dont la voix nous enseigne encore à prêcher.Some students of church history have observed that there are four great centuries of preaching — the first, the fourth, the sixteenth, and the nineteenth. Each century answered a different crisis; each gave us preachers whose voices still teach us how to preach.
Étudier les grands prédicateurs, c'est étudier la grande prédication en action. Un manuel vous donne les parties d'un sermon ; un grand prédicateur vous montre comment ces parties se mettent en mouvement quand le sort d'une âme est en jeu. Au cours des sept premières unités de ce cours, vous avez appris toutes les compétences que la discipline de l'homilétique peut offrir : le choix du texte, la question exploratoire, les divisions et le mouvement, l'induction, l'application et l'illustration, la beauté et la simplicité, la présentation. Maintenant, pendant une unité, nous posons ces outils et nous regardons les maîtres à l'œuvre.Studying great preachers is studying great preaching in action. A textbook gives you the parts of a sermon; a great preacher shows you how the parts move when a soul is in the balance. You have learned, in the first seven units of this course, every skill the discipline of homiletics has to offer: text selection, the probing question, divisions and movement, induction, application and illustration, beauty and simplicity, delivery. Now we put those tools down for a unit and watch the masters work.
Il existe une vieille observation parmi les historiens de l'Église : bien que la prédication se soit poursuivie sans interruption pendant deux mille ans, quatre siècles se distinguent comme de grandes époques de la chaire. Le premier siècle nous a donné la prédication apostolique de Jésus et des apôtres. Le quatrième siècle nous a donné la rhétorique chrétienne de Chrysostome et d'Augustin. Le seizième siècle nous a donné les Réformateurs. Le dix-neuvième siècle nous a donné un épanouissement de chaires évangélisatrices et pastorales qui nous façonne encore. D'autres siècles ont aussi eu de grands prédicateurs — Savonarole au quinzième, Wesley et Whitefield au dix-huitième, Graham au vingtième — mais ces quatre-là sont les sommets. Nous visiterons chacun d'eux à tour de rôle.There is an old observation among church historians that, while preaching has continued without break for two thousand years, four centuries stand out as great pulpit eras. The first century gave us the apostolic preaching of Jesus and the apostles. The fourth century gave us the Christian rhetoric of Chrysostom and Augustine. The sixteenth century gave us the Reformers. The nineteenth century gave us a flowering of evangelistic and pastoral pulpits that still shapes us. Other centuries had great preachers too — Savonarola in the fifteenth, Wesley and Whitefield in the eighteenth, Graham in the twentieth — but these four are the high water marks. We will visit each in turn.
Quand les croyants arrivèrent à Thessalonique, leurs ennemis se plaignirent auprès des magistrats de la ville par une phrase qui a retenti dans chaque grand réveil depuis lors : « Ces gens, qui ont bouleversé le monde, sont aussi venus ici » (Actes 17:6). C'était une accusation ; l'Église l'a portée comme un insigne. Comment une poignée de pêcheurs galiléens et un pharisien converti ont-ils pu renverser le monde romain en une seule génération ? Ils ont prêché.When the believers reached Thessalonica, their enemies complained to the city officials with a phrase that has rung through every great revival since: "These who have turned the world upside down have come here too" (Acts 17:6). It was meant as an accusation; the church has worn it as a badge. How did a handful of Galilean fishermen and one converted Pharisee turn over the Roman world in a single generation? They preached.
Jésus est le Maître prédicateur et le modèle à l'aune duquel tous les autres sont mesurés. Il prêchait avec une autorité que les foules n'avaient jamais entendue. Le Sermon sur la montagne s'ouvre sur les Béatitudes et se poursuit par six antithèses du type « Vous avez entendu qu'il a été dit… Mais moi, je vous dis » (Matthieu 5–7) — il revendique le droit d'interpréter Moïse de sa propre voix. Ses paraboles transforment le sermon en récit ; le fils prodigue, le bon Samaritain, le semeur et la perle de grand prix restent les illustrations les plus citées au monde. Et il équilibrait la foule publique et le disciple en privé — les mêmes lèvres qui nourrirent cinq mille personnes sur une colline de Galilée prirent treize hommes à part dans une chambre haute et leur lavèrent les pieds.Jesus is the Master Preacher and the model by which all others are measured. He preached with an authority the crowds had never heard. The Sermon on the Mount opens with the Beatitudes and proceeds through six "you have heard it said... but I say to you" antitheses (Matthew 5–7) — He claims the right to interpret Moses with His own voice. His parables turn the sermon into story; the Prodigal Son, the Good Samaritan, the Sower, and the Pearl of Great Price are still the most quoted illustrations in the world. And He balanced the public crowd with the private disciple — the same lips that fed five thousand on a Galilean hillside took thirteen men aside in an upper room and washed their feet.
Pierre est l'exemple apostolique de la prédication sous l'onction de l'Esprit. Le jour de la Pentecôte, lui qui avait renié son Seigneur moins de deux mois auparavant, se leva avec les onze et prêcha un seul sermon — et trois mille personnes furent sauvées (Actes 2). Ce n'était pas de l'éloquence ; c'était l'Écriture. Il cita Joël, il cita les Psaumes de David, et il proclama Jésus crucifié et ressuscité. Quelques semaines plus tard, au portique de Salomon, avec à ses côtés un boiteux guéri, il prêcha de nouveau et cinq mille autres crurent (Actes 3–4). La prédication de Pierre montre à quoi ressemble une proclamation remplie de l'Esprit et imprégnée d'Écriture lorsqu'aucune compétence humaine ne peut en expliquer le résultat.Peter is the apostolic example of preaching under the Spirit's anointing. On the day of Pentecost, having denied his Lord less than two months before, he stood up with the eleven and preached one sermon — and three thousand were saved (Acts 2). It was not eloquence; it was Scripture. He quoted Joel, he quoted David's Psalms, and he proclaimed Jesus crucified and risen. A few weeks later at Solomon's Portico, with a lame man healed at his side, he preached again and another five thousand believed (Acts 3–4). Peter's preaching is what Spirit-filled, Scripture-saturated proclamation looks like when no skill on earth can explain the result.
