📖 L'Évangile de Jean — Unité 3 : L'eau vive📖 The Gospel of John — Unit 3: Living Water

Professeur : Dr Wayne Cook | Directeur : Dr Ted RogersProfessor: Dr. Wayne Cook | Director: Dr. Ted Rogers

« Celui qui boira de l'eau que je lui donnerai n'aura jamais soif, et l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle. » — Jean 4:14 (LSG)"Whoever drinks of the water that I shall give him will never thirst. But the water that I shall give him will become in him a fountain of water springing up into everlasting life." — John 4:14 (NKJV)

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Le parcours Certificat comprend les questions à choix multiple. Le diplôme associé ajoute les questions à compléter ; les parcours M.Div. et Th.M. ajoutent aussi les questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir.The Certificate track answers the multiple choice. The Associate adds the fill-in-the-blank questions; M.Div. and Th.M. add those and the short-answer questions. 90% of each part is required to pass.

Introduction — Un partenariat divinIntroduction — A Divine Partnership

Imaginez un jardin plein de fleurs éclatantes, de plantes vigoureuses et de grands arbres. C'est Dieu qui crée la vie dans les plantes ; c'est lui qui envoie le soleil et la pluie. Mais le jardinier doit encore soigner, tailler, mettre de l'engrais et arracher les mauvaises herbes, sinon la vraie beauté du jardin n'apparaît jamais. Notre vie ressemble à ce jardin. Jésus a offert à la femme samaritaine l'eau vive — il s'est offert lui-même à elle — mais la vraie beauté de son histoire est apparue quand elle a couru annoncer le Christ qu'elle venait à peine de rencontrer. Sans cesse, l'Écriture montre ce bel équilibre : Dieu donne le salut et la puissance de son Esprit, puis Dieu agit par nous pour accomplir son dessein. « C'est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir » (Philippiens 2:13). Voilà le Partenariat divin, et ce chapitre en est l'image.Imagine a garden full of vibrant flowers, lush plants, and towering trees. God creates the life in the plants; He sends the sunshine and the rain. But the gardener must still nurture and trim and fertilize and weed, or the true beauty is never unveiled. Our lives are like that garden. Jesus offered the Samaritan woman living water — He offered her Himself — but the real beauty of her story was unveiled when she ran and shared the Christ she had only just met. Again and again Scripture shows this lovely symmetry: God provides salvation and the power of His Spirit, and then God works through us to finish His purpose. "It is God who works in you both to will and to do for His good pleasure" (Philippians 2:13). That is the Divine Partnership, and this chapter is its picture.

I. La femme au puitsI. The Woman at the Well

Jésus, fatigué du voyage, s'assit au bord du puits de Jacob vers la sixième heure, pendant que ses disciples étaient allés à la ville pour acheter des vivres. Une femme de Samarie vint puiser de l'eau. Tout, dans cette rencontre, formait un mur qu'un rabbin respectable n'aurait jamais franchi. Elle était samaritaine, à moitié juive — et Juifs et Samaritains se méprisaient les uns les autres. Elle était une femme, et les maîtres ne parlaient pas aux femmes en public. Et elle était, selon l'opinion de la ville, une grande pécheresse ; on allait apprendre qu'elle avait eu cinq maris, et que l'homme avec qui elle vivait alors n'était pas son mari. C'était, comme on dit, un cas désespéré. Pourtant, c'est Jésus lui-même qui ouvrit la conversation : « Donne-moi à boire. » Le Créateur de la source demandait une tasse d'eau à une pécheresse, afin de pouvoir lui donner une source.Jesus, wearied from His journey, sat down by Jacob's well about the sixth hour while His disciples went into the town to buy food. A woman of Samaria came to draw water. Everything about that meeting was a wall a respectable rabbi would not climb. She was a Samaritan, a half-Jew — and the Jews and the Samaritans despised one another. She was a woman, and the teachers did not speak with women in public. And she was, by the town's reckoning, a great sinner; she would prove to have had five husbands, and the man she lived with then was not her husband. She was, as we would say, a hopeless case. Yet Jesus opened the conversation Himself: "Give Me a drink." The Maker of the spring asked a sinner for a cup of water, so that He might give her a fountain.

