📖 Cours intensif sur Galates — Unité 12 : Frères dans l'essentiel — Les adventistes du septième jour📖 Galatians Intensive — Unit 12: Brothers in the Core — Seventh-day Adventists

Professeur : Dr Wayne Cook | Directeur : Dr Ted RogersProfessor: Dr. Wayne Cook | Director: Dr. Ted Rogers

« Qui es-tu, toi qui juges un serviteur d'autrui? S'il se tient debout, ou s'il tombe, cela regarde son maître. » — Romains 14:4 (LSG)"Who are you to judge another’s servant? To his own master he stands or falls." — Romans 14:4 (NKJV)

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Le parcours Certificat comprend les questions à choix multiple. Le diplôme associé ajoute les questions à compléter ; les parcours M.Div. et Th.M. ajoutent aussi les questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir.The Certificate track answers the multiple choice. The Associate adds the fill-in-the-blank questions; M.Div. and Th.M. add those and the short-answer questions. 90% of each part is required to pass.

Texte de base : Romains 14:1-6 ; 15:7 — avec Colossiens 2:16-17 (et, par contraste, Galates 1:6-9) (LSG)Anchor: Romans 14:1-6; 15:7 — with Colossians 2:16-17 (and the contrast of Galatians 1:6-9) (NKJV)

« Qui es-tu, toi qui juges un serviteur d'autrui? S'il se tient debout, ou s'il tombe, cela regarde son maître. Mais il se tiendra debout, car le Seigneur a le pouvoir de l'affermir. » — Romains 14:4 (LSG)"Who are you to judge another's servant? To his own master he stands or falls. Indeed, he will be made to stand, for God is able to make him stand." — Romans 14:4 (NKJV)

Un mot avant de commencerA Word Before We Begin

Cette dernière unité prend une autre direction. Dans les trois unités précédentes, nous avons vu pourquoi certains enseignements sont « un autre Évangile », avec lequel nous ne pouvons pas partager la communion de l'Évangile. Nous devons maintenant nous garder de l'erreur inverse : traiter tout croyant qui pense autrement que nous sur des questions secondaires comme s'il prêchait un autre Évangile. Le même test de la racine, qui a démasqué les sectes, va ici donner raison à de vrais frères. Nous abordons donc les adventistes du septième jour non comme une secte à réfuter, mais comme des frères chrétiens à comprendre — tout en parlant franchement de différences réelles et importantes. Comme toujours, nous examinons tout à la lumière de la Parole de Dieu, et nous professons « la vérité dans la charité » (Éphésiens 4:15).This final unit takes a different turn. In the three units before it we learned why certain teachings are "another gospel," with which we cannot share the fellowship of the gospel. Now we must guard against the opposite error: treating every believer who differs from us on lesser matters as though he preached another gospel. The very root-test that exposed the cults will, in this case, vindicate true brothers. So we come to the Seventh-day Adventists not as a cult to be refuted but as fellow Christians to be understood — while still speaking honestly about real and important differences. As always, we test by the Word of God and speak the truth in love (Ephesians 4:15).

Qui sont les adventistes du septième jour ?Who Are the Seventh-day Adventists?

L'Église adventiste du septième jour est issue du mouvement millérite des années 1840. William Miller avait annoncé que Christ reviendrait en 1844. Comme il n'est pas revenu, ce jour-là a été appelé « la Grande Déception ». De ce mouvement est né un groupe qui s'est mis à observer le sabbat du septième jour (le samedi) et qui, avec le temps, s'est organisé en dénomination en 1863. Ellen G. White en a été l'une des fondatrices et lui a donné sa forme. Aujourd'hui, les adventistes forment une Église mondiale de plusieurs millions de membres, bien connue pour ses écoles, ses hôpitaux et l'importance qu'elle accorde à la santé. Notre tâche est d'examiner honnêtement leur enseignement : d'abord leur position sur la racine de l'Évangile, puis les points sur lesquels nous différons.The Seventh-day Adventist Church grew out of the Millerite movement of the 1840s. William Miller had predicted that Christ would return in 1844; when He did not, the day became known as "the Great Disappointment." Out of that movement a body formed that came to observe the seventh-day (Saturday) Sabbath and, in time, organized as a denomination in 1863. Ellen G. White was a founding and shaping figure. Today the Adventists are a worldwide church of many millions, widely known for their schools, hospitals, and emphasis on health. Our task is to weigh their teaching honestly: first where they stand on the root of the gospel, and then where we differ.

