📖 Cours intensif sur Matthieu — Unité 5 : La prière du Seigneur📖 Matthew Intensive — Unit 5: The Lord's Prayer

Professeur : Dr Wayne Cook | Directeur : Dr Ted RogersProfessor: Dr. Wayne Cook | Director: Dr. Ted Rogers

« Voici donc comment vous devez prier: Notre Père qui es aux cieux... » — Matthieu 6:9"In this manner, therefore, pray: Our Father in heaven..." — Matthew 6:9

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Le parcours Certificat comprend les questions à choix multiple. Le diplôme associé ajoute les questions à compléter ; les parcours M.Div. et Th.M. ajoutent aussi les questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir.The Certificate track answers the multiple choice. The Associate adds the fill-in-the-blank questions; M.Div. and Th.M. add those and the short-answer questions. 90% of each part is required to pass.

Texte : Matthieu 6:9Text: Matthew 6:9

« Voici donc comment vous devez prier: Notre Père qui es aux cieux! Que ton nom soit sanctifié » — Matthieu 6:9 (LSG)"In this manner, therefore, pray: Our Father in heaven, hallowed be Your name." — Matthew 6:9 (NKJV)

La prière modèleThe Pattern Prayer

La plupart d'entre nous connaissent cette prière sous le nom de « Notre Père » ou de prière du Seigneur. Certains l'ont aussi appelée la prière des disciples, ou la prière modèle, car Jésus ne l'a pas priée pour lui-même : il l'a donnée quand ses disciples lui ont demandé : « Seigneur, enseigne-nous à prier » (Luc 11:1). Elle n'a jamais été destinée seulement à être apprise par cœur ; elle est un modèle pour toutes nos prières. Jésus venait d'avertir ses auditeurs de ne pas prier « pour être vus des hommes », mais d'entrer dans leur chambre et de prier leur Père qui voit dans le secret. Il leur avait dit aussi : « En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, comme les païens » (Matthieu 6:7). Le texte grec dit littéralement : ne répétez pas sans fin les mêmes mots, ne faites pas de vaines répétitions. C'est ce que firent les prophètes de Baal sur le Carmel : ils entassaient les paroles et criaient du matin jusqu'au soir, sans aucune réponse. Élie, lui, offrit une seule prière toute simple, et le feu tomba. Notre Père sait déjà de quoi nous avons besoin avant que nous le lui demandions. C'est pourquoi la prière modèle est courte. Elle contient six demandes : les trois premières concernent Dieu et sa gloire, les trois dernières nos propres besoins. Chaque phrase peut servir de titre sous lequel nous apportons nos propres sujets de prière : sous « notre pain quotidien », par exemple, nos besoins de la journée. Parcourons-la ensemble.Most of us know this as the Lord's Prayer, though some have called it the Disciples' Prayer or the Model Prayer, since Jesus did not pray it for Himself but gave it when the disciples asked, "Lord, teach us to pray." It was never meant merely to be memorized; it is a pattern for all our praying. Jesus had just warned His hearers not to pray "to be seen by men," but to go into a private room and pray to the Father who sees in secret, and not to "use vain repetitions as the heathen do," heaping up many words as the prophets of Baal did on Carmel, crying from morning to evening with no answer — while Elijah offered one simple prayer and the fire fell. Our Father already knows what we need before we ask Him. So the model prayer is short. It has six petitions: the first three concern God and His glory, the last three our own need. Each phrase can serve as a heading under which we bring our own concerns — under "daily bread," our needs for the day. Let us walk through it.