Paul est le prédicateur missionnaire, l'apologète et le plus grand auteur de théologie prêchée de l'Église. Sur l'Aréopage (la colline de Mars), à Athènes, il se tint au milieu des philosophes et bâtit un pont depuis leur autel portant l'inscription « À un dieu inconnu » jusqu'à la résurrection du Christ (Actes 17). Ses treize épîtres sont des sermons en forme de lettres — elles étaient lues à haute voix aux Églises rassemblées et prêchent encore avec la fraîcheur du jour où elles furent écrites. Paul nous montre que le prédicateur doit dialoguer avec la culture sans livrer l'Évangile, et que la prédication écrite est aussi de la prédication : la page est une chaire quand les mots ont été forgés dans l'amour et le feu.Paul is the missionary preacher, the apologist, and the church's foremost writer of preached theology. On Mars Hill in Athens he stood among the philosophers and built a bridge from their "altar to the Unknown God" straight to the resurrection of Christ (Acts 17). His thirteen epistles are sermons in letter form — they were read aloud to the gathered churches and still preach with the freshness of the day they were written. Paul shows us that the preacher must engage the culture without surrendering the gospel, and that written preaching is preaching too: the page is a pulpit when the words have been forged in love and fire.
Et puis il y a Étienne, le diacre, qui prêcha le sermon qui lui coûta la vie (Actes 7). Accusé devant le sanhédrin, il répondit par un vaste survol de l'histoire de la rédemption — Abraham, Joseph, Moïse, David, Salomon — et conclut en désignant Jésus comme le Juste qu'ils avaient assassiné. Les pierres se mirent à voler avant la prière finale. Étienne nous rappelle que tout sermon fidèle ne se termine pas par un réveil. Certains se terminent sous les pierres. Et au premier rang de ceux qui l'entendirent mourir se trouvait un jeune pharisien nommé Saul de Tarse, qui un jour se tiendrait lui-même sur l'Aréopage.And then there is Stephen, the deacon, who preached the sermon that cost him his life (Acts 7). Charged before the Sanhedrin, he answered with a sweeping survey of redemptive history — Abraham, Joseph, Moses, David, Solomon — and closed by pointing to Jesus as the Righteous One they had murdered. The stones started flying before the closing prayer. Stephen reminds us that not every faithful sermon ends in revival. Some end in stones. And in the front row of those who heard him died was a young Pharisee named Saul of Tarsus, who would one day stand on Mars Hill himself.
Après l'édit de Constantin en 313 apr. J.-C., l'Église sortit des catacombes et entra dans les basiliques. Pour la première fois depuis deux siècles et demi, les prédicateurs prêchaient en plein jour et vivaient assez longtemps pour prêcher de nouveau la semaine suivante. Trois siècles de catéchèse clandestine avaient produit une génération de croyants théologiquement préparés ; il leur fallait maintenant des chaires dignes d'eux. Le quatrième siècle les leur donna.After Constantine's edict in A.D. 313, the church stepped out of the catacombs and into the basilicas. For the first time in two and a half centuries, preachers preached in daylight and lived to preach again next week. Three centuries of underground catechesis had produced a generation of theologically prepared believers; now they needed pulpits worthy of them. The fourth century delivered.
Jean Chrysostome (v. 347–407) est le saint patron des prédicateurs expositifs. Né à Antioche, formé comme orateur auprès du rhéteur païen Libanios, il se convertit au début de la vingtaine et donna sa fortune pour vivre en moine. Quand l'Église le rappela en ville, il devint presbytre à Antioche et prêcha avec tant de puissance que la ville le surnomma Chrysostomos — « Bouche d'or ». Il prêchait à travers des livres entiers de l'Écriture, série après série, verset par verset, avec une clarté que les assemblées pouvaient suivre et un courage que les empereurs ne pouvaient supporter. En 397, il fut nommé évêque de Constantinople, la capitale elle-même, et tourna aussitôt la chaire contre la mondanité de la cour impériale. L'impératrice Eudoxie l'exila pour cela. Il mourut en exil en 407, marchant encore vers le prochain village qui lui était assigné. Des centaines de ses sermons nous sont parvenus — ils comptent toujours parmi les prédications les plus soignées sur le plan exégétique et les plus tendres sur le plan pastoral qui aient jamais été mises par écrit.John Chrysostom (c. 347–407) is the patron saint of expositors. Born in Antioch, trained as an orator under the pagan rhetorician Libanius, he was converted in his early twenties and gave away his fortune to live as a monk. When the church called him back to the city, he became a presbyter at Antioch and preached so powerfully that the city named him Chrysostomos — "Golden Mouth." He preached straight through whole books of Scripture in series after series, verse by verse, with a clarity that congregations could follow and a courage that emperors could not bear. In 397 he was made bishop of Constantinople, the capital itself, and immediately turned the pulpit against the worldliness of the imperial court. The Empress Eudoxia banished him for it. He died in exile in 407, still walking to the next assigned village. Hundreds of his sermons survive — they remain among the most exegetically careful and pastorally tender preaching ever written down.
Augustin d'Hippone (354–430) est le patron de la prédication théologique. Rhéteur nord-africain qui avait poursuivi toutes les passions de son époque et les avait toutes trouvées vides, il se convertit dans un jardin de Milan en 386 en lisant Romains 13. Il devint évêque de la petite ville portuaire d'Hippone et y resta quarante ans, prêchant, écrivant et façonnant la théologie de l'Église d'Occident. Ses Confessions sont la première autobiographie spirituelle de la littérature ; sa Cité de Dieu est une théologie de l'histoire écrite tandis que Rome était mise à sac, loin des murailles de sa ville. On pense qu'il a prêché environ huit mille sermons au cours de sa vie ; quelque cinq cents nous sont parvenus. Et dans le livre IV de son De la doctrine chrétienne, il donna à l'Église son premier manuel de prédication — une brillante fusion de la rhétorique classique et du contenu chrétien, qui soutient que le prédicateur doit viser à enseigner, à plaire et à émouvoir, dans cet ordre. Tout manuel de prédication ultérieur, y compris celui-ci, descend de ce livre.Augustine of Hippo (354–430) is the patron of theological preaching. A North African rhetorician who had pursued every passion of his age and found each one empty, he was converted in a garden in Milan in 386 reading Romans 13. He became bishop of the small port city of Hippo and stayed there forty years, preaching, writing, and shaping the theology of the Western church. His Confessions is the first spiritual autobiography in literature; his City of God is a theology of history written while Rome was sacked outside his city walls. He is believed to have preached around eight thousand sermons in his lifetime; some five hundred survive. And in Book IV of his On Christian Doctrine he gave the church its first preaching manual — a brilliant fusion of classical rhetoric and Christian content that argues the preacher must aim to teach, to delight, and to move, in that order. Every later preaching textbook, including this one, descends from that book.