Leur position sur la racineWhere They Stand on the Root

Voici la question décisive, et c'est elle qui distingue les adventistes des groupes étudiés dans les unités précédentes. Sur la racine de l'Évangile, ils se tiennent du côté du christianisme historique. Ils confessent la Trinité : « un seul Dieu : Père, Fils et Saint-Esprit, unité de trois Personnes coéternelles » (c'est leur déclaration officielle ; leurs premiers pionniers n'étaient pas tous trinitaires, mais l'Église a tranché cette question et l'affirme clairement aujourd'hui). Ils confessent la divinité pleine et éternelle de Jésus-Christ, ainsi que sa résurrection corporelle. Ils confessent l'expiation substitutive : « Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous » (2 Corinthiens 5:21). Et, point décisif, ils confessent que le salut est par grâce, par le moyen de la foi en Christ. Selon leurs propres mots : « Le salut est entièrement par grâce et non par les œuvres. » Sur qui est Dieu, sur qui est Christ et sur la manière dont un pécheur est sauvé, les adventistes gardent le vrai Christ à la racine et la grâce comme un don. Selon le test de la racine de l'Unité 8, ils réussissent là où les sectes ont échoué.Here is the decisive matter, and it sets the Adventists apart from the groups in the previous units. On the root of the gospel they stand with historic Christianity. They confess the Trinity — "one God: Father, Son, and Holy Spirit, a unity of three co-eternal Persons" (their official statement; their early pioneers were not all Trinitarian, but the church settled this and affirms it plainly today). They confess the full and eternal deity of Jesus Christ and His bodily resurrection. They confess the substitutionary atonement — that God "made Him who knew no sin to be sin for us." And, decisively, they confess that salvation is by grace through faith in Christ: in their own words, "Salvation is all of grace and not of works." On who God is, on who Christ is, and on how a sinner is saved, the Adventists keep the true Christ at the root and grace as the gift. By the root-test of Unit 8, they pass where the cults failed.

Nos différences (1) : le sabbat du septième jourWhere We Differ (1): The Seventh-day Sabbath

Les adventistes observent le samedi, le septième jour, comme sabbat, et ils le considèrent comme obligatoire pour les chrétiens. Sur ce point, nous respectons leur conscience, mais nous ne sommes pas d'accord, car l'Écriture présente le sabbat comme une ombre accomplie en Christ : « Que personne donc ne vous juge au sujet du manger ou du boire, ou au sujet d'une fête, d'une nouvelle lune, ou des sabbats: c'était l'ombre des choses à venir, mais le corps est en Christ » (Colossiens 2:16-17). Le mot grec traduit par « corps » désigne ici la réalité elle-même, par opposition à l'ombre. De plus, le jour où nous rendons notre culte est exactement le genre de question sur laquelle, selon Paul, les croyants peuvent avoir des avis différents : « Tel fait une distinction entre les jours; tel autre les estime tous égaux. Que chacun ait en son esprit une pleine conviction » (Romains 14:5). Nous croyons que le Seigneur est ressuscité le premier jour de la semaine et que les chrétiens sont libres sur ce point ; un adventiste croit que le septième jour reste obligatoire. Certains adventistes sont allés plus loin, en enseignant que le culte du dimanche deviendra la « marque de la bête » dans les derniers temps ; nous les invitons avec douceur à abandonner cette idée. Mais le jour du culte n'est pas la racine de l'Évangile ; selon les propres paroles de Paul, c'est une question qui relève de la conscience de chacun.The Adventists keep Saturday, the seventh day, as the Sabbath, and hold it binding upon Christians. Here we honor their conscience but we differ, for Scripture treats the Sabbath as a shadow fulfilled in Christ: "let no one judge you in food or in drink, or regarding a festival or a new moon or sabbaths, which are a shadow of things to come, but the substance is of Christ" (Colossians 2:16-17). And the day on which we worship is exactly the kind of matter on which Paul says believers may differ: "One person esteems one day above another; another esteems every day alike. Let each be fully convinced in his own mind" (Romans 14:5). We believe the Lord rose on the first day and that Christians are free in this; an Adventist believes the seventh day still binds. Some Adventists have pressed this further, teaching that Sunday worship will become the "mark of the beast" in the last days, and that we would gently urge them to lay aside. But the day of worship is not the root of the gospel; it is, in Paul's own words, a matter for each conscience.

