Herméneutique CTS · Unité 7CTS Hermeneutics · Unit 7

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Le parcours Certificat comprend les questions à choix multiple. Le diplôme associé ajoute les questions à compléter ; les parcours M.Div. et Th.M. ajoutent aussi les questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir.The Certificate track answers the multiple choice. The Associate adds the fill-in-the-blank questions; M.Div. and Th.M. add those and the short-answer questions. 90% of each part is required to pass.

Unité 7 : Les miracles, signes en actionUnit 7: Miracles as Enacted Signs

Dr. Wayne Cook · Séminaire théologique de ChapalaDr. Wayne Cook · Chapala Theological Seminary

Choisissez votre parcoursChoose your track

Parcours Certificat : vingt questions à choix multiples par unité. Réussite avec 18 sur 20 (90 %).Certificate of Ministry: Twenty multiple-choice questions per unit. Pass at 18 of 20 (90%).

M.Div. : les mêmes vingt questions à choix multiples, plus dix questions à réponse courte. Réussite avec 18 sur 20 aux choix multiples et 9 sur 10 aux réponses courtes, notés séparément.Master of Divinity: Same twenty multiple-choice questions, plus ten short-answer questions. Pass at 18 of 20 multiple-choice and 9 of 10 short-answer, scored independently.

Th.M. : noté exactement comme le M.Div. — les mêmes vingt questions à choix multiples plus dix questions à réponse courte, avec réussite à 18 sur 20 aux choix multiples et 9 sur 10 aux réponses courtes, notés séparément.Master of Theology: Graded exactly like the Master of Divinity — the same twenty multiple-choice questions plus ten short-answer questions, passing at 18 of 20 multiple-choice and 9 of 10 short-answer, scored independently.

1. Un homme sort d'un tombeau1. A Man Walks Out of a Tomb

Béthanie est à moins de trois kilomètres de Jérusalem. Quatre jours après l'ensevelissement de Lazare, ses sœurs reçoivent encore ceux qui viennent les consoler. La grotte qui renferme le corps est fermée par une pierre. L'odeur de la décomposition s'est déjà installée. Puis un rabbin galiléen arrive par la route. Il a tardé exprès — il aurait pu venir plus tôt et empêcher la mort. Il s'arrête devant la grotte. Il pleure devant la pierre. Il ordonne qu'on ôte la pierre. Il lève les yeux vers son Père. Puis il prononce trois mots : Lazare, sors ! Et le mort sort, encore enveloppé de ses bandes funéraires.Bethany is less than two miles from Jerusalem. Four days after Lazarus is buried, his sisters are still receiving mourners. The cave that holds the body is sealed with a stone. The smell of decay has begun. Then a Galilean rabbi walks up the road. He has been delayed on purpose — He could have come earlier and prevented the death. He stops at the cave. He weeps in front of the stone. He commands the stone to be moved. He raises His eyes to His Father. Then He says four words: Lazarus, come out. And the dead man walks out, his graveclothes still wrapped around him.

Lisez le chapitre, et vous verrez quelque chose qui échappe au lecteur superficiel. Avant de se rendre au tombeau, Jésus prononce une phrase qui explique tout ce qui va se produire :Read the chapter and you will see something the casual reader misses. Before Jesus walks to the tomb, He says one sentence that explains everything that is about to happen:

« Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort. » (Jean 11:25, LSG)“I am the resurrection and the life. He who believes in Me, though he may die, he shall live.” (John 11:25, NKJV)

Jésus adresse cette phrase à Marthe alors que Lazare est encore dans le tombeau. Quelques minutes plus tard, il se tient devant la grotte et accomplit ce qu'il vient de déclarer. La parole et l'acte forment un seul enseignement. Le miracle n'est pas séparé du sermon. Le miracle est le sermon. Voilà le principe de cette unité.Jesus speaks the sentence to Martha while Lazarus is still in the tomb. Minutes later He stands in front of the cave and performs what He has just declared. The words and the act are one teaching. The miracle is not separate from the sermon. The miracle is the sermon. That is the principle of this unit.

