Une seule inscription pour tous les coursRegister once, for every course
Votre progression est enregistrée dans ce navigateur et conservée par le séminaire sous votre code étudiant, pour continuer sur tout appareil. Gardez ce code privé, comme un mot de passe. L’adresse e-mail est facultative. Ajoutez-la afin que nous puissions vous renvoyer votre code étudiant, vous envoyer des rappels et vous remettre un certificat. Vous pouvez vous inscrire et continuer à étudier sans elle. Les informations conservées.Your progress is saved in this browser as you study, and kept with the seminary under your student code, so you can continue on any device. Keep the code private, like a password. Email is optional. Add one so we can return your student code, send reminders, and deliver a certificate. You can enroll and keep studying without it. What we keep.
Le parcours Certificat comprend les questions à choix multiple. Le diplôme associé ajoute les questions à compléter ; les parcours M.Div. et Th.M. ajoutent aussi les questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir.The Certificate track answers the multiple choice. The Associate adds the fill-in-the-blank questions; M.Div. and Th.M. add those and the short-answer questions. 90% of each part is required to pass.
I. Les autres lettresI. The Other Letters
Voici un fait saisissant au sujet du Nouveau Testament. Après Matthieu, Marc, Luc, Jean et les Actes, les vingt et un livres suivants sont tous des lettres. Sur ces vingt et une, l'apôtre Paul en a écrit treize. Les huit autres ont été écrites par des hommes qui, à une exception près, ont marché avec Jésus sur les routes poussiéreuses de la Galilée bien avant que Paul n'ait entendu le nom de Christ. Ce sont les Épîtres générales — Hébreux, Jacques, 1 et 2 Pierre, 1, 2 et 3 Jean, et Jude. On les appelle générales parce que la plupart d'entre elles ne sont pas adressées à une seule assemblée, mais à des croyants dispersés à travers l'Empire romain. Ce sont les lettres de famille que l'Église a reçues de ses frères aînés dans la foi.Here is an arresting fact about the New Testament. After Matthew, Mark, Luke, John, and Acts, the next twenty-one books are all letters. Of those twenty-one, the apostle Paul wrote thirteen. The other eight were written by men who, with one exception, walked with Jesus on the dusty roads of Galilee before Paul ever heard the name of Christ. These are the General Epistles — Hebrews, James, 1 and 2 Peter, 1, 2, and 3 John, and Jude. They are called general because most of them are not addressed to a single congregation but to scattered believers across the Roman Empire. They are the church's family letters from her oldest brothers in the faith.
Quelque chose donne à ces huit lettres une saveur particulière que les lettres de Paul n'ont pas. Les lettres de Paul commencent le plus souvent par la doctrine et se terminent par le devoir. Les Épîtres générales inversent l'accent. Elles commencent par la vie de tous les jours — l'épreuve qui se dresse devant vous ce matin, le frère assis devant vous sur le banc, le faux docteur qui se tient devant vous sur l'estrade, la souffrance qui vous fait face dans le monde — et elles remontent de la vie vers la doctrine. Paul écrit depuis son cabinet d'étude. Les auteurs des Épîtres générales écrivent depuis la place du marché. Paul écrit au sujet du salut. Les auteurs des Épîtres générales écrivent sur la manière dont vivent ceux qui sont sauvés. Les deux moitiés se complètent. Paul vous donne la théologie. Jacques, Pierre, Jean et Jude vous donnent l'épreuve. La foi sans l'épreuve n'est que sentiment. L'épreuve sans la foi n'est qu'épuisement. Les Épîtres générales sont le lieu où les deux se rencontrent.Something gives these eight letters a particular flavor that the Pauline letters do not have. Paul's letters mostly start with doctrine and end with duty. The General Epistles flip the emphasis. They begin with daily life, the trial in front of you this morning, the brother in front of you in the pew, the false teacher in front of you on the platform, the suffering in front of you in the world — and they argue from the life back to the doctrine. Paul writes from the study. The General Epistle writers write from the marketplace. Paul writes about salvation. The General Epistle writers write about how the saved live. The two halves complete each other. Paul gives you the theology. James, Peter, John, and Jude give you the test. Faith without the test is just sentiment. The test without the faith is just exhaustion. The General Epistles are where the two meet.
II. Hébreux — La suprématie de ChristII. Hebrews — The Supremacy of Christ
Hébreux occupe une place à part parmi les Épîtres générales. C'est la plus longue. C'est la plus théologique. Et c'est la plus mystérieuse — personne n'a jamais su avec certitude qui l'a écrite. Au fil de deux mille ans, on a proposé comme auteur Paul, Apollos, Barnabas, Priscille, Luc et Clément de Rome. Le livre lui-même ne le dit pas. Ce qu'il dit, en revanche, avec une force qui martèle du premier verset au dernier, c'est que Jésus-Christ est suprême. Suprême au-dessus des prophètes. Suprême au-dessus des anges. Suprême au-dessus de Moïse. Suprême au-dessus du sacerdoce lévitique. Suprême au-dessus des sacrifices de taureaux et de boucs. Suprême au-dessus de l'ancienne alliance tout entière. Henrietta Mears avait coutume de dire que, si l'on devait inscrire un seul mot anglais sur la couverture de l'épître aux Hébreux, ce mot serait better — « meilleur ». Christ est meilleur. Le mot revient treize fois dans la lettre, et il est la colonne vertébrale de chaque argument.Hebrews stands alone among the General Epistles. It is the longest. It is the most theological. And it is the most mysterious — no one has ever known for certain who wrote it. Authorship guesses across two thousand years have included Paul, Apollos, Barnabas, Priscilla, Luke, and Clement of Rome. The book itself does not say. What it does say, with hammering force from the first verse to the last, is that Jesus Christ is supreme. Supreme over the prophets. Supreme over the angels. Supreme over Moses. Supreme over the Levitical priesthood. Supreme over the sacrifices of bulls and goats. Supreme over the old covenant entirely. Henrietta Mears used to say that if you put a single English word on the cover of Hebrews, the word should be better. Christ is better. The word appears thirteen times across the letter, and it is the spine of every argument.
