📈 Croissance de l'Église — Unité 2 : Le fondement biblique📈 Church Growth — Unit 2: Biblical Background

Professeur : Dr Wayne Cook | Directeur : Dr Ted RogersProfessor: Dr. Wayne Cook | Director: Dr. Ted Rogers

« La moisson est grande, mais il y a peu d'ouvriers. » — Matthieu 9:37 (LSG)"The harvest truly is plentiful, but the laborers are few." — Matthew 9:37 (NKJV)

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Le parcours Certificat comprend les questions à choix multiple. Le diplôme associé ajoute les questions à compléter ; les parcours M.Div. et Th.M. ajoutent aussi les questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir.The Certificate track answers the multiple choice. The Associate adds the fill-in-the-blank questions; M.Div. and Th.M. add those and the short-answer questions. 90% of each part is required to pass.

Travail à faire : étudiez la fiche « Compter la croissance dans les passages des Actes ». Remplissez ensuite la fiche « Le fondement biblique de la croissance de l'Église ».Assignment: Work through the handout “Numbering the Passages in Acts.” Then complete “The Biblical Basis of Church Growth.”

Avant de parler de méthodes, de modèles ou de mesures, nous devons régler une question préalable : Dieu veut-il que son Église grandisse ? Car si la croissance de l'Église n'est qu'une ambition humaine — un tableau des scores entre dénominations, la vanité d'un pasteur —, alors nous devrions nous repentir de toute cette étude. Mais si la croissance de l'Église est la volonté révélée et l'œuvre de Dieu, alors la négliger, c'est aller contre le courant même du ciel. Nous commençons donc, non par les experts, mais par le Livre.Before we talk about methods, models, or measurements, we must settle a prior question: does God want His church to grow? Because if church growth is merely a human ambition — a denominational scoreboard, a pastor’s vanity — then we ought to repent of this whole study. But if the growth of the church is the revealed will and work of God, then to neglect it is to stand against the current of heaven itself. So we begin not with the experts, but with the Book.

Le mandat. Le Christ ressuscité n'a pas laissé à son Église une simple suggestion. Il lui a laissé un ordre, et il l'a fait précéder de tout le pouvoir dans le ciel et sur la terre : « Allez, faites de toutes les nations des disciples » (Matthieu 28:18-20). Remarquez bien ce qu'il a ordonné. Non pas « obtenir des décisions ». Non pas « attirer des foules ». Non pas « produire des croyants superficiels ou des gens qui fréquentent l'église ». Faire des disciples. La Grande Commission est la charte de la croissance de l'Église, et elle fixe le but une fois pour toutes : non pas des corps assis dans une salle, mais des disciples en formation, baptisés dans le corps et à qui l'on enseigne à observer tout ce que le Seigneur a prescrit.The mandate. The risen Christ did not leave His church a suggestion. He left it a command, and He prefaced it with all the authority in heaven and earth: “Go therefore and make disciples of all nations” (Matthew 28:18–20). Note carefully what He commissioned. Not “make decisions.” Not “draw crowds.” Not “make casual believers or church attenders.” Make disciples. The Commission is the charter of church growth, and it sets the goal once and for all — not bodies in a room, but disciples in the making, baptized into the body and taught to obey.

Le récit. Lisez ensuite les Actes des Apôtres un crayon à la main, et comptez la croissance à mesure qu'elle apparaît. Au début, « le nombre des personnes réunies » était « d'environ cent vingt », dans une chambre haute (Actes 1:15). À la Pentecôte, en un seul jour, « le nombre des disciples s'augmenta d'environ trois mille âmes » (2:41). Bientôt, « le nombre des hommes s'éleva à environ cinq mille » (4:4). Et entre ces grands moments revient un refrain plus discret, facile à manquer et impossible à exagérer : « le Seigneur ajoutait chaque jour à l'Église ceux qui étaient sauvés » (2:47). « Le nombre des disciples » allait « augmentant » (6:1). « La parole de Dieu se répandait de plus en plus, le nombre des disciples augmentait beaucoup » (6:7). L'Église « s'accroissait par l'assistance du Saint-Esprit » (9:31). « La parole de Dieu se répandait de plus en plus, et le nombre des disciples augmentait » (12:24). Les Églises « augmentaient en nombre de jour en jour » (16:5). « C'est ainsi que la parole du Seigneur croissait en puissance et en force » (19:20). Dans plusieurs de ces versets (6:1, 6:7, 9:31, 12:24), le texte grec dit littéralement que les disciples, les Églises ou la parole « se multipliaient ». Luc tient le compte à dessein. L'Esprit qui l'a inspiré n'avait pas honte des chiffres, car derrière chaque chiffre il y avait un nom, et derrière chaque nom une âme arrachée à la mort. Se soucier du compte, c'est se soucier des personnes que ce compte représente.The record. Then read the Acts of the Apostles with a pencil in your hand, and number the growth as it comes. They began as about a hundred and twenty in an upper room (Acts 1:15). At Pentecost three thousand were added in a day (2:41). Soon the number of the men came to about five thousand (4:4). And between the great moments runs a quieter refrain, easy to miss and impossible to overstate: “the Lord added to their number day by day those who were being saved” (2:47). The disciples multiplied (6:1). “The word of God increased, and the number of the disciples multiplied greatly” (6:7). The churches “were multiplied” (9:31). “The word of God grew and multiplied” (12:24). The churches “increased in number daily” (16:5). “So mightily grew the word of God and prevailed” (19:20). Luke is keeping count on purpose. The Spirit who inspired him was not embarrassed by numbers, because behind every number was a name, and behind every name a soul rescued from death. To care about the count is to care about the people the count represents.

