ΡΩΜΑΙΟΥΣΡΩΜΑΙΟΥΣ

L'Épître aux RomainsThe Book of Romans

par le Dr Wayne Cook & le Dr Ted Rogersby Dr. Wayne Cook & Dr. Ted Rogers
Unité 7 · La vie selon l'EspritUnit 7 · Life in the Spirit

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Le parcours Certificat comprend les questions à choix multiple. Le diplôme associé ajoute les questions à compléter ; les parcours M.Div. et Th.M. ajoutent aussi les questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir.The Certificate track answers the multiple choice. The Associate adds the fill-in-the-blank questions; M.Div. and Th.M. add those and the short-answer questions. 90% of each part is required to pass.

1. Aucune condamnation (8:1-4)1. No Condemnation (8:1-4)

Romains 8 s'ouvre sur l'une des phrases les plus libératrices de toute la Bible. Après le cri de l'homme misérable qui terminait le chapitre 7, Paul ne prolonge pas la plainte. Il y répond.Romans 8 opens with one of the most liberating sentences in the entire Bible. After the wretched-man cry that ended chapter 7, Paul does not extend the lament. He answers it.

Romains 8:1 (LSG) : « Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ. »Romans 8:1 (NKJV): "There is therefore now no condemnation to those who are in Christ Jesus, who do not walk according to the flesh, but according to the Spirit."

Donc. Encore un mot charnière. Parce que Christ est mort et ressuscité, parce que le croyant a été justifié, parce que l'Esprit habite maintenant dans le croyant — donc il ne reste aucune condamnation. Pas une remise de peine partielle. Pas une sentence simplement reportée. Aucune condamnation. Ni maintenant, ni dans l'avenir, ni jamais. Le verdict déjà rendu au tribunal du Christ est le dernier mot sur la vie du croyant.Therefore. Another hinge word. Because Christ has died and risen, because the believer has been justified, because the Spirit now dwells in the believer — therefore no condemnation remains. Not a partial reprieve. Not a postponed sentence. No condemnation. Not now, not in the future, not ever. The verdict already rendered in Christ's courtroom is the final word over the believer's life.

Paul poursuit : « la loi de l'esprit de vie en Jésus-Christ m'a affranchi de la loi du péché et de la mort » (Romains 8:2, LSG). Il emploie le mot nomos — loi — au sens de principe qui gouverne, comme nous parlons de « la loi de la gravité ». Une loi tire le croyant vers le bas : la loi du péché, qui habite encore dans le corps. Une autre loi l'élève : la loi de l'Esprit de vie. La seconde loi l'emporte sur la première comme la loi de l'aérodynamique l'emporte sur la loi de la gravité. La gravité n'a pas été abolie ; elle a été surmontée par un principe plus fort. Le croyant sent encore l'attraction du péché, mais il reçoit la force de s'élever au-dessus.Paul goes on. For the law of the Spirit of life in Christ Jesus has made me free from the law of sin and death. He uses nomos — law — in the sense of governing principle, the same way we say "the law of gravity." There is a law pulling the believer down — the law of sin still resident in the body. There is another law lifting the believer up — the law of the Spirit of life. The second law overcomes the first the way the law of aerodynamics overcomes the law of gravity. Gravity has not been abolished; it has been overcome by a stronger principle. The believer still feels the pull of sin, but is empowered to rise above it.

Les versets 3 et 4 expliquent comment cette victoire a été obtenue. Ce que la loi ne pouvait pas faire — parce que la chair était trop faible pour lui obéir — Dieu l'a fait en envoyant son propre Fils « dans une chair semblable à celle du péché » ; et il « a condamné le péché dans la chair » (Romains 8:3, LSG). Le texte grec dit littéralement « à la ressemblance de la chair de péché ». La croix est le lieu où le péché a été condamné et où le croyant a été libéré.Verses 3 and 4 explain how this victory was secured. What the law could not do — because the flesh was too weak to obey it — God did by sending His own Son in the likeness of sinful flesh, and condemning sin in the flesh. The cross is where sin was condemned and where the believer was set free.

