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Le parcours Certificat comprend les questions à choix multiple. Le diplôme associé ajoute les questions à compléter ; les parcours M.Div. et Th.M. ajoutent aussi les questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir.The Certificate track answers the multiple choice. The Associate adds the fill-in-the-blank questions; M.Div. and Th.M. add those and the short-answer questions. 90% of each part is required to pass.
1. La seconde moitié du premier témoin1. The Second Half of the First Witness
Dans l'unité précédente, le premier témoin nous a donné l'Ancien Testament — les Écritures hébraïques, reconnues au fil des siècles et déjà fixées quand Jésus les lisait. Maintenant, le même témoin achève son témoignage. Deux questions demeurent. D'abord, comment le Nouveau Testament a-t-il été reconnu comme Écriture ? Ensuite, que penser des livres supplémentaires que certaines Bibles placent entre les Testaments ou à l'intérieur de ceux-ci — les apocryphes ? Le principe que nous avons appris gouverne encore tout ici : le canon a été reconnu, et non conféré. Aucun concile n'a fait d'un livre l'Écriture ; l'Église a discerné les livres qui étaient déjà la Parole inspirée, soufflée par Dieu, comme un essayeur certifie l'or qu'il n'a pas créé. Nous verrons ce discernement à l'œuvre dans le Nouveau Testament, où les vrais livres se distinguent clairement des contrefaçons plus tardives. Puis nous aborderons honnêtement la question des apocryphes — non avec un slogan, mais en exposant les vrais arguments des deux côtés et en disant où se situe ce cours, et pourquoi. C'est un point sur lequel des chrétiens sincères sont depuis longtemps en désaccord, et nous traiterons ce désaccord avec la franchise et le respect qu'il mérite. La seconde moitié du premier témoin commence.In the last unit the first witness gave us the Old Testament — the Hebrew Scriptures, recognized over centuries and already settled when Jesus read from them. Now the same witness finishes its testimony. Two questions remain. First, how did the New Testament come to be recognized as Scripture? And second, what about the extra books some Bibles carry between or within the Testaments — the Apocrypha? The same principle we learned still governs everything here: the canon was recognized, not conferred. No council made a book Scripture; the church discerned the books that were already the breathed-out Word, as an assayer certifies gold he did not create. We will watch that discernment at work in the New Testament, where the true books stand out plainly against later counterfeits. Then we will take up the Apocrypha honestly — not with a slogan, but by laying the real case on both sides and saying where this course stands and why. This is a place where sincere Christians have long disagreed, and we will treat that disagreement with the candor and the respect it deserves. The second half of the first witness begins.
2. Comment le Nouveau Testament a été reconnu2. How the New Testament Was Recognized
Les livres du Nouveau Testament ont été reconnus grâce à des marques, à peu près comme ceux de l'Ancien Testament. La première marque était l'origine apostolique : un livre avait autorité s'il venait d'un apôtre ou d'un proche collaborateur qui écrivait sous l'autorité d'un apôtre — Marc aux côtés de Pierre, Luc aux côtés de Paul. La deuxième était l'ancienneté : le livre appartenait à l'époque des apôtres, et non à un siècle plus tardif. La troisième était l'orthodoxie : il s'accordait avec la règle de foi et avec l'Écriture déjà donnée. La quatrième était l'usage universel : il était reçu et lu dans l'ensemble des Églises, et non dans un seul coin. Et sous toutes ces marques se trouvait la voix de Dieu, qui s'authentifie elle-même et que son peuple a appris à reconnaître. Le cœur du recueil n'a jamais fait de doute — les quatre Évangiles, les Actes et les lettres de Paul ont été reçus dès le début. Un petit nombre de livres ont été discutés pendant un temps — Hébreux, Jacques, 2 Pierre, 2 et 3 Jean, Jude, l'Apocalypse — ceux que l'Église ancienne appelait les antilegomena, les livres « contestés ». Mais ceux-là aussi ont été reçus. Dès l'an 170 environ, le fragment de Muratori montre une liste en usage, et en 367 Athanase nomme les vingt-sept livres.The New Testament books were recognized by marks, much as the Old Testament books were. The first mark was apostolic origin: a book carried authority if it came from an apostle or from a close associate who wrote under apostolic authority — Mark standing with Peter, Luke with Paul. The second was antiquity: it belonged to the apostolic age, not to a later century. The third was orthodoxy: it agreed with the rule of faith and with the Scripture already given. The fourth was universal use: it was received and read across the churches, not in one corner only. And beneath them all was the self-authenticating voice of God, which His people learned to know. The core was never in doubt — the four Gospels, Acts, and Paul's letters were received from the first. A handful of books were discussed for a time — Hebrews, James, 2 Peter, 2 and 3 John, Jude, Revelation — the ones the early church called the antilegomena, the "spoken against." But these too were received. As early as about AD 170 the Muratorian Fragment shows a functioning list, and in 367 Athanasius names all twenty-seven.
