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Le parcours Certificat comprend les questions à choix multiple. Le diplôme associé ajoute les questions à compléter ; les parcours M.Div. et Th.M. ajoutent aussi les questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir.The Certificate track answers the multiple choice. The Associate adds the fill-in-the-blank questions; M.Div. and Th.M. add those and the short-answer questions. 90% of each part is required to pass.
Texte de base : Hébreux 1:1-3 ; Jude 3 ; Jean 14:6 ; Galates 1:8Anchor: Hebrews 1:1-3; Jude 3; John 14:6; Galatians 1:8 (NKJV)
Un mot avant de commencerA Word Before We Begin
L'islam et la foi bahá'íe affirment tous deux honorer Jésus — et tous deux reposent sur une affirmation que la Bible rejette catégoriquement : Dieu aurait continué d'envoyer des prophètes après Christ, si bien que Mahomet, puis Bahá'u'lláh, l'auraient dépassé. Cette seule affirmation est le pivot de cette unité, et elle ne peut pas porter un tel poids. L'islam donne au monde un Coran qui l'emporte sur l'Évangile, un Jésus qui n'est qu'un prophète et qui n'est pas mort sur la croix, et un salut que l'on gagne par la soumission et par les œuvres. La foi bahá'íe place Jésus dans une chaîne de « Manifestations », puis confie l'époque présente à une Manifestation plus récente. Toutes deux honorent Christ des lèvres, puis le mettent de côté au profit d'une voix plus tardive. Nous présenterons chacune de ces religions avec équité, dans ses propres termes, puis nous l'éprouverons par la Parole de Dieu — car le fait même qu'elles vénèrent Jésus est la porte par laquelle nous pouvons entrer pour leur montrer qui il est vraiment.Islam and the Bahá'í Faith both claim to honor Jesus — and both are built on a claim the Bible flatly denies: that God kept sending prophets after Christ, so that Muhammad, and then Bahá'u'lláh, supersede Him. That single claim is the hinge of this unit, and it cannot bear the weight. Islam gives the world a Qur'an that overrides the Gospel, a Jesus who is only a prophet and did not die on the cross, and a salvation earned by submission and works. The Bahá'í Faith folds Jesus into a chain of "Manifestations" and then hands the present age to a newer one. Both honor Christ with the lips and then set Him aside for a later voice. We will state each faith fairly, in its own terms, and then test it by the Word of God — for the very fact that they revere Jesus is the door through which we walk to show them who He truly is.
L'affirmation qu'elles partagent : un prophète plus récentThe Claim They Share: A Newer Prophet
L'islam et la foi bahá'íe diffèrent sur bien des points, mais à la racine elles partagent une idée frappante, et c'est cette idée que nous devons éprouver : Dieu continuerait d'envoyer un messager plus récent, et le dernier venu dépasserait tous ceux qui l'ont précédé. Pour l'islam, Dieu a envoyé une lignée de prophètes — parmi lesquels Abraham, Moïse et Jésus — et, en tout dernier lieu, Mahomet, le « Sceau des prophètes », dont la révélation est définitive et corrige ce qui l'a précédée. Pour la foi bahá'íe, Dieu a envoyé une succession de « Manifestations » — Abraham, Moïse, Krishna, Bouddha, Zoroastre, Jésus, Mahomet et enfin Bahá'u'lláh — chacune pour son époque, chacune faisant progresser la religion, Bahá'u'lláh étant la plus récente et celle d'aujourd'hui. Dans les deux cas, Jésus est honoré — puis laissé en arrière, dépassé par une voix plus tardive. Tout repose donc sur une seule question : Christ est-il un prophète parmi d'autres dans une série qui continue, ou est-il la Parole définitive et complète de Dieu ?Islam and the Bahá'í Faith differ in many ways, but at the root they share one striking idea, and it is the idea we must test: that God keeps sending a newer messenger, and that the latest one supersedes those before him. For Islam, God sent a line of prophets — among them Abraham, Moses, and Jesus — and last of all Muhammad, the "Seal of the Prophets," whose revelation is final and corrects what came before. For the Bahá'í Faith, God has sent a succession of "Manifestations" — Abraham, Moses, Krishna, Buddha, Zoroaster, Jesus, Muhammad, and finally Bahá'u'lláh — each for his own age, each advancing religion, with Bahá'u'lláh the newest and the one for today. In both, Jesus is honored — and then left behind, surpassed by a later voice. Everything, then, turns on a single question: is Christ one prophet in a continuing series, or is He God's final and complete Word?
