📖 Personnages bibliques — Unité 8 : Ruth — Quand la vie semble sans espoir, il y a toujours l'espérance et Dieu📖 Bible Characters — Unit 8: Ruth — When Life Looks Hopeless, There Is Always Hope and God

Professeur : Dr Wayne Cook | Directeur : Dr Ted RogersProfessor: Dr. Wayne Cook | Director: Dr. Ted Rogers

« Où tu iras j'irai... ton peuple sera mon peuple, et ton Dieu sera mon Dieu » — Ruth 1:16 (LSG)"Wherever you go, I will go... your people shall be my people, and your God, my God." — Ruth 1:16 (NKJV)

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Le parcours Certificat comprend les questions à choix multiple. Le diplôme associé ajoute les questions à compléter ; les parcours M.Div. et Th.M. ajoutent aussi les questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir.The Certificate track answers the multiple choice. The Associate adds the fill-in-the-blank questions; M.Div. and Th.M. add those and the short-answer questions. 90% of each part is required to pass.

L'homme d'État américain Benjamin Franklin lut un jour à haute voix le livre de Ruth devant un cercle de sceptiques, en changeant les noms pour qu'ils ne le reconnaissent pas. Ils le louèrent comme l'une des plus belles histoires qu'ils aient jamais entendues — jusqu'à ce qu'il leur dise qu'elle venait de cette Bible même qu'ils méprisaient. C'est une belle histoire, mais c'est plus que cela. C'est l'histoire d'une femme démunie qui vient chercher la grâce et qui la trouve. Elle porte un message lumineux : quand la vie semble sans espoir, il y a toujours l'espérance, et il y a toujours Dieu.Benjamin Franklin once read the book of Ruth aloud to a club of skeptics, changing the names so they would not recognize it. They praised it as one of the most beautiful stories they had ever heard — until he told them it came from the very Bible they scorned. It is a beautiful story, but it is more than that. It is the story of a destitute woman who comes looking for grace and finds it, and it carries one shining message: when life appears hopeless, there is always hope, and there is always God.

Sujet : Ruth — quand la vie semble sans espoir, il y a toujours l'espérance et Dieu.Subject: Ruth — when life looks hopeless, there is always hope and God.

Proposition : Dans les temps de deuil, de changement et de bénédiction, Dieu rachète les démunis qui viennent chercher la grâce.Proposition: In the seasons of grief, change, and blessing, God redeems the destitute who come looking for grace.

Nous suivrons trois temps dans l'histoire de Ruth, et le mot clé qui les traverse tous est ESPÉRANCE.We will trace three times in the story of Ruth, and the keyword running through them all is HOPE.

I. Un temps de deuilI. A Time of Grief

Les noms eux-mêmes prêchent la tragédie avant qu'elle ne se déroule. Il y avait un homme nommé Elimélec, ce qui signifie « Mon Dieu est roi », et sa femme Naomi, ce qui signifie « agréable », avec leurs deux fils, Machlon, « malade », et Kiljon, « celui qui dépérit ». Une famine chassa la famille de Bethléhem vers le pays étranger de Moab, et là les coups tombèrent l'un après l'autre. Elimélec mourut. Puis Machlon mourut. Puis Kiljon mourut. Trois veuves restèrent debout au milieu des ruines : Naomi et ses deux belles-filles moabites, Orpa et Ruth. Quand Naomi revint enfin chez elle, les femmes de Bethléhem la reconnaissaient à peine, et elle dit :The very names preach the tragedy before it unfolds. There was a man named Elimelech, which means "My God is King," and his wife Naomi, which means "pleasant," and their two sons, Mahlon, "sick," and Chilion, "pining away." A famine drove the family from Bethlehem to the foreign land of Moab, and there the blows fell one after another. Elimelech died. Then Mahlon died. Then Chilion died. Three widows were left standing in the wreckage — Naomi and her two Moabite daughters-in-law, Orpah and Ruth. When at last Naomi came home, the women of Bethlehem hardly knew her, and she said:

Ne m'appelez pas Naomi; appelez-moi Mara, car le Tout-Puissant m'a remplie d'amertume. (Ruth 1:20, LSG)Do not call me Naomi; call me Mara, for the Almighty has dealt very bitterly with me. (Ruth 1:20, NKJV)

Naomi signifie « agréable » ; Mara signifie « amère ». Voici une femme si écrasée par la perte qu'elle sentait que son propre nom ne lui convenait plus.Naomi means "pleasant"; Mara means "bitter." Here is a woman so crushed by loss that she felt her very name no longer fit.