Nos différences (2) : Ellen G. White et l'Esprit de prophétieWhere We Differ (2): Ellen G. White and the Spirit of Prophecy

Les adventistes considèrent qu'Ellen G. White avait reçu le don de prophétie, et ils accordent une grande valeur à ses écrits, qu'ils appellent l'« Esprit de prophétie ». Officiellement, ils la présentent comme une « lumière moindre » qui conduit à la « grande lumière » de l'Écriture, et ils affirment que la Bible est l'autorité finale. Dans la pratique, cependant, ses écrits ont eu un très grand poids. Sur ce point, nous tenons fermement à la sola scriptura (l'Écriture seule) : le canon de l'Écriture est clos et suffisant, et les paroles d'aucun auteur venu plus tard ne peuvent avoir autorité à côté de la Bible. C'est la particularité qui risque le plus de poser problème, et nous supplions avec amour nos amis adventistes de laisser l'Écriture seule être la parole finale et suffisante. Pourtant, se tromper dans l'estime que l'on porte à un enseignant, aussi grave que ce soit, n'est pas la même chose que renier l'Évangile, et beaucoup d'adventistes considèrent bel et bien la Bible comme leur tribunal suprême.The Adventists regard Ellen G. White as having had the gift of prophecy, and they value her writings highly as what they call the "Spirit of Prophecy." Officially they call her a "lesser light" pointing to the "greater light" of Scripture, and they affirm that the Bible is the final authority. In practice, however, her writings have carried very great weight. Here we hold firmly to sola scriptura: the canon of Scripture is closed and sufficient, and no later writer's words may stand as an authority beside the Bible. This is the distinctive most likely to cause trouble, and we would lovingly plead with our Adventist friends to let Scripture alone be the final and sufficient word. Yet a mistaken estimate of a teacher, serious as it is, is not the same thing as denying the gospel, and many Adventists do treat the Bible as their final court.

Nos différences (3) : 1844, le jugement investigatif et l'état des mortsWhere We Differ (3): 1844, the Investigative Judgment, and the State of the Dead

Après la Grande Déception, les adventistes en sont venus à enseigner qu'en 1844, Christ est entré dans le lieu très saint d'un sanctuaire céleste pour commencer un « jugement investigatif », c'est-à-dire l'examen des registres de ceux qui se disent croyants. Nous ne trouvons aucun fondement biblique à cet enseignement. Il est né d'une réinterprétation d'une date qui s'était révélée fausse, et notre souci le plus profond est qu'il peut obscurcir l'assurance qui appartient à tous ceux qui sont en Christ. Car l'expiation a été achevée à la croix — « Tout est accompli » (Jean 19:30) — et « par une seule offrande, il a amené à la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiés » (Hébreux 10:14). C'est la plus grave des particularités adventistes, et nous voudrions les supplier à ce sujet ; pourtant, cette Église elle-même affirme l'œuvre achevée de la croix et le salut par grâce, et la plupart des adventistes placent leur espérance en Christ. Les adventistes enseignent aussi que les morts sont inconscients jusqu'à la résurrection (ce qu'on appelle souvent le « sommeil de l'âme »), et que ceux qui sont définitivement perdus sont détruits plutôt que tourmentés éternellement (l'immortalité conditionnelle). Ce sont de réelles différences, que partagent aussi certains autres chrétiens, et elles méritent une étude attentive ; mais elles ne renversent pas l'Évangile.After the Great Disappointment, the Adventists came to teach that in 1844 Christ entered the Most Holy Place of a heavenly sanctuary to begin an "investigative judgment," reviewing the records of professed believers. We find no biblical basis for this teaching; it grew as a reinterpretation of a failed date, and our deeper concern is that it can cloud the assurance that belongs to all who are in Christ. For the atonement was finished at the cross — "It is finished" (John 19:30) — and "by one offering He has perfected forever those who are being sanctified" (Hebrews 10:14). This is the most serious of the Adventist distinctives, and we would plead with them about it; yet the church itself affirms the finished cross and salvation by grace, and most Adventists rest their hope on Christ. The Adventists also teach that the dead are unconscious until the resurrection (often called "soul sleep") and that the finally lost are destroyed rather than tormented forever (conditional immortality). These are real differences, held by some other Christians as well, and worth careful study; but they do not overturn the gospel.

