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Le parcours Certificat comprend les questions à choix multiple. Le diplôme associé ajoute les questions à compléter ; les parcours M.Div. et Th.M. ajoutent aussi les questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir.The Certificate track answers the multiple choice. The Associate adds the fill-in-the-blank questions; M.Div. and Th.M. add those and the short-answer questions. 90% of each part is required to pass.
Texte de base : Éphésiens 2:8-9 ; Romains 3:28 ; Hébreux 10:14 ; 1 Timothée 2:5Anchor: Ephesians 2:8-9; Romans 3:28; Hebrews 10:14; 1 Timothy 2:5 (NKJV)
Un mot avant de commencerA Word Before We Begin
Cette unité est différente de toutes celles qui l'ont précédée, et nous devons le dire dès le départ. L'Église catholique romaine n'est pas une secte. Elle confesse la Trinité, la pleine divinité de Christ, sa naissance virginale, sa mort expiatoire et sa résurrection corporelle ; elle tient les anciens credos que nous tenons nous-mêmes ; et dans ses rangs se trouvent des millions de personnes qui aiment le Seigneur Jésus et se confient en lui. Dans nos pays en particulier, l'Église catholique est mêlée à l'histoire, aux familles et au cœur de notre peuple, et nous n'en parlons ni à la légère ni de l'extérieur. Beaucoup d'entre nous en viennent ; beaucoup de ceux que nous aimons y sont encore. Nous abordons donc ce sujet non pas comme des étrangers qui attaquent un rival, mais comme des membres d'une même famille qui désirent voir chacun se reposer pleinement en Christ. Notre but n'est pas de nous moquer de ce qui est cher à nos voisins, ni de prétendre que les différences sont sans importance, mais d'honorer ce que nous avons en commun, de parler avec franchise et douceur de ce qui nous sépare, et de diriger chacun — catholique comme évangélique — vers l'œuvre accomplie de Christ. (Précisons ce que cette unité n'est pas : elle traite de l'enseignement officiel de l'Église catholique, et non des pratiques populaires qui se sont développées autour de lui ; nous les examinerons à part dans l'unité suivante.)This unit is different from every unit before it, and we must say so at the outset. The Roman Catholic Church is not a cult. It confesses the Trinity, the full deity of Christ, His virgin birth, His atoning death, and His bodily resurrection; it holds the ancient creeds that we ourselves hold; and within it are many millions who love the Lord Jesus and trust in Him. In this land above all, the Catholic Church is woven into the history, the family, and the heart of our people, and we do not speak of it lightly or from the outside. Many of us came from it; many of those we love remain in it. So we come to this subject not as strangers attacking a rival, but as members of the same family who long to see one another rest fully in Christ. Our aim is not to mock what is dear to our neighbors, nor to pretend the differences do not matter, but to honor what we share, to speak honestly and gently about where we differ, and to point everyone — Catholic and evangelical alike — to the finished work of Christ. (A word on what this unit is not: it treats the official teaching of the Catholic Church, not the folk practices that have grown up around it, which we will consider separately in the next unit.)
Ce que nous avons en communWhat We Share
Avant de parler de la moindre différence, nous devons dire clairement tout ce que nous avons en commun, car c'est beaucoup, et l'honnêteté nous oblige à commencer par là. Avec les catholiques romains, nous confessons un seul Dieu qui existe éternellement en trois Personnes : le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Nous confessons que Jésus-Christ est vraiment Dieu et vraiment homme, conçu du Saint-Esprit et né de la vierge Marie, qu'il est mort pour nos péchés, qu'il est ressuscité corporellement du tombeau, qu'il est monté vers le Père et qu'il reviendra. Nous tenons les mêmes credos, le Symbole des apôtres et le Symbole de Nicée, et nous recevons le même Nouveau Testament comme Parole de Dieu. Nous sommes d'accord que tous ont péché, que personne ne peut être sauvé sans la grâce de Dieu et l'œuvre de Christ, et que la foi est nécessaire. Ce ne sont pas de petites choses ; ce sont les grandes choses, le cœur même de la foi chrétienne, et sur elles nous nous tenons ensemble contre toute forme d'incrédulité. Quoi que nous disions ensuite, qu'on n'oublie jamais que nous le disons à des gens qui confessent avec nous que Jésus est Seigneur.Before we speak of any difference, we must say plainly how much we share, for it is a great deal, and honesty requires us to begin here. With Roman Catholics we confess one God eternally existing in three Persons, the Father, the Son, and the Holy Spirit. We confess that Jesus Christ is truly God and truly man, conceived by the Holy Spirit and born of the virgin Mary, that He died for our sins, rose bodily from the grave, ascended to the Father, and will come again. We hold the same Apostles' and Nicene Creeds, and we receive the same New Testament as the Word of God. We agree that all have sinned, that no one can be saved apart from the grace of God and the work of Christ, and that faith is necessary. These are not small things; they are the great things, the very heart of the Christian faith, and on them we stand together against every form of unbelief. Whatever we go on to say, let it never be forgotten that we say it to those who confess with us that Jesus is Lord.