« Notre »"Our"

Il n'y a dans cette prière aucun pronom au singulier ; ils sont tous au pluriel. Elle commence par « Notre Père ». Quand nous prions, nous faisons partie de la famille de Dieu, répandue dans le monde entier, et nous n'avons aucun droit de demander quoi que ce soit qui ferait du tort à un autre membre de cette famille. Ceux qui prient cette prière sont jeunes et vieux, riches et pauvres, instruits et simples ; ils appartiennent à toutes les races et à toutes les époques de la terre. Et pourtant, par-delà toutes ces différences, il n'existe qu'une seule communion fraternelle. Le mot « notre » rend aussi la prière personnelle. Dieu n'est pas une idole, ni un rocher, ni un arbre ; il est quelqu'un avec qui nous sommes en relation, comme Hénoc, qui « marcha avec Dieu trois cents ans », jusqu'à ce que Dieu le prenne (Genèse 5:22-24).There are no singular pronouns in this prayer; they are all plural. It begins "Our Father." When we pray we are part of God's worldwide family, and we have no right to ask for anything that would harm another member of that family. Those who pray this prayer are young and old, rich and poor, learned and simple; we belong to all races and ages on earth, yet cutting across every difference is one single fellowship. And "our" makes the prayer personal — God is not an idol or a rock or a tree, but One with whom we have a relationship, as Enoch walked with God three hundred years until God took him.

« Père »"Father"

Il faut plus qu'un dictionnaire pour définir ce mot. « Père » peut désigner la simple paternité physique : l'homme qui est à l'origine d'une naissance, et qui ne verra peut-être jamais l'enfant. Mais ce mot peut aussi désigner une relation paternelle : un lien d'amour, d'assurance et de confiance entre un père et son enfant. En tant que chrétiens, nous croyons que Dieu est notre Père dans ces deux sens : il est la source de toute vie et, chose unique, par Jésus nous pouvons avoir avec lui une relation intime et pleine d'amour. Cela n'avait pas été compris auparavant. Les stoïciens grecs voyaient un Dieu sans sentiments ; les épicuriens, un Dieu totalement détaché du monde ; les auteurs de l'Ancien Testament, un Dieu magnifique mais redoutable. Mais Jésus nous enseigne à appeler Dieu « Père ». À Gethsémané, il priait : « Abba, Père » (Marc 14:36), et par lui nous recevons l'adoption de fils (Galates 4:5-7).It takes more than a dictionary to define this word. "Father" can mean mere paternity — the man responsible for a birth, who may never lay eyes on the child. But it can also mean fatherhood, a relationship of love and confidence and trust between father and child. As Christians we believe God is our Father in both senses: He is the source of all life, and, uniquely, through Jesus we may have an intimate, loving relationship with Him. This was not understood before. The Greek Stoics saw a God without feeling; the Epicureans an utterly detached God; the Old Testament writers a splendid but terrible God. But Jesus teaches us to call God "Father." In Gethsemane He prayed "Abba, Father," and through Him we are adopted as sons (Galatians 4:5-7).

« Qui es aux cieux »"Who Art in Heaven"

Remarquez que le mot est au pluriel : « aux cieux », de même que la Genèse dit : « Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre. » Notre esprit moderne demande : « Où se trouve exactement le ciel ? » Un cosmonaute russe a dit un jour qu'il ne croyait pas en Dieu parce qu'il ne l'avait pas vu dans l'espace. Pourtant, j'ai connu des astronautes américains qui ont vu Dieu très clairement pendant qu'ils étaient dans l'espace : ils l'ont vu avec les yeux de l'esprit. Comme Jésus l'a dit à la femme samaritaine, « Dieu est Esprit » (Jean 4:24). Il n'est pas limité à un seul endroit ; il est partout, il crée, il soutient et il sauve. Il vaut peut-être mieux penser à la qualité de la vie au ciel qu'à son emplacement. Selon Apocalypse 21:4, « Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur ». On ne peut imaginer un cyclone au ciel, ni un accident de voiture — aucune des choses qui apportent la douleur dans la vie humaine."In heaven" is actually plural — "in the heavens," as Genesis says God created "the heavens and the earth." To our sophisticated minds we ask, "Exactly where is heaven?" A Russian cosmonaut once said he did not believe in God because he did not see Him in outer space; yet I have known American astronauts who saw God very clearly while in space — they saw Him with spiritual eyes. As Jesus told the Samaritan woman, God is Spirit; He is not confined to any one place but is everywhere, creating, upholding, and saving. It may be better to think of the quality of life in heaven than of its location. In Revelation 21:4 God will wipe away every tear; there will be no more death, nor sorrow, nor crying, nor pain. One cannot imagine a cyclone in heaven, or an automobile wreck — none of the things that bring sorrow to human life.