II. L'eau viveII. The Living Water

« Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : Donne-moi à boire ! tu lui aurais toi-même demandé à boire, et il t'aurait donné de l'eau vive » (Jean 4:10). Elle ne pensait qu'au puits à ses pieds : tu n'as rien pour puiser, et le puits est profond. Mais Jésus parlait d'une tout autre eau. « Quiconque boit de cette eau aura encore soif ; mais celui qui boira de l'eau que je lui donnerai n'aura jamais soif, et l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle » (Jean 4:13–14). L'eau du monde finit toujours par manquer ; vous buvez, et quelques heures plus tard vous avez de nouveau soif. L'eau que le Christ donne ne reste pas dans une citerne pour être rationnée — elle jaillit, elle déborde, elle devient une source à l'intérieur de celui qui boit."If you knew the gift of God, and who it is who says to you, 'Give Me a drink,' you would have asked Him, and He would have given you living water" (John 4:10). She heard only the well at her feet — You have nothing to draw with, and the well is deep. But Jesus was speaking of another water altogether. "Whoever drinks of this water will thirst again, but whoever drinks of the water that I shall give him will never thirst. The water that I shall give him will become in him a fountain of water springing up into everlasting life" (John 4:13–14). The world's water always runs out; you drink, and within hours you are thirsty again. The water Christ gives does not sit in a cistern to be rationed — it springs up, it overflows, it becomes a fountain inside the one who drinks.

Il y a quelques années, j'ai voyagé dans la province canadienne de l'Ontario, et j'ai tenu à aller voir les chutes du Niagara, à la frontière entre le Canada et les États-Unis — la plus grande chute d'eau de toute l'Amérique du Nord, où des millions de litres d'eau se précipitent par-dessus le bord chaque minute, sans jamais, jamais s'arrêter. Ce n'est qu'une pâle image de la plénitude que Jésus offrait à cette femme. Il s'offrait lui-même à elle. Le salut, et une raison de vivre, se trouvent en lui seul, et ils ne tarissent jamais.Some years ago I traveled in the Canadian province of Ontario and made sure to drive and see Niagara Falls, on the border of Canada and the United States — the grandest waterfall in all of North America, where millions of gallons pour over the edge every single minute and never, ever stop. That is a faint picture of the fullness Jesus offered that woman. He offered her Himself. Salvation, and a purpose for living, are found in Him alone, and they never run dry.

L'eau du monde finit toujours par manquer. L'eau que le Christ donne jaillit — elle déborde, elle devient une source à l'intérieur de celui qui boit.The world's water always runs out. The water Christ gives springs up — it overflows, it becomes a fountain inside the one who drinks.

Chacun de nous a été créé avec une soif qu'aucun puits de ce monde ne peut apaiser. Nous portons nos seaux aux citernes de l'argent, du plaisir, de l'approbation des autres, d'une relation de plus, et nous buvons, et pendant une heure nous sommes satisfaits — puis la vieille sécheresse revient, parce que ces puits n'ont jamais été assez profonds pour une âme. La femme du puits de Jacob était allée cinq fois à ce genre de citerne, et l'homme avec qui elle vivait alors était un sixième seau descendu dans un puits vide. Jésus ne lui a pas reproché sa soif ; il lui a offert d'y mettre fin. Et il nous offre la même chose. Ce manque que vous n'arrivez pas à nommer, cette agitation qu'aucune réussite ne calme vraiment, c'est le cri de l'âme qui réclame la seule eau qui rassasie. Son invitation n'a pas changé depuis deux mille ans : buvez de moi, et vous n'aurez plus jamais soif.Every one of us was made with a thirst that no well of this world can fill. We carry our buckets to the cisterns of money, of pleasure, of approval, of one more relationship, and we drink, and for an hour we are satisfied — and then the old dryness creeps back, because those wells were never deep enough for a soul. The woman at Jacob's well had been to that kind of cistern five times over, and the man she lived with then was a sixth bucket let down into an empty well. Jesus did not scold her thirst; He offered to end it. And He offers the same to us. The ache you cannot quite name, the restlessness that no achievement finally quiets, is the soul's cry for the only water that satisfies. His invitation has not changed in two thousand years: drink of Me, and you will never thirst again.

III. En esprit et en véritéIII. In Spirit and in Truth

Puis il toucha la blessure. « Va, appelle ton mari, et viens ici. » « Je n'ai point de mari. » « Tu as eu raison de dire : Je n'ai point de mari. Car tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n'est pas ton mari. » Il ne l'a pas humiliée ; il lui a simplement montré qu'il savait déjà tout, et qu'il lui offrait pourtant la source. Voyant devant elle un prophète, elle souleva la vieille querelle sur le culte : nos pères ont adoré sur cette montagne, mais vous, les Juifs, vous dites que c'est à Jérusalem qu'il faut adorer. Jésus éleva toute la question à un niveau plus haut : « Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l'adorent l'adorent en esprit et en vérité » (Jean 4:24). Le vrai culte n'est pas, au fond, une question de bonne montagne ou de bon bâtiment, mais une question de cœur, d'Esprit et de vérité de Dieu. Et alors, à cette femme — une Samaritaine, une étrangère, une pécheresse — il dit ce qu'il n'avait dit clairement à personne d'autre : « Je le suis, moi qui te parle. » La première personne à entendre Jésus se déclarer ouvertement le Messie fut une femme près d'un puits, en plein midi.Then He touched the wound. "Go, call your husband, and come here." "I have no husband." "You have well said... for you have had five husbands, and the one whom you now have is not your husband." He did not shame her; He simply showed her that He already knew everything, and still was offering her the fountain. Seeing a prophet before her, she raised the old quarrel of worship: our fathers worshiped on this mountain, but you Jews say Jerusalem is the place. Jesus lifted the whole question to higher ground: "God is Spirit, and those who worship Him must worship in spirit and truth" (John 4:24). True worship is not finally a matter of the right mountain or the right building, but of the heart and the Spirit and the truth of God. And then, to this woman — a Samaritan, an outsider, a sinner — He said what He had said plainly to no one else: "I who speak to you am He." The first soul to hear Jesus openly name Himself the Messiah was a woman at a well at noon.