Entre la chaire patristique et la chaire de la Réforme s'étendent mille ans pendant lesquels la prédication n'a jamais disparu, mais a largement perdu sa place centrale. La messe médiévale était devenue un événement que l'on regardait, non que l'on écoutait ; l'homélie, lorsqu'il y en avait une, n'était souvent qu'une lecture en latin que personne ne comprenait. Le grand redressement opéré par les Réformateurs fut de remettre la Parole prêchée au cœur du culte chrétien.Between the patristic pulpit and the Reformation pulpit lies a thousand years in which preaching never disappeared but largely lost its center. The medieval mass had become a watched event, not a heard one; the homily, when it occurred, was often a Latin reading nobody understood. The Reformers' great recovery was to put the preached Word back at the heart of Christian worship.
Martin Luther (1483–1546) est le volcan. Moine augustin et professeur à Wittenberg, il afficha ses Quatre-vingt-quinze thèses sur la porte de l'église le 31 octobre 1517, et la Réforme commença. Il prêchait presque chaque jour ; on estime que deux mille de ses sermons nous sont parvenus. Mais sa plus grande contribution à la prédication fut indirecte : il traduisit la Bible en allemand afin que les fidèles sur les bancs puissent enfin entendre, dans leur propre langue, le texte que le prédicateur prêchait. Il soutenait que la Parole prêchée — et non le sacrement, ni la liturgie, quelle que soit leur valeur — est l'acte premier du culte chrétien, parce qu'elle est le moyen par lequel vient la foi (Romains 10:17). Partout où allait la traduction de Luther, la chaire de prédication s'élevait avec elle.Martin Luther (1483–1546) is the volcano. An Augustinian monk and professor at Wittenberg, he nailed his Ninety-Five Theses to the church door on October 31, 1517, and the Reformation began. He preached almost daily; an estimated two thousand of his sermons survive. But his greatest contribution to preaching was indirect: he translated the Bible into German so that the people in the pew could finally hear, in their own tongue, the text the preacher was preaching. He held that the preached Word — not the sacrament, not the liturgy, however valuable — is the foremost act of Christian worship, because it is the means by which faith comes (Romans 10:17). Where Luther's translation went, the preaching pulpit rose with it.
Jean Calvin (1509–1564) est l'architecte. Chassé de France pour ses convictions évangéliques, il s'installa à contrecœur à Genève et y passa le reste de sa vie à enseigner à la ville à penser et à prêcher bibliquement. Il prêchait selon la lectio continua — en suivant d'un bout à l'autre des livres entiers de la Bible — deux fois le dimanche et plusieurs jours de semaine. Environ deux mille de ses sermons furent recueillis par des sténographes. Son Institution de la religion chrétienne, écrite dans sa vingtaine et révisée tout le reste de sa vie, est la théologie systématique la plus influente de la Réforme. Calvin montre au prédicateur que la profondeur doctrinale et le feu de la chaire ne sont pas des contraires — que le théologien le plus rigoureux peut aussi être l'évangéliste le plus incisif.John Calvin (1509–1564) is the architect. Driven from France for his evangelical views, he settled reluctantly in Geneva and spent the rest of his life there teaching the city to think and preach biblically. He preached lectio continua — straight through entire books of the Bible — twice on Sundays and several weekdays. Roughly two thousand of his sermons were taken down by stenographers. His Institutes of the Christian Religion, written in his twenties and revised for the rest of his life, is the most influential systematic theology of the Reformation. Calvin shows the preacher that doctrinal depth and pulpit fire are not opposites — that the most rigorous theologian can also be the most pointed evangelist.
Ulrich Zwingli (1484–1531) est le pionnier. Deux ans après les thèses de Luther, le 1er janvier 1519, Zwingli se leva au Grossmünster de Zurich et annonça qu'au lieu de prêcher les lectures du lectionnaire prévues pour l'année liturgique, il prêcherait d'un bout à l'autre l'Évangile de Matthieu, verset par verset, chapitre par chapitre, semaine après semaine. Ce fut le jour où la chaire de la Réforme naquit comme une réalité reconnaissable. Calvin allait perfectionner la méthode ; Zwingli l'inventa. Il mourut sur le champ de bataille de Kappel en 1531, n'ayant pas encore cinquante ans, mais la méthode qu'il avait inaugurée allait lui survivre d'un demi-millénaire, et ce n'est pas fini.Ulrich Zwingli (1484–1531) is the pioneer. Two years after Luther's theses, on January 1, 1519, Zwingli stood up at the Grossmünster in Zurich and announced that, instead of preaching the lectionary readings appointed for the church year, he would preach straight through the Gospel of Matthew, verse by verse, chapter by chapter, week by week. That was the day the Reformation pulpit was born as a recognizable thing. Calvin would perfect the method; Zwingli invented it. He died on the battlefield at Kappel in 1531, still in his forties, but the method he pioneered would outlive him by half a millennium and counting.
John Knox (v. 1514–1572) est le prophète. Le Réformateur écossais, formé en partie par Calvin à Genève, revint dans une Écosse encore liée à Rome et entreprit de démanteler l'Église établie par la seule prédication. Ses affrontements avec Marie, reine d'Écosse, sont légendaires — elle déclara qu'elle craignait ses prières plus qu'une armée de dix mille hommes. Sa prière personnelle est restée célèbre : « Donne-moi l'Écosse, ou je meurs. » Lorsque la Réforme l'emporta en Écosse en 1560, ce fut en grande partie parce que John Knox refusait de cesser de prêcher. Son exemple pour nous, c'est le courage en chaire quand le trône est assis sur les bancs.John Knox (c. 1514–1572) is the prophet. The Scottish Reformer, trained in part by Calvin in Geneva, returned to a Scotland still bound to Rome and proceeded to dismantle the established church by preaching alone. His confrontations with Mary, Queen of Scots, are the stuff of legend — she said she feared his prayers more than an army of ten thousand men. His private prayer was famous: "Give me Scotland or I die." When the Reformation prevailed in Scotland in 1560, it was largely because John Knox would not stop preaching. His example to us is courage in the pulpit when the throne is in the pew.