Quelle est l'ancienneté des indices sur le Nouveau Testament ?How Early Is the New Testament Evidence?
Certains spécialistes datent plusieurs livres du Nouveau Testament assez tard, mais les indices méritent d'être pesés plutôt que supposés. Le livre des Actes se termine alors que Paul est vivant à Rome. Il ne raconte ni sa mort, ni celle de Pierre, ni la persécution des chrétiens sous Néron, ni la guerre juive, ni la destruction de Jérusalem et du Temple en l'an 70. Comme les Actes forment le second volume de l'œuvre de Luc, certains spécialistes ont soutenu que ce silence s'accorde naturellement avec une date plus ancienne pour les Actes, et donc pour l'Évangile de Luc. Le silence à lui seul ne peut pas prouver une date ; un auteur peut s'arrêter là où son but est atteint. Mais ces omissions méritent tout de même d'être remarquées. Elles nous rappellent qu'une date ancienne pour des parties importantes du Nouveau Testament est une possibilité historique sérieuse, et pas seulement une préférence pieuse. La conclusion la plus sûre est cumulative : il faut juger les dates d'après l'ensemble des indices, et ne pas laisser des présupposés sceptiques trancher la question avant que les indices aient été entendus.Some scholars date several New Testament books relatively late, but the evidence deserves to be weighed rather than assumed. Acts ends with Paul alive in Rome and does not tell of his death, Peter's death, Nero's persecution of Christians, the Jewish war, or the destruction of Jerusalem and the Temple in AD 70. Since Acts is the second volume of Luke's work, some scholars have argued that this silence fits naturally with an earlier date for Acts and therefore for Luke. Silence by itself cannot prove a date; an author may stop where his purpose is complete. But the omissions are still worth noticing. They remind us that an early date for important New Testament material is a serious historical possibility, not merely a devotional preference. The safest conclusion is cumulative: dates should be judged from all the evidence, and skeptical assumptions should not be allowed to settle the question before the evidence is heard.
Pourquoi ces quatre noms pour les Évangiles ?Why These Four Gospel Names?
Les quatre Évangiles ne commencent pas par une page de titre moderne disant : « Moi, Matthieu… » ou « Moi, Jean, j'ai écrit ce livre. » C'est pourquoi certains les disent anonymes. Pourtant, la tradition chrétienne ancienne les rattache constamment à Matthieu, Marc, Luc et Jean, et nous ne possédons aucune tradition ancienne concurrente dans laquelle ces mêmes quatre livres circuleraient sous quatre autres noms. Cela compte. Si les Évangiles avaient circulé de façon anonyme pendant des générations, dans des Églises très éloignées les unes des autres, on s'attendrait raisonnablement à une certaine confusion au moment où l'on y aurait enfin attaché des noms. Au contraire, les attributions traditionnelles sont remarquablement stables. Cela ne règle pas toutes les questions sur les auteurs, et les chrétiens ne doivent pas affirmer plus que ce que les indices permettent. Mais cela montre que ces noms familiers ne sont pas de simples étiquettes arbitraires inventées à une époque bien plus tardive. Ils font partie de l'histoire ancienne de la manière dont ces livres ont été reçus et transmis.The four Gospels do not begin with modern title pages saying, "I, Matthew," or "I, John, wrote this book." That fact has led some to call them anonymous. Yet the ancient Christian tradition consistently associates them with Matthew, Mark, Luke, and John, and we do not possess an early competing tradition in which the same four books circulate under four different names. That matters. If the Gospels had circulated anonymously for generations across widely separated churches, we would reasonably expect some confusion when names were finally attached. Instead, the traditional identifications are remarkably stable. This does not settle every question about authorship, and Christians should not claim more than the evidence allows. It does show, however, that the familiar names are not simply arbitrary labels invented in a much later age. They belong to the early history of how these books were received and transmitted.