« Que ton nom soit sanctifié »"Hallowed Be Thy Name"

« Sanctifié » vient d'un mot qui signifie « être différent », mis à part. Il est de la même famille que les mots saint, sanctifier et sainteté, et que le mot « saints » qui désigne les croyants. Un temple est saint parce qu'il est différent des autres bâtiments ; le sabbat est saint parce qu'il est différent des autres jours ; un sacrificateur est saint parce qu'il est différent des autres hommes. Cette demande signifie donc : « Que le nom de Dieu soit traité autrement que tous les autres noms. » La véritable adoration reconnaît toujours que Dieu est différent de nous. Avant de demander à Dieu ce que nous voulons, nous devons entendre la parole : « Arrêtez, et sachez que je suis Dieu » (Psaume 46:10). Le texte hébreu dit littéralement : « Cessez, restez tranquilles », c'est-à-dire tenez-vous en silence devant lui. Il est esprit, nous ne le sommes pas ; il est tout-puissant, nous sommes faibles ; il sait tout, nous sommes ignorants ; il est bon, nous sommes pécheurs. À mesure que nous élevons Dieu toujours plus haut, cela fait naître en nous la crainte et le respect : « Saint, saint, saint est le Seigneur Dieu, le Tout-Puissant » (Apocalypse 4:8)."Hallowed" means "to be different," and is related to the words holy, sanctified, and saints. A temple is holy because it is different from other buildings; the Sabbath is holy because it is different from other days; a priest is holy because he is different from other men. So this petition means, "Let God's name be treated differently from all other names." True worship always recognizes that God is different than we are. Before asking God for the things we want, we need to "Be still, and know that I am God" (Psalm 46:10). He is spirit, we are not; He is all-powerful, we are weak; He is all-knowing, we are ignorant; He is good, we are sinners. As we lift God higher and higher, it inspires awe and reverence — "Holy, holy, holy, Lord God Almighty."

« Ton nom »"Thy Name"

En hébreu, le nom ne désigne pas simplement la manière dont on appelle une personne ; il désigne sa nature, son caractère, sa personnalité telle qu'elle se révèle. C'est pourquoi le psalmiste dit : « Ceux qui connaissent ton nom se confient en toi » (Psaume 9:10), c'est-à-dire que ceux qui savent comment est Dieu lui font confiance. Le nom Jéhovah, ou Yahvé (l'Éternel), signifiait le grand « JE SUIS » (voir Exode 3:14 : « Je suis celui qui suis »), le Dieu qui garde son alliance. Les Juifs le vénéraient tellement qu'ils refusaient même de le prononcer. Mais le plus grand respect envers le nom de Dieu ne consiste pas à éviter de le prononcer ; il se montre dans l'obéissance à ses commandements. Un prédicateur était un jour assis dans un parc de Chicago, aux États-Unis, près d'une statue d'Abraham Lincoln, ancien président américain. Un homme contempla ce visage et ôta son chapeau avec respect ; un autre s'assit sur le socle et y écrivit des vers obscènes. De même, certains vénèrent le nom de Dieu, tandis que d'autres le blasphèment.In Hebrew a name does not simply mean what a person is called; it means his nature, his character, the personality of the person insofar as it is revealed. So the psalmist says, "They that know thy name will put their trust in thee" (Psalm 9:10) — meaning those who know what God is like will trust Him. The name Jehovah, or Yahweh, meant the great "I AM," a covenant-keeping God; the Jews so revered it that they would not even pronounce it. But the greatest reverence for the name of God comes not from avoiding its pronunciation but in obedience to His commandments. A preacher once sat in a Chicago park near a statue of Abraham Lincoln. One man gazed into that face and removed his hat in reverence; another sat on the pedestal writing obscene verses. So some reverence the name of God while others blaspheme it.