2. Le principe2. The Principle

Les miracles du Christ ne sont pas des démonstrations de puissance faites au hasard. Ce ne sont pas des publicités pour son ministère. Ce ne sont pas des coups d'éclat pour attirer la foule. Beaucoup d'entre eux fonctionnent aussi comme des signes en action — ils prêchent tout autant qu'ils manifestent la puissance et la compassion. Le mot grec que l'apôtre Jean préfère pour désigner les miracles de Jésus est sêmeion — signe. Un signe est quelque chose qui pointe au-delà de lui-même. Là où l'Écriture elle-même fait ressortir ce vers quoi le miracle pointe, comme Jean le fait sans cesse, le miracle est la parole visible, et la parole prononcée l'interprète.Christ’s miracles are not random displays of power. They are not advertising for His ministry. They are not stunts to attract a crowd. Many of them also function as enacted signs — they preach as well as demonstrate power and compassion. The Greek word the Apostle John prefers for Jesus’ miracles is sêmeion — sign. A sign is something that points beyond itself. Where Scripture itself draws out that pointing, as John does again and again, the miracle is the visible word, and the spoken word interprets it.

Traitez un miracle comme un spectacle, et vous prêcherez une sensation forte. Traitez un miracle comme une parabole en action, et vous prêcherez l'Évangile. Les poissons n'étaient pas l'essentiel de la multiplication des pains pour les cinq mille. Le pain n'était pas l'essentiel. L'essentiel, c'était le Pain de vie, que Jésus proclama à haute voix le lendemain, en Jean 6. Le miracle prêchait. Puis la parole prononcée interpréta le miracle.Treat a miracle as a spectacle and you will preach a thrill. Treat a miracle as an enacted parable and you will preach the gospel. The fish were not the point of the feeding of the five thousand. The bread was not the point. The point was the Bread of Life, which Jesus declared aloud the next day in John 6. The miracle preached. Then the spoken word interpreted the miracle.

3. Lazare, une parabole en action3. Lazarus as Enacted Parable

La résurrection de Lazare comporte quatre mouvements, et chacun fait partie d'un seul et même sermon que Jésus prêche à la fois de ses mains et de sa voix.The raising of Lazarus has four movements, and each one is part of a single sermon Jesus is preaching with His hands and His voice together.

La tragédie de la mort. Lazare meurt, alors même que Jésus a été averti de sa maladie. Dans la Bible, la mort n'est pas douce. Lorsque la petite fille de ma sœur est morte après une opération de routine, j'avais quinze ans ; ma première rencontre avec la mort fut la mort d'une enfant qui n'avait pas encore appris à marcher. La mort est une tragédie quand un jeune homme meurt. C'est une tragédie quand un incroyant meurt. C'est une tragédie quand une longue maladie finit par emporter quelqu'un. Le Seigneur a reconnu la tragédie — Jésus pleura, nous dit Jean, dans le verset le plus court de la Bible. Il n'a pas fait comme si la mort n'était rien. Il a pleuré devant elle.The tragedy of death. Lazarus dies, even though Jesus is told he is sick. Death is not gentle in the Bible. When my sister’s infant daughter died after a routine operation when I was fifteen, my first experience with death was the death of a child who had not yet learned to walk. Death is a tragedy when a young man dies. It is a tragedy when an unbeliever dies. It is a tragedy when a long illness finally takes someone. The Lord acknowledged the tragedy — Jesus wept, John tells us, in the shortest verse in the Bible. He did not pretend death was nothing. He wept at it.

L'épreuve de la mort. Jésus aurait pu venir tôt. Il resta encore deux jours là où il était. Les disciples ne comprirent pas. Marthe ne comprit pas. Marie ne comprit pas. Jésus leur enseignait — et il nous enseigne — que le moment de Dieu n'est pas notre moment, et que le retard fait partie de la manière dont il prépare son peuple à voir sa gloire. Le miracle n'aurait pas été un miracle si Jésus était arrivé à temps pour empêcher la mort. Le retard était la toile sur laquelle le miracle allait être peint.The trial of death. Jesus could have come early. He stayed where He was two more days. The disciples did not understand. Martha did not understand. Mary did not understand. Jesus was teaching them — and us — that God’s timing is not our timing, and that delay is part of how He prepares His people to see His glory. The miracle would not have been a miracle if Jesus had arrived in time to prevent the death. The delay was the canvas on which the miracle would be painted.