3. Des conciles qui ont reconnu, et non créé3. Councils That Recognized, Not Created
Quand les conciles d'Hippone en 393 et de Carthage en 397 ont dressé la liste des vingt-sept livres, ils ne votaient pas pour accorder l'inspiration à des livres. Ils reconnaissaient ce que les Églises utilisaient déjà depuis des générations. C'est la même vérité que nous avons rencontrée avec l'Ancien Testament : un concile ne peut pas plus faire d'un livre l'Écriture qu'un essayeur ne peut changer un métal en or. Il certifie ; il ne crée pas. Il est important de le dire clairement, car on entend parfois : « L'Église a décidé de la Bible lors d'un concile au quatrième siècle », comme si les livres n'avaient eu aucune autorité jusque-là et que les choses auraient pu tourner autrement. Ils avaient autorité dès l'instant où Dieu les a inspirés. Par les conciles, l'Église reconnaissait, officiellement et ensemble, ce que l'Esprit avait déjà rendu évident dans la vie des Églises — les livres qui avaient été lus, prêchés, copiés et obéis depuis les apôtres. Le sceau est venu tard ; l'or a toujours été de l'or.When the Councils of Hippo in 393 and Carthage in 397 listed the twenty-seven books, they were not voting books into inspiration. They were recognizing what the churches had already been using for generations. This is the same truth we met with the Old Testament: a council can no more make a book Scripture than an assayer can make metal into gold. It certifies; it does not create. It is important to say this plainly, because people sometimes claim "the church decided the Bible at a council in the fourth century," as though the books had no authority until then and might have gone another way. They had authority from the moment God breathed them out. The councils were the church acknowledging, formally and together, what the Spirit had already made plain in the life of the churches — the books that had been read, preached, copied, and obeyed since the apostles. The stamp came late; the gold was always gold.
4. Le contraste : pourquoi les vrais livres se distinguent4. The Foil: Why the Real Books Stand Out
Rien ne montre mieux la solidité du vrai canon que les contrefaçons placées à côté de lui. Vers l'an 140, un homme nommé Marcion a réduit les Écritures à un canon tronqué : il a rejeté l'Ancien Testament et la plus grande partie du Nouveau, ne gardant qu'un Évangile de Luc retouché et dix lettres de Paul. L'Église l'a rejeté. Plus tard sont venus les « évangiles » gnostiques — de Thomas, de Judas et d'autres — des écrits du deuxième siècle et des siècles suivants, publiés sous des noms d'apôtres qui n'étaient pas les leurs, et enseignant une autre religion. Ils n'ont jamais été largement reçus ; ils n'ont tout simplement pas l'accent apostolique. Placez l'Évangile de Thomas à côté de l'Évangile de Jean, et la différence saute aux yeux. Cela compte pour notre confiance. L'Église n'a pas inventé un canon pour gagner une lutte de pouvoir, en choisissant des livres pour appuyer son autorité ; elle a reconnu les livres apostoliques authentiques et a écarté les imposteurs. Les contrefaçons sont réelles, et elles sont évidentes — et leur existence même fait ressortir plus nettement les livres authentiques.Nothing shows the strength of the true canon better than the counterfeits set beside it. Around AD 140 a man named Marcion cut the Scriptures down to a truncated canon, throwing out the Old Testament and most of the New, keeping only an edited Luke and ten of Paul's letters. The church rejected him. Later came the Gnostic "gospels" — Thomas, Judas, and others — writings of the second century and after, put out under apostles' names they did not belong to, teaching a different religion. These were never widely received; they simply do not carry the apostolic ring. Set the Gospel of Thomas next to the Gospel of John and the difference is not subtle. This matters for our confidence. The church did not invent a canon to win a power struggle, choosing books to prop up its authority; it recognized the genuine apostolic books and declined the pretenders. The counterfeits are real, and they are obvious — and their very existence throws the authentic books into sharper relief.