L'islam : ce qu'enseignent les musulmans, dans leurs propres termesIslam: What Muslims Teach, in Their Own Terms
Les musulmans confessent un seul Dieu, Allah, et ils tiennent à son unicité (le tawhid) de façon si stricte que donner à Dieu un associé est, pour eux, le plus grave de tous les péchés. Sur cette base, ils rejettent la Trinité et la divinité de Christ, et leur livre saint dit de Dieu : « Il n'engendre pas et n'a pas été engendré. » Ils honorent hautement Jésus — qu'ils appellent Issa : né de la vierge Marie, grand prophète, le Messie, auteur de miracles, une parole venue de Dieu. Mais pour eux, il n'est qu'un prophète humain créé ; il n'est pas le Fils de Dieu et il ne doit pas être adoré. Ils croient que le Coran est la parole finale et parfaite de Dieu, donnée à Mahomet par l'ange Gabriel, et qu'il remplace les Écritures antérieures — la Loi et l'Évangile — qui, selon eux, ont été altérées au fil du temps. Chose frappante, ils nient que Jésus ait été crucifié : ils enseignent que ce n'était qu'une apparence et que Dieu l'a élevé auprès de lui. Le salut s'obtient par la soumission à Dieu et par les œuvres de la foi — la profession de foi, la prière, l'aumône, le jeûne et le pèlerinage, appelés les cinq piliers de l'islam — et les actes de chacun seront pesés au jour du Jugement, sans aucune certitude quant au résultat.Muslims confess one God, Allah, and hold His oneness (tawhid) so strictly that to associate any partner with God is, for them, the gravest of sins. On this ground they reject the Trinity and the deity of Christ, and their scripture says of God that "He begets not, nor is He begotten." They honor Jesus — Isa — highly: born of the virgin Mary, a great prophet, the Messiah, a worker of miracles, a word from God. But He is, to them, only a created human prophet, not the Son of God and not to be worshiped. They believe the Qur'an is the final, perfect word of God, given to Muhammad through the angel Gabriel, and that it supersedes the earlier Scriptures — the Law and the Gospel — which they hold to have been corrupted over time. Strikingly, they deny that Jesus was crucified, teaching instead that it only appeared so and that God took Him up to Himself. Salvation is by submission to God and by the works of faith — the confession, prayer, almsgiving, fasting, and pilgrimage known as the Five Pillars — with one's deeds weighed at the Day of Judgment, and no certainty of the outcome.