On peut organiser Hébreux autour des trois fonctions du Messie que l'Ancien Testament avait toujours attribuées à l'Oint. Prophète. Sacrificateur. Roi. Dans l'Ancien Testament, chacune de ces fonctions était remplie par un homme. Aucun de ces hommes n'a jamais exercé plus d'une fonction à la fois. Le roi Saül a voulu agir en sacrificateur, et Dieu l'a rejeté. Le roi Ozias a voulu pénétrer dans le temple, et Dieu l'a frappé de lèpre. Les trois fonctions étaient tenues séparées par ordre divin. Mais en Jésus-Christ, les trois se rejoignent en une seule personne. Et Hébreux développe chacune d'elles tour à tour.Hebrews can be organized around the three offices of the Messiah that the Old Testament had always assigned to the Anointed One. Prophet. Priest. King. Each office in the Old Testament was filled by a man. None of those men ever held more than one office at a time. King Saul tried to be a priest, and God removed him. King Uzziah tried to enter the temple, and God struck him with leprosy. The three offices were kept separate by divine command. But in Christ Jesus, all three meet in one person. And Hebrews unfolds each office in turn.
Comme Prophète (Hébreux 1). « Après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, parlé à nos pères par les prophètes, Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils » (Hébreux 1:1-2). Les prophètes apportaient une parole partielle ; le Fils est la Parole complète. Moïse n'a entrevu que le dos de la gloire, sur la montagne ; le Fils est le reflet de la gloire de Dieu et l'empreinte de sa personne. Ésaïe a vu le Seigneur assis sur un trône très élevé ; le Fils siège sur le trône, à la droite de la majesté divine dans les cieux. Chaque prophète qui s'est jamais tenu entre Dieu et Israël était une bougie vacillante pointant vers le lever du Soleil.As Prophet (Hebrews 1). "God, who at various times and in various ways spoke in time past to the fathers by the prophets, has in these last days spoken to us by His Son" (Hebrews 1:1–2). The prophets brought a partial word; the Son is the complete Word. Moses got a glimpse from the back side of the mountain; the Son is the radiance of God's glory and the exact representation of His being. Isaiah saw the Lord high and lifted up; the Son sits enthroned at the right hand of the Majesty in heaven. Every prophet who ever stood between God and Israel was a flickering candle pointing to the rising of the Sun.
Comme Sacrificateur (Hébreux 4–10). Le souverain sacrificateur d'Israël pouvait entrer dans le lieu très saint une fois par an, avec le sang d'un animal, d'abord pour lui-même, puis pour le peuple. Jésus-Christ est un meilleur sacrificateur. Il est entré une fois pour toutes. Il est entré avec son propre sang. Il est entré, non dans un tabernacle fait de main d'homme, mais dans le ciel même. Il compatit à nos faiblesses, car il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché. Il est sacrificateur pour toujours, selon l'ordre de Melchisédek — le seul personnage de l'Ancien Testament qui fut à la fois roi et sacrificateur, préfiguration du Christ à venir.As Priest (Hebrews 4–10). The high priest of Israel could go into the Holy of Holies once a year, with the blood of an animal, for himself first and then for the people. Christ Jesus is a better priest. He went in once for all. He went in with His own blood. He went in not into a tabernacle made with hands but into heaven itself. He sympathizes with our weakness because He has been tempted in every way as we are, yet without sin. He is a priest forever, after the order of Melchizedek — the only Old Testament figure who was both king and priest at once, the foreshadow of the Christ to come.
Et le sacerdoce de Christ est lié au sacrifice. Il existe en Arizona une tombe singulière derrière laquelle se cache une histoire tragique. Il y a des années, une tribu amérindienne se réunit en un grand conseil. Ses membres sentaient le poids de leur péché et croyaient que le sang devait être versé pour obtenir le pardon. Ils ne pouvaient se résoudre à sacrifier leurs propres enfants, mais ils décidèrent de sacrifier quatre orphelins de la tribu — les seuls qui n'avaient pas de parents pour plaider en leur faveur. Les orphelins furent tués et ensevelis dans une même tombe. La tribu crut que la mort de ces quatre petits avait acheté son pardon. Ces gens avaient lu dans la poussière de la conscience humaine la même ligne que l'épître aux Hébreux écrirait plus tard à l'encre : « sans effusion de sang il n'y a pas de pardon » (Hébreux 9:22). Ce qu'ils ignoraient, c'est que le sang de l'Agneau de Dieu lui-même avait déjà été versé sur une croix romaine, et qu'aucun orphelin n'aurait plus jamais besoin de mourir dans aucun village. Tout le propos d'Hébreux, c'est que la croix de Christ ferme la porte à tout autre autel.And the priesthood of Christ is connected to sacrifice. There is a peculiar grave in Arizona behind which lies a tragic story. Years ago, a tribe of Native Americans gathered for a great council. They felt the weight of their sin and believed that blood must be shed for forgiveness. They could not bring themselves to sacrifice their own children, but they decided to sacrifice four orphans from the tribe — the only ones with no parents to plead for them. The orphans were killed and buried in a single grave. The tribe believed that the death of those four little ones had bought their forgiveness. They had read in the dust of human conscience the same line that the book of Hebrews would later write in ink: "Without the shedding of blood there is no forgiveness" (Hebrews 9:22). What they did not know was that the blood of God's own Lamb had already been shed on a Roman cross, and that no orphan needed to die in any village ever again. The whole point of Hebrews is that the cross of Christ closes the door on every other altar.