Les larmes de la mort. Marie pleure. Marthe pleure. Les pleureuses de métier pleurent. Les voisins juifs pleurent. Et Jésus pleure. Il y a bien des années, j'ai accompagné une femme dont le mari l'avait quittée pour une autre. Elle retenait son chagrin, refusant de le laisser devenir réel. Le jour où elle s'est enfin permis de pleurer fut le jour où elle a commencé à guérir. Les larmes font partie de la manière dont Dieu libère le cœur. Le Seigneur n'a pas nié les larmes à Béthanie. Il les a versées lui-même avant de ressusciter le mort.The tears of death. Mary weeps. Martha weeps. The professional mourners weep. The Jewish neighbors weep. And Jesus weeps. Many years ago I sat with a woman whose husband had left her for another woman. She was holding back her grief, refusing to let it be real. The day she finally let herself cry was the day she began to heal. Tears are part of how God lets the heart loose. The Lord did not deny the tears at Bethany. He shed them Himself before He raised the dead.

Le triomphe sur la mort. Jésus crie d'une voix forte. Lazare sort. Il porte encore ses bandes funéraires. Jésus dit : Déliez-le, et laissez-le aller. Le miracle accomplit ce que la phrase avait dit : Je suis la résurrection et la vie. C'est le sermon, prêché avec un tombeau pour chaire et un cadavre pour démonstration. Le pasteur qui ne lit ce récit que comme un prodige passe à côté de ce que Jésus enseignait. Il ne faisait pas la publicité de sa puissance. Il se prêchait lui-même. Le miracle est le message.The triumph of death. Jesus calls in a loud voice. Lazarus comes out. The graveclothes are still on him. Jesus says, Loose him, and let him go. The miracle does what the sentence said: I am the resurrection and the life. It is the sermon, preached with a tomb as the pulpit and a corpse as the demonstration. A pastor who reads this story only as a wonder misses what Jesus was teaching. He was not advertising His power. He was preaching Himself. The miracle is the message.

4. Le paralytique de Capernaüm4. The Paralytic at Capernaum

Si Lazare montre le principe sous sa forme la plus grandiose, Marc 2 le montre de la façon la plus simple. Quatre amis amènent à Jésus un homme paralysé en le descendant par le toit. La foule est si dense qu'ils ne peuvent l'atteindre autrement. Jésus regarde le paralytique et dit quelque chose de surprenant. Il ne dit pas : Lève-toi, et marche. Il dit : Mon enfant, tes péchés sont pardonnés.If Lazarus shows the principle in its grandest form, Mark 2 shows it most plainly. Four friends bring a paralyzed man to Jesus by lowering him through the roof. The crowd is so thick they cannot reach Him any other way. Jesus looks at the paralytic and says something startling. He does not say, Rise and walk. He says, Son, your sins are forgiven you.

Les scribes protestent en silence. Dieu seul peut pardonner les péchés. Jésus lit leurs pensées et leur pose une question qui ouvre tout l'Évangile.The scribes object silently. Only God can forgive sins. Jesus reads their thoughts and asks them a question that unlocks the whole gospel.

« Lequel est le plus aisé, de dire au paralytique : Tes péchés sont pardonnés, ou de dire : Lève-toi, prends ton lit, et marche ? Or, afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés : Je te l'ordonne, dit-il au paralytique, lève-toi, prends ton lit, et va dans ta maison. » (Marc 2:9–11, LSG)“Which is easier, to say to the paralytic, ‘Your sins are forgiven you,’ or to say, ‘Arise, take up your bed and walk’? But that you may know that the Son of Man has power on earth to forgive sins... I say to you, arise, take up your bed, and go to your house.” (Mark 2:9–11, NKJV)

