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Le parcours Certificat comprend les questions à choix multiple. Le diplôme associé ajoute les questions à compléter ; les parcours M.Div. et Th.M. ajoutent aussi les questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir.The Certificate track answers the multiple choice. The Associate adds the fill-in-the-blank questions; M.Div. and Th.M. add those and the short-answer questions. 90% of each part is required to pass.
Texte : Colossiens 1:17Text: Colossians 1:17
La foi est-elle l'ennemie de la science ?Is Faith the Enemy of Science?
On dit souvent à un jeune croyant, avec beaucoup d'assurance, qu'il doit choisir : il peut être un homme qui réfléchit et qui fait confiance à la science, ou bien il peut être chrétien, mais il ne peut pas être les deux. Les deux seraient en guerre, et l'on attend de la foi qu'elle capitule. Je veux affronter cette accusation de face, et je veux commencer par vous dire une chose qui vous surprendra peut-être : j'aime la science, et vous devriez l'aimer aussi. L'étude du monde naturel est l'une des plus nobles activités de l'esprit humain, et le chrétien a toutes les raisons de l'honorer. En effet, plusieurs des fondateurs de la science moderne — parmi eux Kepler, Boyle et Newton — étaient des croyants qui s'attendaient à trouver un univers ordonné précisément parce qu'ils croyaient qu'un Dieu raisonnable l'avait fait. Les historiens des sciences reconnaissent dans cette conviction théologique une véritable force motrice de la révolution scientifique, même si l'histoire complète de la naissance de la science moderne est complexe et puise à bien des sources, notamment les mathématiques et l'astronomie des civilisations grecque, islamique et d'autres encore. La querelle n'oppose pas la foi et la science. Elle oppose la foi et une philosophie qui a revêtu une blouse de laboratoire et qui espère que vous ne remarquerez pas la différence.A young believer is often told, with great confidence, that he must choose: either he can be a thinking person who trusts science, or he can be a Christian, but he cannot be both. The two are said to be at war, and faith is expected to surrender. I want to take that charge head on, and I want to begin by saying something that may surprise you: I love science, and so should you. The study of the natural world is one of the noblest things a human mind can do, and the Christian has every reason to honor it. Indeed, many of the founders of modern science — Kepler, Boyle, Newton among them — were believing men who expected the universe to be orderly precisely because they believed a reasonable God had made it, and historians of science recognize that theological conviction as a real motivating force in the Scientific Revolution, even though the full story of how modern science arose is historically complex and draws on many streams, including the mathematics and astronomy of earlier Greek, Islamic, and other civilizations. The quarrel is not between faith and science. The quarrel is between faith and a philosophy that has dressed itself in a lab coat and hopes you will not notice the difference.
Le comment et le pourquoiThe How and the Why
Pour voir le tour de passe-passe, vous devez apprendre à distinguer deux sortes de questions que l'on ne cesse de confondre. La science est admirable pour étudier les mécanismes et les causes à l'intérieur de la nature : comment une étoile brûle, pourquoi une cellule se divise comme elle le fait, pourquoi une maladie se répand dans une population. Sur ces sujets, le laboratoire parle avec une autorité merveilleuse, et nous sommes tous ses débiteurs ; la science peut étudier, et étudie effectivement, bien des questions de « pourquoi » de ce genre, qui portent sur les causes. Mais il existe une autre sorte de question — celle du but ultime, du sens ou de la valeur — et ici la recherche expérimentale, par sa méthode même, ne peut trancher ni dans un sens ni dans l'autre. Pourquoi y a-t-il un univers plutôt que rien ? Pourquoi est-il régi par des lois et plein de beauté, au lieu d'être un simple chaos ? Pourquoi suis-je ici, et à quoi suis-je destiné ? Prenez une bouilloire qui chauffe sur le feu. Un scientifique peut vous dire, avec une parfaite exactitude, que l'eau bout parce que la chaleur agite les molécules jusqu'à ce qu'elles s'échappent sous