📖 Prédication doctrinale — Unité 2 : La méthode de construction du sermon📖 Doctrinal Preaching — Unit 2: The Method of Sermon Construction

Professeur : Dr Wayne Cook | Directeur : Dr Ted RogersProfessor: Dr. Wayne Cook | Director: Dr. Ted Rogers

« … qui dispense droitement la parole de la vérité. » — 2 Timothée 2:15 (LSG)"Rightly dividing the word of truth." — 2 Timothy 2:15 (NKJV)

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Le parcours Certificat comprend les questions à choix multiple. Le diplôme associé ajoute les questions à compléter ; les parcours M.Div. et Th.M. ajoutent aussi les questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir.The Certificate track answers the multiple choice. The Associate adds the fill-in-the-blank questions; M.Div. and Th.M. add those and the short-answer questions. 90% of each part is required to pass.

Remarque : cette méthode est tirée du cours de prédication du Séminaire (WiseSpeak), et une grande partie vous sera familière si vous avez suivi ce cours. Nous la reprenons ici à dessein — pour bien rappeler comment donner une structure à un sermon, avant d'appliquer cette structure à la doctrine, unité après unité.Note: this method is drawn from the CTS preaching course (WiseSpeak), and much of it will be familiar if you took that course. We give it again here on purpose — to reinforce afresh how to put structure on a sermon before we turn that structure loose on doctrine, unit by unit.

Jour 1 — Du texte à l'idéeDay 1 — From Text to Idea

L'Unité 1 a présenté la vision ; cette unité vous met les outils en main. Le prédicateur doctrinal travaille avec un petit nombre de termes, et c'est en les apprenant qu'on passe d'un sermon qui tourne en rond à un sermon qui mène quelque part.Unit 1 set the vision; this unit puts the tools in your hand. The doctrinal preacher works with a small set of terms, and learning them is the difference between a sermon that wanders and one that goes somewhere.

Texte. Le mot vient d'un verbe latin qui signifie « tisser ». Le texte est le fil sur lequel tout le sermon est tissé — le passage de l'Écriture qui lui sert de base. Idée. L'idée est le thème général du sermon, et elle doit venir du texte, au lieu d'être apportée au texte. Donald Miller a posé une règle qui a formé toute une génération de prédicateurs : le thème du texte et le thème du sermon doivent être le même. S'ils ne le sont pas, le texte n'est plus un texte — il devient un prétexte, un simple point de départ pour les propres pensées du prédicateur.Text. The word means “to weave.” The text is the thread on which the whole sermon is woven — the passage of Scripture that is its basis. Idea. The idea is the general topic of the sermon, and it must come from the text, not be carried to it. Donald Miller laid down a rule that has shaped a generation of preachers: the theme of the text and the theme of the sermon must be the same. If they are not, the text is no longer a text — it is a pretext, a starting point for the preacher’s own thoughts.

Voici des exemples d'idées : la foi, le royaume de Dieu, l'espérance, la loi, les œuvres, l'amour, le jeûne, le baptême, la famille. Chacune est une véritable idée biblique — mais chacune est beaucoup trop vaste pour être prêchée en un seul sermon. Essayez de prêcher sur la foi : vous pourriez parler des qualités de la foi, des exigences de la foi, des exemples de foi, des hommes de foi ou des raisons pour lesquelles la foi est importante — et chacun de ces sujets est à lui seul un sermon complet. L'idée est la pierre brute sortie de la carrière. Il faut la tailler avant de pouvoir la poser dans un mur.Examples of an idea include faith, the kingdom of God, hope, law, works, love, fasting, baptism, family. Each is a real biblical idea — but each is far too large to preach in one sermon. Try preaching on faith: you could speak of the qualities of faith, the demands of faith, examples of faith, men of faith, or the reasons faith matters — and each of those is itself a full sermon. The idea is the raw quarry stone. It must be cut down before it can be set in a wall.

