Une seule inscription pour tous les coursRegister once, for every course
Votre progression est enregistrée dans ce navigateur et conservée par le séminaire sous votre code étudiant, pour continuer sur tout appareil. Gardez ce code privé, comme un mot de passe. L’adresse e-mail est facultative. Ajoutez-la afin que nous puissions vous renvoyer votre code étudiant, vous envoyer des rappels et vous remettre un certificat. Vous pouvez vous inscrire et continuer à étudier sans elle. Les informations conservées.Your progress is saved in this browser as you study, and kept with the seminary under your student code, so you can continue on any device. Keep the code private, like a password. Email is optional. Add one so we can return your student code, send reminders, and deliver a certificate. You can enroll and keep studying without it. What we keep.
Le parcours Certificat comprend les questions à choix multiple. Le diplôme associé ajoute les questions à compléter ; les parcours M.Div. et Th.M. ajoutent aussi les questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir.The Certificate track answers the multiple choice. The Associate adds the fill-in-the-blank questions; M.Div. and Th.M. add those and the short-answer questions. 90% of each part is required to pass.
Il n'y a pas dans la vie de question plus difficile que la souffrance des gens de bien, et aucun livre ne l'affronte plus honnêtement que le livre de Job. Job était un homme qui avait tout fait comme il faut, et qui a pourtant tout perdu : ses biens, ses enfants, sa santé et le réconfort de ses proches. Du milieu de ses cendres, le livre répond à deux des questions les plus profondes que le cœur humain puisse poser : pourquoi les hommes de bien souffrent-ils, et pourquoi les méchants prospèrent-ils ? Et il nous enseigne que, lorsque Dieu permet que le juste souffre, il n'est ni absent ni injuste.There is no harder question in all of life than the suffering of good people, and no book faces it more honestly than the book of Job. Job was a man who did everything right and lost everything anyway — his wealth, his children, his health, and the comfort of those closest to him. Out of his ashes the book answers two of the deepest questions the human heart ever asks: why do good men suffer, and why do the wicked prosper? And it teaches us that when God permits the righteous to suffer, He is neither absent nor unjust.
Sujet : Job — une foi qui tient quand tout est arraché.Subject: Job — faith that holds when everything is stripped away.
Proposition : Quand Dieu permet que le juste souffre, il affine la foi de ce juste et, en son temps, il réglera tous les comptes ; ainsi nous pouvons dire avec Job : « Même s'il me tue, j'espérerai en lui » (Job 13:15, d'après l'hébreu).Proposition: When God permits the righteous to suffer, He is refining faith and will, in His own time, set every account right — so we can say with Job, "Though He slay me, yet will I trust Him."
L'histoireThe Story
Dans le pays d'Uts vivait un homme nommé Job. L'Écriture dit de lui : « cet homme était intègre et droit; il craignait Dieu, et se détournait du mal » (Job 1:1). Il était béni d'une belle famille et de grandes richesses. Alors Satan se présenta devant Dieu pour l'accuser. Job, disait-il avec mépris, ne sert Dieu que pour ses bienfaits : retire-les-lui, et il te maudira en face. Dieu permit l'épreuve ; c'était sa volonté permissive, car Satan ne pouvait rien faire sans la permission de Dieu. Et quatre vagues de malheur s'abattirent sur Job, l'une après l'autre. D'abord, ses biens matériels furent emportés, et il passa de la prospérité à la pauvreté. Ensuite, ses dix enfants furent tués en un seul jour, quand un grand vent frappa la maison — la douleur inimaginable d'un père qui perd tous ses enfants d'un seul coup. Puis sa santé lui fut enlevée : il fut couvert d'un ulcère malin et douloureux, depuis la plante du pied jusqu'au sommet de la tête. Enfin, même ses proches se tournèrent contre lui : sa femme lui dit : « Maudis Dieu, et meurs! », et ses trois amis soutenaient qu'il cachait sûrement quelque péché secret, sinon Dieu ne l'aurait jamais laissé souffrir ainsi. Au milieu de tout cela, Job donna la réponse qui, depuis, affermit les croyants dans la souffrance :In the land of Uz lived a man named Job, of whom Scripture says he "was blameless and upright, and one who feared God and shunned evil" (Job 1:1). He was blessed with a fine family and great wealth. Then Satan came before God to accuse him: Job, he sneered, only serves God for the blessings — strip them away, and he will curse You to Your face. God permitted the testing; this was His permissive will, for Satan could do nothing without God's leave. And four waves fell on Job, one after another. First his material goods were swept away, and he went from prosperity to poverty. Second, all ten of his children were killed in a single day when a great wind struck the house — the unimaginable heartache of a parent losing every child at once. Third, his health was taken, and he was covered with painful boils from the top of his head to the soles of his feet. Fourth, even his companions turned: his wife said, "Curse God and die," and his three friends insisted he must be hiding some secret sin, or God would never have let him suffer so. Through it all, Job gave the answer that has steadied suffering saints ever since:
Et dès le début, il adora Dieu en disant : « L'Éternel a donné, et l'Éternel a ôté; que le nom de l'Éternel soit béni! » (Job 1:21).And early on he worshiped, saying, "The LORD gave, and the LORD has taken away; blessed be the name of the LORD" (Job 1:21).