Le dix-neuvième siècle fut un épanouissement. La révolution industrielle avait rempli les villes ; l'imprimerie pouvait désormais envoyer des sermons d'un continent à l'autre en quelques jours ; l'alphabétisation avait progressé ; et les mouvements de réveil du siècle précédent avaient laissé des nations entières ouvertes à la prédication de l'Évangile. Il en résulta un âge de la chaire sans égal, avant comme après. Trois figures le représenteront.The nineteenth century was a flowering. The Industrial Revolution had crowded the cities; the printing press could now ship sermons across continents within days; literacy had risen; and the awakening movements of the previous century had left whole nations open to gospel preaching. The result was a pulpit age unmatched before or since. Three figures will represent it.
Charles Haddon Spurgeon (1834–1892) est le Prince des prédicateurs. Converti adolescent, pendant une tempête de neige, dans une chapelle méthodiste primitive, il prêchait à seize ans et était pasteur de sa première Église à dix-sept. Appelé à dix-neuf ans à la chapelle de New Park Street à Londres, il en devint vite trop grand pour elle ; le Metropolitan Tabernacle fut construit pour accueillir six mille personnes et fut plein chaque dimanche pendant près de quarante ans. Il prêchait sans notes — seulement un plan sur une petite fiche — et il prêchait sans microphone dans un bâtiment de six mille places. Ses sermons étaient recueillis par des sténographes, imprimés chaque mercredi matin et expédiés dans tout le monde anglophone. Il souffrait de dépression chronique et de goutte chronique ; il continua de prêcher malgré l'une et l'autre. Il fonda aussi un collège pastoral, un orphelinat et plus de soixante autres œuvres. Les volumes publiés de ses sermons comptent soixante-trois gros tomes — le plus vaste ensemble de sermons jamais produit par un seul prédicateur.Charles Haddon Spurgeon (1834–1892) is the Prince of Preachers. Converted as a teenager during a snowstorm in a Primitive Methodist chapel, he was preaching by sixteen and pastoring his first church at seventeen. Called to New Park Street Chapel in London at nineteen, he soon outgrew it; the Metropolitan Tabernacle was built to seat six thousand and was full every Sunday for almost forty years. He preached without notes — only an outline on a small card — and he preached without a microphone in a building that seated six thousand people. His sermons were taken down by stenographers, printed each Wednesday morning, and shipped throughout the English-speaking world. He suffered chronic depression and chronic gout; he carried on preaching through both. He also founded a pastors' college, an orphanage, and over sixty other ministries. The published volumes of his sermons run to sixty-three thick books — the largest body of sermon literature ever produced by one preacher.
Dwight L. Moody (1837–1899) est l'évangéliste laïc. Garçon de ferme du Massachusetts devenu vendeur de chaussures à Chicago, il fut converti à dix-sept ans par un moniteur d'école du dimanche et n'acheva jamais d'études formelles. Il ne rechercha jamais la consécration pastorale et la refusa quand on la lui offrit. Il fonda dans les taudis de Chicago une école du dimanche qui devint une Église, puis un empire d'évangélisation comprenant deux écoles (Mount Hermon et Northfield) et l'institut biblique de Chicago qui porte aujourd'hui son nom. Il prêcha dans les grands hippodromes de Londres et dans les champs de l'Iowa avec la même efficacité ; on dit qu'il traversa l'Atlantique plus de cent fois. La phrase qu'on lui attribue le plus souvent — « Le monde n'a pas encore vu ce que Dieu fera avec, pour, par et dans l'homme qui lui est pleinement et entièrement consacré » — lui aurait en réalité été dite par Henry Varley ; Moody aurait répondu : « Par la grâce de Dieu, je serai cet homme. » Moody nous montre que le diplôme de séminaire n'est pas la condition préalable d'une grande prédication ; le cœur consacré, lui, l'est.Dwight L. Moody (1837–1899) is the lay evangelist. A Massachusetts farm boy who became a Chicago shoe salesman, he was converted at seventeen by a Sunday school teacher and never finished formal schooling. He never sought ordination and refused it when it was offered. He founded a Sunday school in the Chicago slums that grew into a church, then into an evangelistic empire that included two schools (Mount Hermon and Northfield) and the Bible institute in Chicago that now bears his name. He preached in the great hippodromes of London and the open fields of Iowa with equal effectiveness; he is said to have crossed the Atlantic more than a hundred times. The line most often quoted from him — "The world has yet to see what God will do with and for and through and in the man who is fully and wholly consecrated to him" — was reportedly spoken to him by Henry Varley; Moody is said to have responded, "By the grace of God, I'll be that man." Moody shows us that the seminary diploma is not the prerequisite for great preaching; the consecrated heart is.
John Jasper (1812–1901) est le prophète de la chaire afro-américaine. Né esclave dans le comté de Fluvanna, en Virginie, il se convertit alors qu'il travaillait dans une fabrique de tabac à Richmond et commença à prêcher la semaine même. Il ne savait ni lire ni écrire ; il apprit seul à lire la Bible pendant des heures du soir dérobées, en épelant un mot à la fois. Après l'émancipation, il fonda en 1867 la Sixth Mt. Zion Baptist Church de Richmond ; il en fut le pasteur jusqu'à la fin de sa vie. Son sermon le plus célèbre, « De Sun Do Move » (« Le soleil, il bouge ! ») — une défense du mouvement littéral du soleil, en réponse à un paroissien troublé par la nouvelle astronomie — il le prêcha plus de deux cent cinquante fois en trente-cinq ans ; on venait de tout le Sud pour l'entendre, des Blancs comme des Noirs. Sa vie fut racontée par William E. Hatcher, un pasteur baptiste blanc de la même ville, dans une remarquable biographie de 1908 (John Jasper: The Unmatched Negro Philosopher and Preacher) ; une étude ultérieure, Rhapsody in Black, fit connaître son histoire à un plus large public. Il demeure la preuve que la puissance de la chaire n'a jamais dépendu de l'alphabétisation, de la race ou de la formation académique, mais de l'Esprit de Dieu reposant sur une âme qui s'est livrée à lui.John Jasper (1812–1901) is the prophet of the African-American pulpit. Born a slave in Fluvanna County, Virginia, he was converted while working in a tobacco factory in Richmond and began preaching the same week. He could neither read nor write; he taught himself to read the Bible during stolen evening hours by spelling out one word at a time. After Emancipation he founded the Sixth Mt. Zion Baptist Church of Richmond in 1867; he pastored it the rest of his life. His most famous sermon, "De Sun Do Move" — a defense of the literal motion of the sun in answer to a parishioner unsettled by the new astronomy — he preached more than two hundred and fifty times across thirty-five years; people came from across the South to hear it, white as well as black. His life was written by William E. Hatcher, a white Baptist pastor in the same city, in a remarkable 1908 biography (John Jasper: The Unmatched Negro Philosopher and Preacher); a later treatment, Rhapsody in Black, brought his story to a wider audience. He stands as proof that the power of the pulpit has never been bound by literacy, race, or formal training, but by the Spirit of God resting on a soul yielded to Him.