Un autre Évangile, ou un frère dans l'erreur ?Another Gospel, or a Brother in Error?

Pourquoi donc disons-nous « pas de communion » aux Témoins de Jéhovah, aux saints des derniers jours (mormons) et à l'évangile de la prospérité, mais « frères » aux adventistes du septième jour ? Parce que le test porte sur la racine. Les sectes ont changé la racine — un autre Dieu, un autre Christ, ou un évangile des œuvres et du gain — et c'est pourquoi la parole solennelle de Paul est tombée sur elles : « quand nous-mêmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons prêché, qu'il soit anathème! » (Galates 1:8). Mais les adventistes gardent la racine : le Dieu vrai et trinitaire, le Christ éternel et crucifié, l'expiation achevée, et le salut par grâce, par le moyen de la foi. Leurs erreurs — un jour, une enseignante, une doctrine du sanctuaire, l'état des morts — sont réelles et méritent qu'on en débatte, mais elles ne touchent pas la racine, et elles ne constituent pas un autre Évangile. Et l'apôtre même qui a prononcé l'anathème a aussi écrit : « Qui es-tu, toi qui juges un serviteur d'autrui?… Que chacun ait en son esprit une pleine conviction » (Romains 14:4-5). Traiter un vrai frère qui se trompe sur des questions secondaires comme s'il prêchait un autre Évangile, c'est tomber dans l'extrême opposé à l'indifférence : l'extrême de la dureté sectaire. Ce jugement n'a rien de nouveau. En 1955 et 1956, l'apologète évangélique Walter Martin, avec Donald Barnhouse, a mené de longs dialogues doctrinaux avec des théologiens adventistes de premier plan, les examinant point par point sur cette même racine que les sectes renient. Le résultat, publié sous le titre Questions on Doctrine (1957), a conclu que les adventistes tenaient l'essentiel de l'Évangile et se trouvaient à l'intérieur du cercle de la foi chrétienne historique. Cette conclusion a provoqué une véritable controverse, car tous les évangéliques n'en ont pas été convaincus, et certains restent prudents jusqu'à aujourd'hui à l'égard de quelques particularités adventistes. Mais l'essentiel de ce verdict a tenu : contrairement aux Témoins ou aux saints des derniers jours, on peut être adventiste du septième jour et vrai disciple de Jésus-Christ, et à de tels croyants, la communion doit être offerte.Why, then, do we say "no fellowship" to the Jehovah's Witnesses, the Latter-day Saints, and the prosperity gospel, but "brothers" to the Seventh-day Adventists? Because the test is the root. The cults changed the root — a different God, a different Christ, or a gospel of works and gain — and so Paul's solemn word fell upon them: "even if we, or an angel from heaven, preach any other gospel to you than what we have preached to you, let him be accursed" (Galatians 1:8). But the Adventists keep the root: the true and triune God, the eternal and crucified Christ, the finished atonement, and salvation by grace through faith. Their errors — a day, a teacher, a sanctuary doctrine, the state of the dead — are real and worth contending over, but they are not the root, and they are not another gospel. And the same apostle who pronounced the curse also wrote, "Who are you to judge another's servant?... Let each be fully convinced in his own mind" (Romans 14:4-5). To treat a true brother who errs on secondary matters as though he preached another gospel is to fall into the opposite extreme from indifference — the extreme of sectarian harshness. This is not a novel judgment. In 1955 and 1956, the evangelical apologist Walter Martin, together with Donald Barnhouse, undertook extensive doctrinal dialogues with leading Adventist theologians, testing them point by point against the very root the cults deny. The result, published as Questions on Doctrine (1957), concluded that Adventists held the essentials of the gospel and stood inside the circle of historic Christian faith — a conclusion that provoked real controversy, since not every evangelical was persuaded, and caution about certain Adventist distinctives persists among some to this day. But the substance of that verdict has held: unlike the Witnesses or the Latter-day Saints, one may be a Seventh-day Adventist and a true follower of Jesus Christ, and to such, fellowship should be extended.