Là où nous différons, et pourquoi c'est importantWhere We Differ, and Why It Matters
Et pourtant il existe de vraies différences, et certaines touchent l'Évangile lui-même, si bien que nous ne pouvons pas les traiter comme si elles étaient sans importance. Elles se rassemblent autour d'une seule question, celle qui a divisé l'Église au temps de la Réforme et qui la divise encore : comment un pécheur est-il rendu juste devant Dieu, et sur quoi s'appuie-t-il pour son salut ? Les Réformateurs ne doutaient pas que les catholiques croyaient en Christ et en la grâce ; leur inquiétude était que certains enseignements, si sincèrement qu'on les tienne, ajoutaient à l'œuvre accomplie de Christ des choses qui ne pouvaient que l'obscurcir : la tradition humaine à côté de l'Écriture, les œuvres humaines à côté de la foi, et les mérites des hommes et des saints à côté du mérite de Christ. Nous en examinerons quatre : la question de l'autorité, la question de la justification, la question de l'œuvre accomplie de Christ, et la place de Marie et des saints. Nous les examinons non comme les doctrines d'une autre religion, mais comme un désaccord de famille sur la question de savoir jusqu'à quel point se reposer en Christ seul.And yet there are real differences, and some of them touch the gospel itself, so that we cannot treat them as though they did not matter. They gather around a single question, the question that once divided the church in the Reformation and divides it still: how is a sinner made right with God, and where does he rest for his salvation? The Reformers did not doubt that Catholics believed in Christ and in grace; their concern was that certain teachings, however sincerely held, added to the finished work of Christ things that could only obscure it — human tradition alongside Scripture, human works alongside faith, and human and saintly merit alongside the merit of Christ. We take up four of these: the question of authority, the question of justification, the question of the finished work of Christ, and the place of Mary and the saints. We examine them not as a different religion, but as a family disagreement about how fully to rest in Christ alone.
L'autorité : l'Écriture, ou l'Écriture et la Tradition ?Authority: Scripture, or Scripture and Tradition?
La première différence concerne l'autorité : où entendons-nous, en dernier ressort, la voix de Dieu ? L'Église catholique enseigne que la révélation de Dieu nous parvient par l'Écriture et par la Tradition sacrée ensemble, interprétées avec autorité par le magistère, c'est-à-dire l'autorité d'enseignement de l'Église. La Réforme a répondu que l'Écriture seule est la règle finale et infaillible de la foi — non que la tradition et l'enseignement soient sans valeur, mais parce qu'ils doivent toujours être éprouvés par la Parole de Dieu et jamais placés au-dessus d'elle. Notre inquiétude est biblique. Jésus a repris les chefs de son temps parce qu'ils abandonnaient « le commandement de Dieu » pour observer « la tradition des hommes » (Marc 7:8), et il a averti que la tradition peut même aller jusqu'à annuler « la parole de Dieu » (Marc 7:13). Paul a écrit que « toute Écriture est inspirée de Dieu » et qu'elle sert « afin que l'homme de Dieu soit accompli et propre à toute bonne oeuvre » (2 Timothée 3:16-17) — accompli, c'est-à-dire complet, sans avoir besoin d'une autre règle au-dessus d'elle. Et les nobles Juifs de Bérée, les Béréens, ont été loués parce qu'ils vérifiaient même la prédication de l'apôtre Paul : « ils examinaient chaque jour les Écritures, pour voir si ce qu'on leur disait était exact » (Actes 17:11). Nous honorons les grands docteurs de l'Église et nous apprenons beaucoup d'eux ; mais les Écritures seules sont la parole qui juge toutes les autres.The first difference concerns authority: where do we finally hear the voice of God? The Catholic Church teaches that God's revelation comes to us through Scripture and through sacred Tradition together, interpreted authoritatively by the teaching office of the Church. The Reformation answered that Scripture alone is the final and unerring rule of faith — not because tradition and teaching are worthless, but because they must always be tested by the Word of God, and never set above it. Our concern is a biblical one. Jesus rebuked the leaders of His day for "laying aside the commandment of God" to "hold the tradition of men" (Mark 7:8), and warned that tradition can even make "the word of God of no effect" (Mark 7:13). Paul wrote that "all Scripture is given by inspiration of God" and is able to make the man of God "complete, thoroughly equipped for every good work" (2 Timothy 3:16-17) — complete, needing no further rule above it. And the noble Bereans were commended for testing even the apostle Paul's preaching by "search[ing] the Scriptures daily to find out whether these things were so" (Acts 17:11). We honor the great teachers of the church and learn much from them; but the Scriptures alone are the word that judges all others.
