ΡΩΜΑΙΟΥΣΡΩΜΑΙΟΥΣ

L'Épître aux RomainsThe Book of Romans

par le Dr Wayne Cook & le Dr Ted Rogersby Dr. Wayne Cook & Dr. Ted Rogers
Unité 6 · La guerre intérieureUnit 6 · The Internal War

Une seule inscription pour tous les coursRegister once, for every course

Votre progression est enregistrée dans ce navigateur et conservée par le séminaire sous votre code étudiant, pour continuer sur tout appareil. Gardez ce code privé, comme un mot de passe. L’adresse e-mail est facultative. Ajoutez-la afin que nous puissions vous renvoyer votre code étudiant, vous envoyer des rappels et vous remettre un certificat. Vous pouvez vous inscrire et continuer à étudier sans elle. Les informations conservées.Your progress is saved in this browser as you study, and kept with the seminary under your student code, so you can continue on any device. Keep the code private, like a password. Email is optional. Add one so we can return your student code, send reminders, and deliver a certificate. You can enroll and keep studying without it. What we keep.

Le parcours Certificat comprend les questions à choix multiple. Le diplôme associé ajoute les questions à compléter ; les parcours M.Div. et Th.M. ajoutent aussi les questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir.The Certificate track answers the multiple choice. The Associate adds the fill-in-the-blank questions; M.Div. and Th.M. add those and the short-answer questions. 90% of each part is required to pass.

1. La loi est-elle péché ? (7:7-12)1. Is the Law Sinful? (7:7-12)

Après avoir affranchi le croyant de la loi en 7:1-6, Paul sait quelle question va surgir aussitôt. Si nous sommes morts à la loi, si nous servons désormais « dans un esprit nouveau, et non selon la lettre qui a vieilli » (7:6), la loi elle-même était-elle donc péché ? Le problème venait-il de la loi ?After releasing the believer from the law in 7:1-6, Paul knows the next obvious question. If the law is something we have died to, something we serve in newness rather than the oldness of the letter — has the law itself been sinful? Has the problem been with the law?

Sa réponse éclate comme un coup de tonnerre : mē genoito. Loin de là ! La loi n'a pas été le problème. La loi a été le médecin qui pose le diagnostic. Paul écrit qu'il n'a connu le péché que par la loi. Il n'aurait pas su ce qu'était la convoitise si le commandement n'avait pas dit : « Tu ne convoiteras point. » La loi n'a pas créé le péché. La loi a révélé le péché.His answer is a thunderclap: mē genoito. By no means. The law has not been the problem. The law has been the diagnostician. Paul writes that he would not have known sin except by the law. He would not have known what coveting was if the commandment had not said "You shall not covet." The law did not create sin. The law revealed sin.

Romains 7:7 (LSG) : « Que dirons-nous donc? La loi est-elle péché? Loin de là! Mais je n'ai connu le péché que par la loi. Car je n'aurais pas connu la convoitise, si la loi n'eût dit: Tu ne convoiteras point. »Romans 7:7 (NKJV): "What shall we say then? Is the law sin? Certainly not! On the contrary, I would not have known sin except through the law. For I would not have known covetousness unless the law had said, 'You shall not covet.'"

Pensez à la loi comme à une lampe torche dans une pièce obscure. La lampe révèle les dangers qui se trouvent sur le sol — les coins de la table, les jouets, le fil électrique en travers du tapis — mais la lampe n'est pas le danger. Éteignez-la, et les dangers ne disparaissent pas ; ils deviennent seulement invisibles, jusqu'à ce que vous trébuchiez dessus. La loi fonctionne de la même manière. Elle ne crée pas le péché dans nos cœurs. Elle met à nu le péché qui s'y trouvait déjà.Think of the law as a flashlight in a dark room. The flashlight reveals the hazards on the floor — the table corners, the toys, the cord across the rug — but the flashlight is not the hazard. Switch off the flashlight and the hazards do not disappear; they only become invisible until you trip over them. The law functions the same way. It does not create the sin in our hearts. It exposes the sin that was already there.