Je comprends Naomi l'agréable lorsqu'elle demande qu'on l'appelle Mara l'amère. Ma propre mère, comme Naomi, a perdu son mari et trois de ses enfants, emportés par la longue cruauté de la maladie de Huntington. Et je me suis tenu devant plus de tombes que je ne peux facilement en compter : j'ai enterré mes grands-parents, mes parents, deux frères et une sœur, et mon épouse, avec qui j'ai vécu quarante-cinq ans de mariage. Je connais un peu les étapes par lesquelles le deuil nous traîne : le doute, la colère, la culpabilité, la dépression, et enfin, par la miséricorde de Dieu, une certaine paix retrouvée. Le deuil est réel, et la Bible ne nous demande jamais de faire semblant du contraire. Naomi fut honnête au sujet de son amertume — et même dans son amertume, elle retourna vers Bethléhem, vers le lieu du pain, vers Dieu. C'est dans ce retour que commence l'espérance.I understand pleasant Naomi asking to be called bitter Mara. My own mother, like Naomi, lost a husband and three of her children to the long cruelty of Huntington's disease. And I have stood at more gravesides than I can easily count — I have buried my grandparents, my parents, two brothers and a sister, and my wife of forty-five years. I know something of the stages grief drags us through: the doubt, the anger, the guilt, the depression, and at last, by God's mercy, some measure of resolution. Grief is real, and the Bible never asks us to pretend otherwise. Naomi was honest about her bitterness — and even in her bitterness, she turned her steps back toward Bethlehem, back toward the place of bread, back toward God. That turning is where hope begins.

Bethléhem signifie « maison du pain », et Naomi avait appris que « l'Éternel avait visité son peuple et lui avait donné du pain » (Ruth 1:6). Parfois, le premier pas pour sortir du deuil consiste simplement à se tourner de nouveau vers le lieu où Dieu pourvoit, même quand le cœur est encore lourd. La foi n'exige pas que nous nous sentions agréables ; elle exige seulement que nous continuions à marcher vers Dieu.Bethlehem means "house of bread," and Naomi had heard that the LORD had visited His people and given them bread again. Sometimes the first step out of grief is simply to turn back toward the place where God provides, even when the heart is still heavy. Faith does not require that we feel pleasant; it requires only that we keep walking toward God.

II. Un temps de changementII. A Time of Change

En chemin, Naomi pressa ses deux belles-filles de retourner vers leur peuple. Orpa embrassa sa belle-mère pour lui dire adieu et retourna à Moab — et l'on n'entend plus jamais parler d'elle. Mais Ruth s'attacha à Naomi et prononça des paroles qui résonnent depuis trois mille ans :On the road, Naomi urged both her daughters-in-law to go back to their own people. Orpah kissed her mother-in-law goodbye and returned to Moab — and we never hear of her again. But Ruth clung to Naomi and spoke words that have echoed for three thousand years:

Ne me presse pas de te laisser, de retourner loin de toi! Où tu iras j'irai, où tu demeureras je demeurerai; ton peuple sera mon peuple, et ton Dieu sera mon Dieu. (Ruth 1:16, LSG)Entreat me not to leave you, or to turn back from following after you; for wherever you go, I will go... your people shall be my people, and your God, my God. (Ruth 1:16, NKJV)

Ce fut un changement de vie complet : un nouveau pays, un nouveau peuple, un nouveau Dieu. Et Dieu nous façonne et nous modèle souvent par de tels changements. Quand le prophète regarda un potier au travail, il vit qu'un vase raté n'était pas simplement réparé ; il était écrasé, remis en boule, et refait entièrement. Parfois Dieu doit retirer certaines choses de notre vie, et même briser ce que nous étions, afin de nous rendre conformes à lui. Jésus a dit qu'on ne met pas du vin nouveau dans de vieilles outres, sinon les outres se rompent ; le vin nouveau du Saint-Esprit ne peut pas être contenu par les vieilles structures de la nature charnelle ni par une religion seulement extérieure. La leçon est de garder le cœur tendre et souple dans les mains de Dieu. Dans le désert, quand la nuée de la présence de Dieu se déplaçait, le peuple devait se déplacer avec elle ; il ne pouvait pas rester campé là où la nuée n'était plus. Trop de croyants vivent selon ce que quelqu'un a appelé les sept dernières paroles de l'Église : « On n'a jamais fait comme ça avant. » J'ai vécu dans trois pays et dans cinq États différents des États-Unis, et Dieu s'est servi de chaque déracinement pour me changer. Un temps de changement, si douloureux soit-il, est souvent l'outil de Dieu pour nous préparer à un temps de bénédiction.This was a complete change of life — a new land, a new people, a new God. And God often molds and shapes us through exactly such changes. When the prophet watched a potter at work, he saw that a marred vessel was not merely patched up; it was crushed back into a lump and made over again. Sometimes God has to remove things from our lives, even break what we were, in order to conform us to Himself. Jesus said that new wine cannot be poured into old wineskins, or the skins will burst; the new wine of the Holy Spirit cannot be contained by the old structures of the carnal nature or by mere outward religion. The lesson is to keep the heart soft and pliable in God's hands. In the wilderness, when the cloud of God's presence moved, the people had to move with it; they could not camp where the cloud no longer was. Too many believers live by what someone once called the seven last words of the church: "We never did it that way before." I have lived in three countries and five states, and God used every uprooting to change me. A time of change, painful as it is, is often God's tool to prepare us for a time of blessing.