Lisez lentement ces versets. Jésus nous dit en termes simples ce que fait chacun de ses miracles. Afin que vous sachiez. Le miracle est accompli pour que la réalité invisible — le pardon — puisse être vue. Le paralytique se lève pour prouver que les péchés ont disparu. L'acte visible prêche la vérité invisible. Tout l'Évangile de Marc est construit sur ce rythme. Le Christ guérit pour que les gens sachent qui peut pardonner. Le Christ apaise la tempête pour que les disciples demandent : Quel est donc celui-ci, à qui obéissent même le vent et la mer ? Le Christ nourrit cinq mille personnes pour que la foule l'entende dire : Je suis le pain de vie. Chaque miracle prêche. Chaque miracle est une parabole en action.Read those verses slowly. Jesus tells us in plain language what every miracle of His is doing. That you may know. The miracle is performed so the invisible reality — forgiveness — can be seen. The paralytic stands up to prove the sins are gone. The visible act preaches the invisible truth. Mark’s entire Gospel is built on this rhythm. Christ heals so people will know who can forgive. Christ stills the storm so the disciples will ask, Who is this, that even the wind and the sea obey Him? Christ feeds five thousand so the crowd will hear Him say, I am the bread of life. Every miracle preaches. Every miracle is an enacted parable.

5. Comment lire un récit de miracle5. How to Read a Miracle Story

Pour chaque miracle que vous prêchez, posez quatre questions. Premièrement, quelle action physique Jésus accomplit-il ? Un homme est guéri, une tempête est apaisée, l'eau devient du vin. Énoncez simplement l'événement visible. Deuxièmement, que dit Jésus avant, pendant ou après le miracle ? La parole prononcée interprète presque toujours l'acte. Je suis la résurrection. Je suis le pain de vie. Tes péchés sont pardonnés. La parole prononcée est la clé du miracle. Troisièmement, quelle vérité spirituelle l'action et la parole prêchent-elles ensemble ? La résurrection d'entre les morts. La provision dans la faim spirituelle. Le pardon du péché. L'autorité sur la création. La vue rendue à l'âme aveugle. Quatrièmement, comment cette vérité répond-elle aux besoins des personnes qui entendront mon sermon ? Le miracle visible prêchait aux témoins oculaires de l'époque. La même vérité prêche aujourd'hui aux mêmes sortes de cœurs.For every miracle you preach, ask four questions. First, what physical action does Jesus perform? A man is healed, a storm is stilled, water becomes wine. State the visible event plainly. Second, what does Jesus say before, during, or after the miracle? The spoken word almost always interprets the act. I am the resurrection. I am the bread of life. Your sins are forgiven. The spoken word is the key to the miracle. Third, what spiritual truth do the action and the word together preach? Resurrection from death. Provision in spiritual hunger. Forgiveness for sin. Authority over creation. Sight for the blind soul. Fourth, how does this truth meet the needs of the people who will hear my sermon? The visible miracle preached to the original eyewitnesses. The same truth preaches today to the same kinds of hearts.

Remarquez qu'aucune des quatre questions n'est : Comment Jésus a-t-il fait cela, scientifiquement ? Le miracle n'est pas un problème de physique. Le miracle est un sermon en mouvement. Le pasteur qui passe son dimanche matin à défendre la chimie de l'eau changée en vin passe à côté de ce que Jean enseignait par ce récit.Notice that none of the four questions is, How did Jesus do that scientifically? The miracle is not a physics problem. The miracle is a sermon in motion. The pastor whose Sunday morning is spent defending the chemistry of water becoming wine misses what John was teaching with that story.

6. Le cardiologue de Chattanooga6. The Cardiologist in Chattanooga

Le Dr Maurice Rawlings était cardiologue à Chattanooga, dans le Tennessee, aux États-Unis. Il n'était chrétien que de nom lorsque ceci se produisit. Un patient vint passer une épreuve d'effort sur tapis roulant. L'homme fit une crise cardiaque pendant l'examen. Rawlings le réanima. Le patient hurlait : Je sens les flammes, ne me laissez pas partir ! Il fit une deuxième crise, et la même chose se produisit. Il fit une troisième crise. Trois fois, l'homme alla jusqu'au bord.Dr. Maurice Rawlings was a heart specialist in Chattanooga, Tennessee. He was a nominal Christian when this happened. A patient came in for a treadmill stress test. The man had a heart attack during the test. Rawlings revived him. The patient was screaming, I feel the flames, do not let me go. He had another attack and the same thing happened. He had a third attack. Three times the man went to the edge.