Le modèle. Mais remarquez bien qui fait croître, car c'est là le pivot de toute la question. « J'ai planté, Apollos a arrosé, mais Dieu a fait croître » (1 Corinthiens 3:6-7). Paul ne nous laisse oublier aucune des deux moitiés de cette phrase. Quelqu'un doit planter. Quelqu'un doit arroser. Il y a un vrai travail, une vraie méthode, une vraie responsabilité humaine — Paul ne s'est pas assis pour attendre que la moisson tombe du ciel. Et pourtant, quand la jeune pousse verte perce enfin la terre, aucun cultivateur sensé ne s'en attribue le mérite, car il ne peut faire vivre une seule graine. « En sorte que ce n'est pas celui qui plante qui est quelque chose, ni celui qui arrose, mais Dieu qui fait croître. » Voilà le modèle divin et humain qui traverse toute l'Écriture : Dieu accomplit sa volonté souveraine par le travail volontaire de gens ordinaires. La Parole est inspirée de Dieu (littéralement « soufflée par Dieu »), et pourtant écrite par des hommes. La prédication est la vérité de Dieu, et pourtant elle passe par la voix d'un homme. Et la croissance de l'Église, selon l'ancienne définition, c'est Dieu à l'œuvre par son peuple racheté. Perdez la moitié humaine, et vous obtenez un fatalisme qui se croise les bras et prie pour une moisson qu'il refuse de planter. Perdez la moitié divine, et vous obtenez l'Église-franchise, conçue comme une chaîne commerciale : la technique sans l'Esprit, une machine qui fabrique des assistants au culte mais ne peut pas faire un saint. Tout ce cours se tient dans la tension de ce seul verset.The pattern. But mark who does the growing, for here is the hinge of the whole matter. “I planted, Apollos watered, but God gave the growth” (1 Corinthians 3:6–7). Paul will not let us forget either half of that sentence. Someone must plant. Someone must water. There is real labor, real method, real human responsibility — Paul did not sit and wait for the harvest to fall from the sky. And yet when the green shoot finally breaks the soil, no farmer in his right mind takes the credit, for he cannot make a single seed live. “Neither he who plants nor he who waters is anything, but only God who gives the growth.” This is the divine-and-human pattern that runs through the whole of Scripture: God works His sovereign will through the willing labor of ordinary people. The Word is God-breathed, yet written by men. Preaching is God’s truth, yet through a man’s voice. And church growth, as the old definition has it, is God at work through His redeemed people. Lose the human half and you get a fatalism that folds its hands and prays for a harvest it refuses to plant. Lose the divine half and you get the franchise — technique without the Spirit, machinery that manufactures attenders and cannot make a saint. The whole of this course lives in the tension of that one verse.

Les images. Et voyez comme la Bible ne cesse de chercher des images vivantes de l'Église. Elle est un corps qui « tire l'accroissement que Dieu donne » (Colossiens 2:19), bien coordonné et qui « s'édifie lui-même dans la charité » (Éphésiens 4:16). Elle est un édifice qui « s'élève pour être un temple saint dans le Seigneur » (Éphésiens 2:21), « une habitation de Dieu en Esprit » (2:22). Elle est une semence — « la plus petite de toutes les semences » — qui « devient un arbre, de sorte que les oiseaux du ciel viennent habiter dans ses branches » (Matthieu 13:31-32) ; elle est du levain caché dans la farine « jusqu'à ce que la pâte soit toute levée » (13:33) ; elle est la semence jetée en terre, qui « germe et croît sans qu'il sache comment » (Marc 4:26-29). Chaque image est vivante, et ce qui vit grandit. Un arbre qui a cessé de croître ne se repose pas : il meurt. Nous en dirons davantage quand nous parlerons de l'Église qui stagne, mais la semence est plantée ici : la croissance est tout simplement l'état naturel de tout ce que Dieu a rendu vivant.The images. And see how the Bible cannot stop reaching for living pictures of the church. It is a body that “grows with a growth that is from God” (Colossians 2:19), knit together and building itself up in love (Ephesians 4:16). It is a temple that “grows into a holy dwelling place for God” (Ephesians 2:21). It is a seed — the smallest of seeds — that becomes a tree where the birds of the air come and nest (Matthew 13:31–32); it is leaven hidden in the dough until the whole is leavened (13:33); it is seed scattered on the ground that sprouts and grows the farmer knows not how (Mark 4:26–29). Every image is alive, and living things grow. A tree that has stopped growing is not resting; it is dying. We will say more of this when we come to the plateaued church, but the seed is planted here: growth is simply the native condition of anything God has made alive.