Comme Roi (Hébreux 7, 12). En hébreu, le nom de Melchisédek signifie roi de justice. Il était roi de Salem, ce qui signifie paix — il était donc aussi roi de paix. Roi de justice et roi de paix, les deux à la fois. Voilà le modèle que Christ accomplit. Tous les autres rois de l'histoire humaine ont échoué quelque part. David était un homme selon le cœur de Dieu, et aussi un grand pécheur. Salomon a commencé son règne en demandant à Dieu la sagesse et a fini sa vie en sage devenu insensé, avec sept cents femmes. Pharaon, Alexandre le Grand, Jules César, Charlemagne, Napoléon — les royaumes s'élèvent et s'effondrent. Hébreux rappelle aux chrétiens hébreux persécutés que nous sommes en train de recevoir « un royaume inébranlable » (Hébreux 12:28). L'ébranlement viendra. Les royaumes de ce monde seront ébranlés jusqu'à ce qu'ils tombent. Le seul royaume qui restera debout sera le sien.As King (Hebrews 7, 12). Melchizedek's name in Hebrew means king of righteousness. He was king of Salem, which means peace — so he was also king of peace. King of righteousness and king of peace, both at once. That is the pattern Christ fulfills. Every other king in human history failed somewhere. David was a man after God's own heart and also a great sinner. Solomon began his rule asking God for wisdom and ended his life as a wise fool with seven hundred wives. Pharaoh, Alexander the Great, Julius Caesar, Charlemagne, Napoleon — kingdoms rise and crumble. Hebrews tells the persecuted Hebrew Christians that "we are receiving a kingdom which cannot be shaken" (Hebrews 12:28). The shaking will come. The kingdoms of this world will shake until they fall. The one kingdom left standing will be His.
III. La galerie de la foiIII. The Hall of Faith
Hébreux 11 est appelé la galerie de la foi — la galerie dans laquelle l'auteur de l'épître accroche portrait après portrait de croyants de l'Ancien Testament et vous dit ce qu'ils avaient en commun. « Or la foi est une ferme assurance des choses qu'on espère, une démonstration de celles qu'on ne voit pas » (Hébreux 11:1). Le chapitre est une procession. Par la foi Abel. Par la foi Énoch. Par la foi Noé. Par la foi Abraham. Par la foi Sara. Par la foi Isaac, Jacob, Joseph, Moïse. Par la foi Rahab. Par la foi Gédéon, Barak, Samson, Jephthé, David, Samuel et les prophètes. Certains ont vaincu des royaumes. Certains ont été sciés. Certains ont fermé la gueule des lions. Certains ont erré dans les déserts et les montagnes, dans les cavernes et les antres de la terre — dénués de tout, persécutés, maltraités. La foi ne garantit pas que la gueule du lion se fermera. Certains de ces héros ont été jetés aux lions. La foi garantit que, quoi qu'il arrive, Dieu est fidèle, et que la vie du croyant est cachée en Christ.Hebrews 11 is called the Hall of Faith — the gallery in which the writer of Hebrews hangs portrait after portrait of Old Testament believers and tells you what they had in common. "Now faith is the substance of things hoped for, the evidence of things not seen" (Hebrews 11:1). The chapter is a procession. By faith Abel. By faith Enoch. By faith Noah. By faith Abraham. By faith Sarah. By faith Isaac, Jacob, Joseph, Moses. By faith Rahab. By faith Gideon, Barak, Samson, Jephthah, David, Samuel, and the prophets. Some of them conquered kingdoms. Some of them were sawn in two. Some of them stopped the mouths of lions. Some of them wandered in deserts and mountains, in caves and dens of the earth — destitute, afflicted, tormented. Faith does not guarantee that the lion's mouth will close. Some of the heroes were thrown to the lions. Faith guarantees that whatever happens, God is faithful, and the believer's life is hidden in Christ.
Et le chapitre ne s'arrête pas au chapitre 11. L'argument se poursuit d'un trait dans le chapitre 12. « Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d'une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, ayant les regards sur Jésus, le chef et le consommateur de la foi » (Hébreux 12:1-2). La galerie de la foi, ce sont les gradins du stade. Le croyant est sur la piste. Les témoins dans les gradins sont ceux qui ont déjà couru la course et l'ont bien achevée. Ils ne regardent pas pour juger. Ils regardent pour encourager. Et le croyant sur la piste court vers un seul visage — « ayant les regards sur Jésus. »And the chapter does not end at chapter 11. The argument runs straight into chapter 12. "Therefore we also, since we are surrounded by so great a cloud of witnesses, let us lay aside every weight, and the sin which so easily ensnares us, and let us run with endurance the race that is set before us, looking unto Jesus, the author and finisher of our faith" (Hebrews 12:1–2). The Hall of Faith is the bleachers. The believer is on the track. The witnesses in the bleachers are the ones who have already run the race and finished it well. They are not watching to judge. They are watching to cheer. And the believer on the track is running toward only one face — "looking unto Jesus."
IV. Jacques — La foi éprouvée dans la vieIV. James — Faith Tested in Life
Jacques était le demi-frère du Seigneur Jésus. Il avait grandi dans la même maison, à la même table, sous le même toit galiléen. Il ne croyait pas en son frère aîné pendant les années de son ministère public (Jean 7:5). Il a fallu la résurrection — lorsque Christ ressuscité est apparu spécialement à Jacques (1 Corinthiens 15:7) — pour le convaincre. Après cette conversion, Jacques est devenu le principal pasteur de l'Église de Jérusalem pendant les trente années suivantes, et il a présidé le concile de Jérusalem d'Actes 15. Il est mort martyr en 62 apr. J.-C., précipité du haut du temple par ses ennemis et battu à mort parce qu'il refusait de nier que son frère aîné était le Christ. L'homme qui a écrit l'épître de Jacques savait exactement ce qu'est l'épreuve.James was the half-brother of the Lord Jesus. He had grown up in the same house, at the same table, under the same Galilean roof. He did not believe in his elder brother during the years of His public ministry (John 7:5). It took the resurrection — when the risen Christ appeared specifically to James (1 Corinthians 15:7) — to convince him. After that conversion, James became the leading pastor of the Jerusalem church for the next thirty years, presiding over the Jerusalem Council of Acts 15. He was martyred in AD 62, thrown from the pinnacle of the temple by his enemies and beaten to death because he refused to deny that his elder brother was the Christ. The man who wrote the letter of James knew exactly what testing was.