« Efforce-toi de te présenter devant Dieu comme un homme éprouvé, un ouvrier qui n'a point à rougir, qui dispense droitement la parole de la vérité. » — 2 Timothée 2:15 (LSG)"Be diligent to present yourself approved to God, a worker who does not need to be ashamed, rightly dividing the word of truth." — 2 Timothy 2:15 (NKJV)

Jour 2 — La question exploratoire (l'interrogatif)Day 2 — The Probing Question (the Interrogative)

Une fois que vous avez l'idée, vous lui posez une question. Cette question exploratoire — l'interrogatif — est le pivot de toute la méthode, car la question que vous posez détermine le sermon que vous prêcherez. Le journaliste se sert de ces mêmes questions pour rédiger un article. Rudyard Kipling nous a donné le moyen le plus facile de les retenir :Once you have the idea, you ask a question of it. This probing question — the interrogative — is the hinge of the whole method, because the question you ask determines the sermon you will preach. The news writer uses these same questions to produce a story. Rudyard Kipling gave us the easiest way to remember them:

J'ai six fidèles serviteurs
(Ils m'ont appris tout ce que je savais) ;
Ils s'appellent Quoi, Pourquoi, Quand,
Comment, Où et Qui.
I keep six honest serving men
(They taught me all I knew);
Their names are What and Why and When
And How and Where and Who.

Pour la prédication, les six de Kipling deviennent huit en ajoutant quel et combien. Voici donc les huit interrogatifs, et ce que chacun ouvre :For preaching, Kipling’s six become eight by adding which and how much. So the eight interrogatives, and what each one opens up:

InterrogatifInterrogativeCe qu'il ouvreWhat it opens
Qui / À quiWho / Whomles personnespeople
QuelWhichles choix ou les possibilitéschoices or alternatives
QuoiWhatles moyens, la valeur, les objectifsmeans, value, objectives
PourquoiWhyles raisons, les définitions, les caractéristiquesreasons, definitions, characteristics
QuandWhenles sortes, les étapes, les conditionskinds, phases, conditions
OùWhereles lieux, les sources, les résultatsplaces, sources, results
CommentHowles séquences, les manièressequences, ways
CombienHow muchla quantité, le coût, l'effortquantity, cost, effort

La question exploratoire se forme en associant l'idée à l'un de ces interrogatifs dans une phrase complète : prenez l'idée de l'espérance et demandez : « Qui a l'espérance ? », ou « Quelles sortes d'espérance sont valables ? », ou encore « Pourquoi l'espérance est-elle nécessaire ? » Chaque question est la porte d'entrée d'un sermon différent.The probing question is formed by joining the idea to one of these in a full sentence: take the idea of hope and ask, “Who has hope?” or “Which kinds of hope are valid?” or “Why is hope necessary?” Each question is the doorway to a different sermon.

Jour 3 — Le mot-clé (l'étape qui engendre le sermon)Day 3 — The Keyword (the generative step)

Le mot-clé découle naturellement de l'interrogatif. C'est habituellement un nom au pluriel, et c'est le mot le plus important de la structure de votre sermon — car c'est le mot-clé qui fait l'unité du plan. Chaque point du sermon sera un cas particulier du mot-clé.The keyword arises naturally from the interrogative. It is usually a plural noun, and it is the single most important word in your sermon’s structure — because the keyword is what unites the outline. Every point of the sermon will be one particular instance of the keyword.

Trois règles le gouvernent. Premièrement, il est toujours au pluriel — presque sans exception, votre mot-clé se termine par ‑s ; s'il ne se termine pas ainsi et n'est pas un pluriel irrégulier comme « yeux » ou « lieux », il est probablement erroné. Deuxièmement, un seul mot-clé par sermon, de même que vous n'utilisez qu'un seul interrogatif. Troisièmement, évitez les mots génériques comme « choses ». « Trois choses sur la prière » n'est pas un mot-clé ; c'est de la paresse. Le mot-clé doit être aussi précis que le contenu réel de vos points.Three rules govern it. First, it is always plural — almost without exception your keyword ends in ‑s; if it does not, and is not an irregular plural like “people” or “men,” it is probably wrong. Second, only one keyword per sermon, just as you use only one interrogative. Third, avoid generic words like “things.” “Three things about prayer” is not a keyword; it is laziness. The keyword should be as specific as the actual content of your points.

Observez une seule idée — l'immersion — changer selon les questions posées ; le mot-clé change, et tout le sermon avec lui :Watch one idea — immersion — turn under different questions; the keyword changes, and so does the whole sermon:

InterrogatifInterrogativeMot-clé obtenuKeyword it yields
Qui a été immergé ?Who was immersed?personnes (qui ont été immergées)people (who were immersed)
Quelles sortes de baptême ?Which kinds of baptism?types de baptêmetypes of baptism
Quels en sont les effets ?What are its effects?effets (identification, assujettissement, multiplication)effects (identification, subjugation, multiplication)
Pourquoi le pratiquer ?Why have it?raisons (ordonné, donné en exemple, plein de sens)reasons (commanded, modeled, meaningful)
Quand faut-il le faire ?When should it be done?momentstimes
Où peut-on le faire ?Where may it be done?lieuxplaces
Comment se pratique-t-il ?How is it practiced?manièresways