2. La vie selon l'Esprit, et non selon la chair (8:5-11)2. Life in the Spirit, Not the Flesh (8:5-11)

Paul décrit les deux manières de penser qui gouvernent les deux sortes d'êtres humains. Ceux qui vivent selon la chair ont leur pensée tournée vers ce que désire la chair. Ceux qui vivent selon l'Esprit ont leur pensée tournée vers ce que désire l'Esprit. Ces deux manières de penser mènent à deux destinations.Paul lays out the two mindsets that govern the two kinds of human beings. Those who live according to the flesh have their minds set on what the flesh desires. Those who live according to the Spirit have their minds set on what the Spirit desires. The two mindsets produce two destinations.

Romains 8:6 (LSG) : « Et l'affection de la chair, c'est la mort, tandis que l'affection de l'esprit, c'est la vie et la paix; »Romans 8:6 (NKJV): "For to be carnally minded is death, but to be spiritually minded is life and peace."

Remarquez les mots exacts de Paul. La pensée charnelle ne se dirige pas seulement vers la mort ; elle est la mort. La pensée tournée vers l'Esprit ne se dirige pas seulement vers la vie ; elle est la vie et la paix. L'orientation de la pensée est déjà la destination. La pensée charnelle est ennemie de Dieu : elle ne peut pas se soumettre à sa loi, elle ne peut pas lui plaire.Note Paul's exact words. The fleshly mind is not just headed for death; it is death. The mind set on the Spirit is not just headed for life; it is life and peace. The orientation of the mind is the destination. The fleshly mind is hostile to God, unable to submit to His law, unable to please Him.

Mais, ajoute Paul, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l'Esprit — « si du moins l'Esprit de Dieu habite en vous ». Le texte grec dit littéralement : vous n'êtes pas « dans la chair », mais « dans l'Esprit ». Et « si quelqu'un n'a pas l'Esprit de Christ, il ne lui appartient pas » (Romains 8:9, LSG). Voilà ce qui distingue le chrétien. Le croyant n'est pas quelqu'un qui fait plus d'efforts moraux ; le croyant est quelqu'un en qui habite une autre Personne. Le même Esprit qui a ressuscité Jésus d'entre les morts habite maintenant dans le corps du croyant. La puissance qui a ouvert le tombeau est la puissance qui fait vivre un chrétien. Nous n'avançons pas vers la vie spirituelle à force de performances. Nous agissons à partir de la vie spirituelle, par l'Esprit qui habite en nous.But, Paul adds, you are not in the flesh; you are in the Spirit — if the Spirit of God dwells in you. And anyone who does not have the Spirit of Christ does not belong to Christ. Here is the great Christian distinctive. The believer is not a person of moral effort trying harder; the believer is a person with another Person inside. The same Spirit who raised Jesus from the dead now dwells in the body of the believer. The power that opened the tomb is the power that makes a Christian live. We do not work toward spiritual life by performance. We work from spiritual life by the indwelling Spirit.

3. Adoptés comme fils (8:12-17)3. Adopted as Sons (8:12-17)

Paul passe à l'une des images les plus chaleureuses du Nouveau Testament. Nous avons une dette — mais pas envers la chair : nous ne sommes pas tenus de vivre selon ce qui nous détruit. Nous sommes tenus de vivre par l'Esprit qui nous a donné une vie nouvelle. Et ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu, Paul les appelle fils de Dieu.Paul shifts to one of the warmest images in the New Testament. We have an obligation — but not to the flesh, not to live by what destroys us. We have an obligation to live by the Spirit who has given us new life. And those led by the Spirit of God, Paul names as sons of God.