La foi bahá'íe : ce qu'enseignent les bahá'ís, dans leurs propres termesBahá'í: What Bahá'ís Teach, in Their Own Terms
La foi bahá'íe est née au XIXe siècle en Perse (l'actuel Iran), par l'œuvre de Bahá'u'lláh, qui avait été précédé par son précurseur, le Báb. Elle enseigne trois grandes unités : l'unité de Dieu, l'unité de la religion et l'unité de l'humanité. Son idée centrale est la « révélation progressive » : Dieu, inconnaissable en lui-même, envoie une lignée de Manifestations qui apportent chacune une vérité adaptée à son époque, de sorte que les religions du monde ne sont, au fond, qu'une seule foi qui se déploie peu à peu. Dans ce système, Jésus est une Manifestation parmi beaucoup d'autres — venue réellement de Dieu, mais pour son temps — désormais accomplie et dépassée par Bahá'u'lláh, la Manifestation de l'âge présent, dont les écrits tiennent lieu d'Écriture la plus récente. Le message bahá'í a beaucoup d'attraits : la paix mondiale, l'harmonie entre la science et la religion, l'égalité des hommes et des femmes, la fin des préjugés. Pour le bahá'í, le salut consiste à connaître et à aimer Dieu, à reconnaître sa Manifestation pour aujourd'hui et à vivre selon ses enseignements. Ici encore, Jésus est honoré — puis mis de côté au profit d'une voix plus récente.The Bahá'í Faith arose in nineteenth-century Persia through Bahá'u'lláh, following his forerunner the Báb. It teaches three great unities: the oneness of God, the oneness of religion, and the oneness of humanity. Its central idea is "progressive revelation": God, unknowable in Himself, sends a line of Manifestations who each bring truth suited to their age, so that the world's religions are, at heart, one unfolding faith. Jesus, in this scheme, is one Manifestation among many — genuinely from God, but for His time — now fulfilled and superseded by Bahá'u'lláh, the Manifestation for the present age, whose writings stand as the newest scripture. Much in the Bahá'í message is winsome: world peace, the harmony of science and religion, the equality of men and women, and the end of prejudice. Salvation, for the Bahá'í, is to know and love God, to recognize His Manifestation for today, and to live by His teachings. Here again Jesus is honored — and then set aside for a newer voice.
Le test de la racine (1) : un autre ChristTesting the Root (1): A Different Christ
Nous éprouvons ces deux religions sur le point que nous avons appris à examiner en premier : la personne de Christ. L'islam dit clairement que Jésus n'est pas le Fils de Dieu ; la foi bahá'íe dit qu'il est une Manifestation désormais dépassée par une autre. Au bout du compte, toutes deux nient que Jésus soit le Dieu Fils éternel — et l'Écriture ne permet pas cette négation. « Au commencement était la Parole… et la Parole était Dieu » (Jean 1:1) ; « en lui habite corporellement toute la plénitude de la divinité » (Colossiens 2:9) ; et Jésus lui-même a dit : « Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14:6) — non pas un chemin parmi beaucoup d'autres, mais le seul chemin. À ceux qui affirment que Dieu n'a pas de fils, Jean répond : « Quiconque nie le Fils n'a pas non plus le Père » (1 Jean 2:23). Et il y a un second échec, plus net encore dans l'islam : le rejet de la croix. Or la mort de Christ n'est pas une gêne dont il faudrait se débarrasser par des explications ; elle est le cœur de l'Évangile. « Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures; … il est ressuscité le troisième jour » (1 Corinthiens 15:3-4), et « sans effusion de sang il n'y a pas de pardon » (Hébreux 9:22). Le mot grec traduit ici par « pardon » signifie littéralement « rémission » : la libération, l'effacement de la dette du péché. Un Christ qui n'est pas mort pour les pécheurs est un Christ qui ne peut pas les sauver.We test both faiths at the point we have learned to test first: the person of Christ. Islam says plainly that Jesus is not the Son of God; the Bahá'í Faith says He is one Manifestation now surpassed by another. Both, in the end, deny that Jesus is the eternal God the Son — and Scripture will not allow that denial. "In the beginning was the Word... and the Word was God" (John 1:1); "in Him dwells all the fullness of the Godhead bodily" (Colossians 2:9); and Jesus Himself said, "I am the way, the truth, and the life. No one comes to the Father except through Me" (John 14:6) — not one way among many, but the only way. To the claim that God has no son, John answers, "Whoever denies the Son does not have the Father either" (1 John 2:23). And there is a second failure, sharpest in Islam: the denial of the cross. But the death of Christ is not an embarrassment to be explained away; it is the heart of the gospel. "Christ died for our sins according to the Scriptures, and... He rose again the third day" (1 Corinthians 15:3-4), and "without shedding of blood there is no remission" (Hebrews 9:22). A Christ who did not die for sinners is a Christ who cannot save them.