Accueillez-vous les uns les autresReceiving One Another

Nous accueillons donc les adventistes du septième jour comme des frères et des sœurs en Christ. Nous ne faisons pas comme si les différences n'existaient pas ; nous pouvons discuter sérieusement avec eux au sujet du sabbat, d'Ellen White et de 1844, heureux d'être corrigés par l'Écriture ou de les convaincre par elle. Mais nous ne les excluons pas de l'Église, nous ne refusons pas la sainte cène à un adventiste croyant, et nous ne les traitons pas comme nous devons traiter les sectes. « Accueillez-vous donc les uns les autres, comme Christ vous a accueillis, pour la gloire de Dieu » (Romains 15:7). C'est ici que tout le cours trouve son équilibre. Nous gardons jalousement l'Évangile contre tout autre évangile — c'est la leçon de Galates et des trois unités qui précèdent celle-ci. Et nous aimons généreusement tout vrai frère, malgré nos différences secondaires — c'est la leçon de Romains 14. Le test de la racine nous garde des deux fossés : appeler frère une secte, et appeler secte un frère. Que Dieu nous donne du courage pour le premier et de la grâce pour le second, afin qu'en toutes choses Christ soit honoré et que sa véritable Église demeure unie.So we receive the Seventh-day Adventists as brothers and sisters in Christ. We do not pretend the differences away; we may reason earnestly with them about the Sabbath, about Ellen White, and about 1844, glad to be corrected by Scripture or to persuade by it. But we do not unchurch them, nor withhold the Lord's Table from a believing Adventist, nor treat them as we must treat the cults. "Receive one another, just as Christ also received us, to the glory of God" (Romans 15:7). And here the whole course finds its balance. We guard the gospel jealously against every other gospel — that is the lesson of Galatians and of the three units before this one. And we love every true brother generously across our lesser differences — that is the lesson of Romans 14. The root-test keeps us from both ditches: from calling a cult a brother, and from calling a brother a cult. May God give us courage for the first and grace for the second, that in all things Christ may be honored and His true church may stand as one.

« Accueillez-vous donc les uns les autres, comme Christ vous a accueillis, pour la gloire de Dieu. » — Romains 15:7 (LSG)"Therefore receive one another, just as Christ also received us, to the glory of God." — Romans 15:7 (NKJV)

Examen final de l'Unité 12Unit 12 Final Exam

Parcours Certificat : les 20 questions à choix multiples. Parcours Associé en divinité : les questions à choix multiples et les 10 phrases à compléter. M.Div. et Th.M. : les questions à choix multiples, les phrases à compléter et les 10 questions à réponse courte. Il faut obtenir 90 % dans chaque partie pour réussir. Si vous échouez, vous devrez attendre un court moment avant de pouvoir repasser l'examen.Certificate track: the 20 multiple-choice questions. Associate: multiple choice and the 10 fill-in-the-blank questions. M.Div. and Th.M.: multiple choice, fill-ins and the 10 short-answer questions. 90% of each part is required to pass. If you do not pass, the exam waits a short time before you can try again.

📖 Lectures du cours — obligatoires et avec mention
Certificat et diplôme associé : la mention est facultative. Lisez trois des cinq textes pour la mention ; aucun examen distinct des lectures obligatoires n’est exigé.

M.Div. et Th.M. : les cinq lectures assignées font partie du cours. Leur examen distinct est obligatoire après son activation ; consultez sa page pour la règle en vigueur. La mention reste facultative et ne remplace pas l’examen.

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