IV. La première évangéliste : « Venez voir »IV. The First Evangelist: Come and See

Ce qu'elle fit ensuite est un sermon à lui seul. « Alors la femme, ayant laissé sa cruche, s'en alla dans la ville, et dit aux gens : Venez voir un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait ; ne serait-ce point le Christ ? » (Jean 4:28–29). Elle laissa la cruche même qu'elle était venue remplir — la vieille soif oubliée devant la nouvelle source — et elle courut vers les gens de la ville, ceux-là mêmes qui connaissaient sa réputation. Elle n'aurait pas su expliquer à quelqu'un une méthode d'évangélisation en plusieurs étapes, comme les « lois spirituelles ». Mais elle savait dire deux mots : venez voir. Et ils vinrent. « Plusieurs Samaritains de cette ville crurent en Jésus à cause de cette déclaration formelle de la femme » (Jean 4:39), puis un beaucoup plus grand nombre crurent parce qu'ils l'avaient entendu eux-mêmes, et ils disaient : « nous l'avons entendu nous-mêmes, et nous savons qu'il est vraiment le Sauveur du monde » (Jean 4:42). Une partie des manuscrits grecs porte ici : « vraiment le Christ, le Sauveur du monde ».What she did next preaches its own sermon. "The woman then left her waterpot, went her way into the city, and said to the men, 'Come, see a Man who told me all things that I ever did. Could this be the Christ?'" (John 4:28–29). She left the very waterpot she had come for — the old thirst forgotten in the new fountain — and ran to the same townspeople who knew her reputation. She could not have walked anyone through a set of spiritual laws. But she could say two words: come, see. And they came. "Many of the Samaritans of that city believed in Him because of the word of the woman" (John 4:39), and then many more believed because they heard Him for themselves, and said, "Now we believe... and we know that this is indeed the Christ, the Savior of the world" (John 4:42).

Remarquez le contraste que Jean dessine sans bruit. Les disciples étaient allés dans cette même ville — des hommes en formation auprès du Seigneur lui-même, les évangélistes les plus qualifiés de la terre — et ils sont revenus avec du pain et sans aucun converti ; rien n'indique qu'ils aient parlé à qui que ce soit. La première évangéliste en Samarie fut une pécheresse reconnaissante et enthousiaste. L'eau vive devait être une eau pétillante, car elle jaillissait en bouillonnant de sa vie.Mark the contrast John quietly draws. The disciples had gone into that same town — men in training under the Lord Himself, the most qualified evangelists on earth — and they came back with bread and no converts; there is no sign they spoke to a soul. The first evangelist in Samaria was one grateful, excited sinner. The living water must have been sparkling water, for it came bubbling up out of her life.

V. Les champs blanchissentV. The Fields Are White

Quand les disciples le pressaient de manger, Jésus dit : « Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé, et d'accomplir son oeuvre » (Jean 4:34). Puis il montra les Samaritains qui, à ce moment même, sortaient de la ville en foule vers lui : « Levez les yeux, et regardez les champs qui déjà blanchissent pour la moisson » (Jean 4:35). L'un sème, l'autre moissonne, et « celui qui moissonne reçoit un salaire, et amasse des fruits pour la vie éternelle, afin que celui qui sème et celui qui moissonne se réjouissent ensemble » (Jean 4:36). Voilà de nouveau le Partenariat divin : Jésus avait semé dans une seule femme, près d'un puits, et déjà tout un village mûrissait. C'est Dieu qui donne la croissance, mais il lui plaît de nous laisser porter la semence et manier la faucille, et de nous faire partager la joie de la moisson.When the disciples urged Him to eat, Jesus said, "My food is to do the will of Him who sent Me, and to finish His work" (John 4:34). Then He pointed to the Samaritans even then streaming out of the town toward Him: "Lift up your eyes and look at the fields, for they are already white for harvest" (John 4:35). One sows, another reaps, and "he who reaps receives wages... that both he who sows and he who reaps may rejoice together" (John 4:36). There is the Divine Partnership again: Jesus had sown in one woman by a well, and already a whole village was ripening. God gives the increase, but He is pleased to let us carry the seed and swing the sickle, and to share the joy of the harvest.