Le test de la racine (2) : le Fils, parole définitiveTesting the Root (2): The Finality of the Son
Nous arrivons maintenant à l'affirmation qu'elles partagent, et à l'Écriture qui y répond. Les deux religions disent que Dieu a continué d'envoyer des prophètes et qu'un prophète plus tardif — Mahomet ou Bahá'u'lláh — dépasse Jésus. Mais l'épître aux Hébreux déclare exactement le contraire : « Après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, parlé à nos pères par les prophètes, Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils… qui, étant le reflet de sa gloire et l'empreinte de sa personne… » (Hébreux 1:1-3). Les prophètes sont venus d'abord, et chacun n'apportait qu'une part du message ; mais la parole définitive n'est pas celle d'un autre prophète — c'est le Fils, qui est Dieu lui-même. Après que Dieu a parlé par son propre Fils, aucun messager plus grand ne peut venir, car nul n'est plus grand que Dieu. Voilà pourquoi Jude nous exhorte à « combattre pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes » (Jude 3) : l'Évangile a été donné une fois pour toutes ; il n'est pas révisé à chaque époque nouvelle. Une voix plus tardive qui le modifie, même si elle se réclame de l'autorité d'un ange — et c'est précisément ce que Mahomet a affirmé —, tombe sous l'avertissement de Paul : « quand un ange du ciel annoncerait un autre Évangile… qu'il soit anathème » (Galates 1:8), c'est-à-dire maudit. Christ n'est pas un maillon dans une chaîne de prophètes. Il est la Parole définitive, parce qu'il est le Fils éternel.Now we come to the claim they share, and to the Scripture that answers it. Both faiths say that God kept sending prophets and that a later one — Muhammad, or Bahá'u'lláh — supersedes Jesus. But the letter to the Hebrews declares the very opposite: "God, who at various times and in various ways spoke in time past to the fathers by the prophets, has in these last days spoken to us by His Son... who being the brightness of His glory and the express image of His person" (Hebrews 1:1-3). The prophets came first and in many pieces; but the final word is not another prophet — it is the Son, who is God Himself. After God has spoken by His own Son, there is no greater messenger to come, for none is greater than God. This is why Jude commands us to "contend earnestly for the faith which was once for all delivered to the saints" (Jude 3): the gospel is given once for all, not revised by each new age. A later voice that changes it, even one claiming an angel's authority — and Muhammad claimed just that — falls under Paul's warning: "even if... an angel from heaven, preach any other gospel to you... let him be accursed" (Galatians 1:8). Christ is not a link in a chain of prophets. He is the last Word, because He is the eternal Son.
Pourquoi c'est « un autre Évangile »Why This Is "Another Gospel"
Rassemblons les éléments : le verdict est le même pour les deux religions. Chacune nous donne un autre Jésus — un prophète ou une Manifestation, au lieu du Fils incarné. Chacune place un livre plus tardif au-dessus des Écritures — le Coran, ou les écrits de Bahá'u'lláh. Et chacune offre un salut fondé sur la soumission et les bonnes œuvres, au lieu de la grâce gratuite de Dieu en Christ crucifié et ressuscité. La vénération de l'une et la douceur de l'autre sont réelles, et nous honorons ce qu'il y a de bon en elles ; mais ni la vénération ni la douceur ne peuvent changer la racine. Un message qui place quelqu'un au-dessus du Fils, qui nie sa croix et qui ajoute un prophète plus récent est, selon les paroles de Paul, « un autre Évangile. Non pas qu'il y ait un autre Évangile… » (Galates 1:6-7). Le grec emploie ici deux mots différents : c'est un évangile d'une autre sorte, qui n'est pas pour autant un autre Évangile véritable. Nous le disons sans dureté, mais avec tristesse et avec espérance.Put the pieces together and the verdict is the same for both. Each gives us another Jesus — a prophet or a manifestation rather than the incarnate Son. Each sets a later book above the Scriptures — the Qur'an, or the writings of Bahá'u'lláh. And each offers a salvation of submission and good works rather than the free grace of God in the crucified and risen Christ. The reverence of the one and the gentleness of the other are real, and we honor what is good in them; but neither reverence nor gentleness can change the root. A message that surpasses the Son, denies His cross, and adds a newer prophet is, in the words of Paul, "a different gospel, which is not another" (Galatians 1:6-7). We say this not with harshness, but with sorrow and with hope.
L'épée et la croixThe Sword and the Cross
Il y a un contraste que nous n'osons pas passer sous silence, car il touche au caractère des hommes qui sont à la tête de ces religions. Mahomet n'était pas seulement un prédicateur, mais aussi un chef de guerre et un homme d'État ; il a conduit des armées, livré des batailles, et sa religion s'est établie et répandue par l'épée autant que par la parole. Les musulmans considèrent cela comme juste et peuvent rappeler ses actes de miséricorde ; nous n'avons pas besoin de le peindre comme un monstre pour faire valoir notre argument — car notre argument, c'est simplement le contraste. Quand des hommes sont venus arrêter Jésus et que Pierre a tiré l'épée pour le défendre, Jésus a dit : « Remets ton épée à sa place; car tous ceux qui prendront l'épée périront par l'épée » (Matthieu 26:52), et il a guéri l'oreille même que son disciple avait coupée. Il a dit à Pilate : « Mon royaume n'est pas de ce monde… Si mon royaume était de ce monde, mes serviteurs auraient combattu pour moi » (Jean 18:36). Christ n'a conquis aucune ville et n'a abattu aucun ennemi ; il a vaincu en se laissant abattre. Il n'a pas ôté la vie pour étendre son royaume — il a donné la sienne. Bien des mouvements ont progressé par l'épée ; un seul Fondateur sur toute la terre a vaincu le mal en mourant pour ses ennemis, puis il est ressuscité des morts.There is one contrast we dare not pass over, for it reaches to the character of the men at the head of these faiths. Muhammad was not only a preacher but a general and a statesman; he led armies, fought battles, and by the sword as well as by the word his religion was established and spread. Muslims regard this as just and can recount his acts of mercy, and we need not paint him a monster to make the point — for the point is simply the contrast. When men came to arrest Jesus and Peter drew a sword to defend Him, Jesus said, "Put your sword in its place, for all who take the sword will perish by the sword" (Matthew 26:52), and He healed the very ear His disciple had cut off. He told Pilate, "My kingdom is not of this world. If My kingdom were of this world, My servants would fight" (John 18:36). Christ conquered no city and struck down no enemy; He conquered by being struck down. He did not take life to spread His kingdom — He laid down His own. Many a movement has been advanced by the sword; only one Founder in all the earth defeated evil by dying for His enemies, and then rose from the dead.