La troisième fois, Rawlings ne put se souvenir que d'un verset appris à l'école du dimanche : Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé. Il demanda à l'homme : Croyez-vous ? L'homme crut. L'homme vécut. Rawlings réexamina sa propre foi, devint actif dans son Église, et le patient rejoignit cette Église et servit le Seigneur jusqu'à la fin de ses jours.The third time, all Rawlings could remember was a verse he had learned in Sunday School: Believe on the Lord Jesus Christ and thou shalt be saved. He asked the man, Do you believe? The man believed. The man lived. Rawlings re-examined his own faith, became active in his church, and the patient joined that church and served the Lord for the rest of his days.

Ce médecin prêchait le même sermon que Jésus avait prêché au tombeau de Lazare. La réanimation du patient était une parabole en action. L'homme revint trois fois de la mort physique afin d'être sauvé une fois pour toutes de la mort spirituelle. Le corps était la toile ; l'âme était le tableau. Lisez votre propre ministère pastoral de cette manière, et vous verrez Dieu agir dans votre Église comme il a agi à Béthanie. Le corps guéri, le mariage sauvé, la personne libérée de sa dépendance, la prière exaucée — chacun d'eux est un sermon qui attend que le pasteur l'interprète. Ne laissez pas l'événement visible sans explication. Prononcez la parole qui transforme l'acte en sermon.That doctor was preaching the same sermon Jesus preached at the tomb of Lazarus. The patient’s revival was an enacted parable. The man came back from physical death three times so that he could be saved from spiritual death once. The body was the canvas; the soul was the painting. Read your own pastoral ministry that way and you will see God acting in your church the way He acted at Bethany. The healed body, the rescued marriage, the recovered addict, the answered prayer — every one of them is a sermon waiting for the pastor to interpret. Do not let the visible event remain unexplained. Speak the spoken word that turns the act into a sermon.

7. Erreurs fréquentes dans la prédication des miracles7. Common Errors in Preaching Miracles

Trois erreurs piègent beaucoup de pasteurs lorsqu'un texte de miracle se présente dans leur programme de prédication. Chacune est une manière d'oublier que le miracle est une parabole en action.Three errors trap many pastors when a miracle text comes up in the calendar. Each is a way of forgetting that the miracle is an enacted parable.

L'erreur naturaliste. C'est l'habitude moderniste qui consiste à expliquer le miracle pour le faire disparaître. La multiplication des pains pour les cinq mille devient une histoire où chacun partage le repas qu'il avait caché. La tempête apaisée devient Jésus profitant d'une accalmie. La marche sur l'eau devient un banc de sable. Le pasteur qui explique les miracles pour les évacuer n'a plus rien à prêcher. L'Auteur ne nous racontait pas une métaphore quand il disait que Lazare était sorti du tombeau. Il nous racontait un miracle. Laissez le miracle debout. Puis prêchez-le.The naturalistic error. This is the modernist’s habit of explaining the miracle away. The feeding of the five thousand becomes a story about everyone sharing their hidden lunches. The stilling of the storm becomes Jesus catching a calm patch. The walking on water becomes a sandbar. The pastor who explains miracles away has nothing left to preach. The Author was not telling us a metaphor when He said Lazarus came out of the tomb. He was telling us a miracle. Let the miracle stand. Then preach it.

