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Le parcours Certificat comprend les questions à choix multiple. Le diplôme associé ajoute les questions à compléter ; les parcours M.Div. et Th.M. ajoutent aussi les questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir.The Certificate track answers the multiple choice. The Associate adds the fill-in-the-blank questions; M.Div. and Th.M. add those and the short-answer questions. 90% of each part is required to pass.
1. Les bienfaits de la justification (5:1-2)1. The Benefits of Justification (5:1-2)
Romains 5 s'ouvre sur le mot « donc ». Dans une lettre de Paul, ce mot est toujours une charnière. Il veut dire : maintenant que la vérité précédente est établie, voici les conséquences qui en découlent. Cette vérité précédente, c'est celle de Romains 3:21 à 4:25 : le croyant a été déclaré juste par la foi en Christ, le verdict de culpabilité a été renversé, et la justice que Dieu a imputée à Abraham est imputée à toute personne qui se confie en Jésus. Donc, dit Paul, certaines choses en découlent.Romans 5 opens with the word "therefore." That word in a Pauline letter is always a hinge. It says: now that we have established the previous truth, here are the consequences that follow. The previous truth was Romans 3:21 through 4:25 — that the believer has been declared righteous by faith in Christ, that the verdict of guilt has been overturned, that the same righteousness God credited to Abraham is credited to every person who trusts in Jesus. Therefore, Paul says, certain things follow.
L'expression « étant justifiés » est importante. Elle ne décrit pas un processus. Elle décrit une action accomplie — un fait déjà réalisé et qui demeure pour toujours. La justification n'est pas une chose que le croyant serait en train de mériter. C'est une œuvre que Christ a achevée à la croix et que Dieu a ratifiée au tombeau vide.The verb "have been justified" is important. It is not a process. It is a completed action — a fact already accomplished and standing forever. Justification is not something the believer is in the middle of earning. It is something Christ finished on the cross and God ratified at the empty tomb.
De ce verdict déjà prononcé, Paul tire sa première conclusion : nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ. Cette paix n'est pas d'abord psychologique. Elle est juridique : la guerre est finie. L'hostilité entre le Dieu saint et l'homme pécheur a pris fin à la croix. Le croyant n'est plus un ennemi sous le coup d'une condamnation ; il est un enfant accueilli à la maison.From that finished verdict, Paul draws his first conclusion: we have peace with God through our Lord Jesus Christ. Peace here is not primarily psychological. It is forensic — the war is over. The hostility between holy God and sinful man has been ended at the cross. The believer is no longer an enemy under sentence; the believer is a child welcomed home.
Le deuxième bienfait suit aussitôt : nous avons eu par la foi accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes. Le mot « accès » appartient au langage du tribunal, mais aussi à celui du temple. Par Christ, le croyant a une entrée permanente dans la présence même de Dieu. Pas une visite unique. Pas une simple audience de politesse. Un accès permanent à la grâce.The second benefit follows immediately: we have access by faith into this grace in which we stand. Access is courtroom language and also temple language. Through Christ the believer has continuing entry into the presence of God Himself. Not a one-time visit. Not a polite audience. Continuing access into grace.
Le troisième bienfait que Paul nomme est l'espérance. « Nous nous glorifions dans l'espérance de la gloire de Dieu. » L'espérance biblique n'est pas un simple souhait. C'est l'attente confiante d'un avenir garanti. Le croyant se réjouit non seulement du verdict déjà acquis, mais aussi de la gloire encore à venir.The third benefit Paul names is hope. "We rejoice in hope of the glory of God." Biblical hope is not wishful thinking. It is confident expectation of a guaranteed future. The believer rejoices not only in the verdict already secured but in the glory still to come.
2. La joie dans la souffrance (5:3-5)2. Joy in Suffering (5:3-5)
Puis Paul dit une chose surprenante. Il dit que nous nous glorifions même des afflictions. Non pas malgré elles, mais en elles. Il explique pourquoi par une chaîne de quatre maillons qui commence dans la souffrance et se termine dans une espérance inébranlable.Then Paul does something startling. He says we also rejoice in tribulations. Not despite them — in them. He explains why with a four-link chain that begins in suffering and ends in unshakable hope.