Paul termine cette section par un verset qui mérite d'être appris par cœur : La loi donc est sainte, et le commandement est saint, juste et bon (7:12). Aucune querelle avec la loi. Le problème n'a jamais été la norme de Dieu. Le problème a toujours été le cœur pécheur que cette norme met à nu.Paul ends the section with a verse worth memorizing. Therefore the law is holy, and the commandment holy and just and good. No quarrel with the law. The problem was never with God's standard. The problem has always been with sinful hearts that the standard exposes.

2. Le péché se sert du commandement (7:8-13)2. Sin's Use of the Commandment (7:8-13)

Mais Paul va plus loin. Il y a quelque chose de pervers dans la manière dont la nature humaine pécheresse réagit à la loi. Dites à un enfant de ne pas toucher la marmite brûlante sur le feu, et vous venez de faire naître en lui une question pressante : quel effet cela fait-il de la toucher ? Dites à quelqu'un : surtout, quoi qu'il arrive, ne pensez pas au mot « éléphant », et il pensera à des éléphants tout le reste de l'après-midi. Le commandement ne produit pas l'envie, mais il lui donne une cible précise. Le péché, dit Paul, « saisissant l'occasion, produisit en moi par le commandement toutes sortes de convoitises » (7:8).But Paul presses further. There is something perverse in the way sinful human nature responds to the law. Tell a child not to touch the hot stove and you have just created the urgent question of how the stove feels. Tell someone whatever you do, don't think of the word "elephant" and they will think of elephants for the rest of the afternoon. The commandment does not produce the impulse, but it gives the impulse a clear target. Sin, Paul says, "taking opportunity by the commandment, produced in me all manner of evil desire."

Ce n'est pas un défaut de la loi. C'est un trait du péché. Le péché se sert des interdits mêmes qui devaient le retenir comme d'une matière première pour se révolter davantage. La loi qui devait conduire à la vie devient — par la perversité du péché qui habite en nous — l'occasion de la mort. Paul le dit clairement au verset 13 : ce n'est pas la loi, qui est bonne, qui a donné la mort ; c'est le péché qui, se servant de ce qui est bon, a produit la mort en lui, « afin qu'il se manifestât comme péché » et qu'il devînt « condamnable au plus haut point ». Le texte grec dit littéralement que le péché devient « excessivement pécheur ».This is not a flaw in the law. It is a feature of sin. Sin uses the very prohibitions designed to restrain it as raw material for further rebellion. The law that should have led to life becomes — through the perversity of indwelling sin — the occasion of death. Paul makes that clear in verse 13: it was not the good law that brought death; it was sin, using what is good, that worked death in him, so that sin might be exposed as exceedingly sinful.

3. La guerre intérieure (7:14-20)3. The Internal War (7:14-20)

Puis Paul fait une chose que la plupart des auteurs théologiques du monde antique n'auraient pas faite. Il devient profondément personnel. Il dévoile le combat quotidien du croyant contre le péché qui habite en lui. L'homme qui a écrit le document théologique le plus important de l'histoire de l'Église s'arrête pour confesser qu'il ne sait pas lui-même ce qu'il fait. Il veut le bien. Il hait le mal. Et pourtant il retombe sans cesse dans le mal même qu'il hait.Then Paul does something most theological writers in the ancient world would not have done. He becomes intensely personal. He opens up the daily struggle of the believer with indwelling sin. The man who wrote the most important theological document in church history pauses to confess that he himself does not understand what he does. He wants the good. He hates the evil. And yet he keeps falling into the very evil he hates.

Romains 7:15 (LSG) : « Car je ne sais pas ce que je fais: je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais. »Romans 7:15 (NKJV): "For what I am doing, I do not understand. For what I will to do, that I do not practice; but what I hate, that I do."