L'erreur du spectacle. L'erreur inverse. Le pasteur s'arrête à voyez comme Jésus est puissant. Il prêche un miracle comme une sensation forte, mais il ne laisse jamais le miracle devenir un sermon. Son assemblée rentre à la maison impressionnée. Elle ne rentre pas transformée. Le miracle devait prêcher la résurrection, le pain de vie, le pardon du péché. Arrêtez-vous au spectacle, et vous privez votre peuple du message.The spectacle error. The opposite mistake. The pastor stops at look how powerful Jesus is. He preaches a miracle as a thrill, but he never lets the miracle become a sermon. His congregation goes home impressed. They do not go home changed. The miracle was meant to preach the resurrection, the bread of life, the forgiveness of sin. Stop at the spectacle and you starve your people of the message.

L'erreur allégorique. L'Unité 6 nous a mis en garde contre elle à propos des paraboles. Le même avertissement s'applique aux miracles. Nous n'avons pas le droit d'inventer des significations symboliques pour chaque détail. Les cinq pains ne sont pas les cinq livres de Moïse. Les douze paniers de restes ne sont pas les douze apôtres. Restez attaché à la parole centrale que Jésus a prononcée avec le miracle. Cette parole est l'interprétation autorisée. Tout le reste est une invention du prédicateur.The allegorical error. Unit 6 warned us against this in parables. The same warning applies to miracles. We do not get to invent symbolic meanings for every detail. The five loaves are not the five books of Moses. The twelve baskets of leftovers are not the twelve apostles. Stay with the central word Jesus spoke alongside the miracle. That word is the authorized interpretation. Anything else is the preacher’s invention.

8. S'endormir sur le canapé8. Falling Asleep on the Couch

Un soir, un petit garçon qui avait regardé une émission sur la mort demanda à sa mère : Qu'est-ce que ça fait de mourir ? Elle réfléchit un instant et répondit : C'est comme quand tu t'endors le soir sur le canapé et que tu te réveilles dans ton propre lit. C'est parce que ton père te prend dans ses bras, t'emporte et te borde. De la même manière, pour un chrétien, la mort, c'est comme s'endormir — le Père vient et t'emporte, et tu te réveilles et tu te retrouves au bon endroit.One evening a young boy who had been watching a program about death asked his mother, What is it like to die? She thought for a moment and said, It is like falling asleep on the couch in the evening, and waking up in your own bed. The reason is that your father picks you up and carries you off and tucks you in. In the same way, death for a Christian is like falling asleep — the Father comes and carries you off, and you wake up and find yourself in the right place.

Cette mère prêchait à son fils la résurrection de Lazare dans un langage que ses oreilles pouvaient porter. Elle prononçait la parole qui interprète la réalité visible de la mort. Le miracle que Jésus accomplit à Béthanie était cette même parole faite chair — le Père, en son Fils, soulevant Lazare et l'emportant hors du tombeau, au bon endroit. Le pasteur qui apprend à lire les miracles comme des paraboles en action peut apporter ce même réconfort dans mille moments pastoraux. Une chambre d'hôpital. Le bord d'une tombe. Une veuve assise à la table de sa cuisine. La résurrection de Lazare y prêche.That mother was preaching the resurrection of Lazarus to her son in language his ears could carry. She was speaking the spoken word that interprets the visible reality of death. The miracle Jesus performed at Bethany was that same word made flesh — the Father, in His Son, picking up Lazarus and carrying him out of the tomb into the right place. A pastor who learns to read miracles as enacted parables can speak that same comfort in a thousand pastoral moments. A hospital room. A graveside. A widow at her kitchen table. The resurrection of Lazarus preaches there.