D'autres siècles ont eu, eux aussi, leurs géants. Jérôme Savonarole (1452–1498) prêcha contre les corruptions de la Florence de la Renaissance avec un tel feu que la ville fut un temps gouvernée depuis sa chaire ; il fut pendu et brûlé en 1498 — un précurseur de la Réforme, une vingtaine d'années avant elle. John Wesley (1703–1791) et George Whitefield (1714–1770), au dix-huitième siècle, sortirent l'Évangile de l'église paroissiale pour le porter dans les champs d'Angleterre et des colonies américaines ; les foules de Whitefield en plein air atteignaient parfois vingt à trente mille personnes, sans amplification. Charles Finney (1792–1875), avocat new-yorkais devenu évangéliste, fut la figure de transition entre les réveils et le revivalisme moderne ; ses « nouvelles mesures » suscitèrent à la fois réveil et controverse. Et dans notre propre vingtième siècle, Billy Graham (1918–2018) a porté l'Évangile simple de Jean 3:16 à plus de personnes, en personne, que tout autre prédicateur de l'histoire — environ deux cent quinze millions sur six continents. Ils ne figurent pas parmi les quatre grands siècles parce que leurs siècles appartiennent, tout bien considéré, à une autre catégorie ; mais chacun d'eux est un don fait à l'Église universelle.Other centuries had their giants too. Girolamo Savonarola (1452–1498) preached against the corruptions of Renaissance Florence with such fire that the city was at one point ruled from his pulpit; he was hanged and burned in 1498 — a forerunner of the Reformation by twenty years. John Wesley (1703–1791) and George Whitefield (1714–1770), in the eighteenth century, took the gospel out of the parish church and into the open fields of England and the American colonies; Whitefield's open-air crowds sometimes numbered twenty to thirty thousand without amplification. Charles Finney (1792–1875), a New York lawyer turned evangelist, was the transitional figure between the awakenings and the modern revivalism; his "new measures" provoked both revival and controversy. And in our own twentieth century, Billy Graham (1918–2018) carried the simple gospel of John 3:16 to more people, in person, than any preacher in history — an estimated two hundred fifteen million on six continents. They are not in the four great centuries because their centuries belong, on balance, elsewhere; but each is a gift to the universal church.
Parcourez les quatre siècles du regard et un ADN commun apparaît. Premièrement, chaque grande époque de prédication fut une époque de la Parole. Pierre prêchait les Psaumes et les Prophètes ; Chrysostome prêchait d'un bout à l'autre Romains et Matthieu ; le mot d'ordre des Réformateurs était sola Scriptura ; les plans de Spurgeon étaient des versets, non des thèmes. Là où le texte est honoré, la chaire se renouvelle ; là où le texte est remplacé par quelque chose de plus ingénieux, la chaire meurt. Deuxièmement, chaque grande époque de prédication fut une époque de courage. Étienne fut lapidé, Chrysostome exilé, Luther mis au ban, Knox emprisonné, Jasper né en esclavage — et chacun continua de prêcher. La chaire coûte quelque chose. Troisièmement, chaque grande époque de prédication prêcha Christ. Paul sur l'Aréopage, Augustin à Hippone, Luther à Wittenberg, Spurgeon à Londres, Jasper à Richmond — le nom sur leurs lèvres était le même nom. La tâche du prédicateur n'a jamais changé : élever Jésus devant un monde qui, lorsqu'il le voit, vient à lui (Jean 12:32). Quatrièmement, chaque grande époque de prédication fut une époque de l'Esprit. La Pentecôte sans l'Esprit n'aurait été que Pierre prononçant un discours. Chrysostome sans l'Esprit n'aurait été qu'un rhéteur habile. Luther sans l'Esprit n'aurait été qu'un universitaire. Les sept compétences que vous avez apprises dans ce cours sont l'arc ; l'Esprit de Dieu est la flèche. Ne prétendez jamais que l'un sans l'autre atteindra la cible.Look across the four centuries and a common DNA appears. First, every great preaching era was a Word era. Peter preached the Psalms and the Prophets; Chrysostom preached straight through Romans and Matthew; the Reformers' watchword was sola Scriptura; Spurgeon's outlines were verses, not topics. Where the text is honored, the pulpit is renewed; where the text is replaced with something cleverer, the pulpit dies. Second, every great preaching era was a courage era. Stephen was stoned, Chrysostom exiled, Luther outlawed, Knox imprisoned, Jasper born into slavery — and each kept preaching. The pulpit costs something. Third, every great preaching era preached Christ. Paul on Mars Hill, Augustine in Hippo, Luther in Wittenberg, Spurgeon in London, Jasper in Richmond — the name on their lips was the same name. The preacher's job has never changed: to lift Jesus up before a world that, when it sees Him, comes (John 12:32). Fourth, every great preaching era was a Spirit era. Pentecost without the Spirit would have been Peter giving a speech. Chrysostom without the Spirit would have been a clever rhetorician. Luther without the Spirit would have been an academic. The seven skills you have learned in this course are the bow; the Spirit of God is the arrow. Never pretend that one without the other will hit the mark.