« Que ton règne vienne »"Thy Kingdom Come"

Dans « Que ton règne vienne », le mot grec que Segond traduit par « règne » veut dire aussi « royaume ». Un royaume est un lieu où il y a un Roi ; il n'est gouverné ni par des élections ni par un parlement, mais par la parole du Roi. Dans l'Ancien Testament, Israël n'avait « pas d'autre roi que Dieu », jusqu'au jour où les anciens vinrent trouver Samuel pour lui demander un roi (1 Samuel 8). Alors vinrent Saül, David, Salomon, puis un royaume divisé. Dans le Nouveau Testament, les mages cherchaient le Roi des Juifs, le baptême de Jésus fut son couronnement, et Pilate lui demanda : « Tu es donc roi? », et Jésus répondit : « Mon royaume n'est pas de ce monde » (Jean 18:36-37). Ce royaume est passé : Abraham, Isaac et Jacob y sont (Luc 13:28). Il est présent : « le royaume de Dieu est au milieu de vous » (Luc 17:21) — le grec peut aussi se comprendre « au-dedans de vous » — et l'Église est bâtie sur le roc. Et il est encore à venir, car nous sommes encore privés de sa gloire. Et il avance : en Afrique, il y avait huit millions de chrétiens en 1900, et il y en a quelque quatre cents millions aujourd'hui ; en Chine, l'Église a connu une croissance explosive sous le communisme, après le départ des missionnaires ; en Iran, c'est l'Église qui grandit le plus vite au monde, en grande partie conduite par des femmes, et elle grandit malgré une persécution intense.A kingdom is a place with a King — ruled not by elections or congress but by the King's word. In the Old Testament Israel had "no king but God" until the elders came to Samuel asking for a king (1 Samuel 8); and so came Saul, David, Solomon, and a divided kingdom. In the New Testament the wise men sought the King of the Jews, Jesus' baptism was His coronation, and Pilate asked, "Are You the king?" — to which Jesus answered, "My kingdom is not of this world." That kingdom is past (Abraham, Isaac, and Jacob are in it, Luke 13:28), present (it is "within you," Luke 17:21, and the church is built on the rock), and still coming, for we still fall short of His glory. And it is going forth: in Africa there were eight million Christians in 1900 and some four hundred million today; in China the church exploded under communism after the missionaries left; in Iran it is the fastest-growing church on earth, largely women-led, growing despite intense persecution.

« Que ta volonté soit faite »"Thy Will Be Done"

« Que ta volonté soit faite » n'était pas seulement une partie de la prière que Jésus a enseignée ; c'était le principe qui dirigeait sa propre vie, la seule raison pour laquelle il est venu dans le monde. Comment connaissons-nous la volonté de Dieu ? Par notre conscience, cette voix intérieure qui nous dit « arrête » ou qui nous pousse à faire quelque chose de bien. Par nos circonstances : Albert Schweitzer, qui cherchait à quelle œuvre consacrer sa vie, ramassa un jour un magazine livré par erreur, y lut un article sur les besoins de la mission du Congo — il s'agissait du Congo français, l'actuel Gabon — et dit : « Ma recherche est terminée. » Par nos talents : une femme lasse de la vie entendit son pasteur lui dire : « C'est la volonté de Dieu que vous chantiez dans la chorale, car vous avez le talent et la chorale a besoin de vous. » Par le conseil des autres : Thomas Carlyle disait que la voix de sa mère ne cessait de l'appeler : « Fais confiance à Dieu et fais ce qui est juste. » Il y a cependant une mise en garde : nous voulons tout savoir d'un seul coup, mais Dieu révèle sa volonté comme une vieille lanterne à pétrole tenue dans l'obscurité. Vous ne voyez que quelques pas devant vous, mais à chaque pas que vous faites, la lumière avance un peu plus loin. Ne demandez pas ce que Dieu veut pour toute votre vie, mais : « Que veut Dieu que je fasse aujourd'hui ? »"Thy will be done" was not only part of the prayer Jesus taught; it was the ruling principle of His own life, the one reason He came into the world. How do we know God's will? Through our conscience, the voice within that says stop, or that urges some good thing. Through our circumstances — Albert Schweitzer, trying to settle on his life's work, picked up a misdelivered magazine, read an article on the needs of the Congo mission, and said, "My search is over." Through our talents — the woman fed up with life whose pastor told her, "It is God's will for you to sing in the choir, for you have the talent and the choir needs you." Through the counsel of others — Thomas Carlyle said his mother's voice kept calling him, "Trust in God and do the right." There is one caution: we try to learn everything at once, but God reveals His will like an old kerosene lantern held up in the dark — you see only a few yards ahead, but each step you take, the light moves a little farther. Ask not what God wants for your whole life, but, "What does God want me to do this day?"

