📖 Sectes et religions du monde — Unité 9 : La religion populaire — Santa Muerte, spiritisme et syncrétisme📖 Cults & World Religions — Unit 9: Folk Religion — Santa Muerte, Spiritism & Syncretism

Professeur : Dr. Wayne Cook | Directeur : Dr. Ted RogersProfessor: Dr. Wayne Cook | Director: Dr. Ted Rogers

« Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons prêché, qu'il soit anathème! » — Galates 1:8"But even if we, or an angel from heaven, preach any other gospel to you than what we have preached to you, let him be accursed." — Galatians 1:8 (NKJV)

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Le parcours Certificat comprend les questions à choix multiple. Le diplôme associé ajoute les questions à compléter ; les parcours M.Div. et Th.M. ajoutent aussi les questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir.The Certificate track answers the multiple choice. The Associate adds the fill-in-the-blank questions; M.Div. and Th.M. add those and the short-answer questions. 90% of each part is required to pass.

Texte de base : Deutéronome 18:10-12 ; 1 Corinthiens 10:20 ; Colossiens 2:15 ; Hébreux 2:14-15Anchor: Deuteronomy 18:10-12; 1 Corinthians 10:20; Colossians 2:15; Hebrews 2:14-15 (NKJV)

« Qu'on ne trouve chez toi personne qui… exerce le métier de… magicien, d'enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts. Car quiconque fait ces choses est en abomination à l'Éternel » — Deutéronome 18:10-12"There shall not be found among you... one who conjures spells, or a medium, or a spiritist, or one who calls up the dead. For all who do these things are an abomination to the LORD." — Deuteronomy 18:10-12 (NKJV)

Ce à quoi nous faisons faceWhat We Are Facing

L'unité précédente parlait d'une Église qui partage notre credo. Celle-ci, non. Nous en venons ici à la religion populaire du Mexique, le pays où ce séminaire est né — la Santa Muerte, le spiritisme, le curandero (guérisseur traditionnel) et le brujo (sorcier), et tout l'enchevêtrement de pratiques où des mots chrétiens et des images catholiques se mêlent à l'occultisme et au culte d'autres puissances. Le lecteur africain reconnaîtra sans peine les mêmes réalités sous d'autres noms : le féticheur, le nganga, le recours aux ancêtres. Disons-le clairement dès la première phrase : ce n'est pas une tradition chrétienne avec laquelle nous aurions un désaccord de famille. C'est un retour aux choses mêmes que le Dieu vivant a interdites, sous des vêtements familiers. Cela ne peut pas sauver ; cela asservit. Et ce n'est pas une superstition vide, comme nous le verrons, mais un commerce réel avec de réelles ténèbres. Nous ne le disons pas parce que nous méprisons ceux qui y sont pris — ils sont nos voisins, et beaucoup d'entre eux sont pauvres, malades et effrayés —, mais parce que nous les aimons, et parce que personne n'est libéré quand on lui dit que ses chaînes sont des bijoux. Il faut d'ailleurs le dire : le catholicisme officiel condamne lui aussi une grande partie de ces pratiques, et il a raison ; ce que nous décrivons ici n'est pas l'enseignement de Rome, mais la pratique populaire qui a poussé à côté de lui et en dessous de lui. Notre but est de la nommer avec vérité, d'entendre le verdict de Dieu sur elle, et de présenter la seule puissance qui puisse la briser : la victoire achevée de Jésus-Christ.The last unit spoke of a church that shares our creed. This one does not. Here we come to the folk religion of our own land — Santa Muerte, spiritism, the curandero and the brujo, and the whole tangle of practices in which Christian words and Catholic images are mixed with the occult and the worship of other powers. Let us be plain from the first sentence: this is not a Christian tradition with which we have a family disagreement. It is a return to the very things the living God has forbidden, dressed up in familiar clothing. It cannot save; it enslaves. And it is not empty superstition, as we shall see, but real traffic with real darkness. We say this not because we despise those caught in it — they are our neighbors, and many of them are poor, sick, and afraid — but because we love them, and because no one is set free by being told that their chains are jewelry. Official Catholicism, it should be said, condemns much of this too, and rightly; what we describe here is not the teaching of Rome but the folk practice that has grown up alongside and beneath it. Our purpose is to name it truthfully, to hear God's verdict on it, and to hold out the only power that can break it: the finished victory of Jesus Christ.