Sa lettre est le livre le plus juif du Nouveau Testament. Elle se lit presque comme un livre des Proverbes du Nouveau Testament. Elle s'organise autour de cinq épreuves de la vie du croyant, que Jacques nomme dans ses cinq chapitres. Chapitre 1 — l'épreuve de la souffrance. Chapitre 2 — l'épreuve de la partialité. Chapitre 3 — l'épreuve de la langue. Chapitre 4 — l'épreuve de la mondanité. Chapitre 5 — l'épreuve de l'impatience. Chaque épreuve est une manière différente dont le monde vérifie si la foi du croyant est réelle.His letter is the most Jewish book in the New Testament. It reads almost like a New Testament book of Proverbs. It organizes around five trials of the believer's life that James names in his five chapters. Chapter 1 — the trial of suffering. Chapter 2 — the trial of partiality. Chapter 3 — the trial of the tongue. Chapter 4 — the trial of worldliness. Chapter 5 — the trial of impatience. Each trial is a different way the world tests whether the believer's faith is real.
Le verset d'ouverture de la lettre est l'une des phrases les plus déroutantes de la Bible. « Mes frères, regardez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés, sachant que l'épreuve de votre foi produit la patience » (Jacques 1:2-3). Un sujet de joie complète. Non pas : supportez-la. Non pas : survivez-y. Non pas : traversez-la tant bien que mal. Regardez-la comme un sujet de joie complète, car l'épreuve produit en vous quelque chose que rien d'autre ne peut produire. Jacques dit au croyant qu'il existe trois sortes d'épreuves dans la vie chrétienne. Premièrement, les épreuves où l'on moissonne ce qu'on a semé — les conséquences de nos propres mauvais choix (Galates 6:7). Deuxièmement, les épreuves spirituelles — la fournaise qui vient simplement parce que nous appartenons à Christ (1 Pierre 4:12). Troisièmement, les épreuves mystérieuses — celles qui n'ont aucune explication que nous puissions nommer, comme celles qu'a endurées Job. Toutes trois produisent la patience si nous les laissons faire. Toutes trois produisent l'amertume si nous ne le faisons pas.The opening verse of the letter is one of the most counterintuitive sentences in the Bible. "My brethren, count it all joy when you fall into various trials, knowing that the testing of your faith produces patience" (James 1:2–3). Count it all joy. Not endure it. Not survive it. Not get through it. Count it all joy, because the trial is producing something in you that nothing else can produce. James tells the believer that there are three varieties of trials in the Christian life. First, reap-what-you-sow trials — the consequences of our own bad choices (Galatians 6:7). Second, spiritual trials — the fiery testing that comes simply because we belong to Christ (1 Peter 4:12). Third, mysterious trials — the trials that have no explanation we can name, the kind Job suffered. All three produce patience if we let them. All three produce bitterness if we don't.
La maison Steinway fabrique ses pianos de la même manière depuis près de deux cents ans. Dix-huit couches d'érable sont cintrées autour d'une presse en fer pour former la ceinture du piano à queue. Cinq couches de laque sont appliquées, puis polies à la main par des artisans jusqu'à ce que la surface resplendisse. Ensuite, le piano achevé est emporté dans une salle de l'usine appelée le Pounder Room — la « salle de martelage ». Là, un marteau mécanique frappe chaque touche dix mille fois de suite. Douze mille pièces, deux cents artisans et dix mille coups — voilà ce qui fait un Steinway. L'épreuve des touches ne brise pas le piano ; elle le certifie. Jacques écrit au croyant qui souffre la même chose que l'usine inscrit sur le flanc de chaque grand Steinway : ce martèlement fait de vous quelque chose de beau.The Steinway piano company has built its instruments the same way for nearly two hundred years. Eighteen layers of maple are bent around an iron press to form the rim of the grand. Five coats of lacquer are applied and hand-rubbed by craftsmen until the surface glows. And then the finished piano is taken to a room in the factory called the Pounder Room. There, a mechanical hammer strikes each key ten thousand times in succession. Twelve thousand parts, two hundred craftsmen, and ten thousand poundings — that is what makes a Steinway. The trial of the keys does not break the piano; it certifies the piano. James writes to the suffering believer the same thing the factory writes on the side of every Steinway grand: this pounding is making something beautiful out of you.
Plus bas sur la côte de Californie, à Pebble Beach, l'océan Pacifique projette ses vagues contre les falaises depuis des dizaines de milliers d'années. Ce martèlement incessant entrechoque les pierres et les broie contre les falaises, et le résultat, ce sont les galets polis, arrondis et brillants que les touristes ramassent et emportent chez eux. Un peu plus loin sur le rivage se trouve une crique abritée que les vagues ne peuvent atteindre. Les pierres de cette crique ont été protégées du martèlement toute leur vie. Et elles sont rugueuses et sans valeur ; personne ne les ramasse jamais. Le croyant qui a été martelé par les épreuves est le croyant que le Seigneur ramasse. Le croyant qui a évité toutes les tempêtes est le croyant qui ne brille jamais.Down the coast of California, at Pebble Beach, the Pacific Ocean has been hurling waves against the cliffs for tens of thousands of years. The constant pounding tosses the stones together and grinds them against the cliffs, and the result is the polished, rounded, gleaming pebbles that tourists pick up and carry home. Just down the shore there is a sheltered cove that the waves cannot reach. The stones in the cove have been protected from the pounding all their lives. And they are rough and unwanted, never picked up by anyone. The believer who has been pounded by the trials is the believer the Lord picks up. The believer who has avoided every storm is the believer who never shines.
