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Le parcours Certificat comprend les questions à choix multiple. Le diplôme associé ajoute les questions à compléter ; les parcours M.Div. et Th.M. ajoutent aussi les questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir.The Certificate track answers the multiple choice. The Associate adds the fill-in-the-blank questions; M.Div. and Th.M. add those and the short-answer questions. 90% of each part is required to pass.
1. La question au cœur de ce cours1. The Question Behind This Course
Ce matin, quelque part, un croyant a ouvert une Bible. Non pas un manuscrit original — personne n'en possède — mais la traduction d'une copie de copie, imprimée, reliée et portée à l'église dans ses propres mains. Et sous cette couverture usée se cache une question légitime : puis-je faire confiance à la Bible que je tiens réellement ? Ce cours prend cette question au sérieux et y répond honnêtement. Nous sommes, comme le dit une vieille expression, un peuple du Livre — et un peuple du Livre doit pouvoir dire pourquoi. Luc a ressenti le même poids. Il dit à Théophile qu'il a écrit pour « te les exposer par écrit d'une manière suivie… afin que tu reconnaisses la certitude des enseignements que tu as reçus » (Luc 1:3–4). Remarquez le but : non pas le doute, non pas une attente sans fin, mais la certitude — l'assurance ferme de celui qui a examiné la question. C'est l'attitude de tout ce cours. Nous examinerons les preuves comme Luc a examiné les siennes — avec soin, avec honnêteté, sans crainte — et nous arriverons là où il est arrivé : à la certitude au sujet de la Parole de Dieu.Somewhere this morning a believer opened a Bible. Not an original manuscript — no one has those — but a translation of a copy of a copy, printed and bound and carried to church in his own hands. And a fair question sits under that worn cover: can I trust the Bible I actually hold? This course takes that question seriously and answers it honestly. We are, as the old phrase has it, a people of the book — and a people of the book ought to be able to say why. Luke felt the same weight. He tells Theophilus he wrote "an orderly account... that you may know the certainty of those things in which you were instructed" (Luke 1:3–4). Notice the goal: not doubt, not endless suspense, but certainty — the settled confidence of a person who has looked into the matter. That is the posture of this whole course. We will examine the evidence the way Luke examined his — carefully, honestly, without fear — and we will arrive where he arrived: at certainty about the Word of God.
2. Sur quoi repose notre certitude2. Where Our Certainty Rests
Avant de peser le moindre élément de preuve, nous devons voir clairement sur quoi repose réellement notre confiance — car il est facile de mettre les choses à l'envers. Notre certitude ne repose ni sur l'archéologie, ni sur les manuscrits, ni sur notre capacité à répondre à toutes les questions difficiles. Elle repose sur ceci : l'Écriture est la Parole de Dieu, inspirée, soufflée par Dieu.Before we weigh a single piece of evidence, we must be clear about what our confidence actually rests on — because it is easy to get this backward. Our certainty does not rest on archaeology, or on manuscripts, or on our success at answering every hard question. It rests on this: Scripture is the inspired, God-breathed Word of God.
« Toute Écriture est inspirée de Dieu » (2 Timothée 3:16). « C'est poussés par le Saint-Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu » (2 Pierre 1:21)."All Scripture is given by inspiration of God" (2 Timothy 3:16). "Holy men of God spoke as they were moved by the Holy Spirit" (2 Peter 1:21).
Tel est le fondement, et nous le confessons — nous ne le tenons pas en suspens, en attendant qu'une pioche le fasse sortir de terre. Les preuves présentées dans ce cours renforcent notre confiance ; elles n'en deviennent jamais le fondement. La confiance du croyant repose finalement sur le caractère du Dieu qui a parlé, et sur le témoignage de son Esprit — non sur la prochaine fouille. Gardez cet ordre, et tout le reste trouve sa place. Perdez-le, et vous aurez fait de la Bible parfaite un livre que vous attendez encore de prouver.That is the foundation, and we confess it — we do not hold it in suspense, waiting for a spade to turn it up. The evidence in this course strengthens our confidence; it never becomes the ground of it. A believer's trust finally rests on the character of the God who spoke, and on the witness of His Spirit — not on the next excavation. Keep that order straight and everything else falls into place. Lose it, and you have made the perfect Bible into the one you are still waiting to prove.