La Santa Muerte : le culte de la mortSanta Muerte: Devotion to Death

Considérez d'abord la Santa Muerte, la « Sainte Mort », dont l'image de squelette, vêtue d'une longue robe et portant une faux, se dresse aujourd'hui sur des autels dans des millions de foyers mexicains. On la prie pour obtenir protection, amour, argent, guérison et même, chose sombre, vengeance contre ses ennemis ; elle est adoptée surtout par les pauvres, par les prisonniers et par ceux qui vivent de métiers violents, qui se sentent abandonnés de tous. Ses fidèles l'appellent une sainte, mais elle n'a rien d'une sainte : c'est la mort elle-même, personnifiée et adorée. L'Église catholique a condamné son culte comme incompatible avec la foi chrétienne, et elle a raison de le faire. Car voici le cœur de la question : la foi chrétienne proclame que la mort est le dernier ennemi, celui-là même que Christ est venu détruire — et la Santa Muerte invite des hommes et des femmes à se prosterner devant cet ennemi et à le prier. Chercher la vie, la protection et la bénédiction auprès de la mort, c'est supplier le bourreau d'avoir pitié. C'est un mensonge au niveau le plus profond, et derrière lui se tient non pas une bonne mère populaire, mais celui que l'Écriture appelle l'ennemi de nos âmes.Consider first Santa Muerte, "Holy Death," whose skeletal image, robed and carrying a scythe, now stands on altars in millions of Mexican homes. She is prayed to for protection, for love, for money, for healing, and, darkly, for vengeance against enemies; she is embraced especially by the poor, by prisoners, and by those in the violent trades who feel abandoned by everyone else. Her devotees call her a saint, but she is no saint: she is death itself, personified and adored. The Catholic Church has condemned her cult as incompatible with the Christian faith, and the Church is right to do so. For here is the heart of the matter: the Christian faith proclaims that death is the last enemy, the very thing Christ came to destroy — and Santa Muerte invites men and women to bow down and pray to that enemy. To seek life, protection, and blessing from death is to beg the executioner for mercy. It is a lie at the deepest level, and behind it stands not a kindly folk-mother but the one whom Scripture calls the enemy of our souls.

Le spiritisme et la consultation des mortsSpiritism and the Consulting of the Dead

À côté de cela, il y a le spiritisme (en espagnol espiritismo) : la tentative d'atteindre et de consulter les esprits des morts par des médiums, des séances et des guides spirituels, une pratique largement répandue en Amérique latine et librement mêlée à la guérison populaire. Il promet un contact avec des êtres chers disparus et des connaissances cachées venues de l'au-delà. Mais l'Écriture l'appelle par son vrai nom, la nécromancie — la consultation des morts — et l'interdit absolument. « S'adressera-t-il aux morts en faveur des vivants? » demande le prophète (Ésaïe 8:19). Lorsque Saül alla chercher une médium, « une femme qui évoque les morts » (1 Samuel 28:7), cela fut compté parmi les péchés pour lesquels il perdit la vie et le royaume (1 Samuel 28 ; 1 Chroniques 10:13). Les morts en Christ sont auprès du Seigneur, et il ne nous appartient pas de les appeler ; et les « esprits » qui répondent à l'appel du médium ne sont pas les êtres chers qu'ils prétendent être, mais des esprits trompeurs qui portent leur visage.Alongside this runs espiritismo, spiritism: the attempt to reach and consult the spirits of the dead through mediums, séances, and spirit-guides, a practice spread widely through Latin America and blended freely with folk healing. It promises contact with departed loved ones and hidden knowledge from beyond. But Scripture calls this by its true name, necromancy — the consulting of the dead — and forbids it absolutely. "Should they seek the dead on behalf of the living?" asks the prophet (Isaiah 8:19). When Saul sought out a medium, it was counted among the sins for which he lost his life and his kingdom (1 Samuel 28; 1 Chronicles 10:13). The dead in Christ are with the Lord and are not ours to summon; and the "spirits" that answer the medium's call are not the loved ones they pretend to be, but deceiving spirits wearing their faces.