Vous êtes sur le point de terminer ce cours. Quand vous l'aurez terminé, le même Esprit qui a oint chacun des prédicateurs de cette liste est l'Esprit qui vous a été donné (Actes 1:8). Les quatre grands siècles ne sont pas clos. Rien n'empêche qu'un cinquième grand siècle commence dans votre génération, dans votre chaire, dans votre ville. Les hommes de cette unité n'avaient sur vous aucun avantage qui compte vraiment — ils avaient le papier et l'encre, vous avez les claviers et les plateformes ; ils avaient des foules, vous avez des assemblées ; ils avaient le même Saint-Esprit. Allez, et prêchez.You are about to finish this course. When you do, the same Spirit who anointed every preacher on this list is the Spirit who has been given to you (Acts 1:8). The four great centuries are not closed. There is no reason a fifth great century could not begin in your generation, in your pulpit, in your town. The men in this unit had no advantage over you that matters — they had paper and ink, you have keyboards and platforms; they had crowds, you have congregations; they had the same Holy Spirit. Go and preach.
Tous les étudiants : 20 questions à choix multiple. Associé, Th.M. et M.Div. : également 10 phrases à compléter (9 sur 10 pour réussir) ; pour le Certificat, elles servent uniquement de révision. Les 10 mises en situation à courte dissertation sont obligatoires pour le Th.M. et le M.Div., et facultatives pour le Certificat et l'Associé (elles n'affectent pas ces résultats).All students: 20 multiple-choice. Associate, Th.M. and M.Div.: also 10 fill-in-the-blank (9 of 10 to pass); for Certificate they are review only. The 10 essay scenarios are required for Th.M. and M.Div., and optional for Certificate and Associate (they do not affect those results).
Vous avez appris une méthode. Le même sermon, construit de la même manière, peut être prêché en vue de fins très différentes. Ce qui change d'un sermon à l'autre, ce n'est pas le savoir-faire entre vos mains, mais le but dans votre cœur. Au fil des siècles, la chaire chrétienne a servi quatre grands buts : enseigner, convertir, guérir et confronter.You have learned a method. The same sermon, built the same way, may be preached toward very different ends. What changes from one sermon to the next is not the craft in your hands but the purpose in your heart. Across the centuries the Christian pulpit has served four great purposes — to teach, to convert, to heal, and to confront.
Une méthode est un outil, et un outil peut servir à plus d'une tâche. L'apôtre Paul a rassemblé les buts de la prédication lorsqu'il a recommandé à Timothée : « prêche la parole, insiste en toute occasion, favorable ou non, reprends, censure, exhorte, avec toute douceur et en instruisant » (2 Timothée 4:2). Dans ce seul verset, le sermon à la fois console et confronte ; il enseigne et il supplie. Le prédicateur fidèle apprend à discerner quel but exigent une assemblée, un texte et une heure donnés, et à plier sa méthode dans ce sens.A method is a tool, and a tool can be turned to more than one task. The Apostle Paul gathered the purposes of preaching when he charged Timothy to "preach the word" and to do it "in season, out of season," to "reprove, rebuke, exhort, with all longsuffering and teaching" (2 Timothy 4:2). In that one verse the sermon both comforts and confronts; it teaches and it pleads. The faithful preacher learns to recognize which purpose a given congregation, text, and hour requires, and to bend his method toward it.
Ces quatre buts concernent la visée du sermon, non sa forme. La manière dont un sermon est construit — thématique, textuelle, expositive ou narrative — est une autre question, celle de la structure, et la structure a peu à voir avec le caractère biblique d'un sermon. Tout sermon doit être biblique ; tout sermon n'est pas expositif. Notre préoccupation ici est le but : pourquoi nous prêchons un message donné, et ce que nous voulons qu'il accomplisse. Nous examinerons chacun des quatre à tour de rôle.These four purposes are a matter of the sermon's aim, not its shape. How a sermon is built — topical, textual, expository, or narrative — is a separate question of structure, and structure has little to do with how biblical a sermon is. Every sermon must be biblical; not every sermon is expository. Here our concern is purpose: why we preach a given message, and what we mean it to accomplish. We will take each of the four in turn.
Le sermon doctrinal prend une croyance chrétienne fondamentale — la croix, la nouvelle naissance, la justification par la foi, la Personne de Christ, la résurrection, les fins dernières — et la prêche en vue d'en obtenir la compréhension et l'adhésion. Son but n'est pas seulement d'informer l'intelligence, mais de gagner l'assentiment du cœur, puis de gouverner la vie. Une grande doctrine est mise à nu, expliquée en termes simples, défendue là où les questions de l'auditeur ou les erreurs de l'époque l'exigent, et appliquée avec insistance jusqu'à ce que l'auditeur non seulement saisisse la vérité, mais en vive.The doctrinal sermon takes a basic Christian belief — the cross, the new birth, justification by faith, the Person of Christ, the resurrection, the last things — and preaches it with a view to gaining understanding and acceptance. Its purpose is not merely to inform the mind but to win the heart's consent and then to govern the life. A great doctrine is laid open, explained in plain words, defended where the hearer's questions or the errors of the age require it, and pressed home until the listener not only grasps the truth but lives by it.
Dans sa structure, la prédication doctrinale est généralement une prédication thématique. Une grande doctrine se limite rarement à un seul passage ; on la recueille dans toute la Bible — la nouvelle naissance dans Jean, Romains et Pierre ; l'expiation dans Ésaïe, les Évangiles et Hébreux. Ainsi le sermon doctrinal rassemble sa vérité à partir de nombreux textes et l'organise autour d'un seul thème, ce qui est exactement ce que fait un sermon thématique. Cela ne le rend en rien moins biblique qu'un message expositif. Thématique, textuel et expositif décrivent la manière dont un sermon est agencé, non sa fidélité à l'Écriture ; tout sermon doit être biblique, mais tout sermon n'a pas besoin d'être expositif.In its structure, doctrinal preaching is usually topical preaching. A great doctrine is rarely confined to a single passage; it is gathered from throughout the Bible — the new birth from John, Romans, and Peter; the atonement from Isaiah, the Gospels, and Hebrews. So the doctrinal sermon collects its truth from many texts and arranges it around one theme, which is exactly what a topical sermon does. This makes it no less biblical than an expository message. Topical, textual, and expository describe how a sermon is arranged, not how faithful it is to Scripture; every sermon must be biblical, but not every sermon need be expository.