Romains 8:15 (LSG) : « Et vous n'avez point reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte; mais vous avez reçu un Esprit d'adoption, par lequel nous crions: Abba! Père! »Romans 8:15 (NKJV): "For you did not receive the spirit of bondage again to fear, but you received the Spirit of adoption by whom we cry out, 'Abba, Father.'"

L'adoption est une image saisissante. Dans le monde gréco-romain, l'adoption n'était pas une solution de secours pour le cas où il n'y aurait pas d'enfants naturels. L'adoption était le choix délibéré d'un héritier. Un homme qui avait déjà des fils pouvait en adopter un autre, et le fils adopté héritait à parts égales. Le croyant a été délibérément choisi, accueilli dans la famille et revêtu de tous les droits d'un héritier.Adoption is a stunning image. In the Greco-Roman world, adoption was not a backup plan in case biological children were unavailable. Adoption was the deliberate choice of an heir. A man with biological sons could still adopt another, and the adopted son inherited equally. The believer has been deliberately chosen, brought into the family, and given the full rights of an heir.

Le croyant crie Abba. Ce mot araméen est le mot intime de la famille pour dire « Père » — ce qu'un petit enfant dit à son papa. « L'Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu » (Romains 8:16, LSG). Et si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers — héritiers de Dieu et cohéritiers de Christ. Tout ce dont Christ hérite, nous en héritons avec lui. Tout ce qui lui a été donné comme Fils, nous le partageons par adoption.The believer cries out Abba. The Aramaic word is the intimate family word for "Father" — what a small child calls his daddy. The Spirit Himself testifies with our spirit that we are children of God. And if children, then heirs — heirs of God and joint-heirs with Christ. Whatever Christ inherits, we inherit with Him. Everything He has been given as Son, we share by adoption.

4. La création qui soupire et l'espérance de la gloire (8:18-27)4. The Groaning Creation and the Hope of Glory (8:18-27)

Paul élargit alors le regard jusqu'aux dimensions de l'univers. Il dit que les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire qui sera révélée pour nous. La création elle-même a été « soumise à la vanité » (le mot grec désigne ce qui est futile, sans résultat) — non de son propre gré, mais par la volonté de Dieu — et elle soupire, dans l'attente du jour où les enfants de Dieu seront pleinement révélés.Paul then widens the lens to cosmic scale. He says the sufferings of the present time are not worth comparing to the glory that will be revealed in us. Creation itself was subjected to futility — not by its own choice but by God's — and is groaning, waiting for the day when the children of God will be fully revealed.

Cette section parle de trois soupirs (ou gémissements). La création soupire, dans l'attente de sa propre délivrance. Nous soupirons, nous qui avons les prémices de l'Esprit, en attendant la rédemption de notre corps. Et l'Esprit lui-même soupire en nous : il intercède pour nous par des soupirs inexprimables.There are three groanings in this section. Creation groans, awaiting its own redemption. We groan, having the firstfruits of the Spirit, waiting for the redemption of our bodies. And the Spirit Himself groans within us, interceding for us with groanings that cannot be uttered.

Romains 8:26-27 (LSG) : « De même aussi l'Esprit nous aide dans notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu'il nous convient de demander dans nos prières. Mais l'Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables; et celui qui sonde les coeurs connaît quelle est la pensée de l'Esprit, parce que c'est selon Dieu qu'il intercède en faveur des saints. »Romans 8:26-27 (NKJV): "Likewise the Spirit also helps in our weaknesses. For we do not know what we should pray for as we ought, but the Spirit Himself makes intercession for us with groanings which cannot be uttered. Now He who searches the hearts knows what the mind of the Spirit is, because He makes intercession for the saints according to the will of God."