Une seule idée, sept sermons — et c'est le mot-clé qui a choisi chacun d'eux. La même chose se produit avec l'idée de la foi : les personnes de foi (des hommes qui ont cru Dieu) ; les effets de la foi (voir l'invisible, faire l'impossible, croire l'incroyable) ; les moments où exercer la foi (quand nous sommes découragés, quand nous sommes distraits, quand nous sommes déçus) ; les manières de montrer notre foi (par la parole, par la conduite, par le témoignage) ; les raisons d'avoir la foi (pour la vie abondante, pour la vie éternelle) ; et même les mesures de la foi (assez pour couvrir notre chagrin, assez pour remplir notre vie, assez pour déplacer nos montagnes). Une seule idée : l'interrogatif a choisi le mot-clé, et le mot-clé a engendré chaque fois un sermon différent. Voilà pourquoi l'interrogatif et le mot-clé, ensemble, sont le cœur fécond de la méthode.One idea, seven sermons — and the keyword chose each one. The same thing happens with the idea of faith: people of faith (men who believed God); effects of faith (seeing the invisible, doing the impossible, believing the incredible); times for faith (when discouraged, when distracted, when disappointed); ways we show faith (by word, by walk, by witness); reasons to have faith (for the abundant life, for the eternal life); even amounts of faith (enough to cover our sorrow, enough to fill our lives, enough to move our mountains). One idea, and the interrogative chose the keyword, and the keyword generated a different sermon every time. This is why the interrogative and the keyword together are the generative heart of the method.

Jour 4 — Le sujet, l'objectif et les deux directionsDay 4 — Subject, Objective, and the Two Directions

Un sujet clair empêche le sermon de s'égarer. Je me souviens d'avoir marché dans la forêt avec mon père quand j'étais enfant. J'aurais été complètement perdu — tous les arbres se ressemblaient — mais mon père sortait sa boussole de temps en temps ; elle lui donnait un point de repère fixe, et nous ne nous sommes pas égarés. Le sujet d'un sermon est sa boussole.A clear subject is what keeps a sermon from wandering. I remember walking through the woods with my father as a boy. I would have been hopelessly lost — every tree looked the same — but my father pulled out his compass at intervals; it gave him a fixed point of reference, and we did not wander. The subject of a sermon is its compass.

Le sujet, c'est le mot-clé plus un modificateur — tout ce qui décrit ou limite le mot-clé. Trois formes sont courantes : l'adjectif (« sept péchés capitaux »), le groupe prépositionnel (« moyens de savoir que nous sommes en sécurité ») et la proposition subordonnée (« qualités que Dieu possède »). Le sujet répond à la question : « De quoi parle le sermon ? » Il sert surtout au prédicateur, en le gardant conscient de sa direction ; et l'auditoire, en prenant des notes, peut écrire le sujet en haut de la page et chaque point en dessous.The subject is the keyword plus a modifier — anything that describes or limits the keyword. Three forms are common: the adjective (“seven deadly sins”), the prepositional phrase (“ways of knowing we have security”), and the subordinate clause (“qualities that God possesses”). The subject answers the question, “What is the sermon about?” Its value is chiefly to the preacher, keeping him aware of his direction; and the people, taking notes, can write the subject at the top of the page and each point beneath it.

Vient ensuite l'objectif — le but du sermon. Il répond à une autre question : « Qu'est-ce que je veux que les gens fassent ? » Formulez-le comme une action, et non comme un sentiment, car les bonnes actions entraînent avec elles les bonnes convictions. Une formule utile commence par « Les gens… » — « Les gens répondront à l'appel pour recevoir Christ », ou « Les gens réserveront un moment précis chaque jour de cette semaine pour la prière ». C'est concret, mesurable, et cela donne une destination à la conclusion.Then comes the objective — the goal of the sermon. It answers a different question: “What do I want people to do?” Phrase it as an action, not a feeling, because right actions carry right beliefs with them. A useful formula begins, “People will…” — “People will respond during the invitation to receive Christ,” or “People will set aside a specific time each day this week for prayer.” Concrete, measurable, and it gives the conclusion a destination.