forme de vapeur. C'est une explication vraie, qui donne la cause. Mais ce n'est pas toute la vérité, car il reste une autre question, celle du but : l'eau bout parce que je veux une tasse de thé. Les deux réponses ne se font pas concurrence ; elles appartiennent à des ordres différents. L'homme qui affirme que les molécules sont la seule véritable explication, et que le thé est un conte de fées, n'est pas devenu plus scientifique. Il est simplement devenu sourd à la moitié de la réalité.To see the trick, you must learn to separate two different kinds of questions that are forever being run together. Science is magnificent at investigating mechanisms and causes within nature — how a star burns, why a cell divides the way it does, why an illness spreads through a population. To these the laboratory speaks with marvelous authority, and we are all in its debt; science can and does investigate many causal "why" questions of this kind. But there is a different kind of question — the question of ultimate purpose, meaning, or value — and here empirical investigation, by its very method, cannot settle the matter one way or the other. Why is there a universe rather than nothing? Why is it lawful and beautiful instead of mere chaos? Why am I here, and what am I for? Consider a kettle boiling on the stove. A scientist can tell you, with perfect accuracy, that the water boils because heat is agitating the molecules until they escape as steam. That is a true causal explanation. But it is not the whole truth, for there is also a further question of purpose: the water is boiling because I want a cup of tea. The two answers do not compete; they belong to different orders. The man who insists that the molecules are the only real explanation, and that the tea is a fairy tale, has not been more scientific. He has merely gone deaf to half of reality.
Le singe nuThe Naked Ape
C'est ici que la philosophie dépasse ses limites. Elle vous dit que vous n'êtes rien d'autre qu'un singe nu, rien d'autre qu'un robot construit par vos gènes, rien d'autre qu'un assemblage d'atomes dû au hasard, qui tient ensemble un court instant avant de se disperser. Remarquez cette petite expression, rien d'autre que ; c'est l'expression la plus malhonnête de tout le débat. Il est tout à fait vrai que l'homme est, entre autres choses, un animal remarquable, et qu'il est fait d'atomes qui obéissent aux lois de la chimie. Le chrétien n'a pas à reculer devant cela. Mais passer de « l'homme est un animal » à « l'homme n'est rien d'autre qu'un animal », ce n'est pas une découverte de la science ; c'est une philosophie introduite en contrebande sous le couvert de la science. Prenez une grande cathédrale. Un chimiste peut l'analyser et déclarer, avec une parfaite exactitude, qu'elle n'est rien d'autre qu'une certaine quantité de pierre calcaire et de verre. Il aurait raison au sujet des pierres et tort au sujet de la cathédrale, car il a décrit tout, sauf ce qui en fait une cathédrale. Il en est de même pour celui qui vous dit que l'amour n'est rien d'autre que de la chimie, que la pensée n'est rien d'autre que de l'électricité, que vous n'êtes rien d'autre qu'un singe. Il a pesé les pierres et il est passé à côté de l'édifice.Here is where the philosophy overreaches. It tells you that you are nothing but a naked ape, nothing but a robot built by your genes, nothing but a chance arrangement of atoms briefly holding together before it scatters. Notice that little word, nothing but; it is the most dishonest phrase in the whole debate. It is quite true that a man is, among other things, a remarkable animal, and that he is made of atoms obeying the laws of chemistry. The Christian need not flinch at any of that. But the leap from "a man is an animal" to "a man is nothing but an animal" is not a finding of science; it is a philosophy smuggled in under the cover of science. Consider a great cathedral. A chemist may analyze it and report, with complete accuracy, that it is nothing but a quantity of limestone and glass. He would be right about the stones and wrong about the cathedral, for he has described everything except the thing that makes it a cathedral. So it is with the man who tells you that love is nothing but chemistry, that thought is nothing but electricity, that you are nothing but an ape. He has weighed the stones and missed the building.