L'affliction produit la persévérance — la capacité de tenir bon sous la pression, que nous n'avions pas avant que la pression arrive. La persévérance produit la victoire dans l'épreuve — le texte grec dit littéralement « le caractère éprouvé » : le mot désigne une valeur prouvée, comme un métal passé au feu et reconnu authentique. Ce caractère éprouvé produit l'espérance — et c'est le maillon le plus paradoxal, car le monde s'attend à ce que la souffrance éteigne l'espérance au lieu de la nourrir. Mais pour le croyant, chaque épreuve supportée avec fidélité affermit la certitude que Dieu est à l'œuvre, que ses promesses sont réelles, et que la gloire à venir est plus grande que la souffrance passée.Tribulation produces perseverance — the capacity to endure under pressure that we did not have before the pressure came. Perseverance produces character — the Greek word means proven worth, the quality of metal that has been tested in fire and found genuine. Character produces hope — and this is the most paradoxical link, because the world expects suffering to extinguish hope rather than feed it. But for the believer, every hardship faithfully endured deepens the assurance that God is at work, that His promises are real, and that the glory ahead is greater than the suffering behind.
Et cette espérance, dit Paul, ne trompe point. Il en donne aussi la raison : l'amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit. La confiance du chrétien ne repose pas sur des circonstances qui resteraient favorables. Elle repose sur un amour déjà répandu dans le cœur, déjà prouvé à la croix, déjà certifié par l'Esprit qui habite dans le croyant.And this hope, Paul says, will not disappoint us. The reason it cannot disappoint is also given: the love of God has been poured out into our hearts through the Holy Spirit. The Christian's confidence does not rest on circumstances staying favorable. It rests on a love already poured into the heart, already proved at the cross, already certified by the Spirit who lives inside the believer.
3. Dieu prouve son amour (5:6-11)3. God Demonstrates His Own Love (5:6-11)
Vient ensuite le verset que presque tout chrétien garde au plus profond de son cœur. Paul montre quelle sorte d'amour Dieu possède en décrivant exactement ceux qui en ont été l'objet. Il accumule quatre mots pour décrire notre condition au moment où Christ est mort pour nous. Nous étions sans force — incapables de produire la moindre justice par nous-mêmes. Nous étions impies — non seulement faibles, mais tournés contre Dieu. Nous étions pécheurs — en révolte active. Et enfin, au verset 10, nous étions ennemis — en guerre contre le Dieu même qui venait nous sauver. Pourtant, « lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils » (5:10). La réconciliation est le rétablissement d'une relation brisée : la justification règle notre situation légale devant le Juge, tandis que la réconciliation fait des ennemis des amis.Then comes the verse most every Christian carries close to the bone. Paul names what kind of love God has, by describing exactly who was on the receiving end of it. He stacks up four words for our condition when Christ died for us. We were powerless — incapable of working any righteousness for ourselves. We were ungodly — not just weak, but oriented against God. We were sinners — actively in rebellion. And finally, in verse 10, we were enemies — at war with the very God who came to rescue us. Yet "when we were enemies we were reconciled to God through the death of His Son" (5:10): reconciliation is the restoration of a broken relationship, so that where justification settles our legal standing before the Judge, reconciliation turns enemies into friends.
Il y a quelques années, j'ai prêché sur ce verset le dimanche de la Saint-Valentin, la fête des amoureux. J'ai parlé à l'assemblée des trois grands amours de ma vie — les trois personnes qui m'ont aimé plus que je ne les ai aimées en retour.Some years ago I preached a sermon on this verse on a Valentine's Sunday. I told the congregation about the three great valentines of my life — the three loves who have loved me more than I have loved them in return.
Le premier grand amour de ma vie a été ma mère. J'ai eu le privilège de naître d'une des plus grandes mères qui aient jamais existé. Être mère lui venait tout naturellement. Le matin, elle me réveillait en m'apportant une tasse de café au lit. Quand j'arrivais à la cuisine encore tout endormi, le petit-déjeuner était déjà sur la table. Elle m'embrassait pour me dire au revoir juste avant que je sorte prendre le car de l'école. Certains de ses sacrifices, je ne les ai compris que plus tard. Nous, les enfants, avions toujours de beaux vêtements, toujours propres et toujours repassés. Mais maman portait parfois des habits soignés, sans être à la dernière mode. Je me souviens d'elle faisant frire du poulet sur la cuisinière et mangeant debout pendant que nous mangions à table. Je n'ai compris que bien plus tard que nous avions les meilleurs morceaux parce qu'elle gardait le croupion pour elle. Elle ne m'aimait pas parce que je l'aimais en retour. Elle m'aimait parce qu'elle était une mère. J'en suis venu à penser que c'est ce qui ressemble le plus à l'amour divin dans cette vie.The first valentine was my mother. When I was growing up I had the privilege of being born to one of the great mothers of history. She was a natural. She woke me up in the mornings with a cup of coffee in bed. As I stumbled into the kitchen, breakfast would be on the table. She would kiss me goodbye, just before I went outside to catch the schoolbus. Some of the sacrifices she made I did not realize until later. We children always had nice clothes to wear, that were always clean and always ironed. But sometimes momma wore clothes that were neat, but not the latest style. I remember her frying chicken over the stove and eating standing up while we ate at the table. I did not figure out until much later that we had the choice pieces because she had taken the tailbone for herself. She did not love me because I loved her back. She loved me because she was a mother. I have come to suspect that this is the closest thing to divine love that we experience in this life.