La justification : par la foi, ou par la foi et les œuvres ?Justification: By Faith, or By Faith and Works?
La deuxième différence est la plus profonde, car elle porte sur l'Évangile lui-même : comment un pécheur est-il justifié — déclaré juste — devant Dieu ? Ici, nous devons être équitables. L'Église catholique n'enseigne pas que nous sommes sauvés par nos œuvres sans la grâce ; elle enseigne que le salut commence par la grâce de Dieu et qu'il est reçu par la foi. Mais elle n'enseigne pas que nous sommes justifiés par la foi seule. Dans son enseignement officiel, la justification comprend la grâce qui agit en nous, notre coopération, les sacrements et les bonnes œuvres qui suivent, et elle peut être perdue par un péché grave et retrouvée par la pénitence. La Réforme, revenant à Paul, a confessé que nous sommes justifiés par la grâce, par le moyen de la foi seule, en nous appuyant sur l'œuvre accomplie de Christ, reçue comme un don gratuit et non méritée par quoi que ce soit que nous fassions. Ce n'est pas notre invention ; c'est l'enseignement clair de Paul : « l'homme est justifié par la foi, sans les oeuvres de la loi » (Romains 3:28) ; « à celui qui ne fait point d'oeuvre, mais qui croit en celui qui justifie l'impie, sa foi lui est imputée à justice » (Romains 4:5) — c'est-à-dire qu'elle lui est comptée comme justice ; « c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2:8-9). Nos amis catholiques citeront Jacques : « la foi sans les oeuvres est morte » (Jacques 2:26), et ils ont raison de dire qu'une foi vivante porte toujours le fruit des bonnes œuvres. Mais Jacques parle des œuvres qui prouvent que la foi est réelle, et non d'œuvres qui nous gagnent notre place devant Dieu ; la racine, c'est la foi, et les œuvres en sont le fruit. Faire reposer notre acceptation sur quoi que ce soit que nous ajoutons à Christ, c'est perdre la gratuité du don, et avec elle la paix qu'il devait apporter.The second difference is the deepest, for it is about the gospel itself: how is a sinner justified — declared righteous — before God? Here we must be fair. The Catholic Church does not teach that we are saved by our works apart from grace; it teaches that salvation begins with God's grace and is received through faith. But it does not teach that we are justified by faith alone. In its official teaching, justification involves grace working within us, our cooperation, the sacraments, and the good works that follow, and it can be lost by grave sin and regained through penance. The Reformation, returning to Paul, confessed that we are justified by grace through faith alone, resting on the finished work of Christ, received as a free gift and not earned by anything we do. This is not our invention; it is the plain teaching of Paul: "a man is justified by faith apart from the deeds of the law" (Romans 3:28); "to him who does not work but believes on Him who justifies the ungodly, his faith is accounted for righteousness" (Romans 4:5); "by grace you have been saved through faith, and that not of yourselves; it is the gift of God, not of works, lest anyone should boast" (Ephesians 2:8-9). Our Catholic friends will point to James, that "faith without works is dead" (James 2:26), and they are right that a living faith always bears the fruit of good works. But James speaks of the works that prove faith to be real, not of works that earn our standing before God; the root is faith, and the works are its fruit. To rest our acceptance on anything we add to Christ is to lose the freeness of the gift, and with it the peace it was meant to bring.