Le curanderismo, la sorcellerie (brujería) et la divinationCuranderismo, Brujería, and Divination

Puis il y a le vaste monde du curandero et de la bruja (la sorcière). Soyons justes sur un point : tout ce que fait un guérisseur traditionnel n'est pas occulte. Un remède à base d'herbes, c'est simplement de la médecine populaire, et il n'y a pas de péché dans une tisane. Mais le curanderismo s'arrête rarement aux herbes ; il passe vite à la limpia, la « purification » par le rite et par les esprits, au diagnostic obtenu par la divination, à l'invocation des saints et des esprits pour obtenir une puissance surnaturelle — et là, il a franchi la ligne et il est entré dans l'interdit. La brujería, la sorcellerie, franchit cette ligne ouvertement : le sortilège, le mauvais sort, l'amarre (un envoûtement qui « attache » la volonté d'une autre personne par l'amour ou par le désir charnel), la malédiction jetée sur un ennemi, le « travail » acheté à un brujo pour plier le monde par une puissance ténébreuse. Et avec tout cela vient tout le commerce de la divination — les cartes, le tarot, la lecture des lignes de la main, des œufs et des signes pour découvrir l'avenir. L'Écriture ne traite pas cela comme des jeux inoffensifs. Elle nomme la magie parmi les œuvres de la chair qui ferment aux hommes le royaume de Dieu (Galates 5:19-21) ; le mot grec désigne la sorcellerie, l'usage de potions et de formules magiques. Et elle place les enchanteurs, c'est-à-dire les sorciers, parmi ceux qui restent pour toujours hors de la cité de Dieu (Apocalypse 21:8 ; 22:15).Then there is the wide world of the curandero and the bruja. We must be fair on one point: not everything a folk healer does is occult. A remedy of herbs is simply folk medicine, and there is no sin in a tea. But curanderismo seldom stops at herbs; it moves quickly to the limpia that cleanses by ritual and spirit, to the diagnosis given by divination, to the invoking of saints and spirits for supernatural power — and there it has crossed the line into the forbidden. Brujería crosses it openly: the spell, the hex, the amarre that binds another's will in love or lust, the curse laid on an enemy, the "work" purchased from a brujo to bend the world by dark power. And with these travels the whole trade of divination — the cards, the tarot, the reading of palms and eggs and signs to uncover the future. Scripture does not treat these as harmless games. It names sorcery among the works of the flesh that shut men out of the kingdom of God (Galatians 5:19-21), and it lists the sorcerer among those outside the city of God forever (Revelation 21:8; 22:15).

Ce que Dieu ditWhat God Says

Quand nous nous tournons vers la Parole de Dieu, il n'y a aucune ambiguïté, et aucune douceur pour la pratique elle-même. Dans un passage, Dieu rassemble presque tout ce monde ténébreux en une seule liste et prononce son verdict : « Qu'on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui exerce le métier de devin, d'astrologue, d'augure, de magicien, d'enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts. Car quiconque fait ces choses est en abomination à l'Éternel; et c'est à cause de ces abominations que l'Éternel, ton Dieu, va chasser ces nations devant toi » (Deutéronome 18:10-12). Lisez-le lentement. Chaque branche de la religion populaire que nous avons nommée s'y trouve — la sorcellerie, la divination, les sortilèges, les médiums, l'interrogation des morts — et Dieu appelle chacune d'elles une abomination. C'est à cause de ces pratiques mêmes qu'il a chassé les nations du pays en jugement. Le commandement court d'un bout à l'autre de l'Écriture : « Ne vous tournez point vers ceux qui évoquent les esprits, ni vers les devins » (Lévitique 19:31) ; « Tu n'auras pas d'autres dieux devant ma face » (Exode 20:3). Ce n'est pas une option parmi d'autres qui serait simplement inférieure. C'est une rébellion contre Dieu, et il l'appelle par son nom.When we turn to the Word of God, there is no ambiguity, and no gentleness for the practice itself. In one place God gathers nearly the whole of this dark world into a single list and pronounces His verdict: "There shall not be found among you anyone who makes his son or his daughter pass through the fire, or one who practices witchcraft, or a soothsayer, or one who interprets omens, or a sorcerer, or one who conjures spells, or a medium, or a spiritist, or one who calls up the dead. For all who do these things are an abomination to the LORD, and because of these abominations the LORD your God drives them out from before you" (Deuteronomy 18:10-12). Read it slowly. Every branch of folk religion we have named is there — witchcraft, divination, spells, mediums, calling up the dead — and every one of them God calls an abomination. It was for these very practices that He drove the nations out of the land in judgment. The command runs from one end of Scripture to the other: "Give no regard to mediums and familiar spirits" (Leviticus 19:31); "You shall have no other gods before Me" (Exodus 20:3). This is not one option among many that happens to be inferior. It is rebellion against God, and He calls it what it is.