Le deuxième grand amour a été une jeune fille rencontrée un jour. Un étudiant de première année tout maigre, au Louisiana College, aux États-Unis, parlait de ping-pong à table quand la plus jolie fille aux cheveux foncés qu'il ait jamais vue lui demanda : « Tu joues au ping-pong ? » Il répondit oui, et ils partirent jouer. Le soir même, ils allèrent ensemble voir un match de football américain. On se serait cru dans un film d'Hollywood. Elle s'appelait Andi. Mais la cour qui suivit n'eut rien d'un film. Elle refusa tant de fois ses invitations qu'il finit par en perdre le compte. Elle le laissait se balancer dans l'incertitude. Un jour, ils grimpèrent ensemble sur un château d'eau ; lui avait le vertige — plus elle s'approchait du bord, plus son cœur battait fort. Il y eut même, à une fête foraine, un épisode avec une grande blonde que ses amis surnommaient « Hanches-Pistons », et un ticket de repas égaré, qui faillit mettre fin à leur relation avant même qu'elle commence. Mais au cours de dix-huit ans de mariage, le jeune homme a appris à quoi ressemble l'amour inconditionnel. Malgré ses erreurs, ses échecs et ses décisions stupides, Andi l'a aimé et l'aimerait toujours. Il l'a aimée chaque année davantage, et il a compris qu'elle a toujours semblé capable de l'aimer plus encore.The second valentine was a girl I once met. A scrawny freshman at Louisiana College was talking about ping pong at the dinner table when the prettiest dark-haired girl he had ever seen said, "You play ping pong?" He said yes, and off they went to play the game. That night they went to a football game together. It was Hollywood at its best. Her name was Andi. The courtship that followed was nothing like the movies. She turned him down for dates so much he began to feel like a bedspread. She kept him turning slowly in the wind. Once they climbed a water tower together and he was afraid of heights — the closer she got to the edge, the more his heart pounded. There was even an episode at a fair involving a tall blond his friends called "Piston Hips," and a misplaced meal ticket, that almost ended the relationship before it started. But the young man learned, over the course of eighteen years of marriage, what unconditional love looks like. Despite his mistakes, failures, and idiotic decisions, Andi loved him and always would. He has loved her more and more with each year, and has come to realize she has always seemingly been able to love him more.
Le troisième grand amour de ma vie a été Jésus-Christ. Je me suis converti assez jeune, vers l'âge de huit ans, pendant une campagne de réveil. Au début de mon adolescence, j'ai senti l'appel de Dieu à prêcher, et j'ai prêché mon premier sermon, bien faible, à treize ans. Pendant mon adolescence, j'ai tourné le dos à Christ. J'ai suivi les désirs de mon cœur et je me suis révolté contre ce grand amour. Après mon mariage, j'étais un conducteur spirituel — mais dans la mauvaise direction. Pendant deux ans, je n'allais à l'église que de temps en temps, et je préférais débattre avec Dieu plutôt que l'adorer. Puis un dimanche, assis dans un culte en Caroline du Sud, aux États-Unis, Dieu a parlé profondément à mon cœur. Il m'a dit : Ou bien tu me sers entièrement, ou bien tu t'en vas. Cet après-midi-là, j'ai posé ma candidature au Séminaire théologique baptiste de La Nouvelle-Orléans. Depuis, il y a eu des moments où je me suis approché de cet idéal : aimer le Seigneur mon Dieu de tout mon cœur, de toute mon âme et de toute ma pensée. Mais j'ai compris que, quel que soit mon amour pour lui, il m'a toujours aimé davantage. J'ai toujours été reconnaissant que ma mère et ma femme m'aient donné leur vie. Mais je suis encore plus reconnaissant que Jésus ait donné sa vie pour moi.The third valentine of my life has been Jesus Christ. I was converted at a fairly young age, during a revival, when I was about eight. In my early teens I felt God's call to preach, and I preached my first feeble sermon at thirteen. During my teenage years I gave up on Christ. I followed the desires of my heart and rebelled against that great love. After I married I was a spiritual leader — but in the wrong direction. For two years I only went occasionally to church, and was more interested in debating God than worshipping Him. Then one Sunday, sitting in a service in South Carolina, God spoke deeply to my heart. He said, Either serve Me completely, or get out. That afternoon I applied to the New Orleans Baptist Theological Seminary. There have been times since when I have approached loving the Lord my God with all my heart, soul, and mind. But I have realized that no matter how much I love Him, He has always loved me more. I have always appreciated that my mother and my wife gave their lives to me. But I appreciate even more that Jesus gave His life for me.