I. Pourquoi les hommes de bien souffrent-ils ?I. Why Do Good Men Suffer?
Premièrement, le malheur ne vient pas toujours de Dieu. Dieu n'a pas frappé la famille de Job, il n'a pas causé ses ulcères, il n'a pas tourné sa femme et ses amis contre lui. Le vieux dilemme du sceptique — Dieu ne serait pas entièrement bon, ou pas entièrement puissant — ne tient pas, car Dieu n'est pas le seul agent qui exerce une puissance dans le monde. C'est la volonté permissive de Dieu : il permet ce dont il n'est pas l'auteur. Et quand il arrive que Dieu corrige son peuple, c'est parce qu'il l'aime. Quels enfants corrigez-vous : les vôtres, ou ceux du voisin ? Le Seigneur corrige les siens parce qu'ils sont à lui.First, trouble does not always come from God. God did not strike Job's family, did not cause his sores, did not turn his wife and friends against him. The old dilemma of the skeptic — that God must be either not all-good or not all-powerful — fails, because God is not the only agent of power in the world. This is the permissive will of God: He allows what He does not author. And when God does discipline His people, it is because He loves them. Whose children do you spank — your own, or the neighbor's? The Lord corrects His own because they are His.
Deuxièmement, tout malheur n'est pas la conséquence du péché. Ce fut la grande erreur des amis de Job, qui hochaient la tête comme pour dire : « Cela a fini par te rattraper. » Mais quand les disciples virent un homme aveugle de naissance et demandèrent quel péché en était la cause, Jésus répondit : « Ce n'est pas que lui ou ses parents aient péché; mais c'est afin que les oeuvres de Dieu soient manifestées en lui » (Jean 9:3). Certaines souffrances ne viennent ni de Dieu ni d'un péché personnel, et accuser celui qui souffre d'une méchanceté cachée, comme l'ont fait les amis de Job, est à la fois cruel et faux.Second, not every trouble is the result of sin. This was the great error of Job's friends, who sat wagging their heads as if to say, "It finally caught up with you." But when the disciples saw a man born blind and asked whose sin had caused it, Jesus answered, "Neither this man nor his parents sinned, but that the works of God should be revealed in him" (John 9:3). Some suffering comes from neither God nor personal sin, and to accuse a sufferer of secret wickedness, as Job's friends did, is both cruel and false.
Troisièmement, certains malheurs sont causés par Satan, le prince de ce monde. C'est Satan, et non Dieu, qui se tenait derrière les calamités de Job. Mais voici la merveille : à travers tout ce que l'ennemi voulait pour le mal, Dieu a fait sortir le bien, exactement comme il le promet : « toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu » (Romains 8:28), et « regardez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés » (Jacques 1:2). Trois bonnes choses sont sorties du chagrin de Job. Son orgueil a été brisé : tout au long du livre, Job s'est justifié lui-même plutôt que de justifier Dieu, jusqu'au jour où il a vu le Seigneur et s'est repenti, reconnaissant qu'il n'était qu'un homme, sans aucun droit de mettre en question le Tout-Puissant : « maintenant mon oeil t'a vu. C'est pourquoi je me condamne et je me repens Sur la poussière et sur la cendre » (Job 42:5-6). Il a appris la patience : Job a gardé sa foi, mais il a perdu patience, au point de maudire le jour de sa naissance, car la chose la plus difficile au monde, c'est d'attendre Dieu. Et il a appris la providence de Dieu : le monde entier s'est écroulé autour de lui, et pourtant Dieu restait maître de tout. Comme l'un de ses amis a fini par le dire avec justesse : « Attache-toi donc à Dieu, et tu auras la paix » (Job 22:21). Le texte hébreu dit littéralement « familiarise-toi avec lui », c'est-à-dire apprends à le connaître. Charles Allen a décrit une grande montagne battue toute la nuit par l'orage et les éclairs, mais qui se dresse, calme, sous le soleil quand les nuages se dissipent à l'aube — et Dieu est plus grand que la montagne. À la fin, Dieu a rendu à Job plus que tout ce qu'il avait perdu. Le Nouveau Testament dit la même chose à chaque croyant : « c'est par beaucoup de tribulations qu'il nous faut entrer dans le royaume de Dieu » (Actes 14:22). Le chemin vers la maison du Père passe souvent par l'épreuve, et le Père se sert même des passages les plus durs pour former ses enfants et pour approfondir une foi que la prospérité seule ne pourrait jamais produire.Third, some trouble is caused by Satan, the prince of this world. It was Satan, not God, who stood behind Job's calamities. Yet here is the wonder of it: through all that the enemy meant for evil, God brought good, exactly as He promises — "all things work together for good to those who love God" (Romans 8:28), and "count it all joy when you fall into various trials" (James 1:2). Three good things grew out of Job's grief. His pride was broken: all through the book Job justified himself rather than God, until at last he saw the Lord and repented, confessing himself a mere man with no right to question the Almighty — "now my eye sees You. Therefore I abhor myself, and repent in dust and ashes" (Job 42:5-6). He learned patience: Job kept his faith but lost his patience, even cursing the day he was born, for the hardest thing in the world is to wait on God. And he learned the providence of God: the whole world fell in around him, yet God was still in control. As one of his friends finally said rightly, "Now acquaint yourself with Him, and be at peace" (Job 22:21). Charles Allen pictured a great mountain battered all night by storm and lightning, yet standing calm in the sunshine when the clouds cleared at dawn — and God is greater than the mountain. In the end God restored to Job more than he had ever lost. The New Testament says the same to every believer: "We must through many tribulations enter the kingdom of God" (Acts 14:22). The road home often runs through hardship, and the Father uses even the hardest stretches of it to shape His children and to deepen a faith that prosperity alone could never produce.
II. Pourquoi les méchants prospèrent-ils ? (Job 21:7-13)II. Why Do the Wicked Prosper? (Job 21:7-13)
La deuxième question est le reflet de la première, et c'est Job lui-même qui l'a posée : pourquoi les méchants vivent-ils, pourquoi vieillissent-ils et deviennent-ils toujours plus puissants ? Le livre donne ici trois réponses.The second question is the mirror of the first, and Job himself raised it: why do the wicked live on, grow old, and grow mighty in power? Here the book gives three answers.
Premièrement, les choses ne sont pas toujours ce qu'elles paraissent. Nous jugeons d'après la richesse, le pouvoir et la célébrité, et nous supposons que les méchants doivent être heureux — mais nous ne voyons pas le salaire du péché qui se paie en silence. Certains qui semblaient tout avoir, admirés et enviés de tous, ont mis fin à leurs jours dans le désespoir, au sommet même de leur réussite. L'homme d'affaires américain John D. Rockefeller s'est battu sans pitié pour devenir l'homme le plus riche de la terre, et à cinquante-trois ans il était si malade et si amaigri que ses médecins ne lui donnaient plus qu'un an à vivre. Alors il a commencé à donner sa fortune aux églises et aux pauvres — et il a vécu jusqu'à quatre-vingt-dix-huit ans. Le salaire du péché et les récompenses de la grâce ne sont pas toujours visibles à la surface. Nous sommes tentés d'envier les méchants qui prospèrent, comme le psalmiste a avoué qu'il avait failli trébucher en le faisant — jusqu'à ce qu'il entre dans le sanctuaire de Dieu et comprenne enfin quel serait leur sort final.First, things are not always as they appear. We judge by wealth, power, and fame, and we assume the wicked must be happy — but we do not see the wages of sin being quietly paid. Some who seemed to have everything, admired and envied by all, ended their own lives in despair at the very top. John D. Rockefeller clawed his way to become the richest man on earth, and by fifty-three he was so sick and shrunken that his doctors gave him a year to live. Then he began to give his fortune away to churches and to the poor — and he lived to ninety-eight. The wages of sin and the rewards of grace are not always visible on the surface. We are tempted to envy the prospering wicked, just as the psalmist confessed he nearly stumbled in doing — until he went into the sanctuary of God and at last understood their end.
Deuxièmement, les méchants vivent pour montrer la patience et la miséricorde de Dieu. Imaginez un ange prêt à frapper au-dessus d'un grand péché, qui demande : « Faut-il frapper maintenant ? », et Dieu qui répond : « Non, pas maintenant. » Cette patience est une miséricorde : elle laisse de la place à la grâce. Saul le persécuteur, qui gardait les vêtements pendant qu'on lapidait Étienne, est devenu Paul l'apôtre, un monument de la grâce de Dieu qui sauve. Jerry McAuley était un ancien détenu dont les gens disaient que le monde se porterait mieux sans lui ; pourtant, il fut sauvé par une froide nuit dans une mission, puis il ouvrit lui-même une mission où des centaines d'hommes brisés trouvèrent Christ. Le délai que Dieu met à juger est la porte ouverte de sa miséricorde.Second, the wicked live to show the patience and mercy of God. Imagine an angel poised over some great sin, asking, "Shall I strike now?" and God answering, "No — not now." That patience is mercy, leaving room for grace. Saul the persecutor, who held the coats while Stephen was stoned, became Paul the apostle, a monument of God's saving grace. Jerry McAuley was a convict whom men said the world would be better off without, yet he was saved one cold night in a mission and went on to open a mission of his own where hundreds of broken men found Christ. God's delay in judgment is the open door of His mercy.
Troisièmement, les méchants vivent parce qu'un jour Dieu remettra toutes choses en ordre. Tous les torts ne sont pas redressés maintenant. Un homme se vantait de labourer et de récolter le dimanche, et d'obtenir pourtant une meilleure récolte que ses voisins qui allaient à l'église. Un croyant sage lui répondit : « Dieu ne règle pas toujours ses comptes en octobre » — octobre étant, dans son pays, le mois de la récolte. L'escroc peut avoir de grandes funérailles et une belle pierre tombale, tandis qu'une veuve pieuse est enterrée dans une tombe de pauvre, sans nom ; mais un jour de règlement approche. Quand on demanda au jeune avocat Charles Finney ce qu'il comptait faire de sa vie, il répondit : « Devenir riche. » « Et ensuite ? » « Ensuite, mourir. » « Et ensuite ? » « Ensuite, le jugement. » Il ne put se défaire de cette question ; il courut dans les bois pour prier, et il en ressortit avec un Sauveur. Tous les comptes seront réglés à la fin.Third, the wicked live because one day God will make all things right. Not every wrong is righted now. There was a man who boasted that he plowed and harvested on Sundays and still got a better crop than his churchgoing neighbors — to which a wise believer replied, "God does not always settle His accounts in October." The swindler may have a grand funeral and a fine headstone while a godly widow is laid in an unmarked pauper's grave, but there is a day of adjustment coming. When the young lawyer Charles Finney was asked what he meant to do with his life, he answered, "Get rich." "Then what?" "Then die." "Then what?" "Then the judgment." He could not shake the question; he ran into the woods to pray and came out with a Savior. Every account will be settled at the last.
« Même s'il me tue »Though He Slay Me
Voici le message de Job : la volonté permissive de Dieu n'est pas l'absence de Dieu. Dans l'obscurité, quand la tempête nous a arraché tout ce sur quoi nous nous appuyions, Dieu est toujours là : il affine la foi des siens, il supporte patiemment les méchants pour laisser de la place à la grâce, et il prépare le jour où il réglera tous les comptes. Nous ne comprenons pas toujours, et il ne nous est pas promis que nous comprendrons. Mais il nous est donné quelque chose de meilleur qu'une explication : le Seigneur lui-même, qui est plus grand que la montagne et maître de la tempête. L'innocent qui souffrait au pays d'Uts nous oriente même vers un Innocent souffrant plus grand encore, le Seigneur Jésus, qui est entré dans nos ténèbres et en est ressorti dans la lumière de la résurrection. Ainsi, avec Job, le croyant peut se reposer, même dans l'obscurité, sur le Rocher solide, et dire : « Même s'il me tue, j'espérerai en lui » (Job 13:15, d'après l'hébreu).This is the message of Job: God's permissive will is not God's absence. In the dark, when the storm has stripped away everything we leaned on, God is still there — refining the faith of His own, bearing patiently with the wicked to leave room for grace, and storing up a day when He will set every account right. We do not always understand, and we are not promised that we will. But we are given something better than an explanation: we are given the Lord Himself, who is greater than the mountain and master of the storm. The innocent sufferer of Uz even points us forward to a greater Innocent Sufferer, the Lord Jesus, who entered our darkness and came out the other side in resurrection light. And so, with Job, the believer can rest even in the darkness on the Solid Rock and say, "Though He slay me, yet will I trust Him."
Examen final de l'Unité 2Unit 2 Final Exam
Parcours Certificat : les 20 questions à choix multiples. Parcours Associé en divinité : les questions à choix multiples et les 10 phrases à compléter. M.Div. et Th.M. : les questions à choix multiples, les phrases à compléter et les 10 questions à réponse courte. Il faut obtenir 90 % dans chaque partie pour réussir. Si vous échouez, vous devrez attendre un court moment avant de pouvoir repasser l'examen.Certificate track: the 20 multiple-choice questions. Associate: multiple choice and the 10 fill-in-the-blank questions. M.Div. and Th.M.: multiple choice, fill-ins and the 10 short-answer questions. 90% of each part is required to pass. If you do not pass, the exam waits a short time before you can try again.
M.Div. et Th.M. : les cinq lectures assignées font partie du cours. Leur examen distinct est obligatoire après son activation ; consultez sa page pour la règle en vigueur. La mention reste facultative et ne remplace pas l’examen.
Ouvrir les lectures du cours →