Le prédicateur doctrinal doit se rappeler qu'il prêche, et non qu'il donne un cours magistral. Le danger constant de ce genre de sermon est qu'il se durcisse en leçon de salle de classe, aussi sèche que les ossements d'Ézéchiel, pleine d'explications et vide de vie. Le remède consiste à garder trois choses ensemble : rendre la doctrine claire (prenez une seule vérité, non dix, et que tout le sermon la serve) ; la rendre chaleureuse (une doctrine est une fenêtre ouverte sur le caractère de Dieu, et elle devrait laisser l'auditeur dans l'adoration) ; et la rendre appliquée (toute doctrine porte un « donc » — si Christ est ressuscité, alors ne craignez pas la tombe). Paul a recommandé à Tite : « dis les choses qui sont conformes à la saine doctrine » (Tite 2:1). Elle est la colonne vertébrale d'une chaire en bonne santé, et tous les autres buts en dépendent.The doctrinal preacher must remember that he is preaching, not lecturing. The constant danger of this kind of sermon is that it hardens into a classroom lesson, as dry as Ezekiel's bones, full of explanation and empty of life. The cure is to keep three things together: make the doctrine clear (take one truth, not ten, and let the whole sermon serve it); make it warm (a doctrine is a window onto the character of God, and should leave the hearer worshiping); and make it applied (every doctrine carries a "therefore" — if Christ is risen, then do not fear the grave). Paul charged Titus to "speak the things which befit the sound doctrine" (Titus 2:1). It is the backbone of a healthy pulpit, and every other purpose depends on it.
Le sermon d'évangélisation proclame l'Évangile de Jésus-Christ et appelle l'auditeur à une décision. Là où le sermon doctrinal travaille surtout pour la compréhension, le sermon d'évangélisation travaille pour la réponse. Il oppose la sombre vérité du péché à la lumineuse vérité de la grâce, élève Christ crucifié et ressuscité comme le seul Sauveur, et presse l'auditeur de le recevoir — non pas un jour, mais aujourd'hui.The evangelistic sermon proclaims the gospel of Jesus Christ and calls the hearer to a decision. Where the doctrinal sermon labors chiefly for understanding, the evangelistic sermon labors for response. It sets the dark truth of sin against the bright truth of grace, lifts up Christ crucified and risen as the only Savior, and presses the listener to receive him — not someday, but today.
L'urgence est la marque de cette prédication. Paul a écrit : « Voici maintenant le temps favorable, voici maintenant le jour du salut » (2 Corinthiens 6:2). Le prédicateur d'évangélisation croit que chaque fois que l'Évangile est entendu, une décision se prend, et qu'il n'existe pas de terrain neutre. Il réchauffe le cœur, il raisonne avec la volonté, et il ne quitte pas le sermon sans une invitation claire et fervente ; tout le message monte vers cet appel comme vers son sommet. Félix fut effrayé lorsque Paul discourait sur la justice, sur la tempérance et sur le jugement à venir, et pourtant il remit sa décision à plus tard, « quand j'en trouverai l'occasion » — une occasion qui ne vint jamais (Actes 24:25). L'évangéliste prêche afin que ses auditeurs ne commettent pas ce retard fatal. Tout autre genre de sermon peut emprunter cette urgence ; un message doctrinal ou pastoral qui se termine par un appel clair à venir à Christ n'en est que plus fort.Urgency is the mark of this preaching. Paul wrote, "now is the acceptable time; behold, now is the day of salvation" (2 Corinthians 6:2). The evangelistic preacher believes that every time the gospel is heard a decision is being made, and that there is no neutral ground. He warms the heart, he reasons with the will, and he does not leave the sermon without a clear and earnest invitation; the whole message rises toward that appeal as toward its summit. Felix trembled under Paul's reasoning of righteousness, temperance, and judgment, yet put off his decision to a more convenient season that never came (Acts 24:25). The evangelist preaches so that his hearers will not make that fatal delay. Every other kind of sermon may borrow this urgency; a doctrinal or pastoral message that ends with a clear call to Christ is the stronger for it.
Ce sermon porte plusieurs noms — prédication pastorale, prédication thérapeutique ou prédication centrée sur les situations de vie — mais tous décrivent la même chose : un sermon qui rejoint les gens là où ils souffrent et qui applique le réconfort et le conseil de la Parole de Dieu à un besoin humain réel. Là où la prédication doctrinale commence par une vérité et la prédication d'évangélisation par l'appel de l'Évangile, la prédication pastorale commence souvent par un problème — le deuil, la peur, la culpabilité, la solitude, un mariage sous tension, une blessure qui ne se referme pas — puis apporte l'Écriture à ce besoin comme un baume et comme un guide.This sermon is called by several names — pastoral preaching, therapeutic preaching, or life-situation preaching — but they all describe the same thing: a sermon that meets people where they hurt and brings the comfort and counsel of God's Word to bear upon a real human need. Where doctrinal preaching begins with a truth and evangelistic preaching with the gospel call, pastoral preaching often begins with a problem — grief, fear, guilt, loneliness, a marriage under strain, a wound that will not close — and then brings Scripture to that need as balm and as guide.
Le fondement de cette prédication est le cœur de berger de Dieu lui-même, de qui il est écrit : « Il guérit ceux qui ont le cœur brisé, Et il panse leurs blessures » (Psaume 147:3), et celui du Seigneur Jésus, qui a dit : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11:28). Paul a écrit à une Église en deuil, non avec des banalités, mais avec l'espérance de la résurrection, « afin que vous ne vous affligiez pas comme les autres qui n'ont point d'espérance » (1 Thessaloniciens 4:13). Pour bien l'aborder, commencez par la situation réelle à laquelle votre peuple fait face, nommez-la honnêtement, puis laissez l'Écriture lui parler — et non l'inverse. Mais voici son péril, et il est sérieux : la prédication pastorale ne doit jamais dégénérer en simple développement personnel ou en psychologie populaire empruntée — un réconfort sans Christ, des conseils sans autorité. Le monde a bien assez de conseils ; le peuple de Dieu a besoin d'une parole de Dieu. Que le sermon réponde au besoin, mais qu'il guérisse par l'Écriture et ne se contente pas d'apaiser par le sentiment.The warrant for this preaching is the shepherd's heart of God himself, who "healeth the broken in heart, and bindeth up their wounds" (Psalm 147:3), and of the Lord Jesus, who said, "Come unto me, all ye that labor and are heavy laden, and I will give you rest" (Matthew 11:28). Paul wrote to a grieving church not with platitudes but with the hope of the resurrection, "that ye sorrow not, even as the rest, who have no hope" (1 Thessalonians 4:13). To approach it well, begin with the real situation your people face, name it honestly, and then let the Scripture speak to it — not the other way around. But here is its peril, and it is a serious one: pastoral preaching must never decay into mere self-help or borrowed pop-psychology — comfort without Christ, advice without authority. The world has counsel enough; the people of God need a word from God. Let the sermon meet the need, but let it heal with Scripture and not merely soothe with sentiment.