VI. Chaque croyant fait partie de l'équipeVI. Every Believer on the Team

On s'imagine parfois qu'il n'existe qu'une seule sorte d'évangéliste. Il en existe beaucoup, et chaque croyant fait partie de l'équipe. Il y a l'évangéliste des foules — j'ai assisté un jour à une grande campagne d'évangélisation de Billy Graham et j'ai vu des milliers de personnes s'avancer. Il y a le défenseur de la foi, l'apologète — des hommes comme Lee Strobel et Josh McDowell, ou Nabeel Qureshi, qui, à force de réflexion, est sorti de l'islam pour venir au Christ, puis a passé sa courte vie à défendre la foi. Il y a l'évangéliste du service, comme Barnabas, le « fils d'exhortation » (le mot grec veut dire aussi « encouragement »), dont la compassion donnait du poids aux paroles. Il y a l'évangéliste des traités : on m'a parlé d'un homme paralysé, nommé J. D. Fore, qui ne pouvait presque rien bouger, et qui pourtant tamponnait des traités de l'Évangile en serrant un tampon encreur entre ses dents ; avec l'aide de sa mère, il les envoyait par la poste à des soldats dans le monde entier — et son mur s'est couvert de lettres d'hommes sauvés grâce à ces traités. Il y a l'évangéliste timide, celui du « venez voir », comme ce petit homme aux cheveux blancs, dans George Street, à Sydney, qui posait aux passants une seule question, avec douceur : « Si vous mouriez aujourd'hui, où seriez-vous ? » — et qui n'a su que très tard dans sa vie combien de personnes il avait conduites au Christ. Et il y a l'évangéliste qui invite : la femme samaritaine elle-même, qui a seulement dit : « Venez voir. » Vous ne prêcherez peut-être jamais devant des milliers de personnes, et vous ne ferez peut-être jamais plier un sceptique par vos arguments. Mais vous pouvez dire : « Venez voir. » Avez-vous bu de l'eau vive ? Alors laissez la cruche, et allez.People sometimes imagine there is only one kind of evangelist. There are many, and every believer belongs to the team. There is the mass evangelist — I once sat in a Billy Graham crusade and watched thousands stream forward. There is the defender of the faith, the apologist — men like Lee Strobel and Josh McDowell, or Nabeel Qureshi, who reasoned his way out of Islam into Christ and then spent his short life defending the faith. There is the serving evangelist, like Barnabas the son of encouragement, whose compassion gave weight to his words. There is the tract evangelist: I was told of a paralyzed man named J. D. Fore who could move almost nothing, yet stamped gospel tracts by gripping a rubber stamp in his teeth and, with his mother's help, mailed them to soldiers across the world — and his wall filled with letters from men saved through those tracts. There is the timid or "come and see" evangelist, like the little white-haired man on George Street in Sydney who asked passersby one quiet question — "If you died today, where would you be?" — and never knew, until late in life, how many he had sent to Christ. And there is the invitational evangelist, the Samaritan woman herself, who only said, "Come and see." You may never preach to thousands or argue a skeptic to his knees. But you can say, "Come and see." Have you drunk of the living water? Then leave the waterpot, and go.

Examen final de l'Unité 3Unit 3 Final Exam

Parcours Certificat : les 20 questions à choix multiples. Parcours Associé en divinité : les questions à choix multiples et les 10 phrases à compléter. M.Div. et Th.M. : les questions à choix multiples, les phrases à compléter et les 10 questions à réponse courte. Il faut obtenir 90 % dans chaque partie pour réussir. Si vous échouez, l'examen impose un court délai avant une nouvelle tentative.Certificate track: the 20 multiple-choice questions. Associate: multiple choice and the 10 fill-in-the-blank questions. M.Div. and Th.M.: multiple choice, fill-ins and the 10 short-answer questions. 90% of each part is required to pass. If you do not pass, the exam waits a short time before you can try again.

📖 Lectures du cours — obligatoires et avec mention
Certificat et diplôme associé : la mention est facultative. Lisez trois des cinq textes pour la mention ; aucun examen distinct des lectures obligatoires n’est exigé.

M.Div. et Th.M. : les cinq lectures assignées font partie du cours. Leur examen distinct est obligatoire après son activation ; consultez sa page pour la règle en vigueur. La mention reste facultative et ne remplace pas l’examen.

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