L'œuvre accomplie de Christ : la messe, le purgatoire et le mériteThe Finished Work of Christ: The Mass, Purgatory, and Merit
La troisième différence suit de près et concerne la suffisance de ce que Christ a déjà fait. D'une seule vérité — le sacrifice de Christ est complet — découlent plusieurs désaccords. Dans la messe, l'Église catholique enseigne que l'unique sacrifice de Christ est rendu présent de nouveau sur l'autel ; les catholiques prennent soin de dire que ce n'est pas un nouveau sacrifice, mais le même sacrifice rendu présent une nouvelle fois. Pourtant, notre inquiétude est qu'un sacrifice continuellement offert de nouveau semble ternir la gloire d'une œuvre déjà achevée. Car l'Écriture insiste sur le mot « une fois » : Christ « s'est offert une seule fois pour porter les péchés de plusieurs » (Hébreux 9:28) ; « nous sommes sanctifiés, par l'offrande du corps de Jésus-Christ, une fois pour toutes » (Hébreux 10:10) ; « par une seule offrande, il a amené à la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiés » (Hébreux 10:14). Sur la croix, il s'est écrié : « Tout est accompli » (Jean 19:30) ; le mot grec veut dire « c'est achevé ». De la même manière, l'enseignement du purgatoire — une purification par la souffrance après la mort, avant de pouvoir entrer au ciel — semble ajouter à la purification que le sang de Christ a déjà accomplie, car « le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1:7), et Paul aimait mieux « quitter ce corps et demeurer auprès du Seigneur » (2 Corinthiens 5:8), sans rien entre les deux. Et tout le système des indulgences et des mérites, qui a tant troublé autrefois Martin Luther, ajoute le crédit des hommes et des saints à un compte que Christ a déjà payé entièrement. Sur chacun de ces points, nous ne demandons pas moins d'honneur pour Christ, mais davantage : que son œuvre accomplie soit vraiment accomplie.The third difference follows closely, and concerns the sufficiency of what Christ has already done. From the one truth that Christ's sacrifice is complete flow several disagreements. In the Mass, the Catholic Church teaches that the one sacrifice of Christ is made present again upon the altar; Catholics are careful to say this is not a new sacrifice but the same one re-presented, yet our concern is that a sacrifice continually re-offered seems to dim the glory of a work already finished. For Scripture presses the word "once": Christ was offered "once to bear the sins of many" (Hebrews 9:28); "we have been sanctified through the offering of the body of Jesus Christ once for all" (Hebrews 10:10); "by one offering He has perfected forever those who are being sanctified" (Hebrews 10:14). From the cross He cried, "It is finished" (John 19:30). In the same way, the teaching of purgatory — a cleansing by suffering after death before one may enter heaven — seems to add to the cleansing that Christ's blood has already accomplished, for "the blood of Jesus Christ His Son cleanses us from all sin" (1 John 1:7), and Paul longed "to be absent from the body and to be present with the Lord" (2 Corinthians 5:8), with nothing in between. And the whole machinery of indulgences and merit, which once so troubled Martin Luther, adds human and saintly credit to an account that Christ has already paid in full. On each of these, our plea is not less honor to Christ but more: to let His finished work be truly finished.
Marie et les saintsMary and the Saints
La quatrième différence concerne Marie et les saints, et ici surtout nous devons être à la fois vrais et doux, car elle touche ce que notre peuple tient pour le plus cher. Soyons équitables sur ce que l'Église catholique enseigne réellement : elle ne tient pas que Marie est Dieu, ni qu'elle doit être adorée comme Dieu est adoré. Elle l'honore comme la mère du Seigneur, tient qu'elle a été préservée du péché et élevée au ciel, et lui demande, à elle et aux saints, de prier pour nous, comme on demanderait à un frère ou à une sœur vivants de prier. Nous aussi, nous honorons Marie avec joie : elle est « bénie entre les femmes » (Luc 1:42), une femme d'une foi remarquable qui a dit : « qu'il me soit fait selon ta parole! » (Luc 1:38), et toutes les générations la disent à juste titre bienheureuse. Mais notre inquiétude est que la dévotion et la prière adressées à Marie et aux saints, si soigneusement qu'on les distingue de l'adoration de Dieu, tendent dans la pratique à donner aux créatures ce qui appartient au Créateur, et à placer des médiateurs entre l'âme et Christ, là où l'Écriture place Christ seul : « il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme » (1 Timothée 2:5). Nous pouvons aller à lui directement, et nous n'avons besoin de personne d'autre pour porter nos prières. Dans nos pays, la dévotion à la Vierge Marie est liée à l'amour du foyer et de l'héritage