Même l'évolution a besoin d'un univers « juste comme il faut »Even Evolution Needs the Goldilocks
« Mais enfin, dit l'objecteur, l'évolution a bien montré qu'on n'a plus besoin d'un Créateur. » Soyons prudents et justes. Quoi que l'on conclue sur la manière dont les êtres vivants se sont développés et transformés au cours des âges, mettez toute cette question de côté, car elle ne touche pas du tout le point le plus profond. Supposons, pour les besoins du raisonnement, que la vie se soit déployée par des processus naturels graduels, exactement comme le disent les manuels. Vous n'avez encore rien expliqué du vrai mystère, car chacun de ces processus se déroulait à l'intérieur d'un univers qui était déjà, de façon étonnante, finement ajusté pour le permettre. Avant qu'une seule cellule puisse se diviser ou qu'une seule créature puisse s'adapter, les grands boutons de réglage dont nous avons parlé dans l'Unité 2 avaient déjà été réglés avec une précision à couper le souffle : la force de la gravité, la charge de l'électron, la vitesse d'expansion de l'univers, les étranges propriétés de l'eau et du carbone. L'évolution, si elle a eu lieu, n'a pas réglé ces boutons ; elle a joué la partie sur un plateau déjà préparé pour la vie. Dire « c'est l'évolution qui l'a fait », c'est comme dire que le jeu d'échecs explique l'existence de l'échiquier. La question la plus profonde n'est pas de savoir comment les pièces se sont déplacées, mais qui a construit l'échiquier, allumé la lumière dans la pièce et écrit les règles du jeu."But surely," says the objector, "evolution has explained away the need for a Creator." Let us be careful and fair. Whatever one concludes about how living things have developed and changed over the ages, set that whole question to one side, for it does not touch the deeper point at all. Suppose, for the sake of argument, that life unfolded by gradual natural processes exactly as the textbooks say. You have still explained nothing about the real mystery, for every one of those processes was running inside a universe that was already, astonishingly, fine-tuned to allow it. Before a single cell could divide or a single creature adapt, the great dials we spoke of in Unit Two had already been set with breathtaking precision: the strength of gravity, the charge of the electron, the rate of cosmic expansion, the strange properties of water and carbon. Evolution, if it occurred, did not set those dials; it played the game on a board already laid out for life. To say "evolution did it" is like saying the game of chess explains the existence of the chessboard. The deepest question is not how the pieces moved, but who built the board, and lit the room, and wrote the rules.
La montre sur la landeThe Watch on the Heath
La fissure à la base de toutThe Crack at the Bottom of It All
Mais le problème le plus grave pour la philosophie de la matière seule ne se trouve ni dans les étoiles ni dans la cellule. Il est beaucoup plus proche de nous ; il se trouve dans les pensées mêmes par lesquelles l'incroyant défend sa cause. Suivez le raisonnement jusqu'au bout. Si mon esprit n'est que de la matière, rien que le cliquetis désordonné d'atomes dans mon crâne, que la sélection naturelle a arrangés pour la survie et non pour la vérité, pourquoi devrais-je faire confiance à une seule de ses conclusions, y compris la conclusion que mon esprit n'est que de la matière ? Cet homme scie la branche sur laquelle il est assis. Celui qui dit « toute pensée n'est que de la chimie » vient de former une pensée, et il vous demande de croire qu'elle est vraie, et pas seulement chimique. Il ne peut pas gagner sur les deux tableaux. L'acte même de raisonner, l'acte même de peser des preuves et de déclarer qu'une chose est vraie, suppose que l'esprit est plus que de la chair, qu'il peut aller au-delà de l'activité des nerfs pour atteindre ce qui est réellement vrai. La raison elle-même témoigne contre le credo qui réduit la raison à de la chimie.But the most serious problem for the philosophy of pure matter is not in the stars or the cell. It is much closer to home; it is in the very thoughts by which the unbeliever argues his case. Follow the logic to its end. If my mind is only matter, only the random clattering of atoms in my skull that natural selection arranged for survival and not for truth, then why should I trust a single conclusion it reaches, including the conclusion that my mind is only matter? A man saws off the branch he is sitting on. The one who says "all thought is merely chemistry" has just made a thought, and is asking you to believe it is true and not merely chemical. He cannot have it both ways. The very act of reasoning, the very act of weighing evidence and calling something true, assumes that the mind is more than meat, that it can reach beyond the firing of nerves to touch what is really so. Reason itself is a witness against the creed that reduces reason to chemistry.