III. Un temps de bénédictionIII. A Time of Blessing

Naomi et Ruth arrivèrent à Bethléhem au commencement de la moisson des orges, sans rien. Remarquez ce que fit Ruth, car c'est le cœur de tout le livre : elle ne fit pas semblant d'être ce qu'elle n'était pas, et elle n'intrigua pas pour se hisser par la manipulation. Elle accepta simplement sa place de dénuement et sortit chercher la grâce. Selon la loi de Moïse, les coins des champs et ce qui restait à glaner devaient être laissés au pauvre et à l'étranger : « tu laisseras un coin de ton champ sans le moissonner » (Lévitique 19:9-10). Ruth alla humblement glaner parmi les épis restés derrière les moissonneurs. Si vous cherchez la grâce, vous la trouverez, car « il faut que celui qui s'approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu'il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent » (Hébreux 11:6). Le texte grec dit littéralement « ceux qui le recherchent avec ardeur ».Naomi and Ruth arrived back in Bethlehem at the beginning of the barley harvest, with nothing. And notice what Ruth did, for it is the heart of the whole book: she did not pretend to be something she was not, and she did not scheme to manipulate her way up. She simply took the place of destitution and went out looking for grace. Under the law of Moses, the corners of the fields and the gleanings were to be left for the poor and the stranger (Leviticus 19:9-10), and Ruth went humbly to glean among the leftover grain. If you will seek for grace, you will find it, for "he who comes to God must believe that He is, and that He is a rewarder of those who diligently seek Him" (Hebrews 11:6).

Il se trouva que Ruth arriva dans le champ d'un homme nommé Boaz, dont le nom signifie « force » — et Boaz était un proche parent d'Elimélec, le défunt beau-père de Ruth. Le texte dit : « il se trouva par hasard que la pièce de terre appartenait à Boaz » (Ruth 2:3), mais ce n'était pas du tout un accident. Dieu a ses saints « hasards ». Zachée grimpa comme « par hasard » sur le seul sycomore sous lequel Jésus avait déjà choisi de s'arrêter ; cela ressemblait à un hasard, mais c'était un rendez-vous divin. Il en fut de même pour Ruth. Boaz lui témoigna de la bonté, la protégea et pourvut à ses besoins. Il la bénit par des paroles qui résument tout le livre : « Que l'Éternel te rende ce que tu as fait, et que ta récompense soit entière de la part de l'Éternel, le Dieu d'Israël, sous les ailes duquel tu es venue te réfugier! » (Ruth 2:12). Il lui dit de rester dans ses champs, de boire à ses vases et de manger à sa table : grâce sur grâce pour une veuve étrangère venue sans rien. Et quand il apprit qui elle était, il assuma le rôle de parent rédempteur. Segond dit que Boaz a « droit de rachat » (Ruth 2:20 ; 3:9) ; le mot hébreu, go'el, désigne le proche parent qui rachète. Selon la loi, un proche parent pouvait racheter la propriété et la descendance de celui qui était mort. Boaz racheta l'héritage d'Elimélec et prit pour femme Ruth, la veuve moabite.As it happened, Ruth came to the field of a man named Boaz, whose name means "strength" — and Boaz was a near kinsman of her dead father-in-law Elimelech. The text says she "happened" to come to his field, but it was no accident at all. God has His holy "happenings." Zacchaeus just happened to climb the one sycamore tree Jesus had already chosen to stop beneath; it looked like chance, but it was a divine appointment. So it was with Ruth. Boaz showed her kindness, protected her, and provided for her. He blessed her with words that capture the whole book: "The LORD repay your work, and a full reward be given you by the LORD God of Israel, under whose wings you have come for refuge" (Ruth 2:12). He told her to stay in his fields, to drink from his vessels, and to eat at his table — grace heaped upon grace for a foreign widow who had come with nothing. And when he learned who she was, he took up the role of the kinsman-redeemer. Under the law, a near relative could redeem the property and the family line of one who had died. Boaz redeemed the heritage of Elimelech and took Ruth, the Moabite widow, to be his wife.