L'expression grecque traduite par « soupirs inexprimables » signifie littéralement « des soupirs trop profonds pour les mots ». C'est l'un des versets les plus pastoraux du Nouveau Testament. Quand le croyant ne sait pas comment prier — quand le chagrin est trop profond, la situation trop compliquée, l'avenir trop incertain — l'Esprit lui-même prie pour lui, avec des soupirs qui se passent entièrement de paroles. Le Père qui sonde les cœurs les entend clairement. Cette prière arrive toujours à destination.The Greek phrase for "groanings which cannot be uttered" is more literally "groanings too deep for words." This is one of the most pastoral verses in the New Testament. When the believer does not know how to pray — when grief is too deep, when the situation too complex, when the future too uncertain — the Spirit Himself prays for him, with sighs that bypass language altogether. The Father who searches hearts hears them clearly. The prayer always lands.

5. Toutes choses concourent au bien (8:28-30)5. All Things Work Together for Good (8:28-30)

Vient ensuite le verset le plus cité du chapitre, et l'un des plus mal cités de toute la Bible.Then comes the most quoted verse in the chapter, and one of the most misquoted in the entire Bible.

Romains 8:28 (LSG) : « Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. »Romans 8:28 (NKJV): "And we know that all things work together for good to those who love God, to those who are the called according to His purpose."

Remarquez ce que ce verset dit, et ce qu'il ne dit pas. Il ne dit pas que toutes choses SONT bonnes. Il dit que toutes choses CONCOURENT au bien : le verbe grec signifie littéralement « travaillent ensemble ». Certains des ingrédients que Dieu utilise dans la vie du croyant sont amers. Certains sont douloureux. Certains, pris isolément, ne ressemblent à rien d'autre qu'à une perte. Mais Dieu les mélange. Il les remue. Il les tisse ensemble pour en faire quelque chose qui, à la fin, sera clairement pour le bien du croyant et pour sa propre gloire.Notice what the verse does and does not say. It does not say all things ARE good. It says all things WORK TOGETHER for good. Some of the ingredients God uses in the believer's life are bitter. Some of them are painful. Some of them, in isolation, look like nothing but loss. But God blends them. He stirs them. He weaves them into something that, in the end, will be unmistakably for the believer's good and for His own glory.

David est le grand exemple de l'Ancien Testament. Avant de se tenir au sommet, vainqueur de Goliath, il a dû d'abord marcher dans la vallée de l'ombre de la mort. Avant ses plus grands psaumes, il a pleuré la mort de son fils nouveau-né. Des années plus tard, pour son fils Absalom, il s'est écrié : « Mon fils Absalom! mon fils, mon fils Absalom! Que ne suis-je mort à ta place! » (2 Samuel 18:33, LSG). L'homme selon le cœur de Dieu avait toutes les raisons d'écrire le Psaume 23 — non depuis la véranda ensoleillée d'un palais, mais depuis les vallées. « Quand je marche dans la vallée de l'ombre de la mort, Je ne crains aucun mal, car tu es avec moi » (Psaume 23:4, LSG). La vallée lui a enseigné la présence de Dieu ; le sommet n'aurait jamais pu le faire.David is the great Old Testament example. Before David stood on the mountaintop killing Goliath, he had to walk first through the valley of the shadow of death. Before his greatest psalms, he wept over the death of his infant son. Years later, over his son Absalom, he cried out, Absalom, my son, my son, would God I had died for thee. The man after God's own heart had every reason to write Psalm 23 — not from a palace porch in the sunlight, but from the valleys. Yea, though I walk through the valley of the shadow of death, I will fear no evil; for Thou art with me. The valley taught him the presence of God; the mountaintop never could have.