Répondre à sa volontéResponding to His Will

Les gens réagissent de différentes manières à la volonté de Dieu. Certains refusent de l'entendre. Peter Marshall a raconté l'histoire d'une femme malade qui priait pour guérir, jusqu'au jour où elle sentit que Dieu lui demandait : « Est-ce vraiment ce que tu veux ? » Elle comprit alors qu'elle s'était attachée à son lit tranquille, où elle n'avait aucune lutte à affronter. D'autres rejettent sa volonté avec tristesse, comme le jeune homme riche qui « s'en alla tout triste » (Matthieu 19:22). D'autres se mettent en colère : on dit que Beethoven fut trouvé mort les poings serrés, comme pour frapper Dieu. Mais l'exemple suprême est l'acceptation de la volonté de Dieu par Jésus à Gethsémané. Il avait tout donné pour le royaume, et maintenant tout semblait perdu ; son combat fut si intense que des gouttes de sang tombaient de son visage. Pourtant, il remporta la victoire quand il pria : « Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne » (Luc 22:42). Pourquoi faire confiance à cette volonté ? Parce que Dieu connaît l'avenir, alors que nous ne le connaissons pas — non pas les voyants ni les horoscopes, mais le Dieu qui « sait néanmoins quelle voie j'ai suivie » (Job 23:10). Parce qu'il sait ce qui est le meilleur : un vitrail paraît terne vu du dehors, mais splendide vu du dedans (Romains 8:28). Parce que sa volonté est de bénir : Joseph dit à ses frères : « Vous aviez médité de me faire du mal: Dieu l'a changé en bien » (Genèse 50:20). Et parce que sa volonté est souveraine et décrétée (Éphésiens 1:11) ; Jonas a essayé de lui résister, et il a appris que résister ne sert à rien.People react to God's will in different ways. Some refuse to hear Him — Peter Marshall told of a sick woman who prayed to be well, until one day she sensed God asking, "Is that what you really want?" and realized she had grown fond of her quiet bed with no struggles to face. Some reject His will with sadness, like the rich young ruler who went away grieved. Some grow angry; they say Beethoven was found in death with his fists clenched as if to strike God. But the supreme example is the acceptance of God's will by Jesus in Gethsemane. He had given everything to the kingdom, and now it seemed all was lost; His struggle was so great that drops of blood fell from His face. Yet He won the victory when He prayed, "Nevertheless, not my will, but thine, be done." Why trust that will? Because God knows the future when we cannot — not psychics or horoscopes, but the God who knows the way that we take (Job 23:10). Because He knows what is best — a stained-glass window looks dull from outside but glorious from within (Romans 8:28). Because His will is to bless — Joseph told his brothers, "You meant it for evil, but God meant it for good" (Genesis 50:20). And because His will is sovereign and ordained (Ephesians 1:11); Jonah tried to resist, and learned that resistance is futile.

Donne-nous aujourd'hui notre pain quotidienGive Us This Day Our Daily Bread

Après nous avoir appris à prier pour le nom de Dieu, le règne de Dieu et la volonté de Dieu, Jésus se tourne vers nos besoins : « Donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien. » Il y a ici un ordre que nous ne devons pas manquer. La prière commence par Dieu avant de commencer par nous. C'est seulement après avoir prié « Que ta volonté soit faite » que nous sommes prêts à prier comme il faut : « Donne-nous ».