3. Autorité absolue : la Bible que vous tenez en main3. Absolute Authority: The Bible in Your Hand
Comment donc parler de ce qu'est ce livre ? Non pas d'abord comme une forteresse à défendre pied à pied, mais comme un trône. L'Écriture porte l'autorité absolue de Dieu lui-même. Elle ordonne. Elle lie la conscience. Elle tranche la question. Elle se tient au-dessus de toute autorité humaine et n'a de comptes à rendre à aucune. « Ainsi parle l'Éternel » n'a jamais été un argument ; c'était un verdict. Et remarquez ce que Jésus faisait de l'Écriture — il ne défendait pas son exactitude, il exerçait son autorité : « Il est écrit. » « Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point » (Matthieu 24:35). Voici ce qui compte le plus pour vous : cette autorité repose sur la Bible que vous tenez réellement — dans votre propre langue, entre vos propres mains — et non sur un original perdu qu'il vous faudrait croire sur parole. Les apôtres ont prêché avec pleine autorité à partir d'une traduction, l'Ancien Testament grec, et ne se sont jamais arrêtés pour défendre un autographe intact. L'autorité est passée dans la copie. Il en a toujours été ainsi. La Parole de Dieu vient à vous aujourd'hui, dans le livre posé sur vos genoux, et elle vient avec le droit d'être obéie.So how do we speak of what this book is? Not first as a fortress to be defended inch by inch, but as a throne. Scripture carries the absolute authority of God Himself. It commands. It binds the conscience. It settles the question. It stands over every human authority and answers to none. "Thus says the LORD" was never an argument; it was a verdict. And notice what Jesus did with Scripture — He did not defend its accuracy, He wielded its authority: "It is written." "Heaven and earth will pass away, but My words will by no means pass away" (Matthew 24:35). Here is the part that matters most for you: this authority rests on the Bible you are actually holding — in your own language, in your own hands — not on a lost original you must take on faith. The apostles preached with full authority from a translation, the Greek Old Testament, and never paused to defend a pristine autograph. The authority travelled into the copy. It always has. The Word of God comes to you now, in the book on your lap, and it comes with the right to be obeyed.
4. Révélation et inspiration : le contenu et le processus4. Revelation and Inspiration: Content and Process
Deux mots sont sans cesse confondus, et les distinguer éclaire bien des choses. La révélation concerne le contenu — c'est Dieu qui dévoile ce que nous n'aurions jamais pu découvrir par notre propre raisonnement. Une partie de ce dévoilement est générale, donnée à tous : « les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l'œil » (Romains 1:20), de sorte que nul n'a d'excuse. Une autre partie est spéciale : la parole directe de Dieu par les prophètes, par l'Écriture, et finalement par son Fils. L'inspiration est autre chose — elle concerne le processus, la manière dont Dieu a poussé des auteurs humains à mettre cette parole par écrit. Il est utile de se rappeler que la Parole de Dieu se présente sous plus d'une forme : la Parole vivante, qui est Christ (Jean 1:1) ; la Parole prêchée et prophétique ; la Parole naturelle de la création ; la Parole écrite, la Bible ; et la Parole en acte, celle du baptême et de la sainte cène. Ce cours porte sur la Parole écrite — mais la Parole écrite renvoie à toutes les autres, et avant tout à Celui qui est vivant. Nous sommes un peuple du Livre parce que le Livre nous donne le Christ.Two words get confused constantly, and keeping them apart clears up much. Revelation is about content — it is God disclosing what we could never have reasoned our way to. Some of that disclosure is general, given to everyone: "His invisible attributes are clearly seen... even His eternal power and Godhead" (Romans 1:20), so that no one is without excuse. And some is special: God's direct word through the prophets, through Scripture, and finally through His Son. Inspiration is a different thing — it is about process, how God moved human authors to write that word down. It helps to remember that the Word of God comes in more than one form: the Living Word, who is Christ (John 1:1); the preached and prophetic Word; the natural Word of creation; the written Word, the Bible; and the enacted Word of baptism and the Lord's Supper. This course concerns the written Word — but the written Word points to all the others, and above all to the Living One. We are a people of the book because the book gives us the Christ.