Illustration pastorale : Evelyn Christenson raconte qu'elle a fait deux fausses couches, puis a mis au monde un enfant mort-né, pendant qu'elle et son mari étaient étudiants dans une université chrétienne. Elle faisait tout ce qu'une femme chrétienne, pensait-elle, devait faire, et pourtant elle perdait un bébé après l'autre. Elle avait le cœur brisé. Mais, dit-elle, Dieu l'a conduite à Romains 8:28, et ce verset est devenu sa philosophie de vie. « Du point de vue de Dieu, écrit-elle, les problèmes physiques de ma vie n'étaient pas dénués de sens. Dieu a fait servir ma souffrance, ma douleur et mes pertes à mon bien. À travers les temps difficiles, j'ai été rapprochée de Dieu. » La souffrance peut être rédemptrice. Dieu se sert des infirmités et des autres chagrins pour nous attirer à lui. Ils nous donnent le temps de l'écouter.Pastoral Illustration: Evelyn Christenson tells of having two miscarriages and then a stillborn child while she and her husband were students at a Christian college. She had been doing everything she thought a Christian woman was supposed to do, and yet she was losing baby after baby. She was heartbroken. But she said God led her to Romans 8:28, and that verse became her philosophy of life. "From God's perspective," she wrote, "the physical problems in my life were not meaningless. God worked out my suffering, my pain, and my losses for my good. Through the hard times, I was drawn closer to God." Suffering can be redemptive. God uses infirmities and other sorrows to draw us to Himself. They give us time to listen to Him.

Une deuxième histoire rend la leçon encore plus vivante. Un homme nommé Roger Irving a perdu le bras droit à dix-sept ans, dans un accident avec une presse de sept tonnes. Des années plus tard, il a perdu deux fils à la naissance. Il a subi une ruine financière qui a emporté toutes ses économies. Il a eu un cancer du larynx et a perdu la voix. Puis il a perdu la vue de l'œil droit. Quand on lui a demandé comment il pouvait supporter une telle accumulation de malheurs, il a répondu simplement : Ma foi que Dieu a un dessein valable pour ma vie. Il ne croyait pas que Dieu avait délibérément fait écraser son bras, ni qu'il lui avait pris ses fils ou donné le cancer. Mais Dieu, disait-il, peut nous montrer comment changer un désastre en quelque chose qui en vaut la peine.A second story makes the point even more vividly. A man named Roger Irving lost his right arm at seventeen in an accident with a seven-ton press. Years later he lost two sons at birth. He suffered a financial collapse that wiped out everything he had saved. He developed cancer of the larynx and lost his voice. Then he lost the sight of his right eye. When asked how he could possibly endure such an accumulation of calamity, he answered simply: My faith that God has a worthwhile purpose for my life. He did not believe God deliberately caused his arm to be crushed or took his sons or gave him cancer. But God, he said, can show us how to turn a disaster into something worthwhile.

Les pertes elles-mêmes sont devenues des tournants. Le bras perdu lui a appris la discipline et l'a poussé vers la vente, où il a excellé. Les fils perdus l'ont conduit vers le scoutisme où, au lieu de deux fils, il s'est occupé de centaines de garçons tout au long de sa vie. La ruine financière lui a appris la valeur de sa femme, et à laisser Dieu régner plutôt que l'argent. La voix perdue lui a fait apprendre la parole œsophagienne — et il a ensuite enseigné cette même technique à d'autres, par l'intermédiaire de la faculté de médecine de l'Université de Miami. Quand on l'a interrogé sur la perte de son œil droit, le coup le plus récent, il a souri et a simplement répondu : le Seigneur ne m'a pas encore montré comment changer ce coup en bénédiction.The losses themselves became the pivots. The lost arm taught him discipline and pushed him into sales, where he excelled. The lost sons led him into Scouting, where instead of two sons he ended up working with hundreds of boys over a lifetime. The financial collapse taught him the worth of his wife and the rule of God instead of money. The lost voice taught him esophageal speech — and he went on to teach the same procedure to others through the University of Miami School of Medicine. When asked about the loss of his right eye, the most recent blow, he smiled and said simply, the Lord hasn't yet shown me how to turn this blow into a blessing.