Jésus nous enseigne à demander le pain quotidien. Le pain représente les besoins ordinaires de la vie. Dieu ne s'intéresse pas seulement à ce que nous appelons les choses spirituelles, mais aussi aux besoins de tous les jours de ses enfants. Nous sommes invités à apporter ces besoins à notre Père.

Mais remarquez que Jésus nous apprend à demander le pain quotidien. Cette prière exprime une dépendance continuelle envers Dieu. Nous préférerions souvent que Dieu nous donne aujourd'hui assez de sécurité pour ne plus avoir à lui faire confiance demain. Jésus nous apprend au contraire à vivre chaque jour dans la dépendance de notre Père.

Il y a aussi une différence importante entre une prière qui dit « Donne-moi » et une prière qui dit « Fais de moi ». Le fils prodigue a commencé par dire : « Mon père, donne-moi » (Luc 15:12). Quand il fut enfin « rentré en lui-même », son attitude changea : « traite-moi comme l'un de tes mercenaires » (Luc 15:19). Le texte grec dit littéralement : « fais-moi comme l'un de tes ouvriers ». Il n'y a rien de mal à demander à Dieu ce dont nous avons besoin. Jésus nous ordonne expressément de le faire. Mais la prière chrétienne ne peut pas s'arrêter là. La prière mûre ne demande pas seulement : « Seigneur, que vas-tu me donner ? », mais aussi : « Seigneur, que veux-tu faire de moi ? »

Voilà pourquoi « Donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien » vient après « Que ta volonté soit faite ». Nous demandons avec confiance que Dieu pourvoie à nos besoins, tout en restant soumis à ses desseins.
After teaching us to pray about God's name, God's kingdom, and God's will, Jesus turns to our needs: "Give us this day our daily bread." There is an order here that we should not miss. Prayer begins with God before it begins with us. Only after we have prayed, "Your will be done," are we ready to pray properly, "Give us."

Jesus teaches us to ask for daily bread. Bread represents the ordinary necessities of life. God is concerned not only with what we call spiritual matters but also with the everyday needs of His children. We are invited to bring those needs to our Father.

But notice that Jesus teaches us to ask for daily bread. The prayer is an expression of continuing dependence upon God. We would often prefer for God to give us enough security today that we would not have to trust Him tomorrow. Jesus teaches us instead to live in daily dependence upon our Father.

There is also an important difference between a prayer that says "Give me" and one that says "Make me." The prodigal son began by saying, in effect, "Father, give me." When he finally came to himself, his attitude changed: "Make me as one of your hired servants." There is nothing wrong with asking God to give us what we need. Jesus specifically commands us to do so. But Christian prayer cannot end there. Mature prayer asks not only, "Lord, what will You give me?" but also, "Lord, what do You want to make of me?"

That is why "Give us this day our daily bread" belongs after "Your will be done." We ask confidently for God's provision while remaining surrendered to God's purposes.

Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensésForgive Us Our Debts, As We Forgive Our Debtors

Jésus nous enseigne ensuite à prier : « pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés » (Matthieu 6:12). Le texte grec dit littéralement : « remets-nous nos dettes, comme nous remettons à nos débiteurs ». C'est peut-être la demande la plus inconfortable de toute la prière, car Jésus y relie deux choses que nous préférerions parfois garder séparées : le pardon que nous voulons recevoir et le pardon que nous sommes prêts à accorder.

Un jour, pendant le culte en famille, Robert Louis Stevenson commença à prier le Notre Père, mais il s'arrêta et quitta la pièce. Sa femme le suivit et lui demanda s'il était malade. Il répondit qu'il n'était pas en état de prier le Notre Père ce jour-là. Il comprenait combien il est difficile de prier sincèrement « pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés » quand on garde dans son cœur un esprit qui refuse de pardonner.

Jésus jugeait cela si important qu'aussitôt après la prière modèle, il revint sur ce sujet :

« Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses » (Matthieu 6:14–15).