Le cœur. Enfin, derrière le mandat, le récit et le modèle se tient le cœur même du Père. Il ne veut pas « qu'aucun périsse », mais il veut « que tous arrivent à la repentance » (2 Pierre 3:9). Il est le berger qui laisse les quatre-vingt-dix-neuf pour aller chercher celle qui est perdue (Luc 15), la femme qui balaie la maison pour une seule pièce d'argent, le père qui court sur la route. Et il donne à son Église ce même cœur, ou il ne lui donne rien du tout. Jésus, « voyant la foule, [...] fut ému de compassion pour elle, parce qu'elle était languissante et abattue, comme des brebis qui n'ont point de berger », puis il se tourna vers ses disciples et dit : « La moisson est grande, mais il y a peu d'ouvriers. Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers dans sa moisson » (Matthieu 9:36-38). Le mot grec traduit par « maître » est celui qui signifie « Seigneur ». Voilà où nous conduit, en fin de compte, le fondement biblique de la croissance de l'Église : à genoux. Nous avons terminé l'unité précédente ainsi, et nous commençons celle-ci de la même manière, parce que la moisson n'a jamais été la nôtre. Elle est la sienne. Nous ne sommes que les ouvriers qu'il fait venir par la prière. « Je bâtirai mon Église », a dit le Seigneur (Matthieu 16:18) — c'est lui qui la bâtira. Le plus que nous puissions faire, c'est manier le marteau qu'il met dans nos mains.The heart. Finally, behind the mandate and the record and the pattern stands the heart of the Father Himself. He is “not willing that any should perish, but that all should reach repentance” (2 Peter 3:9). He is the shepherd who leaves the ninety-nine to find the one (Luke 15), the woman who sweeps the house for a single coin, the father who runs down the road. And He gives His church the same heart, or He gives it nothing at all. Jesus looked on the crowds and was moved with compassion, “because they were harassed and helpless, like sheep without a shepherd,” and then He turned to His men and said, “The harvest is plentiful, but the laborers are few; therefore pray earnestly to the Lord of the harvest to send out laborers into his harvest” (Matthew 9:36–38). There is where the biblical basis of church growth finally lands us — on our knees. We ended the last unit there, and we begin this one there, because the harvest was never ours. It is His. We are only the laborers He prays us into. “I will build my church,” said the Lord (Matthew 16:18) — I will build it. The most we ever do is swing the hammer He puts in our hands.

Où nous en sommes aujourd'hui (2026)Where We Are Now (2026)

Une génération de déclin en Occident a poussé l'Église vers deux erreurs opposées, et le fondement biblique protège contre l'une et l'autre. D'un côté se dresse l'idole des chiffres : la tentation, à une époque obsédée par les résultats, de courir après la foule par tous les moyens, de mesurer un ministère au nombre de ses fidèles et à son budget, et de couronner le pasteur capable de remplir une salle. Les scandales des trente dernières années sont en partie le fruit amer de cette idole. De l'autre côté se trouve le désespoir silencieux qui s'est installé dans bien des assemblées fidèles qui se vident : nous sommes peu nombreux, nous sommes âgés, la culture a changé, alors à quoi bon ? L'Écriture reprend l'un et l'autre. La croissance n'est pas un trophée à saisir par une technique habile ; c'est l'accroissement que Dieu donne. Mais le déclin n'est pas non plus un sort à accepter comme définitif : le Dieu qui a donné l'accroissement dans les Actes n'a pas changé, et cette même multiplication que Luc a rapportée éclate de nos jours à travers l'Afrique, l'Asie et l'Amérique latine — les Actes s'écrivent de nouveau dans des langues que Luc n'a jamais entendues. Le modèle « planter, arroser, et Dieu fait croître » est exactement ce que l'on voit là-bas : la prière et le travail offerts, et un Esprit souverain qui y répond. Notre tâche, dans les chapitres qui suivent, est de bien planter et d'arroser fidèlement dans ce sol qui a changé — et de laisser l'accroissement à Dieu, comme nous devons toujours le faire.A generation of decline in the West has tempted the church toward two opposite errors, and the biblical foundation guards against both. On the one side is the idol of numbers — the temptation, in a results-driven age, to chase the crowd by any means, to measure a ministry by its attendance and its budget, and to crown the pastor who can fill a room. The scandals of the last thirty years are, in part, the bitter fruit of that idol. On the other side is the quiet despair that has settled over many a faithful, shrinking congregation: we are small, we are old, the culture has turned, so why try? Scripture rebukes them both. Growth is not a trophy to be seized by clever technique; it is the increase God gives. But neither is decline to be accepted as our settled lot; the God who gave the increase in Acts has not changed, and the very multiplication Luke recorded is, in our own day, breaking out across Africa, Asia, and Latin America — Acts being written again in languages Luke never heard. The plant-and-water-and-God-gives-the-growth pattern is exactly what we see there: prayer and labor offered up, and a sovereign Spirit answering. Our task in the chapters ahead is to plant well and water faithfully, in this changed soil — and to leave the increase, as we always must, to God.