Les puissances sont réelles — et déjà vaincuesThe Powers Are Real — and Already Defeated

Quelqu'un objectera que tout cela n'est que superstition, que les amulettes et les sortilèges n'ont aucun pouvoir et ne font donc aucun mal. L'Écriture ne nous accorde pas le confort de cette objection. Derrière les idoles, dit Paul, il y a des démons : « ce qu'on sacrifie, on le sacrifie à des démons, et non à Dieu » (1 Corinthiens 10:20). Le commerce est réel ; c'est précisément pour cela qu'il est dangereux, et que ceux qui s'y essaient ne jouent pas, mais se lient eux-mêmes. Mais écoutez maintenant l'Évangile, et écoutez-le comme le tonnerre de victoire qu'il est. Les puissances que la religion populaire craint et flatte, Christ les a déjà vaincues. À la croix, « il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d'elles par la croix » (Colossiens 2:15) ; le mot grec traduit par « dépouillé » signifie qu'il les a désarmées. « Le Fils de Dieu a paru afin de détruire les oeuvres du diable » (1 Jean 3:8). Et à la peur qui pousse une femme effrayée vers l'autel de la Santa Muerte — la peur de la mort elle-même —, la réponse est Christ, qui a participé à notre chair et à notre sang « afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c'est-à-dire le diable, et qu'il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude » (Hébreux 2:14-15). La mort même que les gens adorent, il l'a vaincue ; la peur même qui les asservit, il la brise.Someone will object that all of this is mere superstition, that the amulets and spells have no power and so do no harm. Scripture does not grant the comfort of that objection. Behind the idols, Paul says, stand demons: "the things which the Gentiles sacrifice they sacrifice to demons and not to God" (1 Corinthians 10:20). The traffic is real; that is precisely why it is dangerous, and why those who dabble in it are not playing but binding themselves. But now hear the gospel, and hear it as the thunder of victory it is. The powers that folk religion fears and flatters, Christ has already conquered. On the cross, "having disarmed principalities and powers, He made a public spectacle of them, triumphing over them in it" (Colossians 2:15). "For this purpose the Son of God was manifested, that He might destroy the works of the devil" (1 John 3:8). And to the fear that drives a frightened woman to the altar of Santa Muerte — the fear of death itself — the answer is Christ, who shared our flesh and blood "that through death He might destroy him who had the power of death, that is, the devil, and release those who through fear of death were all their lifetime subject to bondage" (Hebrews 2:14-15). The very death people worship, He has defeated; the very fear that enslaves them, He breaks.

La liberté, et non un sortilège plus fortFreedom, Not a Stronger Spell

Nous devons être clairs sur ce que l'Évangile offre, car il est facile de se méprendre. Nous ne venons pas vers le fidèle de la Santa Muerte ou vers le client du brujo en lui offrant un porte-bonheur plus fort, un saint plus puissant, un meilleur sortilège pour combattre les anciens. L'Évangile n'est pas une magie supérieure. C'est une victoire achevée, dans laquelle on entre non en marchandant, mais en se rendant — non en payant un prix à une puissance, mais en se confiant en celui qui a déjà payé et déjà vaincu. Et cette entrée exige une rupture nette. Quand les Éphésiens se tournèrent vers Christ, « un certain nombre de ceux qui avaient exercé les arts magiques, ayant apporté leurs livres, les brûlèrent devant tout le monde » (Actes 19:19) — une fortune en livres occultes réduite en cendres, parce qu'une âme ne peut pas servir deux maîtres, et que Christ ne partagera pas un autel avec les démons. Il doit en être de même aujourd'hui : on renonce aux amulettes, on enlève les images, on abandonne les pratiques, et l'on remet toute son allégeance à Christ seul. Il ne nous demande pas de l'ajouter à nos autres puissances. Il nous ordonne d'en être libres.We must be clear about what the gospel offers, for it is easy to misunderstand. We do not come to the Santa Muerte devotee or the client of the brujo offering a stronger charm, a more powerful saint, a better spell to fight the old ones. The gospel is not superior magic. It is a finished victory, into which a person enters not by bargaining but by surrender — not by paying a price to a power, but by trusting the One who has already paid and already won. And that entrance requires a clean break. When the Ephesians turned to Christ, those who had practiced magic "brought their books together and burned them in the sight of all" (Acts 19:19) — a fortune in occult books turned to ash, because a soul cannot serve two masters, and Christ will not share an altar with demons. So it must be still: the amulets renounced, the images removed, the practices forsaken, the whole allegiance handed over to Christ alone. He does not ask us to add Him to our other powers. He commands us to be free of them.