5. Les apocryphes : la vraie question posée5. The Apocrypha: What We Are Actually Asking
Venons-en maintenant à la question la plus difficile. Les apocryphes — que les catholiques et les orthodoxes appellent les livres deutérocanoniques, ou le deutérocanon — forment un groupe d'écrits comme Tobie, Judith, la Sagesse, le Siracide, Baruch, et le premier et le deuxième livre des Maccabées, ainsi que des ajouts aux livres de Daniel et d'Esther. Ils figurent comme Écriture dans les Bibles catholiques et orthodoxes. Ils figuraient dans la Bible anglaise du roi Jacques (King James) de 1611, imprimés entre les deux Testaments. Et ils sont absents de la plupart des Bibles protestantes aujourd'hui, comme la Louis Segond. La question est donc réelle et précise : ces livres ont-ils leur place dans le canon ? Ici, nous devons bien préciser de quel genre de question il s'agit. Ce n'est pas comme la résurrection du Christ, dont aucun vrai chrétien ne doute, ni comme la divinité du Seigneur, que la foi a toujours confessée. C'est un désaccord réel et ancien entre chrétiens qui aiment le même Sauveur. Nous ne le réglerons donc ni par un slogan ni par le mépris. Nous présenterons les vrais arguments en faveur de ces livres, puis les raisons pour lesquelles ce cours ne les retient pas, et nous ferons les deux avec équité.Now to the harder question. The Apocrypha — the books Catholics and the Orthodox call the deuterocanon — is a group of writings such as Tobit, Judith, Wisdom, Sirach, Baruch, and First and Second Maccabees, along with additions to Daniel and Esther. They appear in Catholic and Orthodox Bibles as Scripture. They appeared in the King James Bible of 1611, printed between the Testaments. And they are absent from most Protestant Bibles today. So the question is real and specific: do these books belong in the canon? Here we must be careful to name what kind of question this is. It is not like the resurrection of Christ, which no true Christian doubts, or the deity of the Lord, which the faith has always confessed. It is a genuine and old disagreement among Christians who love the same Savior. So we will not settle it with a slogan or a sneer. We will lay out the real case for including these books, then the reasons this course does not, and we will do both fairly.
6. Les arguments pour l'inclusion, présentés avec équité6. The Case for Inclusion, Fairly Stated
Laissons d'abord parler l'autre camp, et sous sa forme la plus forte. Ceux qui reçoivent les apocryphes font remarquer que la Bible de l'Église ancienne était l'Ancien Testament grec, la Septante — et que les apôtres eux-mêmes l'ont citée, plutôt que l'hébreu, en bien des endroits. La Septante, telle que les chrétiens l'ont recopiée, en est venue à inclure le deutérocanon ; les grands manuscrits (codex) du quatrième siècle relient ces livres directement avec le reste de l'Ancien Testament. Beaucoup de Pères de l'Église les ont cités et s'en sont servis. Ces livres ont été lus dans le culte pendant des siècles. Et en 1546, le concile de Trente les a officiellement affirmés comme Écriture. L'argument, au fond, est celui de la continuité : l'Église a reçu ces livres dès le début et les a lus comme faisant partie de ses Écritures ; alors qui est ce Réformateur venu plus tard pour retirer ce que l'Église ancienne avait gardé ? C'est un argument sérieux, présenté par des chrétiens sérieux, et il mérite d'être entendu sans caricature avant que nous y répondions.Let the other side speak first, and at its strongest. Those who receive the Apocrypha point out that the early church's Bible was the Greek Old Testament, the Septuagint — and that the apostles themselves quoted it, not the Hebrew, in many places. The Septuagint, as it was copied by Christians, came to include the deuterocanon; the great fourth-century codices bind these books right in with the rest of the Old Testament. Many of the Church Fathers quoted them and drew on them. The books were read in worship for centuries. And in 1546 the Council of Trent affirmed them formally as Scripture. The argument, at its heart, is one of continuity: the church received these books from the beginning and read them as part of her Scriptures, so who is the later Reformer to remove what the ancient church kept? That is a serious case, made by serious Christians, and it deserves to be heard without caricature before we answer it.