De la chaire du Dr CookFrom Dr. Cook's Pulpit

Suivez les refrains de croissance de Luc jusque chez eux — l'Intensif sur les ActesTake Luke's growth refrains to their home — the Acts Intensive

Vous venez de compter les passages avec Luc : les cent vingt, les trois mille, les cinq mille, la parole de Dieu qui se répand, les Églises qui augmentent de jour en jour. Chacune de ces vagues de croissance, je l'étudie dans son propre contexte dans notre Intensif sur les Actes. Si cette unité vous a donné envie d'étudier vous-même la croissance de l'Église primitive, voici où chacun de ces passages est traité en entier :You have just numbered the passages with Luke — the hundred and twenty, the three thousand, the five thousand, the word of God multiplying, the churches increasing daily. Each of those surges I open up in its own setting in our Acts Intensive. If this unit has stirred you to study the growth of the early church for yourself, here is where each honorable mention lives in full:

• La Pentecôte et les trois mille premiers (Actes 2) — Intensif sur les Actes, Unité 1.
• Les cinq mille et les disciples qui se multiplient (Actes 4–6) — Unité 2.
• Les Églises qui s'accroissent par l'assistance du Saint-Esprit (Actes 9:31) — Unité 4.
• Antioche qui croit ; la parole qui se répand et se multiplie (Actes 11–12) — Unité 5.
• Les Églises qui augmentent en nombre de jour en jour (Actes 16:5) — Unité 6.
• Éphèse, la parole qui croît en puissance et en force (Actes 19:20) — Unité 8.
• Rome atteinte, l'Évangile annoncé « sans obstacle » (Actes 28:31) — Unité 10.
• Pentecost and the first three thousand (Acts 2) — Acts Intensive, Unit 1.
• The five thousand and the multiplying disciples (Acts 4–6) — Unit 2.
• The churches multiplied in the Spirit's comfort (Acts 9:31) — Unit 4.
• Antioch believing; the word growing and multiplying (Acts 11–12) — Unit 5.
• The churches increasing in number daily (Acts 16:5) — Unit 6.
• Ephesus, the word mightily prevailing (Acts 19:20) — Unit 8.
• Rome reached, the gospel unhindered (Acts 28:31) — Unit 10.

Étudiez-les là, et la leçon de cette unité ne fera que s'approfondir : l'accroissement que Luc compte n'a jamais été une foule autour d'un homme, mais le Seigneur qui ajoutait à son Église ceux qui étaient sauvés.Study them there, and the lesson of this unit will only deepen: the increase Luke counts was never a crowd around a man, but the Lord adding to His church such as should be saved.

Examen final de l'Unité 2Unit 2 Final Exam

Parcours Certificat : les 20 questions à choix multiple. Parcours Associé en divinité : les questions à choix multiple et les 10 phrases à compléter. M.Div. et Th.M. : les questions à choix multiple, les phrases à compléter et les 10 questions à réponse courte. Il faut obtenir 90 % dans chaque partie pour réussir. En cas d'échec, l'examen attend un court moment avant que vous puissiez réessayer.Certificate track: the 20 multiple-choice questions. Associate: multiple choice and the 10 fill-in-the-blank questions. M.Div. and Th.M.: multiple choice, fill-ins and the 10 short-answer questions. 90% of each part is required to pass. If you do not pass, the exam waits a short time before you can try again.

📖 Lectures du cours — obligatoires et avec mention
Certificat et diplôme associé : la mention est facultative. Lisez trois des cinq textes pour la mention ; aucun examen distinct des lectures obligatoires n’est exigé.

M.Div. et Th.M. : les cinq lectures assignées font partie du cours. Leur examen distinct est obligatoire après son activation ; consultez sa page pour la règle en vigueur. La mention reste facultative et ne remplace pas l’examen.

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