5. Comment la Parole a été soufflée : la conception dynamique5. How the Word Was Breathed: The Dynamic View
Comment Dieu a-t-il exactement « soufflé » l'Écriture par des hommes ? Quatre réponses ont été proposées. La théorie de la dictée affirme que Dieu a dicté chaque mot, les auteurs se contentant de l'écrire. La théorie naturelle affirme qu'ils n'étaient inspirés que comme l'est tout grand écrivain — un Shakespeare doté d'une âme. La théorie partielle affirme que seules certaines parties sont vraiment inspirées. Chacune de ces théories échoue devant le témoignage du texte lui-même. La meilleure réponse est la conception dynamique : l'Esprit de Dieu a guidé les auteurs de telle sorte que ce qu'ils ont écrit était exactement sa Parole, tout en agissant à travers leur pleine humanité — leur personnalité, leur vocabulaire, leurs recherches, leurs larmes. La Bible est donc un livre divin/humain. Et cela devrait nous sembler familier, car c'est le même modèle que nous rencontrons en Christ lui-même, pleinement divin et pleinement humain, et dans la prédication, qui est un message divin porté par une voix humaine. Voilà la raison profonde pour laquelle nous pouvons lui faire confiance dans chacune de ses parties : parce qu'elle est soufflée par Dieu, elle est vraie dans tout ce qu'elle affirme — non parce que nous aurions répondu à chaque prétendue contradiction, mais parce que le Dieu qui l'a prononcée ne ment pas.How exactly did God "breathe out" Scripture through men? Four answers have been offered. The dictation theory says God dictated every word, the writers merely taking it down. The natural theory says they were inspired only as any great author is — a Shakespeare with a soul. The partial theory says only some parts are truly inspired. Each of these fails the evidence of the text itself. The best answer is the dynamic view: God's Spirit so guided the writers that what they wrote was exactly His Word, yet He worked through their full humanity — their personality, their vocabulary, their research, their tears. The Bible is therefore a Divine/Human book. And that should sound familiar, for it is the same pattern we meet in Christ Himself, who is fully divine and fully human, and in preaching, which is a divine message through a human voice. This is the deep reason we can trust it in every part: because it is God-breathed, it is true in all that it affirms — not because we have answered every alleged discrepancy, but because the God who spoke it does not lie.
6. Les règles de la preuve6. The Rules of Evidence
Passons maintenant aux outils. Quand nous examinons l'Écriture à la lumière des preuves, nous devons être honnêtes sur ce que ces preuves peuvent faire et ne peuvent pas faire, car trois choses différentes sont regroupées sous un même mot. La première est la preuve au sens strict — un témoignage si complet qu'il règle une question au-delà de toute contestation. En histoire, une vraie preuve est rare ; nous ne l'obtenons presque jamais. La deuxième est la corroboration — un élément qui confirme et soutient, qui rend une affirmation crédible et concorde avec elle, sans fermer la porte à toute autre explication. C'est l'outil honnête de tous les jours ; c'est surtout ce que fournissent les témoins de ce cours. La troisième est l'illustration — un élément qui rend le réel vivant, qui vous permet de voir de vos propres yeux le monde du texte. L'archéologie, par exemple, corrobore et illustre bien plus souvent qu'elle ne « prouve ». Rien de cela n'affaiblit notre position. Au contraire, cela la renforce, car une affirmation présentée honnêtement pour ce qu'elle est tient debout. Le problème ne commence que lorsque nous confondons les trois — lorsque nous appelons « preuve » une simple corroboration, et que nous sommes ensuite incapables de tenir parole.Now to the tools. When we bring evidence to bear on Scripture, we must be honest about what evidence can and cannot do, because three different things get lumped together under one word. The first is proof — evidence so complete it settles a matter beyond dispute. In history, real proof is rare; we almost never get it. The second is corroboration — evidence that confirms and supports, that makes a claim credible and lines up with it, without slamming the door on every alternative. This is the honest workhorse; it is what the witnesses in this course mostly supply. The third is illustration — evidence that makes the real vivid, that lets you see the world of the text with your own eyes. Archaeology, for example, corroborates and illustrates far more often than it ever "proves." None of this weakens our case. It strengthens it, because a claim honestly labelled is a claim that holds. The trouble begins only when we confuse the three — when we call corroboration "proof" and then cannot deliver.
7. Deux manières de se tromper : le chameau et le moucheron7. Two Ways to Go Wrong: The Camel and the Gnat
Jésus a un jour fait ce reproche à des hommes : « qui coulez le moucheron, et qui avalez le chameau » (Matthieu 23:24) — minutieux pour la petite chose, négligents pour l'énorme. (« Couler » veut dire ici filtrer.) En matière de preuves bibliques, il y a deux manières de se tromper, et elles forment exactement cette paire. Le sceptique avale un chameau : il prend une supposition déguisée en découverte — l'hypothèse d'un savant, une affirmation répétée si souvent qu'elle semble être un fait — et l'avale tout entière sans jamais la vérifier. On l'entend dans une seule phrase pleine d'assurance : « La Bible est pleine d'erreurs et de contradictions. » Pourtant, demandez un seul exemple — une seule vraie erreur, une seule vraie contradiction — et souvent la réponse est le silence, car celui qui parle n'a jamais examiné les preuves pour arriver à ce verdict ; il répète ce qu'il a entendu, de quelqu'un qui, très