Un but rédempteurA Redemptive Aim

Que personne ne prenne cette franchise pour de la dureté envers les personnes. Les paroles les plus tranchantes de cette unité visent les ténèbres, jamais l'âme effrayée qui en est captive. Ceux qui se tournent vers la religion populaire sont si souvent ceux que le monde a laissés tomber — le pauvre qui ne peut pas payer un médecin, le malade qui n'a plus d'espoir, la mère terrifiée pour un fils en danger, l'abandonné qui n'a trouvé d'aide dans aucune Église. Nous ne nous moquons pas d'eux ; nous pleurons sur eux, parce qu'ils cherchent une protection auprès de ce qui ne peut que les détruire, et qu'ils paient l'ennemi pour ce privilège. À eux, nous n'apportons pas une superstition rivale, mais le Dieu vivant — qui entend vraiment, qui guérit vraiment, qui protège vraiment, et qui a vraiment vaincu la mort et les puissances qu'ils craignent —, et il donne gratuitement, sans prix et sans marchandage. C'est l'évangélisation la plus urgente de toutes, car c'est la libération des captifs. Allons donc vers eux avec une vérité claire et une profonde compassion, dans le désir ardent de voir tomber les chaînes et disparaître la peur, et de voir celui qui se prosternait devant la mort se tenir debout dans la vie de Christ.Let no one mistake this plainness for hardness toward people. The sharpest words in this unit are aimed at the darkness, never at the frightened soul bound by it. Those who turn to folk religion are, so often, the ones the world has failed — the poor who cannot pay a doctor, the sick who have run out of hope, the mother terrified for a son in danger, the abandoned who found no help in any church. We do not sneer at them; we grieve for them, because they are seeking protection from what can only destroy them, and paying the enemy for the privilege. To them we bring not a rival superstition but the living God — who actually hears, who actually heals, who actually protects, and who has actually conquered the death and the powers they fear — and He gives freely, with no price and no bargain. This is the most urgent evangelism of all, for it is the freeing of captives. We go to them, then, with clear truth and deep compassion, longing to see the chains fall and the fear lifted, and the one who bowed to death stand upright in the life of Christ.

« …afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c'est-à-dire le diable, et qu'il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude. » — Hébreux 2:14-15"...that through death He might destroy him who had the power of death, that is, the devil, and release those who through fear of death were all their lifetime subject to bondage." — Hebrews 2:14-15 (NKJV)

Examen final de l'Unité 9Unit 9 Final Exam

Parcours Certificat : les 20 questions à choix multiple. Parcours Associé en divinité : les questions à choix multiple et les 10 questions à compléter. M.Div. et Th.M. : les questions à choix multiple, les questions à compléter et les 10 questions à réponse courte. Il faut obtenir 90 % dans chaque partie pour réussir. Si vous échouez, l'examen impose un court délai avant que vous puissiez réessayer.Certificate track: the 20 multiple-choice questions. Associate: multiple choice and the 10 fill-in-the-blank questions. M.Div. and Th.M.: multiple choice, fill-ins and the 10 short-answer questions. 90% of each part is required to pass. If you do not pass, the exam waits a short time before you can try again.

📖 Lectures du cours — obligatoires et avec mention
Certificat et diplôme associé : la mention est facultative. Lisez trois des cinq textes pour la mention ; aucun examen distinct des lectures obligatoires n’est exigé.

M.Div. et Th.M. : les cinq lectures assignées font partie du cours. Leur examen distinct est obligatoire après son activation ; consultez sa page pour la règle en vigueur. La mention reste facultative et ne remplace pas l’examen.

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