Nous devons être prudents ici. Nous ne gagnons pas le pardon de Dieu en pardonnant à quelqu'un d'autre. Le salut vient de la grâce de Dieu. Mais celui qui a fait l'expérience du pardon de Dieu ne peut pas, en bonne conscience, exiger de recevoir la miséricorde tout en refusant pour toujours de faire miséricorde aux autres.

On raconte que le général Oglethorpe dit un jour à John Wesley : « Je ne pardonne jamais. » Wesley répondit : « Alors j'espère que vous ne péchez jamais. » Sa réponse met la contradiction au grand jour. Tout chrétien vit du pardon. Nous ne pouvons pas nous présenter devant Dieu pour implorer sa miséricorde envers nous tout en exigeant un jugement sévère contre tous ceux qui nous ont fait du tort.

Le refus de pardonner dresse aussi des barrières. C'est comme détruire un pont pour empêcher l'ennemi de passer, et découvrir ensuite que nous avons nous-mêmes besoin de ce pont. Chacun de nous aura besoin de traverser le pont du pardon bien des fois au cours de sa vie.

Pardonner ne veut pas dire faire semblant que le mal n'a pas eu lieu. Le pardon ne rend pas juste ce qui est mal, et il ne supprime pas forcément toutes les conséquences. Pardonner, c'est renoncer à notre droit à la vengeance personnelle et refuser de laisser l'amertume nous dominer.

Celui qui prie le Notre Père demande donc deux miracles : « Père, pardonne-moi — et fais de moi quelqu'un qui sait pardonner. »
Jesus next teaches us to pray, "And forgive us our debts, as we forgive our debtors." This may be the most uncomfortable petition in the entire prayer because Jesus connects two things we would sometimes prefer to keep separate: the forgiveness we want to receive and the forgiveness we are willing to give.

Robert Louis Stevenson once began praying the Lord's Prayer during family worship but stopped and left the room. When his wife followed and asked whether he was ill, he replied that he was not fit to pray the Lord's Prayer that day. He understood the difficulty of sincerely praying, "Forgive us our debts, as we forgive our debtors," while harboring an unforgiving spirit.

Jesus considered this so important that immediately after the Model Prayer He returned to the subject:

"For if you forgive men their trespasses, your heavenly Father will also forgive you. But if you do not forgive men their trespasses, neither will your Father forgive your trespasses" (Matthew 6:14–15).

We must be careful here. We do not earn God's forgiveness by forgiving someone else. Salvation is by God's grace. But a person who has experienced God's forgiveness cannot comfortably insist upon receiving mercy while permanently refusing mercy to others.

General Oglethorpe once reportedly told John Wesley, "I never forgive." Wesley replied, "Then I hope you never sin." His answer exposes the contradiction. Every Christian lives by forgiveness. We cannot stand before God pleading for mercy for ourselves while insisting upon strict judgment for everyone who has injured us.

Unforgiveness also builds barriers. It is like destroying a bridge to prevent an enemy from crossing, only to discover later that we ourselves need that same bridge. Every one of us will need to cross the bridge of forgiveness many times during our lives.

Forgiveness does not mean pretending that evil did not happen. It does not make wrong right, and it does not necessarily remove every consequence. Forgiveness means surrendering our claim to personal vengeance and refusing to allow bitterness to control us.

The person who prays the Lord's Prayer is therefore asking for two miracles: "Father, forgive me—and make me the kind of person who can forgive."

Ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du malinLead Us Not into Temptation, but Deliver Us from Evil

Enfin, Jésus nous enseigne à prier : « ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du malin » (Matthieu 6:13). C'est la prière de quelqu'un qui connaît sa propre faiblesse.

La vie chrétienne n'a jamais été faite pour être vécue indépendamment de Dieu. Nous avons besoin que Dieu pourvoie à nos besoins physiques, qu'il pardonne nos fautes et qu'il nous protège dans les combats spirituels que nous aurons à mener.

Cette demande ne veut pas dire que Dieu nous pousse à pécher. