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Le parcours Certificat comprend les questions à choix multiple. Le diplôme associé ajoute les questions à compléter ; les parcours M.Div. et Th.M. ajoutent aussi les questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir.The Certificate track answers the multiple choice. The Associate adds the fill-in-the-blank questions; M.Div. and Th.M. add those and the short-answer questions. 90% of each part is required to pass.
Texte : 1 Pierre 2:18-25Text: 1 Peter 2:18-25
La soumission, même sous une souffrance injusteSubmission Even Under Unjust Suffering
Pierre se tourne maintenant vers ceux qui se trouvent dans la situation la plus dure de toutes : les serviteurs de maison. « Serviteurs, soyez soumis en toute crainte à vos maîtres, non seulement à ceux qui sont bons et doux, mais aussi à ceux qui sont d'un caractère difficile » (1 Pierre 2:18). Il ajoute qu'il n'y a aucune gloire à supporter de mauvais traitements quand on a commis des fautes ; « mais si vous supportez la souffrance lorsque vous faites ce qui est bien, c'est une grâce devant Dieu » (1 Pierre 2:20). Le verbe grec traduit par « supporter » signifie endurer avec patience, et le mot traduit par « grâce » désigne ici ce qui est agréable à Dieu et digne de son approbation. Ce qui plaît à Dieu, ce n'est pas la souffrance du coupable, mais la patience de celui qui souffre injustement tout en faisant le bien.Peter now turns to those in the hardest place of all — the household servants. "Servants, be submissive to your masters with all fear, not only to the good and gentle, but also to the harsh" (1 Peter 2:18). He goes on to say that there is no credit in being beaten for doing wrong; "but when you do good and suffer, if you take it patiently, this is commendable before God" (1 Peter 2:20). What is pleasing to God is not the suffering of the guilty, but the patient endurance of one who suffers unjustly while doing good.
Arrêtons-nous un instant, car l'ordre donné aux esclaves trouble le lecteur moderne. Pourquoi le christianisme n'a-t-il pas aboli l'esclavage tout de suite ? À l'époque du Nouveau Testament, il y avait quelque soixante millions d'esclaves — beaucoup étaient médecins, enseignants ou musiciens — et pourtant ils n'avaient aucun droit et faisaient partie des biens de leur maître. Beaucoup des premiers chrétiens étaient eux-mêmes esclaves. Si l'Église avait appelé à la révolte armée, le jeune mouvement chrétien aurait été écrasé, comme l'avaient été toutes les révoltes d'esclaves précédentes. L'Évangile n'a donc pas commencé par la rébellion ; il a commencé par planter une semence qui, avec le temps, allait détruire l'esclavage de l'intérieur. Paul a écrit qu'en Christ « il n'y a plus ni esclave ni libre... car tous vous êtes un en Jésus-Christ » (Galates 3:28). Lorsqu'il a rencontré Onésime, l'esclave fugitif, il l'a renvoyé à son maître Philémon — mais il a demandé qu'il soit reçu non plus comme un esclave, mais comme un frère bien-aimé. Le christianisme n'a pas renversé l'esclavage du jour au lendemain ; il a établi une relation nouvelle qui a fini par le défaire, et des chrétiens ont été au premier rang du mouvement pour l'abolition de l'esclavage en Angleterre et en Amérique. Mais la leçon immédiate pour ces croyants est le principe qui remplira le reste du passage : comment souffrir injustement, et bien souffrir. Et pour cela, Pierre leur fait lever les yeux vers Christ.We should pause here, because the command to slaves troubles modern readers. Why did Christianity not at once abolish slavery? In the days of the New Testament there were some sixty million slaves — many of them doctors, teachers, and musicians — yet they had no rights at all and were counted as part of the master's property. Many early Christians were themselves slaves. Had the church called for armed revolt, the young Christian movement would have been crushed, as every earlier slave revolt had been. So the gospel did not begin with rebellion; it began by planting a seed that would in time destroy slavery from within. Paul wrote that in Christ "there is neither slave nor free... for you are all one in Christ Jesus" (Galatians 3:28). When he met the runaway slave Onesimus, he sent him back to his master Philemon — but asked that he be received no longer as a slave but as a beloved brother. Christianity did not overturn slavery overnight; it ordered a new relationship that eventually undid it, and Christians stood at the forefront of the abolition movement in England and America. But the immediate lesson for these believers is the principle that will fill the rest of the passage: how to suffer unjustly, and well. And for that, Peter lifts their eyes to Christ.