probablement, ne faisait lui aussi que le répéter. Une conclusion obtenue de cette manière repose sur un sentiment, non sur des preuves pesées — ce qui est précisément le reproche que le sceptique adresse au croyant. Le chemin honnête est le même pour les deux : produire l'exemple, et le peser. Quand une vraie difficulté est soulevée, nous ne l'écarterons pas d'un revers de main, mais nous la regarderons en face, comme le fait ce cours d'un bout à l'autre ; ce que nous refusons, c'est d'avaler le slogan tout entier. Des doctrines entières ont été bâties sur de telles affirmations non examinées, certaines transmises fidèlement pendant cinquante ans parce qu'un enseignant respecté l'avait dit. Le croyant commet l'erreur inverse : il filtre les moucherons et affirme plus qu'il ne peut prouver, en déclarant : « L'archéologie prouve la Bible », « Il n'y a pas de vraies difficultés ». Cela ressemble à de la foi, mais cela fabrique de la fragilité — car l'étudiant à qui l'on a dit cela, et qui rencontre ensuite une question honnêtement débattue, peut perdre plus de foi que le doute n'en valait jamais. Ce cours refuse les deux erreurs. Nous concédons ce qui est réellement ouvert, nous refusons ce qui est simplement supposé, et nous tenons ferme, sans nous excuser, là où la foi est établie. Même une affirmation qui nous est chère doit être éprouvée ; cette mise à l'épreuve n'est pas une faiblesse, mais de l'honnêteté.Jesus once rebuked men who "strain out a gnat and swallow a camel" (Matthew 23:24) — meticulous about the tiny thing, careless about the huge one. In matters of biblical evidence there are two ways to go wrong, and they are exactly that pair. The skeptic swallows a camel: he takes an assumption dressed up as a finding — a scholar's guess, a claim repeated so often it feels like fact — and swallows it whole without ever checking it. You hear it in one confident sentence: "The Bible is full of errors and contradictions." Yet ask for a single instance — one real error, one true contradiction — and often the reply is silence, for the speaker has never examined the evidence to reach that verdict; he is passing on what he heard, from someone who very likely passed it on too. A conclusion reached that way rests on feeling, not on evidence weighed — which is the very charge the skeptic levels at the believer. The honest path is the same for both: produce the example, and weigh it. Where a genuine difficulty is raised we will not wave it off but look at it squarely, as this course does throughout; what we refuse is to swallow the slogan whole. Whole doctrines have been built on such unexamined claims, some carried faithfully for fifty years because a trusted teacher said so. The believer makes the opposite mistake: he strains at gnats and overclaims, insisting "archaeology proves the Bible," "there are no real difficulties." That sounds like faith but it manufactures fragility — for the student told that, who then meets an honest dispute, can lose more faith than the doubt was ever worth. This course refuses both. We concede what is genuinely open, we refuse what is merely assumed, and we stand without apology where the faith is settled. Even a cherished claim must be tested; that testing is not weakness but honesty.
8. Quatre témoins d'une Bible digne de confiance8. Four Witnesses to a Trustworthy Bible
Tout ce qui suit est organisé autour d'une seule question — pouvons-nous faire confiance à la Bible que nous tenons ? — et de quatre témoins qui y répondent. Le premier témoin nous donne les bons livres : le canon, la manière dont ces Écritures en sont venues à être reconnues. Le deuxième nous donne les bonnes paroles : le texte, sa transmission au fil des siècles, et sa préservation. Le troisième nous donne des événements réels : l'archéologie, qui montre que le monde derrière le texte est un terrain solide. Le quatrième nous donne la scène réelle : la géographie, les lieux où tout s'est passé. Aucun témoin ne porte seul tout le poids, et aucun n'en a besoin ; ensemble, ils forment une corde qui ne se rompt pas facilement. Et ils nous permettent de faire une promesse honnête au croyant qui tient sa Bible usée entre ses mains. Nous ne disons pas : « Croyez-moi, les originaux perdus étaient parfaits. » Nous disons : Dieu a si bien préservé sa Parole à travers toutes les copies et toutes les traductions que ce que vous tenez est sa Parole, revêtue de son autorité — et vous pouvez vous reposer sous cette autorité. Appelons le premier témoin.Everything ahead is organized around a single question — can we trust the Bible we hold? — and four witnesses that answer it. The first witness gives us the right books: the canon, how these Scriptures came to be recognized. The second gives us the right words: the text, its transmission down the centuries, and its preservation. The third gives us real events: archaeology, the world behind the text shown to be solid ground. The fourth gives us the real stage: geography, the places where it all happened. No single witness carries the whole weight, and none needs to; together they form a cord not easily broken. And they let us make an honest promise to the believer with the worn Bible in his hands. We do not say, "Trust me, the lost originals were flawless." We say: God so preserved His Word through all the copying and the translating that what you hold is His authoritative Word — and you may rest under it. Let us call the first witness.
Révision — Questions à choix multiplesReview — Multiple Choice
Travail écrit — Réponses courtesWritten Work — Short Answer
M.Div. et Th.M. : les cinq lectures assignées font partie du cours. Leur examen distinct est obligatoire après son activation ; consultez sa page pour la règle en vigueur. La mention reste facultative et ne remplace pas l’examen.
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