Sa femme a raconté la suite de l'histoire. Elle a dit que, bien des fois, elle a failli s'effondrer sous le poids de tout cela. Mais dans la prière, elle voyait la souffrance dans les yeux de Jésus qui regardait d'en haut, depuis la croix, et elle se souvenait que c'est par sa souffrance à lui que le monde a été racheté. « Et ce qu'il a fait d'une grande manière, disait-elle, je pouvais apprendre à le faire d'une petite manière. » Voilà à quoi ressemble Romains 8:28 dans un mariage.His wife told the rest of the story. She said many times she nearly broke under the accumulation. But in prayer she would see the suffering in Jesus' eyes as He looked down from the cross, and she would remember that it was through His suffering that the world was redeemed. "And as He did in His big way," she said, "so could I learn to do in my small way." That is what Romans 8:28 looks like in a marriage.

Ces versets vont encore plus loin. En 8:29-30, Paul énonce ce que les théologiens ont appelé la chaîne d'or du salut : « ceux qu'il a connus d'avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l'image de son Fils » (le mot grec signifie « rendus conformes ») ; « ceux qu'il a prédestinés, il les a aussi appelés; et ceux qu'il a appelés, il les a aussi justifiés; et ceux qu'il a justifiés, il les a aussi glorifiés » (Romains 8:29-30, LSG). Cinq maillons, chacun forgé par Dieu lui-même, chacun déjà accompli du point de vue divin. La glorification finale du croyant est si certaine que Paul en parle au passé.These verses go further still. In 8:29-30 Paul names what theologians have called the golden chain of salvation: those whom God foreknew He predestined to be conformed to the image of His Son; those He predestined He called; those He called He justified; those He justified He glorified. Five links, every one of them welded by God Himself, every one of them already accomplished from the divine standpoint. The believer's final glorification is so certain that Paul writes about it in the past tense.

6. Plus que vainqueurs (8:31-39)6. More Than Conquerors (8:31-39)

Vient alors la conclusion — et elle n'a pas d'équivalent ailleurs dans le Nouveau Testament. Paul construit un raisonnement depuis seize versets. Il a parlé de l'absence de condamnation, de l'Esprit qui habite en nous, de l'adoption comme fils, de l'héritage, de la création qui soupire, de l'Esprit qui intercède, de toutes choses qui concourent au bien, de la chaîne d'or. Et maintenant il s'arrête pour demander : « Que dirons-nous donc à l'égard de ces choses? »Then comes the close — and there is no parallel to it anywhere else in the New Testament. Paul has been building an argument for sixteen verses. He has named the truth of no condemnation, the indwelling Spirit, the adoption as sons, the inheritance, the groaning creation, the interceding Spirit, the working of all things for good, the golden chain. And now he stops to ask: What then shall we say to these things?

Romains 8:31-32 (LSG) : « Que dirons-nous donc à l'égard de ces choses? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous? Lui, qui n'a point épargné son propre Fils, mais qui l'a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi toutes choses avec lui? »Romans 8:31-32 (NKJV): "What then shall we say to these things? If God is for us, who can be against us? He who did not spare His own Son, but delivered Him up for us all, how shall He not with Him also freely give us all things?"

C'est un raisonnement du plus grand au plus petit. Si Dieu n'a pas retenu le plus grand don — son propre Fils — il ne retiendra certainement pas les dons plus petits. La confiance du croyant pour chaque grâce plus petite est ancrée dans la plus grande grâce, déjà donnée. Paul enchaîne ensuite une série de questions oratoires, auxquelles aucun adversaire ne peut répondre. « Qui accusera les élus de Dieu? C'est Dieu qui justifie! Qui les condamnera? » (Romains 8:33-34, LSG). Christ Jésus, qui est mort — bien plus, qui est ressuscité — est maintenant à la droite de Dieu, et il intercède pour nous.The argument is from the greater to the lesser. If God did not withhold the greatest gift — His own Son — He certainly will not withhold lesser gifts. The believer's confidence in every smaller mercy is anchored in the largest mercy already given. Paul then runs through a series of rhetorical questions, each one of them unanswerable by any opponent. Who shall bring a charge against God's elect? It is God who justifies. Who is he that condemns? Christ Jesus who died — and more than that, who rose — is even now at the right hand of God, interceding for us.