Christ a souffert, nous laissant un exempleChrist Suffered, Leaving Us an Example
« Et c'est à cela que vous avez été appelés, parce que Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez ses traces » (1 Pierre 2:21). Dans ce passage, Pierre répond à la question : « Pourquoi Christ a-t-il dû souffrir ? » Et voici sa première réponse : Christ a souffert pour nous laisser un exemple. Le mot traduit par « exemple » est très parlant ; il signifie littéralement « quelque chose d'écrit en dessous ». Il évoque le cahier d'écriture dont un enfant se sert pour apprendre à écrire : en haut de la page se trouvent les lettres parfaites, que l'élève doit recopier en suivant le modèle. Christ est ce modèle parfait. Nous sommes appelés à calquer notre vie sur la sienne — à l'imitation de Christ. S'il vivait votre vie, avec vos talents et vos occasions, que ferait-il ? Parce que Jésus était un homme véritable, Dieu peut à juste titre nous appeler à suivre le modèle qu'il a laissé, et ce modèle était sans défaut : il a cherché premièrement le royaume, il a obéi exactement au Père, et il a vécu sans péché. La leçon met en avant deux exemples en particulier."For to this you were called, because Christ also suffered for us, leaving us an example, that you should follow His steps" (1 Peter 2:21). The question "why did Christ have to suffer?" is one Peter answers in this passage, and his first answer is this: Christ suffered to leave us an example. The word translated "example" is a vivid one; it literally means "something written underneath." It pictures the copybook a child uses to learn to write, with the perfect letters at the top of the page for the pupil to trace. Christ is that perfect copy. We are called to trace our lives over His — to the imitation of Christ. If He were living your life, with your talents and your opportunities, what would He do? Because Jesus was a real man, God can rightly call us to follow the pattern He set, and that pattern was flawless: He sought first the kingdom, obeyed the Father exactly, and lived without sin. The lesson lifts up two examples in particular.
Le premier est un exemple d'humilité. Dans la chambre haute, la nuit même qui précédait sa mort, les disciples se disputaient pour savoir lequel d'entre eux était le plus grand. Et le Fils de Dieu, avec la croix devant lui, se leva, prit un linge dont il se ceignit, et leur lava les pieds. Le Dr Henry Sloane Coffin demanda un jour à un groupe de chrétiens chinois ce qui les avait gagnés à Christ, alors qu'ils venaient d'autres religions. Ce n'étaient pas les miracles, dirent-ils, car leurs anciennes religions avaient aussi des miracles ; ni l'enseignement, car ils avaient des maîtres qui disaient de belles choses. Finalement, un vieillard déclara : « C'est Jésus lavant les pieds de ses disciples. » Ils n'avaient rien de semblable — un Dieu qui s'abaisse avec un bassin et un linge. Tant de divisions dans le monde et dans l'Église viennent du refus de prendre la dernière place : le joueur qui quitte l'équipe parce qu'il ne joue pas assez, le chanteur qui refuse de chanter s'il n'a pas le solo, l'homme qui se fâche parce qu'il n'a pas obtenu ce qu'il voulait. Quand nous sommes tentés de penser à notre dignité et à nos droits, regardons de nouveau le Fils de Dieu à genoux aux pieds de ses disciples.The first is an example of humility. In the Upper Room, on the very night before His death, the disciples were quarreling over which of them would be greatest. And the Son of God, with the cross before Him, rose, wrapped a towel around His waist, and washed their feet. Dr. Henry Sloane Coffin once asked a group of Chinese Christians what had won them to Christ from their old religions. Not the miracles, they said, for their old religions had miracles; not the teaching, for they had teachers who said fine things. At last an old man said, "It was Jesus washing His disciples' feet." They had nothing like that — God stooping with a basin and towel. So much division in the world and in the church comes from a refusal to take the lower place: the player who quits because he does not play enough, the singer who will not sing without the solo, the man who is angry because he did not get his way. When we are tempted to think of our dignity and our rights, let us see again the Son of God kneeling at His disciples' feet.
Le second, et le plus grand, est un exemple d'obéissance à la volonté du Père. Après le repas, Jésus alla à Gethsémané, sachant ce qui l'attendait — l'agonie, la croix et la séparation d'avec le Père — au point que son combat fit couler de lui comme des gouttes de sang. Et à la fin, il pria : « Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe! Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne » (Luc 22:42). Il a obéi jusqu'à boire la coupe amère. L'Écriture insiste sur ce point : « Celui qui dit qu'il demeure en lui doit marcher aussi comme il a marché lui-même » (1 Jean 2:6). Il ne suffit pas de dire que l'on croit, ni de porter le nom de chrétien, ni de connaître l'Évangile ; la preuve du salut, c'est que l'on s'efforce de marcher comme Jésus a marché. Le vieux livre In His Steps (« Sur ses traces ») a appris à toute une génération à se demander, avant chaque décision : « Que ferait Jésus ? »The second, and greatest, is an example of obedience to the Father's will. After the supper Jesus went to Gethsemane, knowing what lay ahead — agony, the cross, and separation from the Father — until His struggle pressed drops of blood from Him. And at the end He prayed, "Take this cup from Me. Nevertheless, not My will, but Thine, be done." He was obedient even in drinking the bitter cup. Scripture presses this on us: "He who says he abides in Him ought himself also to walk just as He walked" (1 John 2:6). It is not enough to say you believe, or to claim the name of Christian, or to know about the gospel; the proof of salvation is that you are striving to walk as Jesus walked. As the old book In His Steps taught a generation to ask before every decision, "What would Jesus do?"
Il n'a point commis de péchéHe Committed No Sin
Pierre s'arrête maintenant sur la perfection de cet exemple : « Lui qui n'a point commis de péché, Et dans la bouche duquel il ne s'est point trouvé de fraude » (1 Pierre 2:22). Le mot grec traduit par « fraude » désigne la ruse, la tromperie. Christ « a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché » (Hébreux 4:15) ; « il n'y a point en lui de péché » (1 Jean 3:5). Il a vécu parmi des pécheurs, sans jamais pécher. Nous parlons d'habitude de sa perfection de façon négative — il n'a commis aucun péché — mais elle a aussi un côté positif. Il ne s'est pas contenté d'éviter d'enfreindre les règles de Dieu ; il a parfaitement accompli la volonté de Dieu en toutes choses, et il a aimé le Père de tout son cœur, de toute son âme et de toute sa pensée. Aucun simple homme ne pourrait jamais en dire autant, car « tous ont péché » ; seul Christ a répondu à toutes les attentes de Dieu.Peter now fixes on the perfection of this example: "Who committed no sin, nor was deceit found in His mouth" (1 Peter 2:22). Christ was tempted in every way as we are, yet without sin (Hebrews 4:15); "in Him is no sin" (1 John 3:5). He lived among sinners and did it without sinning. We usually speak of His perfection in the negative — He committed no sin — but there is a positive side as well. He did not merely avoid breaking God's rules; He perfectly did the will of God in everything, and loved the Father with all His heart, soul, and mind. No mere man could ever claim this, for "all have sinned"; only Christ fulfilled every expectation of God.
Des croyants se sont parfois posé une question plus profonde : non seulement Christ n'a pas péché, mais aurait-il pu pécher ? Des chrétiens pieux ont répondu de différentes manières. Certains affirment que, parce qu'il est pleinement Dieu, et que Dieu ne peut pas pécher, il était incapable de pécher. D'autres, tout aussi convaincus qu'il est le Fils éternel, affirment qu'en tant que vrai homme il a été réellement éprouvé, avec une véritable liberté de choix. Les deux camps s'accordent sur le fait essentiel : Christ n'a pas péché. La leçon penche vers la seconde position, et ses raisons méritent d'être pesées, car elles protègent des vérités précieuses. La possibilité de pécher, dit-elle, est ce qui rend son humanité réelle — un vrai homme fait des choix, et là où Adam a choisi la désobéissance, Jésus a choisi l'obéissance. C'est ce qui rend sa tentation réelle — placez de vraies pommes et des fruits en cire devant des garçons affamés : seuls les vrais fruits les attirent ; une épreuve sans aucune possibilité de céder n'est pas une épreuve du tout. C'est ce qui rend réelle son identification avec nous — nous avons un souverain sacrificateur qui peut « compatir à nos faiblesses », et qui peut dire : « Je sais, car je suis passé par là. » Et c'est ce qui rend son obéissance réelle — il n'était pas une machine actionnée par un levier, mais un Fils qui a librement choisi de faire la volonté de son Père.Believers have sometimes asked a deeper question: not only that Christ did not sin, but whether He could have. Godly Christians have answered in different ways. Some hold that because He is fully God, and God cannot sin, He was unable to sin. Others, equally sure that He is the eternal Son, hold that as a true man He was genuinely tested, with a real freedom of choice. Both sides agree on the one essential fact: Christ did not sin. The lesson leans toward the second view, and its reasons are worth weighing because they protect precious truths. The possibility of sin, it argues, is what makes His humanity real — a true man makes choices, and where Adam chose disobedience, Jesus chose obedience. It is what makes His temptation real — set real apples and wax fruit before hungry boys, and only the real fruit tempts; a test with no possibility of yielding is no test at all. It is what makes His identification with us real — we have a High Priest who can be touched with the feeling of our weaknesses, who can say, "I know, for I have been there." And it is what makes His obedience real — He was not a machine moved by a lever, but a Son who freely chose to do His Father's will.