V. Jacques — La foi qui agitV. James — The Working Faith
Le chapitre le plus controversé de la lettre est Jacques 2 — le célèbre passage qui semble à première vue contredire Paul. « Mes frères, que sert-il à quelqu'un de dire qu'il a la foi, s'il n'a pas les œuvres ? La foi peut-elle le sauver ?… Il en est ainsi de la foi : si elle n'a pas les œuvres, elle est morte en elle-même » (Jacques 2:14, 17). Depuis cinq cents ans, les théologiens se demandent comment Jacques 2 s'accorde avec Éphésiens 2:8-9 de Paul (« c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi… Ce n'est point par les œuvres »). La question se règle en une phrase : Paul dit que nous ne sommes pas sauvés par les œuvres ; Jacques dit que nous ne sommes pas sauvés par une foi qui n'agit pas. Le même Évangile. Deux angles. La foi qui sauve n'est jamais seule — elle apporte toujours les œuvres avec elle, de même que le soleil levant n'est jamais séparé de la chaleur qui monte avec lui.The most controversial chapter in the letter is James 2 — the famous passage that sounds at first like it contradicts Paul. "What does it profit, my brethren, if someone says he has faith but does not have works? Can faith save him?... Faith by itself, if it does not have works, is dead" (James 2:14, 17). For five hundred years, theologians have wrestled with how James 2 fits with Paul's Ephesians 2:8–9 ("by grace you have been saved through faith… not of works"). The question settles in one sentence: Paul says we are not saved by works; James says we are not saved by a faith that does not work. Same gospel. Two angles. The faith that saves is never alone — it always brings the works with it, the way the rising sun is never separated from the heat that rises with it.
Il y avait autrefois, dans un petit village américain, un homme qui vendait du bois de chauffage à ses voisins et les trompait constamment — il coupait toujours ses bûches de 1,20 mètre (quatre pieds) quelques centimètres trop courtes. Un jour, la rumeur courut que le bûcheron s'était converti lors d'une réunion de réveil. Personne au village ne le crut. Tous disaient qu'il était un cas perdu. Alors l'un des hommes se glissa discrètement hors de l'épicerie pendant que la conversation se poursuivait, se rendit au terrain du bûcheron et mesura le bois que celui-ci venait de couper. Il revint en courant à l'épicerie et fit irruption par la porte en criant : « C'est vrai ! Il est converti ! » Les hommes lui dirent : « Comment le sais-tu ? » Et il répondit : « Parce que le bois qu'il a coupé hier mesure ses 1,20 mètre bien comptés. » Voilà Jacques 2. La preuve de la conversion n'était pas le témoignage donné à la réunion de réveil. La preuve, c'était la longueur des bûches le lendemain matin. La foi sans les œuvres est morte.There was once a man in a small American village who sold firewood to his neighbors and consistently cheated them — always cutting the four-foot logs a few inches short. One day the rumor went around that the woodchopper had been converted at a revival meeting. Nobody in the village believed it. They all said he was beyond reach. Then one of the men quietly slipped out of the grocery store while the conversation was going on, walked over to the woodchopper's lot, and measured the wood the man had just cut. He came running back into the store and burst through the door shouting, "It's so! He has been!" The men said, "How do you know?" And he said, "Because the wood he cut yesterday is a full four feet long." That is James 2. The proof of the conversion was not the testimony at the revival. The proof was the length of the logs the next morning. Faith without works is dead.
Jacques 3 aborde l'épreuve de la langue, et il est impitoyable. La langue est un feu. La langue est un monde d'iniquité. La langue est enflammée par la géhenne. La langue est un petit gouvernail qui dirige un grand navire. La langue est une petite étincelle qui embrase toute une forêt. De la même bouche sortent la bénédiction et la malédiction — « Il ne faut pas, mes frères, qu'il en soit ainsi » (Jacques 3:10). Jacques ne croit pas qu'il y ait le moindre accomplissement spirituel chez un chrétien qui ne sait pas tenir sa langue en bride. « Si quelqu'un croit être religieux, sans tenir sa langue en bride, mais en trompant son cœur, la religion de cet homme est vaine » (Jacques 1:26). La langue est le révélateur le plus sûr du cœur, car ce qui remplit le cœur déborde toujours par la bouche sans demander la permission.James 3 turns to the trial of the tongue, and he is merciless. The tongue is a fire. The tongue is a world of iniquity. The tongue is set on fire by hell. The tongue is a small rudder that turns a great ship. The tongue is a tiny spark that burns down a forest. Out of the same mouth come blessing and cursing — "My brethren, these things ought not to be so" (James 3:10). James does not believe there is any spiritual achievement in a Christian who cannot bridle his speech. "If anyone among you thinks he is religious, and does not bridle his tongue but deceives his own heart, this one's religion is useless" (James 1:26). The tongue is the truest revealer of the heart, because what is in the heart in abundance always overflows out of the mouth without permission.
VI. 1 Pierre — Pierres vivantes, espérance vivanteVI. 1 Peter — Living Stones, Living Hope
L'apôtre Pierre a écrit sa première lettre depuis Rome, qu'il appelle « Babylone » (1 Pierre 5:13) — le nom de code que l'Église primitive utilisait pour la ville des Césars. Il l'a écrite pendant la grande persécution qui éclata sous Néron au milieu des années 60, quand les chrétiens étaient arrêtés, brûlés vifs dans les jardins de Néron et déchirés par les bêtes sauvages dans l'arène. Toute la lettre de Pierre est un bras pastoral passé autour des épaules de croyants dispersés à travers l'Asie Mineure, qui la lisent à la lueur d'une bougie en se demandant s'ils seront les prochains à être raflés. Le mot clé de 1 Pierre est souffrance. Proportionnellement au nombre de chapitres, ce mot apparaît plus souvent dans 1 Pierre que dans tout autre livre du Nouveau Testament.The apostle Peter wrote his first letter from Rome, which he calls "Babylon" (1 Peter 5:13) — the code name the early church used for the city of the Caesars. He wrote it during the great persecution that broke out under Nero in the mid-60s, when Christians were being arrested, burned alive in Nero's gardens, and torn apart by wild beasts in the arena. Peter's whole letter is a pastoral arm thrown around scattered believers across Asia Minor who are reading by candlelight wondering whether they will be the next ones rounded up. The key word of 1 Peter is suffering. The word appears more often in 1 Peter than in any other New Testament book per chapter.
Trois images dominent la lettre. La nouvelle naissance pour une espérance vivante (1 Pierre 1:3-9) — le croyant a été régénéré pour un héritage qui ne peut ni se corrompre, ni se souiller, ni se flétrir, et qui lui est réservé dans les cieux. Le sacerdoce royal et la nation sainte (1 Pierre 2:5-9) — l'Église est désormais ce qu'Israël devait être, un royaume de sacrificateurs offrant des sacrifices spirituels par Jésus-Christ, la principale pierre de l'angle. La fournaise de l'épreuve (1 Pierre 4:12-13) — « Bien-aimés, ne soyez pas surpris, comme d'une chose étrange qui vous arrive, de la fournaise qui est au milieu de vous pour vous éprouver. Réjouissez-vous, au contraire, de la part que vous avez aux souffrances de Christ. » Pierre écrit à une Église que le feu assaille de l'extérieur, et il lui dit de s'y attendre, de s'en réjouir et de savoir que la gloire surpassera la souffrance.Three images dominate the letter. The new birth into a living hope (1 Peter 1:3–9) — the believer has been begotten again to an inheritance that is incorruptible, undefiled, and does not fade away, reserved in heaven. The royal priesthood and the holy nation (1 Peter 2:5–9) — the church is now what Israel was meant to be, a kingdom of priests offering spiritual sacrifices through Christ Jesus the chief cornerstone. The fiery trial (1 Peter 4:12–13) — "Beloved, do not think it strange concerning the fiery trial which is to try you, as though some strange thing happened to you; but rejoice to the extent that you partake of Christ's sufferings." Peter writes to a church on fire from the outside, and he tells them to expect it, to rejoice in it, and to know that the glory will exceed the suffering.
Considérez l'image centrale de 1 Pierre 2 — les pierres vivantes. Pierre, que Jésus avait renommé de Simon en Céphas, le roc, écrit maintenant que chaque croyant est lui aussi une pierre. L'Église n'est pas un édifice de pierres mortes, taillées une fois pour toutes et empilées. L'Église est un édifice de pierres vivantes, chacune ajustée dans le mur par le Maître bâtisseur, s'élevant pour être un temple saint dans le Seigneur. « Et vous-mêmes, comme des pierres vivantes, édifiez-vous pour former une maison spirituelle, un saint sacerdoce » (1 Pierre 2:5). La fournaise du chapitre 4 n'est pas une attaque contre l'édifice. La fournaise est le four dans lequel les pierres vivantes sont cuites jusqu'à devenir dures.Consider the central image of 1 Peter 2 — living stones. Peter, who had been renamed by Jesus from Simon to Cephas, the rock, now writes that every believer is a rock too. The church is not a building of dead stones cut once and stacked. The church is a building of living stones, each one fitted into the wall by the Master Mason, growing into a holy temple in the Lord. "You also, as living stones, are being built up a spiritual house, a holy priesthood" (1 Peter 2:5). The fiery trial of chapter 4 is not an attack on the building. The fiery trial is the kiln in which the living stones are baked hard.
VII. 2 Pierre — Les derniers jours et les faux docteursVII. 2 Peter — Last Days and False Teachers
2 Pierre est la seconde des deux lettres ; elle a été écrite un an ou deux après la première, tout près de la fin de la vie de Pierre. L'apôtre sait qu'il sera bientôt martyrisé. Il dit à l'Église, au sujet de sa tente : « je sais que je la quitterai subitement, ainsi que notre Seigneur Jésus-Christ me l'a fait connaître » (2 Pierre 1:14) — allusion à la prophétie de Jésus en Jean 21 selon laquelle Pierre serait crucifié. Comme Paul écrivant 2 Timothée depuis son cachot, Pierre écrit 2 Pierre dans l'ombre du bourreau.2 Peter is the second of the two letters and was written a year or two after the first, very near the end of Peter's life. The apostle knows he will be martyred soon. He tells the church, "I know that shortly I must put off my tent, just as our Lord Jesus Christ showed me" (2 Peter 1:14) — a reference to Jesus' prophecy in John 21 that Peter would be crucified. Like Paul writing 2 Timothy from the dungeon, Peter writes 2 Peter from the shadow of the executioner.
La lettre compte trois chapitres, et un thème par chapitre. Chapitre 1 — connaître Christ. Le croyant doit joindre à sa foi la vertu, la science, la tempérance, la patience, la piété, l'amour fraternel et la charité (2 Pierre 1:5-7). Chapitre 2 — les faux docteurs. Pierre avertit que des loups vont s'introduire dans le troupeau et tordre la foi par amour du gain. Chapitre 3 — le jour du Seigneur. Des moqueurs se riront du retour de Christ, mais « le Seigneur ne tarde pas dans l'accomplissement de la promesse, comme quelques-uns le croient ; mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu'aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance » (2 Pierre 3:9). Le jour du Seigneur viendra comme un voleur ; les cieux passeront avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront, et la terre avec les œuvres qu'elle renferme sera consumée. De nouveaux cieux et une nouvelle terre viennent, où la justice habitera. En attendant, la tâche du croyant est de croître dans la grâce et dans la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ — la dernière phrase que Pierre ait écrite avant son exécution.The letter has three chapters and one theme per chapter. Chapter 1 — knowing Christ. The believer is to add to faith virtue, knowledge, self-control, perseverance, godliness, brotherly kindness, and love (2 Peter 1:5–7). Chapter 2 — false teachers. Peter warns that wolves are coming into the flock who will twist the faith for gain. Chapter 3 — the Day of the Lord. Scoffers will mock the second coming, but the Lord "is not slack concerning His promise, as some count slackness, but is longsuffering toward us, not willing that any should perish but that all should come to repentance" (2 Peter 3:9). The Day of the Lord will come as a thief, the heavens will pass away with a great noise, the elements will melt with fervent heat, and the earth and its works will be burned up. New heavens and a new earth are coming, in which righteousness dwells. The believer's job in the meanwhile is to grow in the grace and the knowledge of our Lord and Savior Jesus Christ — the last sentence Peter ever wrote before his execution.
VIII. 1 Jean — Les épreuves de la vie éternelleVIII. 1 John — The Tests of Eternal Life
L'apôtre Jean a écrit ses trois lettres vers la fin du premier siècle, après avoir survécu à tous les autres apôtres, dans sa vieillesse, depuis la ville d'Éphèse où, selon la tradition, il mourut enfin paisiblement dans son lit — le seul apôtre à mourir ainsi. À cette époque, de faux docteurs — les premiers gnostiques — commençaient à enseigner que Christ n'était pas réellement venu en chair, que la matière était mauvaise, et qu'une connaissance secrète était le chemin du salut. Jean écrit sa première lettre pour tracer une ligne ferme. « Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché » (1 Jean 1:1) — ce sont les premiers mots de la lettre, et Jean accumule à dessein les verbes des sens physiques. La Parole a été faite chair. La chair était réelle. Les mains des apôtres l'ont touché.The apostle John wrote his three letters near the end of the first century, after he had outlived every other apostle, from his old age in the city of Ephesus where tradition says he died at last quietly in his bed, the only apostle to do so. By then, false teachers — the early Gnostics — were beginning to teach that Christ had not really come in the flesh, that matter was evil, that secret knowledge was the way to salvation. John writes his first letter to draw a hard line. "That which was from the beginning, which we have heard, which we have seen with our eyes, which we have looked upon, and our hands have handled" (1 John 1:1) — these are the first words of the letter, and John piles up the verbs of physical sense on purpose. The Word became flesh. The flesh was real. The hands of the apostles touched Him.
1 Jean est construit autour de trois épreuves permettant à une personne de savoir si sa profession de foi chrétienne est réelle. L'épreuve doctrinale — confesse-t-il que Jésus-Christ est venu en chair (1 Jean 4:2) ? L'épreuve morale — marche-t-il dans la lumière et non dans les ténèbres (1 Jean 1:7) ? L'épreuve relationnelle — aime-t-il les frères (1 Jean 3:14) ? Ces trois épreuves traversent la lettre comme trois fils de couleur. Ce ne sont pas trois doctrines séparées. Ce sont trois angles sur l'unique vie de Christ dans le croyant. Et le but de la lettre est énoncé en 1 Jean 5:13 : « Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu. » Jean écrit pour que le croyant sache — non pas qu'il espère, ni qu'il devine, ni qu'il le ressente, mais qu'il sache — qu'il a la vie éternelle.1 John is built around three tests by which a person can know whether his profession of Christianity is real. The doctrinal test — does he confess that Jesus Christ has come in the flesh (1 John 4:2)? The moral test — does he walk in the light and not in the darkness (1 John 1:7)? The relational test — does he love the brethren (1 John 3:14)? The three tests run through the letter like three colored threads. They are not three separate doctrines. They are three angles on the one life of Christ in the believer. And the purpose of the letter is named in 1 John 5:13: "These things I have written to you who believe in the name of the Son of God, that you may know that you have eternal life." John writes so the believer will know — not hope, not guess, not feel, but know — that he has eternal life.
IX. 2 Jean, 3 Jean et JudeIX. 2 John, 3 John, and Jude
2 Jean est le livre le plus court du Nouveau Testament — treize versets seulement. Il est adressé « à Kyria l'élue et à ses enfants » (littéralement : « à la dame élue »), probablement une chrétienne particulière et sa famille, peut-être une désignation codée d'une Église locale. Son thème est le lien entre la vérité et l'amour. Le croyant doit marcher dans l'amour, mais l'amour ne doit jamais compromettre la vérité. De faux docteurs allaient de maison en maison au premier siècle, et 2 Jean dit à cette dame de ne pas les recevoir chez elle, car l'hospitalité offerte à un faux docteur lui fournit une base d'opération.2 John is the shortest book in the New Testament — only thirteen verses long. It is addressed to "the elect lady and her children," probably a particular Christian woman and her family, possibly a coded reference to a particular local church. Its theme is the connection between truth and love. The believer is to walk in love, but love is never to compromise truth. False teachers were going door to door in the first century, and 2 John tells the lady not to receive them into her home, because hospitality to a false teacher gives the false teacher a base of operation.
3 Jean compte quatorze versets ; c'est le deuxième livre le plus court de la Bible. Il est adressé à un croyant nommé Gaïus et l'oppose à un homme nommé Diotrèphe, « qui aime à être le premier parmi eux » (3 Jean 9). Diotrèphe est le portrait que le Nouveau Testament fait du tyran d'Église — l'homme qui doit tout diriger, qui fait obstacle aux apôtres, qui menace d'exclure tout membre qui n'est pas d'accord avec lui. Gaïus est tout le contraire — un croyant fidèle, hospitalier et généreux, qui accueille les missionnaires itinérants et les aide à poursuivre leur route. Chaque Église locale, à chaque siècle, compte en son sein ces deux sortes d'hommes, et la tâche des membres plus âgés est d'encourager le Gaïus et d'amener avec douceur le Diotrèphe à la repentance.3 John is fourteen verses long, the second-shortest book in the Bible. It is addressed to a believer named Gaius and contrasts him with a man named Diotrephes "who loves to have the preeminence" (3 John 9). Diotrephes is the New Testament's portrait of the church bully — the man who has to be in charge of everything, who blocks the apostles, who threatens to excommunicate any member who disagrees with him. Gaius is the opposite — a faithful, hospitable, generous believer who welcomes traveling missionaries and supports them on their way. Every local church in every century has both kinds of men in her, and the job of the older members is to encourage the Gaius and gently bring the Diotrephes to repentance.