reçu, et nous en parlons avec toute la tendresse possible ; mais le plus grand honneur que nous puissions rendre à la mère, c'est d'obéir à ses propres dernières paroles rapportées : « Faites ce qu'il vous dira » (Jean 2:5) — c'est-à-dire aller directement à son Fils.The fourth difference concerns Mary and the saints, and here especially we must be both truthful and gentle, for it touches what our people hold most tenderly. Let us be fair about what the Catholic Church actually teaches: it does not hold that Mary is God, nor that she is to be worshiped as God is worshiped. It honors her as the mother of the Lord, holds her to have been preserved from sin and taken up to heaven, and asks her and the saints to pray for us, as one might ask a living brother or sister to pray. We gladly honor Mary too: she was "blessed among women" (Luke 1:42), a woman of remarkable faith who said, "Let it be to me according to your word" (Luke 1:38), and all generations rightly call her blessed. But our concern is that devotion and prayer directed to Mary and the saints, however carefully distinguished from the worship of God, tend in practice to give to creatures what belongs to the Creator, and to place mediators between the soul and Christ where Scripture sets Christ alone: "there is one God and one Mediator between God and men, the Man Christ Jesus" (1 Timothy 2:5). We may go to Him directly, and we need no other to carry our prayers. In this land the devotion to Our Lady is bound up with the love of home and heritage, and we speak of it with all tenderness; but the greatest honor we can give the mother is to obey her own last recorded words: "Whatever He says to you, do it" (John 2:5) — that is, to go straight to her Son.
Un but rédempteurA Redemptive Aim
Nous ne venons donc pas à cette Église comme à un ennemi, mais comme à des proches avec qui nous partageons la grande confession, et dont nous différons sur la question de savoir jusqu'à quel point se reposer en Christ. Notre but est rédempteur, et il est le même pour le catholique qui aime le Seigneur et pour les nombreuses personnes qui quittent cette Église pour la foi évangélique, comme tant de membres de nos propres assemblées l'ont fait : que nous tous, nous en venions à nous reposer entièrement et paisiblement sur l'œuvre accomplie de Christ, et à recevoir la justice de Dieu comme le don gratuit qu'elle est. À ceux qui sont troublés par un compte qui n'est jamais tout à fait payé, par un ciel qui n'est jamais tout à fait certain, nous présentons la parole de l'Évangile : « Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ » (Romains 5:1). Nous honorons nos voisins catholiques, nous nous réjouissons de tout ce que nous avons en commun, nous refusons la caricature et le mépris, et nous désirons, avec amour, que chacun d'eux connaisse la paix qui vient du repos en Christ seul.So we do not come to this church as to an enemy, but as to kindred with whom we share the great confession, and from whom we differ on how fully to rest in Christ. Our aim is redemptive, and it is the same for the Catholic who loves the Lord and for the many who are leaving that church for evangelical faith, as so many in our own congregations have done: that all of us would come to rest, wholly and restfully, on the finished work of Christ, and receive the righteousness of God as the free gift it is. To those who are troubled by an account never quite paid, by a heaven never quite certain, we hold out the word of the gospel: "having been justified by faith, we have peace with God through our Lord Jesus Christ" (Romans 5:1). We honor our Catholic neighbors, we rejoice in all that we share, we refuse to caricature or to scorn, and we long, in love, for every one of them to know the peace that comes from resting in Christ alone.
Examen final de l'Unité 8Unit 8 Final Exam
Parcours Certificat : les 20 questions à choix multiples. Associé : les questions à choix multiples et les 10 phrases à compléter. M.Div. et Th.M. : les questions à choix multiples, les phrases à compléter et les 10 questions à réponse courte. Il faut obtenir 90 % dans chaque partie pour réussir. Si vous ne réussissez pas, l'examen impose un court délai avant que vous puissiez réessayer.Certificate track: the 20 multiple-choice questions. Associate: multiple choice and the 10 fill-in-the-blank questions. M.Div. and Th.M.: multiple choice, fill-ins and the 10 short-answer questions. 90% of each part is required to pass. If you do not pass, the exam waits a short time before you can try again.
M.Div. et Th.M. : les cinq lectures assignées font partie du cours. Leur examen distinct est obligatoire après son activation ; consultez sa page pour la règle en vigueur. La mention reste facultative et ne remplace pas l’examen.
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