Leur fils fut appelé Obed, ce qui signifie « adoration ». Et ici, ce petit livre s'ouvre sur quelque chose d'immense : Obed devint le père d'Isaï, et Isaï le père du roi David. Les femmes de Bethléhem dirent à Naomi, en parlant de Ruth : « ta belle-fille, qui t'aime, l'a enfanté, elle qui vaut mieux pour toi que sept fils » (Ruth 4:15). Dans cette culture, sept fils étaient l'image même d'une vie pleine et bénie, et une seule Ruth fidèle valait plus qu'eux tous. L'étrangère moabite démunie devint l'arrière-grand-mère du roi David et, par la lignée de David, une ancêtre non juive du Seigneur Jésus-Christ lui-même.Their son was named Obed, which means "worship." And here the little book opens onto something vast: Obed became the father of Jesse, and Jesse the father of David the king. The women of Bethlehem said to Naomi of Ruth, "Your daughter-in-law who loves you, who is better to you than seven sons, has borne him" — for in that culture seven sons was the very picture of a full and blessed life, and one faithful Ruth was worth more than all of them. The destitute Moabite outsider became the great-grandmother of King David, and through David's line, a Gentile ancestress of the Lord Jesus Christ Himself.

L'espérance et le RédempteurHope and the Redeemer

Voilà pourquoi Ruth est la grande image de la rédemption dans l'Ancien Testament. Une femme démunie, sans aucun droit à faire valoir, vient chercher la grâce et la trouve. Un parent rédempteur paie le prix, prend l'étrangère pour sienne et la fait entrer dans la famille. Boaz est une image de Christ, notre Parent Rédempteur, qui a pris notre chair pour devenir notre proche parent et qui a payé le prix pour faire de nous les siens. La non-Juive est greffée dans la lignée même du Messie : c'est l'Évangile en miniature. Ceux qui étaient autrefois des étrangers et des gens du dehors sont rapprochés et reçoivent un nom dans la famille de Dieu.This is why Ruth is the Old Testament's great picture of redemption. A destitute one, with no claim of her own, comes looking for grace and finds it. A kinsman-redeemer pays the price, takes the outsider as his own, and brings her into the family — and Boaz is a picture of Christ, our Kinsman-Redeemer, who took on our flesh to become our near relative and paid the price to make us His own. The Gentile is grafted into the very line of the Messiah, which is the gospel in miniature: those who were once strangers and outsiders are brought near and given a name in the family of God.

L'apôtre Paul nous rappelle, au sujet de ce qui est écrit dans l'Ancien Testament : « Ces choses leur sont arrivées pour servir d'exemples, et elles ont été écrites pour notre instruction » (1 Corinthiens 10:11). L'histoire de Ruth n'est pas seulement de l'histoire ancienne ; c'est un miroir dans lequel tout pécheur peut voir le chemin du retour : venir les mains vides chercher la grâce, et être accueilli par un Rédempteur qui prend plaisir à la donner.The apostle Paul reminds us that the things written in the Old Testament "happened to them as examples, and they were written for our admonition" (1 Corinthians 10:11). Ruth's story is not merely ancient history; it is a mirror in which every sinner can see the way home — coming empty-handed to seek grace, and being received by a Redeemer who delights to give it.

Alors, quand votre vie traverse un temps de deuil ou un temps de changement déroutant, ne désespérez pas. Le même Dieu qui a marché avec Ruth depuis les tombes de Moab jusqu'au festin de noces de Bethléhem marche avec vous. Le mot clé est espérance. Quand tout semble sans espoir, il y a toujours l'espérance, et il y a toujours Dieu — et il y a un Rédempteur qui vous cherche, pendant que vous venez chercher la grâce.So when your life is in a time of grief, or a time of bewildering change, do not despair. The same God who walked with Ruth from the graves of Moab to the wedding feast of Bethlehem is walking with you. The keyword is hope. When everything looks hopeless, there is always hope, and there is always God — and there is a Redeemer who is looking for you even as you come looking for grace.

Examen final de l'Unité 8Unit 8 Final Exam

Parcours Certificat : les 20 questions à choix multiples. Parcours Associé en divinité : les questions à choix multiples et les 10 phrases à compléter. M.Div. et Th.M. : les questions à choix multiples, les phrases à compléter et les 10 questions à réponse courte. Il faut obtenir 90 % dans chaque partie pour réussir. Si vous échouez, vous devrez attendre un court moment avant de pouvoir repasser l'examen.Certificate track: the 20 multiple-choice questions. Associate: multiple choice and the 10 fill-in-the-blank questions. M.Div. and Th.M.: multiple choice, fill-ins and the 10 short-answer questions. 90% of each part is required to pass. If you do not pass, the exam waits a short time before you can try again.

📖 Lectures du cours — obligatoires et avec mention
Certificat et diplôme associé : la mention est facultative. Lisez trois des cinq textes pour la mention ; aucun examen distinct des lectures obligatoires n’est exigé.

M.Div. et Th.M. : les cinq lectures assignées font partie du cours. Leur examen distinct est obligatoire après son activation ; consultez sa page pour la règle en vigueur. La mention reste facultative et ne remplace pas l’examen.

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