Le sermon éthique — souvent appelé prédication prophétique — appelle le peuple de Dieu à une vie juste et fait peser les exigences de la sainteté de Dieu sur sa conduite, tant personnelle que publique. Là où la prédication pastorale panse les blessures, la prédication éthique les sonde ; là où l'une console, l'autre confronte. Elle nomme le péché clairement, somme l'auditeur de se repentir et trace le chemin de l'obéissance. C'est la prédication des prophètes : que demande de toi l'Éternel, demandait Michée, sinon « que tu pratiques la justice, que tu aimes la miséricorde, et que tu marches humblement avec ton Dieu » (Michée 6:8) ? C'est la prédication de Jean-Baptiste, qui disait aux foules : « Produisez donc du fruit digne de la repentance » (Matthieu 3:8). Elle est surtout illustrée par Nathan, qui alla trouver un roi coupable d'adultère et de meurtre et, par une histoire qui le désarma, l'amena enfin à ces paroles : « Tu es cet homme-là ! » (2 Samuel 12:7).The ethical sermon — often called prophetic preaching — calls the people of God to righteous living and lays the claims of God's holiness upon their conduct, both personal and public. Where pastoral preaching binds up wounds, ethical preaching probes them; where the one comforts, the other confronts. It names sin plainly, summons the hearer to repentance, and marks out the road of obedience. This is the preaching of the prophets: what does the LORD require of you, asked Micah, but "to do justly, and to love kindness, and to walk humbly with thy God" (Micah 6:8)? It is the preaching of John the Baptist, who told the crowds to "bring forth fruit worthy of repentance" (Matthew 3:8). Above all it is pictured in Nathan, who went to a king guilty of adultery and murder and, by a story that disarmed him, brought him at last to the words "Thou art the man" (2 Samuel 12:7).
Pourtant, la prédication éthique a son propre danger. Elle peut tourner en simple moralisme — une liste de devoirs coupée de l'Évangile — ou en simple commentaire social qui réprimande sans sauver. Le remède est d'enraciner chaque commandement dans la grâce. Nous ne prêchons pas la justice comme le moyen de gagner la faveur de Dieu, mais comme la joyeuse réponse de ceux qui l'ont déjà reçue. La loi nous dit ce qu'il faut faire ; seul l'Évangile nous donne le cœur pour le faire. Le sermon éthique presse à l'obéissance, mais toujours auprès d'un peuple à qui l'on a d'abord rappelé la miséricorde qui rend l'obéissance possible.Yet ethical preaching has its own danger. It can curdle into mere moralism — a list of duties cut off from the gospel — or into bare social commentary that scolds without saving. The remedy is to root every command in grace. We do not preach righteousness as the way to earn God's favor, but as the glad response of those who have already received it. Law tells us what to do; only the gospel gives us the heart to do it. The ethical sermon presses obedience, but always upon a people first reminded of the mercy that makes obedience possible.
Doctrinale, d'évangélisation, thérapeutique, éthique — enseigner, convertir, guérir, confronter. Un même sermon servira souvent plus d'un de ces buts à la fois : un message doctrinal peut se conclure par un appel à la conversion ; une parole pastorale peut porter un tranchant éthique. Le prédicateur sage sait quel but exigent son texte et son peuple, et il plie son savoir-faire dans ce sens. La méthode WiseSpeak que vous avez apprise vous équipe pour les quatre. La compétence est la même ; ce que vous y apportez, c'est le but. Apprenez à vous demander, avant chaque sermon, non seulement « Que dit ce texte ? », mais « À quoi sert ce sermon ? »Doctrinal, evangelistic, therapeutic, ethical — to teach, to convert, to heal, to confront. A single sermon will often serve more than one of them at once: a doctrinal message may close with an evangelistic appeal; a pastoral word may carry an ethical edge. The wise preacher knows which purpose his text and his people require, and he bends his craft toward it. The WiseSpeak method you have learned equips you for all four. The skill is the same; what you bring to it is the purpose. Learn to ask, before each sermon, not only "What does this text say?" but "What is this sermon for?"
Tous les étudiants : 20 questions à choix multiple. Associé, Th.M. et M.Div. : également 10 phrases à compléter (9 sur 10 pour réussir) ; pour le Certificat, elles servent uniquement de révision. Les 10 mises en situation à courte dissertation sont obligatoires pour le Th.M. et le M.Div., et facultatives pour le Certificat et l'Associé (elles n'affectent pas ces résultats).All students: 20 multiple-choice. Associate, Th.M. and M.Div.: also 10 fill-in-the-blank (9 of 10 to pass); for Certificate they are review only. The 10 essay scenarios are required for Th.M. and M.Div., and optional for Certificate and Associate (they do not affect those results).
Certificat de fin d'étudesCertificate of Completion
Nous certifions queThis certifies that
[Student Name]
de [Pays] a suivi avec succès le cours
WiseSpeak : l'art de la prédication
satisfaisant ainsi aux exigences du programme
[Parcours]of [Country] has successfully completed the course
WiseSpeak: The Art of Preaching
in fulfillment of the requirements for the
[Program Track]
La prédication (WiseSpeak) est l'un des sept cours fondamentaux, et elle doit être achevée avant la Prédication doctrinale et la Prédication d'évangélisation. Dès que vous avez réussi les dix unités ci-dessus, le cours est enregistré automatiquement dans votre programme — aucune démarche supplémentaire n'est nécessaire.Preaching (WiseSpeak) is one of the seven foundation courses, and it must be completed before Doctrinal Preaching and Evangelistic Preaching. Once you pass all ten units above, it is recorded toward your program automatically — no separate step is needed.