Enfin, les deux directions du mouvement. La déduction raisonne du général au particulier : on part d'une affirmation générale — « Dieu est grand » — et on la divise en points particuliers (grand dans sa connaissance, grand dans sa puissance, grand dans sa présence). C'est la voie de la prédication thématique. L'induction raisonne en sens inverse, du particulier au général : on part des points que fournit le texte et on les laisse conduire jusqu'au sujet. Cela ressemble un peu au jeu télévisé américain Jeopardy — la réponse est donnée dans le texte, et vous devez trouver la question. C'est la voie de la prédication textuelle et expositive.Finally, the two directions of movement. Deduction reasons from the general to the specific: begin with a general statement — “God is great” — and break it into specific points (great in His knowledge, great in His power, great in His presence). This is the way of topical preaching. Induction reasons the opposite way, from the specific to the general: begin with the points the text supplies and let them build to the subject. It is something like the game show Jeopardy — the answer is given in the text, and you must find the question. This is the way of textual and expository preaching.

Jour 5 — La méthode à l'œuvre, et l'analyseDay 5 — The Method at Work, and the Analysis

Voici toute la méthode en action, dans un sermon sur la doctrine des choses finales. L'idée est le retour de Christ ; les interrogatifs se voient dans les points eux-mêmes ; chaque point repose sur son propre texte :Here is the whole method running at once, in a sermon on the doctrine of last things. The idea is the return of Christ; the interrogatives are visible right in the points; each point stands on its own text:

Interrogatif → PointInterrogative → PointTexte d'appuiAnchor text
Quand ? — Nul ne connaît le jourWhen? — No one knows the dayMatthieu 24Matthew 24
Quoi ? — Ce qui arrivera à sa venueWhat? — What will happen at His coming1 Thessaloniciens 41 Thessalonians 4
Que deviendrons-nous ?What will we become?1 Jean 3:21 John 3:2

C'est le prédicateur qui a disposé ces trois points (déduction, sermon thématique), et pourtant aucun ne flotte détaché de l'Écriture — c'est la thèse de l'Unité 1 prouvée dans la pratique. Un sermon thématique peut être tout aussi biblique qu'un sermon expositif, à condition que chaque point soit ancré dans un verset. Un sermon du Vendredi saint que j'ai prêché plus d'une fois le montre : « Les sept paroles de la croix » — idée : la croix ; mot-clé : paroles ; sujet : les sept paroles de la croix. Une parole de pardon (Luc 23:34), une parole de promesse (Luc 23:43), une parole de pourvoyance (Jean 19:26–27), une parole de souffrance (Jean 19:28), une parole d'abandon (Matthieu 27:46), une parole de triomphe (Jean 19:30), une parole de remise de soi (Luc 23:46). Sept points, c'est contraire à la règle habituelle de trois à cinq ; aussi, quand je le prêche, je n'utilise aucun sous-point — en règle générale, quand un sermon a plus de trois points, supprimez les sous-points ; l'auditoire ne peut pas retenir à la fois un plan long et un plan à plusieurs niveaux.The preacher arranged those three points (deduction, topical), yet not one floats free of Scripture — which is the Unit 1 thesis proved in practice. A topical sermon can be every bit as biblical as an expository one, provided every point is anchored in a verse. A Good Friday sermon I have preached more than once shows it: “The Seven Words of the Cross” — idea, the Cross; keyword, words; subject, the seven words of the Cross. A word of pardon (Luke 23:34), a word of promise (Luke 23:43), a word of provision (John 19:26–27), a word of pain (John 19:28), a word of dereliction (Matthew 27:46), a word of triumph (John 19:30), a word of commitment (Luke 23:46). Seven points breaks the usual rule of three to five, so when I preach it I use no subpoints — as a rule, when a sermon has more than three points, drop the subpoints; the people cannot hold a long outline and a layered one at once.

Deux maximes de travail de Cook expriment la différence entre les deux formes inductives. Dans le sermon textuel, les points viennent du texte, mais c'est le prédicateur qui fournit l'explication — le texte fournit le squelette ; le prédicateur fournit la chair. Dans le sermon expositif, les points et leur explication viennent tous deux du texte — le prédicateur est le messager ; le texte est le message.Two of Cook’s working maxims name the difference between the inductive forms. In the textual sermon the points come from the text but the preacher supplies the explanation — the text supplies the skeleton; the preacher supplies the flesh. In the expository sermon both the points and their explanation come from the text — the preacher is the messenger; the text is the message.