Tout chrétien qui a déjà lutté contre un péché ancien et tenace reconnaîtra cette phrase. Elle ne décrit pas l'ignorance de ce qui est juste. Elle décrit l'incapacité de faire ce que l'on sait être juste. Paul expose l'étrange anatomie de ce combat. Le « je » qui veut le bien, c'est le moi nouveau — le croyant régénéré par l'Esprit. Le « je » qui continue à faire le mal, c'est la nature pécheresse qui subsiste et qui demeure encore dans le corps. Les deux sont présents dans la même personne. Ils ne sont pas égaux — la nature nouvelle est souveraine — mais la vieille nature n'est pas encore morte, et elle continue à réclamer ce qu'elle désire jusqu'à la résurrection.Every Christian who has ever wrestled with a long-standing sin will recognize that sentence. It does not describe failure to know what is right. It describes failure to do what one knows is right. Paul lays out the strange anatomy of this struggle. The "I" that wants the good is the new self — the believer regenerated by the Spirit. The "I" that keeps doing the evil is the residual sinful nature still resident in the body. Both are present in the same person. They are not equals — the new nature is supreme — but the old nature is not yet dead, and it goes on lobbying for its desires until the resurrection.

Illustration pastorale : Quiconque a essayé d'arrêter de fumer sait exactement ce que Paul décrit. Un homme décide qu'il en a fini avec la cigarette. Il jette son paquet. Il est sincère. Il prie à ce sujet. Il jette son briquet à la poubelle. Il est pleinement convaincu que cette habitude lui a coûté trop cher et qu'elle lui vole la santé. Et trois heures plus tard, il se retrouve au kiosque du coin de la rue en train d'acheter un autre paquet, et il se déteste tout le long du chemin du retour. Il ne le voulait pas. Il avait décidé de ne pas le faire. Et il l'a fait quand même. C'est exactement le tableau que Paul peint en Romains 7. Le désir d'arrêter et le fait de recommencer quand même sont tous deux réels. Le désir nouveau est authentique, et la vieille habitude est bien réelle aussi. Les deux vivent dans la même personne — pour l'instant.Pastoral Illustration: Anyone who has ever tried to quit smoking knows exactly what Paul is describing. A man decides he is finished with cigarettes. He throws away the pack. He means it. He prays about it. He puts the lighter in the trash. He is fully convinced this habit has cost him too much and is robbing him of his health. And three hours later he finds himself at the gas station buying another pack, hating himself the whole drive home. He did not want to. He had decided not to. And he did it anyway. That is exactly Paul's picture in Romans 7. The wanting-to-stop and the doing-it-anyway are both real. The new desire is genuine and the old habit is genuine. Both live in the same person — for now.

Paul insiste au verset 17 : Et maintenant ce n'est plus moi qui le fais, mais c'est le péché qui habite en moi. Il ne cherche pas d'excuse. Il n'essaie pas de fuir sa responsabilité. Il désigne la source de l'impulsion. Le moi nouveau qu'il est devenu à sa conversion n'est pas celui qui produit le péché. La source, c'est la nature pécheresse qui habite en lui et qui n'a pas encore été ôtée. Le croyant reste responsable — mais il voit aussi clairement quelle partie de lui-même pose problème.Paul presses the point in verse 17: Now then, it is no longer I who do it, but sin that dwells in me. He is not making an excuse. He is not trying to evade responsibility. He is identifying the source of the impulse. The new self he became at conversion is not the one generating the sin. The source is the indwelling sinful nature that has not yet been removed. The believer remains responsible — but the believer is also clear about which part of himself is the problem.

4. Les deux lois en nous (7:21-23)4. The Two Laws Within (7:21-23)

De ce combat, Paul tire une « loi » — un principe, une régularité — qui agit dans ses membres. Le mot grec nomos peut désigner la loi de Moïse, mais il peut aussi désigner un principe fixe qui agit toujours de la même manière. Paul dit qu'il trouve en lui cette loi : quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi. Cette régularité est si constante qu'elle fonctionne comme une loi.Out of this struggle Paul names a "law" — a principle, a regularity — that operates in his members. The Greek word nomos can mean the Mosaic Law, but it can also mean a fixed principle that always operates a certain way. Paul says he finds the principle that when I want to do good, evil is present with me. That regularity is so consistent it functions like a law.

Romains 7:22-23 (LSG) : « Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l'homme intérieur; mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres. »Romans 7:22-23 (NKJV): "For I delight in the law of God according to the inward man. But I see another law in my members, warring against the law of my mind, and bringing me into captivity to the law of sin which is in my members."