Jude était un autre demi-frère du Seigneur Jésus et le frère de Jacques. Sa lettre de vingt-cinq versets est la grande lettre du Nouveau Testament sur le combat pour la foi. « Bien-aimés, comme je désirais vivement vous écrire au sujet de notre salut commun, je me suis senti obligé de le faire afin de vous exhorter à combattre pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes » (Jude 3). Jude avait voulu écrire une lettre paisible sur la joie du salut. L'apostasie s'infiltrait dans l'Église si rapidement qu'il n'a pas pu. Il a dû mettre de côté la lettre sur le salut et écrire à la place la lettre d'avertissement. Jude accumule des exemples de jugement tirés de l'Ancien Testament — les Israélites incrédules dans le désert, les anges déchus, Sodome et Gomorrhe, Caïn, Balaam, Koré — et s'en sert pour avertir que Dieu n'a pas changé d'avis au sujet de l'apostasie. Le même Dieu qui a jugé le passé jugera le présent.Jude was another half-brother of the Lord Jesus and the brother of James. His twenty-five-verse letter is the great earnestly-contend letter of the New Testament. "Beloved, while I was very diligent to write to you concerning our common salvation, I found it necessary to write to you exhorting you to contend earnestly for the faith which was once for all delivered to the saints" (Jude 3). Jude had wanted to write a peaceful letter about the joy of salvation. Apostasy was creeping into the church so fast that he could not. He had to put the salvation letter aside and write the warning letter instead. Jude piles up Old Testament examples of judgment — the unbelieving Israelites in the wilderness, the fallen angels, Sodom and Gomorrah, Cain, Balaam, Korah — and uses them to warn that God has not changed His mind about apostasy. The same God who judged the past will judge the present.
Mais Jude ne termine pas sur le jugement. Il termine par une doxologie. « Or, à celui qui peut vous préserver de toute chute et vous faire paraître devant sa gloire irrépréhensibles et dans l'allégresse, à Dieu seul, notre Sauveur, par Jésus-Christ notre Seigneur, soient gloire, majesté, force et puissance, dès avant tous les temps, et maintenant, et dans tous les siècles ! Amen ! » (Jude 24-25). C'est la dernière phrase parfaite avant le livre de l'Apocalypse. Dans cette unité, la foi a été éprouvée sur tous les fronts — par la souffrance, par la partialité, par la langue, par la mondanité, par l'impatience, par la fournaise, par les faux docteurs, par l'amour du monde, par le tyran dans l'Église, par l'apostasie elle-même. Et le dernier mot des Épîtres générales, c'est que le Seigneur peut. Il peut vous préserver de toute chute. Il peut vous faire paraître irrépréhensibles. Il peut vous ramener à la maison dans l'allégresse.But Jude does not end in judgment. He ends in doxology. "Now to Him who is able to keep you from stumbling, and to present you faultless before the presence of His glory with exceeding joy, to God our Savior, who alone is wise, be glory and majesty, dominion and power, both now and forever. Amen" (Jude 24–25). That is the perfect last sentence before the book of Revelation. Faith has been tested in this unit on every front — by suffering, by partiality, by the tongue, by worldliness, by impatience, by fiery trial, by false teachers, by the love of the world, by the bully in the church, by apostasy itself. And the closing word of the General Epistles is that the Lord is able. Able to keep you from stumbling. Able to present you faultless. Able to bring you home with exceeding joy.
Persévérez, mon ami, dans les deux dernières unités, avec le même Seigneur qui est meilleur que les prophètes, meilleur que les anges, meilleur que le sacerdoce, meilleur que tous les autres rois qui se sont jamais élevés puis effondrés. Persévérez avec le même Seigneur dont le sang a fermé la tombe d'Arizona et tout autre autel. Persévérez avec la même foi qui agit, la même langue qui bénit, la même espérance qui vit, le même Esprit qui éprouve par le feu et bâtit des pierres vivantes. Les Épîtres générales sont les lettres de famille de l'Église depuis deux mille ans. Lisez-les à haute voix, comme on les lisait au premier siècle, à la lueur d'une bougie, avec le vent qui souffle derrière la porte. Puis tournez la page. Une dernière lettre arrive — une longue, pleine de trompettes, de sceaux et d'un grand trône blanc. Amen.Press on, my friend, into the last two units with the same Lord who is better than the prophets, better than the angels, better than the priesthood, better than every other king who has ever risen and fallen. Press on with the same Lord whose blood closed the Arizona grave and every other altar. Press on with the same faith that does the work, the same tongue that blesses, the same hope that lives, the same Spirit that tests by fire and builds living stones. The General Epistles have been the church's family letters for two thousand years. Read them out loud the way they were read in the first century, by candlelight, with the wind moving outside the door. And then turn the page. There is one more letter coming — a long one, full of trumpets and seals and a great white throne. Amen.
Examen final de l'Unité 11Unit 11 Final Exam
Parcours Certificat : les 20 questions à choix multiples. Associé : les questions à choix multiples et les 10 questions à compléter. M.Div. et Th.M. : les questions à choix multiples, les questions à compléter et les 10 questions à réponse courte. Il faut obtenir 90 % à chaque partie pour réussir. Si vous échouez, l'examen impose un court délai avant une nouvelle tentative.Certificate track: the 20 multiple-choice questions. Associate: multiple choice and the 10 fill-in-the-blank questions. M.Div. and Th.M.: multiple choice, fill-ins and the 10 short-answer questions. 90% of each part is required to pass. If you do not pass, the exam waits a short time before you can try again.
M.Div. et Th.M. : les cinq lectures assignées font partie du cours. Leur examen distinct est obligatoire après son activation ; consultez sa page pour la règle en vigueur. La mention reste facultative et ne remplace pas l’examen.
Ouvrir les lectures du cours →