Enfin, l'analyse homilétique est l'exercice inverse : parcourir un texte par induction pour y découvrir ses interrogatifs et ses mots-clés. Ce n'est pas la même chose qu'un plan du chapitre ; elle commence par une question et contient le sujet du passage. Maîtrisez l'analyse, et vous pourrez prêcher n'importe quel texte du Livre. L'Unité 3 commence à appliquer tout cela, doctrine après doctrine, en commençant par la Révélation.Finally, a preaching analysis is the reverse exercise: going through a text by induction to discover its interrogatives and keywords. It is not the same as an outline of the chapter; it begins with a question and contains the subject of the passage. Master the analysis and you can preach any text in the Book. Unit 3 begins applying all of this, doctrine by doctrine, starting with Revelation.

« Prêche la parole » — 2 Timothée 4:2 (LSG)"Preach the word!" — 2 Timothy 4:2 (NKJV)
WiseSpeak Une méthode pour construire le plan du sermon © 1993 Wayne Cook ·Séminaire Théologique de Chapala ÉTAPE 1 SUJET Le thème — ce sur quoi vous prêchez. ÉTAPE 2 TEXTE Le passage de l'Écriture que l'on prêche. ÉTAPE 3 PROPOSITION L'unique vérité intemporelle, énoncée en une seule phrase affirmative. ÉTAPE 4 INTERROGATIF La question exploratoire : Pourquoi ? Comment ? Quoi ? Où ? Quand ? Qui ? ÉTAPE 5·LE PIVOT DE L'UNITÉ MOT-CLÉ Un nom au pluriel qui répond à l'interrogatif et classe chaque division principale. ÉTAPE 6 PHRASE DE TRANSITION Relie la proposition, l'interrogatif et le mot-clé au corps du sermon. DIVISIONS PRINCIPALES Parallèles — chacune est un membre du mot-clé. I Première division II Deuxième division III Troisième division L'unité est la marque principale d'un bon plan — le mot-clé en est l'outil. UN EXEMPLE COMPLET Sujet : la prière · Proposition : « Le croyant doit prier avec confiance. » Interrogatif : Pourquoi ? · Mot-clé : Raisons (un nom au pluriel) Divisions → I. Dieu entend II. Dieu aime III. Dieu répond (chacune est une raison)
WiseSpeak A Method for Building the Sermon Outline © 1993 Wayne Cook ·Chapala Theological Seminary STEP 1 SUBJECT The theme — what you preach about. STEP 2 TEXT The Scripture passage preached. STEP 3 PROPOSITION The one timeless truth, stated in a single declarative sentence. STEP 4 INTERROGATIVE The probing question: Why? How? What? Where? When? Who? STEP 5·THE HINGE OF UNITY KEYWORD A plural noun that answers the interrogative and classifies every main division. STEP 6 TRANSITIONAL SENTENCE Bridges proposition, interrogative, and keyword into the body of the sermon. MAIN DIVISIONS Parallel — each one a member of the keyword. I Division One II Division Two III Division Three Unity is the chief mark of a good outline — the keyword is its tool. A WORKED EXAMPLE Subject: Prayer · Proposition: “The believer should pray with confidence.” Interrogative: Why? · Keyword: Reasons (a plural noun) Divisions → I. God hears II. God loves III. God answers (each one a reason)
La méthode WiseSpeak — la structure derrière chaque sermon doctrinal.The WiseSpeak method — the structure behind every doctrinal sermon.

Examen final de l'Unité 2Unit 2 Final Exam

Parcours Certificat : les 20 questions à choix multiples. Parcours Associé en divinité : les questions à choix multiples et les 10 questions à compléter. M.Div. et Th.M. : les questions à choix multiples, les questions à compléter et les 10 questions à réponse courte. Il faut obtenir 90 % à chaque partie pour réussir. En cas d'échec, l'examen reste bloqué un court moment avant que vous puissiez réessayer.Certificate track: the 20 multiple-choice questions. Associate: multiple choice and the 10 fill-in-the-blank questions. M.Div. and Th.M.: multiple choice, fill-ins and the 10 short-answer questions. 90% of each part is required to pass. If you do not pass, the exam waits a short time before you can try again.

📖 Lectures du cours — obligatoires et avec mention
Certificat et diplôme associé : la mention est facultative. Lisez trois des cinq textes pour la mention ; aucun examen distinct des lectures obligatoires n’est exigé.

M.Div. et Th.M. : les cinq lectures assignées font partie du cours. Leur examen distinct est obligatoire après son activation ; consultez sa page pour la règle en vigueur. La mention reste facultative et ne remplace pas l’examen.

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