Puis vient le grand sommet. Paul accumule les ennemis possibles : la tribulation, l'angoisse, la persécution, la faim, la nudité, le péril, l'épée. Il s'arrête pour citer le Psaume 44 : « C'est à cause de toi qu'on nous met à mort tout le jour, Qu'on nous regarde comme des brebis destinées à la boucherie ». Et dans toutes ces choses — pas malgré elles, pas après y avoir échappé, mais dans ces choses — « nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés » (Romains 8:36-37, LSG).And then the great climax. Paul piles up the possible enemies. Tribulation, distress, persecution, famine, nakedness, peril, sword. He stops to quote Psalm 44 about being killed all day long, regarded as sheep for the slaughter. And in all these things — not in spite of them, not after we have escaped them, but in them — we are more than conquerors through Him who loved us.

Romains 8:38-39 (LSG) : « Car j'ai l'assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur. »Romans 8:38-39 (NKJV): "For I am persuaded that neither death nor life, nor angels nor principalities nor powers, nor things present nor things to come, nor height nor depth, nor any other created thing, shall be able to separate us from the love of God which is in Christ Jesus our Lord."

Il n'y a aucun autre passage de l'Écriture tout à fait comme celui-ci. Paul nomme toutes les catégories de la réalité créée. La liste complète de tout ce qui pourrait nous séparer. La mort — le grand ennemi. La vie — avec toutes ses épreuves. Les anges et les dominations — toute force surnaturelle. Les choses présentes — chaque crise actuelle. Les choses à venir — chaque crainte de l'avenir. La hauteur et la profondeur — toutes les dimensions de l'existence créée. Aucune autre créature — un dernier balayage qui couvre tout ce que nous aurions pu oublier.There is no other passage in Scripture quite like this one. Paul names every category of created reality. The whole list of possible separators. Death — the great enemy. Life — with all its trials. Angels and principalities — every supernatural force. Things present — every current crisis. Things to come — every fear of the future. Height and depth — every dimension of created existence. Any other created thing — a final sweep covering anything we might have missed.

Aucune de ces choses ne peut nous séparer de l'amour de Dieu en Jésus-Christ notre Seigneur. Pas une seule. Ni maintenant, ni jamais. C'est le grand hymne de Romains 8, et sans doute le sommet de tous les écrits de Paul. Le cri de l'homme misérable du chapitre 7 a reçu sa réponse dans la certitude inébranlable du chapitre 8. Le croyant qui était en larmes à la fin de l'unité précédente se tient maintenant en sécurité dans un amour que rien, ni dans le ciel, ni sur la terre, ni sous la terre, ne peut briser.Not one of them can separate us from the love of God in Christ Jesus our Lord. Not one. Not now, not ever. That is the great anthem of Romans 8 and arguably the high point of all Paul's writing. The wretched-man cry of chapter 7 has been answered with the unbreakable certainty of chapter 8. The believer who stood in tears at the end of the last unit now stands secure in a love that nothing in heaven, on earth, or under the earth can break.

Examen de l'Unité 7 — Romains 8Unit 7 Examination — Romans 8

Parcours Certificat : les 20 questions à choix multiples. Parcours Associé en divinité : les questions à choix multiples et les 10 phrases à compléter. M.Div. et Th.M. : les questions à choix multiples, les phrases à compléter et les 10 questions à réponse courte. Il faut obtenir 90 % dans chaque partie pour réussir. Si vous échouez, vous devrez attendre un court moment avant de pouvoir repasser l'examen.Certificate track: the 20 multiple-choice questions. Associate: multiple choice and the 10 fill-in-the-blank questions. M.Div. and Th.M.: multiple choice, fill-ins and the 10 short-answer questions. 90% of each part is required to pass. If you do not pass, the exam waits a short time before you can try again.

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