Un homme qui a franchi le pasA Man Who Made the Crossing
De tels changements arrivent vraiment, et ils coûtent cher. Nabeel Qureshi était un musulman ahmadi fervent, qui aimait sa foi et sa famille, jusqu'au jour où son amitié avec un chrétien nommé David Wood l'a conduit à un long et douloureux examen des preuves. Il n'a pas quitté l'islam sous le coup de l'émotion ; il a passé des années à peser les arguments historiques en faveur de la résurrection de Jésus, et à lutter avec la différence la plus profonde entre les deux religions : l'islam laisse le poids du péché d'un homme reposer sur ses propres actes et sur son repentir, tandis que l'Évangile déclare que Dieu n'a pas abaissé l'exigence de sa justice pour nous excuser, mais qu'il l'a satisfaite lui-même dans la mort de son Fils. Quand il a enfin été convaincu que la résurrection était un fait historique et que la croix était la seule réponse à sa culpabilité, il a suivi la vérité là où elle le menait, et cela lui a coûté la proximité de la famille qu'il aimait. Il disait souvent que personne n'accepte une telle perte pour un simple chemin ou une simple philosophie, mais seulement pour quelque chose d'aussi réel et nécessaire que la vie elle-même. Sa vie est une image de ce que nous demandons aux autres, et de celui pour qui cela vaut la peine de le demander.Such crossings really happen, and they cost dearly. Nabeel Qureshi was a devout Ahmadi Muslim who loved his faith and his family, until a friendship with a Christian named David Wood drew him into a long and painful examination of the evidence. He did not leave Islam in a rush of feeling; he spent years weighing the historical case for the resurrection of Jesus, and wrestling with the deepest difference between the two faiths — that Islam leaves the weight of a man's sin upon his own deeds and repentance, while the gospel declares that God did not lower the standard of His justice to excuse us, but satisfied it Himself in the death of His Son. When at last he was persuaded that the resurrection was a fact of history and the cross the only answer to his guilt, he followed the truth where it led, and it cost him the nearness of the family he loved. He often said that no one endures such a loss for a mere path or philosophy, but only for something as real and necessary as life itself. His life is a picture of what we are asking of others, and of the One who is worth the asking.
Un but rédempteurA Redemptive Aim
Et voici notre espérance. Le musulman comme le bahá'í honorent déjà Jésus — et c'est un point de départ sur lequel nous pouvons bâtir. Notre message pour eux n'est pas qu'ils doivent avoir une moins haute opinion de Jésus, mais une bien plus haute : celui qu'ils vénèrent comme un prophète est plus grand qu'on ne le leur a dit. Il n'est pas une voix qui attend un successeur, mais le Fils éternel, la Parole définitive et complète de Dieu ; il n'a pas seulement semblé mourir, mais il a réellement donné sa vie pour les pécheurs et il est ressuscité ; et il n'est pas un chemin parmi d'autres, mais le seul chemin qui mène au Père. Nous ne venons pas pour gagner un débat, mais pour présenter une Personne — le vrai Christ — à ceux qui admirent déjà son ombre. Nous traitons chaque musulman et chaque bahá'í avec l'honneur dû à un prochain, avec patience, dans la prière et la Bible ouverte, en désirant ardemment qu'ils rencontrent le Seigneur, qui est lui-même la parole dernière et la plus grande de Dieu.And here is our hope. Both the Muslim and the Bahá'í already hold Jesus in honor — and that is a beginning we can build upon. Our message to them is not that they must think less of Jesus, but far more: the One they revere as a prophet is greater than they have been told. He is not a voice awaiting a successor, but the eternal Son, God's final and complete Word; He did not merely appear to die, but truly gave His life for sinners and rose again; and He is not one way among many, but the only way to the Father. We do not come to win an argument, but to introduce a Person — the real Christ — to those who already admire His shadow. We treat each Muslim and each Bahá'í with the honor due a neighbor, with patience, with prayer, and with an open Bible, longing for them to meet the Lord who is Himself the last and greatest word from God.
Examen final de l'Unité 6Unit 6 Final Exam
Parcours Certificat : les 20 questions à choix multiples. Associé : les questions à choix multiples et les 10 phrases à compléter. M.Div. et Th.M. : les questions à choix multiples, les phrases à compléter et les 10 questions à réponse courte. Il faut obtenir 90 % dans chaque partie pour réussir. Si vous ne réussissez pas, l'examen impose un court délai avant que vous puissiez réessayer.Certificate track: the 20 multiple-choice questions. Associate: multiple choice and the 10 fill-in-the-blank questions. M.Div. and Th.M.: multiple choice, fill-ins and the 10 short-answer questions. 90% of each part is required to pass. If you do not pass, the exam waits a short time before you can try again.
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