Ce qui ne se laisse pas réduireThe Things That Will Not Reduce
Et la raison n'est pas seule. Il y a des pans entiers de votre expérience quotidienne que la philosophie du « rien d'autre que » peut décrire, mais jamais faire disparaître par ses explications. Il y a la pensée abstraite, qui vous permet de faire des mathématiques sur des infinis que vous ne verrez jamais. Il y a cette conviction inébranlable que certaines choses sont vraiment bonnes et d'autres vraiment mauvaises, non pas seulement utiles ou désagréables, mais mauvaises — la loi morale que nous avons rencontrée dans l'Unité 2, et qu'aucun discours sur la survie n'a jamais réussi à dissoudre. Il y a cette étrange et persistante soif de beauté et de sens, ce mal du pays pour une patrie que vous n'avez jamais visitée. Un monde purement matériel n'a aucune raison de produire des créatures qui pleurent en écoutant de la musique, qui éprouvent de la culpabilité, qui se demandent ce que tout cela signifie et ne se contentent pas de la réponse « cela ne signifie rien ». Ces choses ne sont pas des preuves au sens où une empreinte digitale est une preuve, mais ce sont des panneaux indicateurs, et ils indiquent tous la même direction : vous n'êtes pas un accident, et l'univers n'est pas une boîte fermée remplie de matière, mais l'ouvrage d'une Intelligence.And reason is not alone. There are whole regions of your daily experience that the philosophy of "nothing but" can describe but never explain away. There is the abstract thought that lets you do mathematics about infinities you will never see. There is your unshakable sense that some things are truly right and others truly wrong, not merely useful or unpleasant, but wrong — the moral law we met in Unit Two, which no amount of talk about survival has ever managed to dissolve. There is the strange persistent ache for beauty and for meaning, the homesickness for a country you have never visited. A purely material world has no business producing creatures who weep at music, who feel guilt, who ask what it all means and are not satisfied with "it means nothing." These things are not proof in the way a fingerprint is proof, but they are signposts, and they all point the same direction: that you are not an accident, and that the universe is not a closed box of matter, but the workmanship of a Mind.
L'esprit n'est-il que le cerveau ?Is the Mind Only the Brain?
Les neurosciences modernes montrent un lien puissant entre le cerveau et notre vie mentale. Une lésion du cerveau peut modifier la mémoire, la personnalité et le raisonnement. Mais cela ne revient pas à prouver que la conscience n'est rien d'autre que l'activité du cerveau. Charles Murray attire l'attention sur le mystère persistant de la conscience et sur des cas inhabituels de lucidité terminale ou paradoxale : certaines personnes atteintes de démence grave retrouvent soudain une mémoire ou une capacité de communiquer cohérentes, parfois peu avant la mort. Des chercheurs en médecine ont documenté de tels épisodes, bien que leur cause ne soit pas encore comprise. Ils ne prouvent pas que l'esprit existe indépendamment du cerveau, ni que la conscience survit à la mort ; des explications neurologiques restent possibles. Leur valeur pour l'apologétique est plus modeste. Ils nous rappellent que la relation entre le cerveau et l'esprit n'est pas entièrement expliquée. La science peut étudier le cerveau avec un succès extraordinaire sans avoir démontré que la personne — la conscience, la raison, la conscience de soi et l'expérience morale — n'est qu'un ensemble de cellules cérébrales.Modern neuroscience shows a powerful connection between the brain and our mental life. Damage to the brain can alter memory, personality, and reasoning. But that is not the same as proving that consciousness is nothing more than brain activity. Charles Murray points to the continuing mystery of consciousness and to unusual reports of terminal or paradoxical lucidity, in which some people with severe dementia unexpectedly regain coherent memory or communication, sometimes near death. Medical researchers have documented such episodes, although their cause is not yet understood. They do not prove that the mind exists independently of the brain or that consciousness survives death; neurological explanations remain possible. Their value for apologetics is more modest. They remind us that the relationship between brain and mind is not fully explained. Science can study the brain with extraordinary success without having demonstrated that the person — consciousness, reason, self-awareness, and moral experience — is merely a collection of brain cells.