Injurié, il ne rendait point d'injuresReviled, He Did Not Revile Back
Pierre montre maintenant comment le Christ sans péché s'est conduit face à la cruauté : « lui qui, injurié, ne rendait point d'injures, maltraité, ne faisait point de menaces, mais s'en remettait à celui qui juge justement » (1 Pierre 2:23). Quand les hommes le maudissaient, il ne les maudissait pas en retour. Quand ils le faisaient souffrir, il ne proférait aucune menace. Au contraire, il remettait toute sa cause entre les mains de Dieu, le juste Juge, sûr que Dieu rétablirait toutes choses à la fin. Voilà le cœur de la manière dont un chrétien souffre bien. Le croyant attaqué ne doit pas rendre insulte pour insulte ni préparer sa vengeance ; comme son Seigneur, il doit se confier au Dieu qui juge avec justice. L'esclave traité durement, l'Église calomniée, le croyant victime d'une injustice — tous sont appelés à ce même abandon paisible entre les mains de Dieu.Now Peter shows how the sinless Christ behaved under cruelty: "who, when He was reviled, did not revile in return; when He suffered, He did not threaten, but committed Himself to Him who judges righteously" (1 Peter 2:23). When men cursed Him, He did not curse back. When they made Him suffer, He uttered no threats. Instead He handed His whole case over to God, the righteous Judge, trusting Him to set all things right in the end. Here is the heart of how a Christian suffers well. The believer under attack is not to repay insult with insult or to plot revenge, but, like his Lord, to entrust himself to the God who judges justly. The slave being treated harshly, the church being slandered, the believer being wronged — all are called to this same quiet committal of themselves into God's hands.
Il a porté nos péchés sur le boisHe Bore Our Sins on the Tree
Mais la souffrance de Christ était plus qu'un exemple ; voici la seconde grande réponse de Pierre à la question « Pourquoi a-t-il souffert ? » — Il a souffert pour nous amener à Dieu. « lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris » (1 Pierre 2:24). Le « bois », c'est ici la croix. Il a pris nos péchés sur lui ; il les a portés dans son propre corps ; et il l'a fait pour que nous en ayons fini avec le péché et que nous vivions pour la justice. Le grand obstacle entre nous et Dieu, c'est le péché, et parce que Dieu est saint, il doit le traiter. Il aurait pu simplement nous condamner tous, ce que nous méritons. Il aurait pu mettre de côté sa propre loi de justice — mais cela aurait renié son propre caractère et plongé le monde dans le chaos. Ou bien il pouvait payer lui-même la dette. Et c'est exactement ce qu'il a fait en Christ. À la croix, la justice et l'amour se sont unis.But Christ's suffering was more than an example; here is Peter's second great answer to "why did He suffer?" — He suffered to bring us to God. "Who Himself bore our sins in His own body on the tree, that we, having died to sins, might live for righteousness — by whose stripes you were healed" (1 Peter 2:24). He took our sins upon Himself; He bore them in His own body; and He did it so that we might be done with sin and alive to righteousness. The great barrier between us and God is sin, and because God is holy He must deal with it. He could have simply condemned us all, which is what we deserve. He could have set aside His own law of righteousness — but that would deny His own character and plunge the world into chaos. Or He could pay the debt Himself. And that is exactly what He did in Christ. In the cross, justice and love were combined.