7. Pourquoi ce cours retient le canon hébreu7. Why This Course Holds the Hebrew Canon
Voici maintenant notre réponse — et remarquez d'abord ce que nous ne disons pas. Nous n'affirmons pas que Jésus a explicitement réfuté les apocryphes ; il n'a donné aucune liste et une telle réfutation n'existe pas, et prétendre le contraire, ce serait couler le moucheron. Mais plusieurs éléments, pris ensemble, nous conduisent au canon hébreu. Là où Jésus marque les limites de l'Écriture, il marque celles de la Bible hébraïque : sa forme en trois parties (Luc 24:44) et son étendue « depuis le sang d'Abel jusqu'au sang de Zacharie », de la Genèse aux Chroniques. Le fait d'utiliser la Septante ne tranche pas la question, car utiliser une traduction, ce n'est pas approuver chaque livre qu'on a relié plus tard avec elle — les codex qui contiennent ces livres sont des volumes chrétiens du quatrième siècle, et non un canon fixé à l'époque de Jésus ; la Bible du roi Jacques a elle aussi imprimé les apocryphes sans les traiter comme canoniques ; et Philon, un Juif d'Alexandrie, a beaucoup utilisé la Septante sans jamais citer ces livres comme Écriture. L'allusion n'est pas la canonisation : Jude fait allusion au livre d'Hénoc et Paul cite des poètes païens, et pourtant aucun de ces écrits n'est l'Écriture. Enfin, Jérôme, l'auteur de la Vulgate, appelait le deutérocanon « ecclésiastique » — bon à lire, mais non pour établir la doctrine. Ce rang inférieur s'est maintenu pendant mille ans, jusqu'à ce que le concile de Trente, en réaction à la Réforme, en fasse un dogme en 1546. Nous retenons donc les trente-neuf livres hébreux — avec honnêteté, sans prétendre que la question n'a jamais été ouverte.Now our answer — and notice first what we do not say. We do not claim that Jesus explicitly refuted the Apocrypha; He gave no list and no such refutation exists, and to pretend otherwise would be straining a gnat. But several things together lead us to the Hebrew canon. Where Jesus marks the edges of Scripture, He marks the Hebrew Bible: its threefold shape (Luke 24:44) and its span "from Abel to Zechariah," Genesis to Chronicles. Using the Septuagint does not settle the matter, for using a translation is not endorsing every book later bound with it — the codices that include these books are fourth-century Christian volumes, not a fixed canon of Jesus' day, and the King James printed the Apocrypha too without treating it as canon; Philo, an Alexandrian Jew, used the Septuagint heavily yet never cited these books as Scripture. Allusion is not canonization: Jude alludes to Enoch and Paul quotes pagan poets, yet none of these is Scripture. And Jerome, who made the Vulgate, called the deuterocanon "ecclesiastical" — good to read, but not for establishing doctrine. That lower tier held for a thousand years, until Trent, reacting to the Reformation, made it dogma in 1546. So we hold the Hebrew thirty-nine — honestly, without pretending the question was never open.
8. Le livre entier entre vos mains8. The Whole Book in Your Hands
Le premier témoin a terminé. Son témoignage est que la Bible que vous tenez — soixante-six livres, de la Genèse à l'Apocalypse — est le canon que l'Église a reconnu comme la Parole de Dieu inspirée, soufflée par lui. L'Ancien Testament, ce sont les Écritures hébraïques que Jésus a reçues ; le Nouveau Testament a été reconnu par les mêmes marques et se distingue clairement de toutes les contrefaçons. Les apocryphes, quelle que soit leur valeur pour l'histoire et la piété, ont été tenus pendant des siècles à un rang inférieur et n'ont pas été reçus comme la Parole qui établit la doctrine — et nous le disons avec respect pour les frères qui pensent autrement, car ce désaccord est ancien et réel, et ce n'est pas la même chose que douter de l'Évangile. Quand vous ouvrez votre Bible, vous tenez les bons livres. Maintenant, le témoin change. Avoir les bons livres est une chose ; avoir les bonnes paroles à l'intérieur de ces livres, transmises fidèlement à travers des siècles de copies et de traductions, en est une autre. C'est vers cette question — le texte et sa transmission — que nous nous tournons maintenant.The first witness has finished. Its testimony is that the Bible you hold — sixty-six books, Genesis to Revelation — is the canon the church recognized as the breathed-out Word of God. The Old Testament is the Hebrew Scriptures Jesus received; the New Testament was recognized by the same marks and stands clear against every counterfeit. The Apocrypha, whatever its worth for history and devotion, was held for centuries in a lower tier and was not received as the doctrine-establishing Word — and we say so with respect to the brothers who hold otherwise, for this disagreement is old and real, and it is not the same thing as doubting the gospel. When you open your Bible, you are holding the right books. Now the witness changes. It is one thing to have the right books; it is another to have the right words within them, carried faithfully across the centuries of copying and translating. To that question — the text and its transmission — we turn next.
Révision — Questions à choix multiplesReview — Multiple Choice
Travail écrit — Réponses courtesWritten Work — Short Answer
M.Div. et Th.M. : les cinq lectures assignées font partie du cours. Leur examen distinct est obligatoire après son activation ; consultez sa page pour la règle en vigueur. La mention reste facultative et ne remplace pas l’examen.
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