9. La méthode du pasteur pour prêcher un texte de miracle9. The Pastor’s Sermon Method on a Miracle Text

Lorsqu'un texte de miracle tombe sur votre dimanche, passez les quatre questions dans l'ordre. Trouvez l'action visible, trouvez la parole prononcée, trouvez la vérité, trouvez l'application. Construisez votre sermon selon ce modèle. Ouvrez avec l'événement visible, pour que votre peuple voie ce que Jésus a fait. Passez à la parole prononcée, pour qu'il entende ce qu'il a dit. Montrez comment les deux ensemble prêchent une seule vérité sur qui est Jésus. Puis apportez cette vérité dans la salle où votre peuple est assis. Je suis la résurrection et la vie rejoint la veuve du troisième rang. Tes péchés sont pardonnés rejoint l'homme dépendant qui s'efforce de continuer à venir à l'église. Je suis le pain de vie rejoint l'homme d'affaires qui a tout et qui meurt de faim.When a miracle text falls on your Sunday, work the four questions through in order. Find the visible action, find the spoken word, find the truth, find the application. Build your sermon to follow that pattern. Open with the visible event so your people see what Jesus did. Move to the spoken word so they hear what He said. Show how the two together preach a single truth about who Jesus is. Then bring that truth into the room where your people sit. I am the resurrection and the life meets the widow in the third row. Your sins are forgiven meets the addict trying to keep coming to church. I am the bread of life meets the businessman who has everything and is starving.

Ce modèle vous préserve des trois erreurs. Il refuse d'expliquer le miracle pour le faire disparaître, car l'événement visible est la première étape. Il refuse de s'arrêter au spectacle, car la parole prononcée est la deuxième. Il refuse d'inventer une allégorie, car la vérité doit être celle que Jésus lui-même a nommée.This pattern saves you from the three errors. It refuses to explain the miracle away, because the visible event is the first step. It refuses to stop at spectacle, because the spoken word is the second. It refuses to invent allegory, because the truth must be the one Jesus Himself named.

10. Lazare, sors !10. Lazarus, Come Out

Le dernier mot du récit de Lazare n'est pas le mot de Jésus. C'est celui des assistants. Après que Lazare est sorti de la grotte, encore lié de ses bandes funéraires, Jésus dit : Déliez-le, et laissez-le aller. Le miracle appartenait au Christ. Le déliement appartenait à son peuple. Voilà l'image du ministère pastoral. Le Seigneur ramène les morts à la vie. Nous défaisons les bandes funéraires. Le Christ ressuscite. Le pasteur libère.The last word in the Lazarus story is not Jesus’ word. It is the bystanders’. After Lazarus walks out of the cave still bound in his graveclothes, Jesus says, Loose him, and let him go. The miracle was Christ’s. The unbinding was His people’s. That is the picture of pastoral ministry. The Lord brings the dead back to life. We unwrap the graveclothes. Christ raises. The pastor releases.

Pasteur, chaque miracle de votre Bible vous prêche et prêche à travers vous. Écoutez la parole prononcée qui accompagnait l'acte, et vous entendrez ce que Jésus voulait faire savoir à son peuple, afin qu'ils croient. Prêchez l'événement visible comme le sermon visible. Prêchez la parole prononcée comme son interprétation. Puis tournez-vous vers votre peuple, lié dans ses propres bandes funéraires de péché, de peur et de chagrin, et dites ce que le Seigneur a dit à la foule de Béthanie : Déliez-les, et laissez-les aller.Pastor, every miracle in your Bible is preaching at you and through you. Listen to the spoken word that came alongside the act, and you will hear what Jesus wanted His people to know that they may believe. Preach the visible event as the visible sermon. Preach the spoken word as its interpretation. Then turn to your people, who are bound in their own graveclothes of sin and fear and grief, and say what the Lord told the Bethany crowd to say: Loose them, and let them go.

Examen — Unité 7Examination — Unit 7

Choix multiples (20 questions, 18 pour réussir)Multiple-Choice (20 questions, 18 to pass)

Réponse courte (10 questions)Short-Answer (10 questions)

Tapez votre réponse dans la langue dans laquelle vous étudiez. Chaque réponse doit compter au moins quelques phrases (environ 100 caractères) et contenir les concepts clés de la leçon.Type your answer in the language you are studying in. Each answer must be at least a few sentences (about 100 characters) and contain the key concepts from the lesson.

📖 Lectures du cours — obligatoires et avec mention
Certificat et diplôme associé : la mention est facultative. Lisez trois des cinq textes pour la mention ; aucun examen distinct des lectures obligatoires n’est exigé.

M.Div. et Th.M. : les cinq lectures assignées font partie du cours. Leur examen distinct est obligatoire après son activation ; consultez sa page pour la règle en vigueur. La mention reste facultative et ne remplace pas l’examen.

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