La leçon raconte l'histoire d'un garçon désobéissant envoyé, comme punition, passer la nuit seul au grenier. Mais le père, sachant que l'enfant avait peur du noir, ne pouvait trouver le repos. Il prit de quoi se coucher et monta s'allonger à côté de lui, en disant : « Mon fils, tu as désobéi, et je ne peux pas supprimer la punition, mais j'ai décidé de la porter avec toi. » Quand tous deux redescendirent ensemble, c'était la justice et l'amour réunis. C'est quelque chose de semblable, dit Pierre, que Dieu a fait pour nous. Pourtant, ce salut n'est pas automatique. Il est offert gratuitement à tous, mais tous ne le reçoivent pas. Il existe une histoire vraie, celle de George Wilson, un Américain condamné à la pendaison, que le président des États-Unis gracia — mais Wilson refusa ce pardon. L'affaire alla jusqu'à la Cour suprême des États-Unis, et le président de la Cour jugea qu'un pardon n'est qu'un morceau de papier s'il n'est pas accepté ; « s'il est refusé, ce n'est pas un pardon ». George Wilson fut pendu. Il en va de même du pardon de Christ. Il a porté nos péchés ; un pardon complet et gratuit est offert à chacun de nous — mais un pardon refusé n'est pas un pardon. Pierre dira la même chose un chapitre plus loin : « Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu » (1 Pierre 3:18).The lesson tells of a disobedient boy sent to spend the night alone in the attic as his punishment. But the father, knowing the boy was afraid of the dark, could not rest. He took bedding and climbed up to lie beside him, saying, "Son, you have been disobedient, and I cannot take away the punishment, but I have decided to bear it with you." When the two came down together, it was justice and love. Something like that, Peter says, is what God did for us. Yet this salvation is not automatic. It is offered freely to all, but not all receive it. There is a true story of George Wilson, sentenced to hang, whom the President pardoned — but Wilson refused the pardon. The case went all the way to the Supreme Court, and the Chief Justice ruled that a pardon is only a piece of paper unless it is accepted; "if it is refused, it is no pardon." George Wilson was hanged. So it is with Christ's pardon. He bore our sins; a full and free forgiveness is held out to every one of us — but a pardon refused is no pardon at all. Peter will say the same thing again a chapter later: "Christ also suffered once for sins, the just for the unjust, that He might bring us to God" (1 Peter 3:18).
Des brebis errantes, retournées vers le PasteurStraying Sheep, Returned to the Shepherd
Pierre termine le chapitre par une image pleine de tendresse : « Car vous étiez comme des brebis errantes. Mais maintenant vous êtes retournés vers le pasteur et le gardien de vos âmes » (1 Pierre 2:25). Ici, le « pasteur » est le berger qui garde le troupeau, et le mot grec traduit par « gardien » signifie littéralement « celui qui veille sur », le surveillant (d'où vient le mot « évêque »). Les brebis ne savent pas prendre soin d'elles-mêmes ; elles s'égarent. Comme l'a dit Ésaïe : « Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie » (Ésaïe 53:6). Philip Keller, qui élevait des moutons, parlait d'une de ses plus belles brebis, toujours agitée et mécontente — une « brebis fugueuse » qui se faufilait sans cesse à travers la clôture pour aller sur une terre stérile et, pire encore, apprenait aux autres brebis à la suivre. Nous ressemblons beaucoup à cette brebis vagabonde. Mais la merveille de l'Évangile, c'est que les égarés sont revenus au bercail : nous sommes retournés vers le Pasteur et le Gardien de nos âmes, le bon Berger, Jésus-Christ, qui a prouvé son amour en ce que, « lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5:8). Le chapitre qui commençait dans la souffrance se termine dans la sécurité — les brebis perdues rassemblées auprès du Pasteur qui a porté leurs péchés.Peter closes the chapter with a tender image: "For you were like sheep going astray, but have now returned to the Shepherd and Overseer of your souls" (1 Peter 2:25). Sheep do not look after themselves; they wander. As Isaiah said, "All we like sheep have gone astray; we have turned, every one, to his own way" (Isaiah 53:6). Philip Keller, who kept sheep, told of one of his finest ewes who was forever restless and discontented — a "fence-crawler" who would push out through the fence onto barren ground, and worse, would teach the other sheep to follow her. We are much like that wandering sheep. But the wonder of the gospel is that the straying have come home: we have returned to the Shepherd and Overseer of our souls, the Good Shepherd, Jesus Christ, who proved His love in this, that "while we were still sinners, Christ died for us" (Romans 5:8). The chapter that began with suffering ends in safety — the lost sheep gathered back to the Shepherd who bore their sins.
Examen final de l'Unité 6Unit 6 Final Exam
Parcours Certificat : les 20 questions à choix multiples. Parcours Associé en divinité : les questions à choix multiples et les 10 phrases à compléter. M.Div. et Th.M. : les questions à choix multiples, les phrases à compléter et les 10 questions à réponse courte. Il faut obtenir 90 % dans chaque partie pour réussir. Si vous échouez, vous devrez attendre un court moment avant de pouvoir repasser l'examen.Certificate track: the 20 multiple-choice questions. Associate: multiple choice and the 10 fill-in-the-blank questions. M.Div. and Th.M.: multiple choice, fill-ins and the 10 short-answer questions. 90% of each part is required to pass. If you do not pass, the exam waits a short time before you can try again.
M.Div. et Th.M. : les cinq lectures assignées font partie du cours. Leur examen distinct est obligatoire après son activation ; consultez sa page pour la règle en vigueur. La mention reste facultative et ne remplace pas l’examen.
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