Plusieurs « lois » sont à l'œuvre en Romains 7. Il y a la loi de Dieu — la norme donnée par Moïse. Il y a la loi de l'entendement — le plaisir intérieur que l'on prend à la loi de Dieu, et qui marque la nature nouvelle. (Le mot grec rendu par « entendement » désigne l'esprit, la pensée.) Il y a la loi qui est dans les membres — le principe du péché qui habite encore et agit dans le corps physique. Et la nature nouvelle et la vieille nature se font la guerre dans le croyant chaque jour.There are several "laws" at work in Romans 7. There is the law of God — the Mosaic standard. There is the law of the mind — the inner delight in God's law that marks the new nature. There is the law in the members — the principle of indwelling sin still operating in the physical body. And the new nature and the old nature wage war in the believer every day.

Voilà le grand paradoxe chrétien. Le croyant a été justifié, libéré de la domination du péché, ressuscité avec Christ — et pourtant il lutte encore contre la présence résiduelle du péché jusqu'à la résurrection. La justification a été instantanée ; la sanctification est une guerre. La glorification sera le jour où cette guerre prendra fin.This is the great Christian paradox. The believer has been justified, set free from sin's dominion, raised with Christ — and yet still wrestles with the residual presence of sin until the resurrection. Justification was instantaneous; sanctification is a war. Glorification will be the day that war ends.

5. Le cri de l'homme misérable (7:24)5. The Wretched Man's Cry (7:24)

Cette prise de conscience arrache à Paul le cri le plus personnel de toute la lettre : Misérable que je suis! Qui me délivrera du corps de cette mort? Le texte grec dit littéralement « Homme misérable que je suis ! » et peut aussi se lire « ce corps de mort ». Les prédicateurs illustrent souvent l'expression « corps de mort » par un cruel châtiment que le poète romain Virgile attribue à un ancien tyran : des hommes vivants enchaînés à des cadavres, forcés de traîner ce corps mort partout où ils allaient, jusqu'à ce qu'ils meurent eux-mêmes. On ne sait pas si Paul pensait à ce récit, mais l'image convient. Paul dit que le péché qui habite encore dans son corps mortel lui fait cet effet. C'est un cadavre qu'il doit traîner, un fardeau qu'il ne peut pas déposer, une vieille nature qui n'est pas encore morte, mais qui n'est plus assez vivante pour cesser de se battre.This realization wrings from Paul the most personal cry in the entire letter. O wretched man that I am! Who will deliver me from this body of death? Preachers often illustrate the phrase "body of death" with a cruel punishment the Roman poet Virgil tells of an ancient tyrant: living men chained to corpses, forced to drag a dead body wherever they went until they themselves died. Whether Paul had that story in mind is uncertain, but the picture fits. Paul says the indwelling sin still lodged in his mortal body feels like that. It is a corpse he must drag, a weight he cannot put down, an old nature not yet dead but no longer alive enough to stop fighting.

Romains 7:24 (LSG) : « Misérable que je suis! Qui me délivrera du corps de cette mort?... »Romans 7:24 (NKJV): "O wretched man that I am! Who will deliver me from this body of death?"

Remarquez qu'il s'agit du cri d'un croyant — et non d'un incroyant. Les incroyants ne se sentent pas misérables à cause du péché ; ils s'y trouvent à l'aise. Seul un cœur régénéré crie devant l'écart entre ce qu'il veut faire et ce qu'il fait réellement. Le cri de « l'homme misérable » est en lui-même une preuve que la nature nouvelle a pris racine. Les morts ne pleurent pas sur leur cadavre ; les vivants, si.Notice that this is the cry of a believer — not an unbeliever. Unbelievers are not wretched over sin; they are comfortable in it. Only the regenerate heart cries out at the gap between what it wants to do and what it actually does. The cry of "wretched man" is itself evidence that the new nature has taken hold. The dead do not lament their corpses; the living do.

6. Grâces soient rendues à Dieu (7:25)6. Thanks Be to God (7:25)

Paul ne nous laisse pas dans la lamentation. Il répond aussitôt à son propre cri : Grâces soient rendues à Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur!Paul does not leave us in the lament. He immediately answers his own cry. Thanks be to God through Jesus Christ our Lord!