Voilà ce que dit Romains 5:8. Lorsque nous étions encore des pécheurs — non pas après avoir mis de l'ordre dans notre vie, non pas après avoir commencé à chercher Dieu, pas même après avoir reconnu notre besoin — lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. C'est une sorte d'amour qu'aucune autre religion n'a jamais offerte, et qu'aucun cœur humain n'aurait pu inventer.That is what Romans 5:8 says. While we were still sinners — not after we had cleaned ourselves up, not after we had begun to seek God, not even after we had recognized our need — while we were still sinners, Christ died for us. That is the kind of love no other religion has ever offered, and no human heart could ever have invented.
4. Les deux Adam — notre nature profonde (5:12-14)4. The Two Adams — Our Core (5:12-14)
À partir du verset 12, Paul élargit le regard : il passe du salut individuel à l'histoire universelle. Il fait remonter le genre humain à deux hommes qui en sont les représentants. L'un a apporté la ruine à tous ceux qui sont venus après lui. L'autre a apporté le salut à tous ceux qui le recevraient. Chacun se tient à la tête d'une humanité — le premier Adam et le second Adam. L'épître aux Romains nous dit que nous avons deux ancêtres. Le premier est notre ancêtre physique, le second est notre ancêtre spirituel.Beginning in verse 12 Paul shifts the lens from individual salvation to cosmic history. He traces the human race back to two representative men. One brought ruin to all who came after him. The other brought rescue to all who would receive Him. Both stand at the head of a humanity — the first Adam and the second Adam. Romans tells us we have two ancestors. The first is our physical ancestor and the second is our spiritual ancestor.
C'est la doctrine que l'Église a historiquement appelée le péché originel. Quand Adam a péché, il n'a pas péché seulement en tant qu'individu. Il a péché en tant que chef fédéral — c'est-à-dire représentant — de la race humaine. Sa culpabilité a été imputée à tous ses descendants par représentation, de la même manière que l'acte d'un chef d'État engage toute la nation. C'est la première imputation de la Bible — et c'est le pendant doctrinal de la grande imputation de la justice de Christ que Paul a enseignée au chapitre 4.This is the doctrine the church has historically called original sin. When Adam sinned, he did not sin merely as an individual. He sinned as the federal head of the human race. His guilt was imputed to all his descendants by representation, the same way the act of a head of state binds the nation. This is the first imputation in the Bible — and it is the doctrinal counterpart to the great imputation of Christ's righteousness Paul taught in chapter 4.
Mais Adam est aussi appelé la figure de celui qui devait venir ; le texte grec dit littéralement le « type ». Dans l'Écriture, un type est un modèle voulu par Dieu — une personne historique réelle dont l'histoire préfigure un accomplissement plus grand en Christ. De même qu'Adam se tenait à la tête d'une race déchue, Christ se tient à la tête d'une race rachetée. Le premier Adam donne une nature pécheresse. Le second Adam donne une nature spirituelle. C'est là notre nature profonde — la couche la plus intime de ce que nous sommes. Par la naissance, nous partageons celle d'Adam ; par la nouvelle naissance, nous partageons celle de Christ.But Adam is also called a type of the One who was to come. A type in Scripture is a divinely intended pattern — a real historical person whose story prefigures a greater fulfillment in Christ. Just as Adam stood at the head of a fallen race, Christ stands at the head of a redeemed race. The first Adam gives a sinful nature. The second Adam gives a spiritual nature. That is our core — the deepest layer of who we are. By birth we share Adam's; by new birth we share Christ's.
5. Les deux Adam — les conséquences (5:15-17)5. The Two Adams — Our Consequences (5:15-17)
Dans cette section, Paul accumule les contrastes. L'offense et le don. Le jugement et le don gratuit. La condamnation et la justification. Dans chaque comparaison, le don l'emporte sur l'offense.Paul piles up contrasts in this section. The trespass and the gift. The judgment and the free gift. The condemnation and the justification. In every comparison the gift overshadows the offense.