Celui en qui tout subsisteThe One in Whom It All Holds Together
Ainsi le chrétien rend à l'univers son étage supérieur. La science lit le rez-de-chaussée, et elle le lit bien : le comment, le mécanisme, la loi. Mais la loi elle-même pointe vers le haut, car une loi suppose un Législateur, et un cosmos ordonné, que l'esprit humain peut réellement comprendre, suppose derrière lui une Intelligence apparentée à la nôtre. Paul le dit d'un seul souffle : « toutes choses subsistent en lui » ; le texte grec dit littéralement qu'elles « tiennent ensemble » en lui — c'est lui qui les maintient. Les régularités mêmes que le scientifique étudie sont les habitudes fidèles du Dieu qui soutient toutes choses par sa parole puissante. La foi n'est pas la retraite d'un esprit effrayé devant les progrès de la connaissance ; elle est la pièce plus vaste dans laquelle la connaissance prend enfin tout son sens. Le naturaliste doit croire que tout est venu de rien, que l'ordre est venu du chaos, que l'esprit est venu d'une matière sans intelligence, et que l'on peut se fier à la raison bien qu'elle ait été construite par un processus dépourvu de raison. Mettez tout cela en pleine lumière, et dites-moi honnêtement ce qui demande le plus de foi. Pour ma part, je n'ai pas assez de foi pour être incroyant.So the Christian gives the universe back its second story. Science reads the lower floor and reads it well: the how, the mechanism, the law. But the law itself points upward, for a law implies a Lawgiver, and an orderly cosmos that the human mind can actually understand implies a Mind behind it kin to our own. Paul says it in a single breath: "in Him all things consist" — He holds them together. The very regularities that the scientist studies are the faithful habits of the God who upholds all things by the word of His power. Faith is not the retreat of a frightened mind from the advance of knowledge; it is the larger room in which the knowledge finally makes sense. The naturalist must believe that everything came from nothing, that order came from chaos, that mind came from mindless matter, and that reason can be trusted though it was built by an unreasoning process. Hold those up to the light and tell me honestly which takes the greater faith. I, for one, do not have enough faith to be an unbeliever.
Examen final de l'Unité 8Unit 8 Final Exam
Parcours Certificat : les 20 questions à choix multiples. Parcours Associé en divinité : les questions à choix multiples et les 10 phrases à compléter. M.Div. et Th.M. : les questions à choix multiples, les phrases à compléter et les 10 questions à réponse courte. Il faut obtenir 90 % dans chaque partie pour réussir. Si vous échouez, vous devrez attendre un court moment avant de pouvoir repasser l'examen.Certificate track: the 20 multiple-choice questions. Associate: multiple choice and the 10 fill-in-the-blank questions. M.Div. and Th.M.: multiple choice, fill-ins and the 10 short-answer questions. 90% of each part is required to pass. If you do not pass, the exam waits a short time before you can try again.
M.Div. et Th.M. : les cinq lectures assignées font partie du cours. Leur examen distinct est obligatoire après son activation ; consultez sa page pour la règle en vigueur. La mention reste facultative et ne remplace pas l’examen.
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