Romains 7:25 (LSG) : « Grâces soient rendues à Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur!... Ainsi donc, moi-même, je suis par l'entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché. »Romans 7:25 (NKJV): "I thank God — through Jesus Christ our Lord! So then, with the mind I myself serve the law of God, but with the flesh the law of sin."

Dieu a déjà pourvu à la délivrance. Le libérateur est nommé. L'expérience pleine de cette délivrance — la victoire complète — attend la résurrection, quand le corps de mort sera échangé contre un corps de gloire. Mais le libérateur est à l'œuvre maintenant, et l'assurance qu'il a obtenu la victoire finale suffit pour que le croyant continue de combattre aujourd'hui.The deliverance has already been provided. The deliverer is named. The full experience of that deliverance — the complete victory — awaits the resurrection, when the body of death will be exchanged for a body of glory. But the deliverer is at work now, and the assurance that He has secured the final victory is enough to enable the believer to keep fighting today.

Remarquez la dernière phrase du chapitre : Ainsi donc, moi-même, je suis par l'entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché. Les deux natures coexistent dans le croyant jusqu'à la résurrection. Paul ne prétend pas que la guerre est finie. Il reconnaît qu'elle est réelle, et il prépare le chapitre suivant — Romains 8 — où la puissance que donne l'Esprit dans ce combat devient le thème principal. Il n'y a aucune condamnation. Il y a de la puissance pour vaincre. Il y a de la gloire à venir. Le croyant qui s'écriait « Misérable que je suis ! » au chapitre 7 entendra au chapitre 8 que rien ne pourra le séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ.Notice the final sentence of the chapter: So then, with the mind I myself serve the law of God, but with the flesh the law of sin. The two natures coexist in the believer until the resurrection. Paul does not pretend the war is over. He acknowledges it is real, and he sets up the next chapter — Romans 8 — where the Spirit's empowerment in this war becomes the theme. There is no condemnation. There is power for victory. There is glory ahead. The believer who cried "wretched man" in chapter 7 will hear in chapter 8 that nothing can separate him from the love of God in Christ Jesus.

L'examen honnête de Romains 7 est la porte nécessaire qui mène à la glorieuse confiance de Romains 8. Celui qui n'a jamais poussé le cri de l'homme misérable n'a pas compris la profondeur de la guerre intérieure. Celui qui l'a poussé, mais qui s'arrête là, n'a pas encore entendu la réponse. Paul ne laisse ses lecteurs échapper ni d'un côté ni de l'autre. Le péché est plus grave que ne l'admet une religion facile ; la grâce est plus puissante que ne le croit une religion fatiguée. Les deux moitiés de cette phrase forment le message de Romains 7.The honest assessment of Romans 7 is the necessary doorway into the glorious confidence of Romans 8. Anyone who has not felt the wretched-man cry has not understood the depth of the war within. Anyone who has felt it but stops there has not yet heard the answer. Paul refuses to let his readers off either hook. Sin is more serious than easy religion admits; grace is more powerful than weary religion believes. Both halves of that sentence are the point of Romans 7.

Examen de l'Unité 6 — Romains 7:7-25Unit 6 Examination — Romans 7:7-25

Parcours Certificat : les 20 questions à choix multiples. Parcours Associé en divinité : les questions à choix multiples et les 10 phrases à compléter. M.Div. et Th.M. : les questions à choix multiples, les phrases à compléter et les 10 questions à réponse courte. Il faut obtenir 90 % dans chaque partie pour réussir. Si vous échouez, vous devrez attendre un court moment avant de pouvoir repasser l'examen.Certificate track: the 20 multiple-choice questions. Associate: multiple choice and the 10 fill-in-the-blank questions. M.Div. and Th.M.: multiple choice, fill-ins and the 10 short-answer questions. 90% of each part is required to pass. If you do not pass, the exam waits a short time before you can try again.

📖 Lectures du cours — obligatoires et avec mention
Certificat et diplôme associé : la mention est facultative. Lisez trois des cinq textes pour la mention ; aucun examen distinct des lectures obligatoires n’est exigé.

M.Div. et Th.M. : les cinq lectures assignées font partie du cours. Leur examen distinct est obligatoire après son activation ; consultez sa page pour la règle en vigueur. La mention reste facultative et ne remplace pas l’examen.

Ouvrir les lectures du cours →