Les conséquences sont la mort et la vie. Le premier Adam apporte la mort. Le second Adam apporte la vie. Et ici Paul glisse une phrase qui stupéfie tout lecteur honnête : ceux qui reçoivent la grâce régneront dans la vie par Jésus-Christ. Le croyant n'est pas seulement arraché à la mort. Il est établi sur le trône de la vie. Christ ne nous a pas simplement ramenés là où se trouvait Adam avant la chute. Il nous a élevés à une gloire qui n'avait jamais été promise à Adam. Nous régnons avec Christ, en un sens dès maintenant, et finalement lors de la résurrection. La mort qu'Adam avait fait régner sur la race humaine a trouvé plus fort qu'elle.The consequences are death and life. The first Adam brings death. The second Adam brings life. And here Paul slips in a line that staggers honest readers: those who receive grace will reign in life through Jesus Christ. The believer is not merely rescued from death. The believer is enthroned in life. Christ did not just restore us to where Adam was before the fall. Christ raised us to a glory Adam was never promised. We are co-rulers with Christ, both now in a sense and finally in the resurrection. The death that Adam set reigning over the human race has met its match.
6. Les deux Adam — notre condition, et là où la grâce surabonde (5:18-21)6. The Two Adams — Our Condition, and Where Grace Abounds (5:18-21)
La troisième couche du contraste concerne la condition du croyant devant Dieu. Adam produit la culpabilité. Christ produit le pardon. Le premier Adam se tenait comme représentant lorsque la culpabilité a été imputée à la race humaine. Le second Adam se tenait comme représentant lorsque la justice a été imputée à la race de ceux qui croient. C'est la symétrie de l'imputation. Le même mécanisme juridique qui a fait venir sur nous la condamnation par Adam fait venir sur nous la justification par Christ. Si nous acceptons l'un, nous devons accepter l'autre.The third layer of contrast is the believer's condition before God. Adam produces guilt. Christ produces forgiveness. The first Adam stood representative when guilt was credited to the race. The second Adam stood representative when righteousness was credited to the believing race. This is the symmetry of imputation. The same legal mechanism that brought condemnation upon us through Adam brings justification upon us through Christ. If we accept the one, we must accept the other.
Puis Paul dit une chose extraordinaire. La loi, écrit-il, est intervenue pour que l'offense abonde — et précisément là où le péché a abondé, la grâce a surabondé. Le mot grec traduit par « a surabondé » est hyperperisseuō — déborder au-delà de toute mesure. La réserve de grâce ne se contente pas de suivre le rythme du péché. Elle le dépasse et déborde. Partout où le péché a fait le pire, la grâce se tient prête à faire mieux.Then Paul says something extraordinary. The law, he writes, was added so that the trespass might increase — and exactly where sin increased, grace abounded all the more. The Greek word for "abounded all the more" is hyperperisseuō — super-abounded. The supply of grace does not merely keep pace with the supply of sin. It overflows past it. Wherever sin has done its worst, grace stands ready to do better.
Voilà, en fin de compte, le sujet de Romains 5. L'amour de Dieu a été répandu dans le cœur du croyant par le Saint-Esprit. Ce n'est pas un amour que nous méritons, ni un amour que nous entretenons par nos efforts. C'est un amour déjà donné, déjà certifié, déjà à l'œuvre — et dès l'instant où nous le recevons, il commence à se répandre vers tous ceux que nous rencontrons. La grâce règne. La mort est détrônée. Les deux Adam ont tranché la question, et le second Adam l'a tranchée pour toujours en notre faveur.That is what Romans 5 is finally about. The love of God has been poured out into the believer's heart by the Holy Spirit. It is not a love we earn, nor a love we sustain by performance. It is a love already given, already certified, already at work — and the moment we receive it, it begins to flow outward to everyone we meet. Grace reigns. Death is dethroned. The two Adams have settled the question, and the second Adam has settled it forever in our favor.
Examen de l'Unité 4 — Romains 5:1-21Unit 4 Examination — Romans 5:1-21
Parcours Certificat : les 20 questions à choix multiples. Parcours Associé en divinité : les questions à choix multiples et les 10 phrases à compléter. M.Div. et Th.M. : les questions à choix multiples, les phrases à compléter et les 10 questions à réponse courte. Il faut obtenir 90 % dans chaque partie pour réussir. Si vous échouez, vous devrez attendre un court moment avant de pouvoir repasser l'examen.Certificate track: the 20 multiple-choice questions. Associate: multiple choice and the 10 fill-in-the-blank questions. M.Div. and Th.M.: multiple choice, fill-ins and the 10 short-answer questions. 90% of each part is required to pass. If you do not pass, the exam waits a short time before you can try again.
M.Div. et Th.M. : les cinq lectures assignées font partie du cours. Leur examen distinct est obligatoire après son activation ; consultez sa page pour la règle en vigueur. La mention reste facultative et ne remplace pas l’examen.
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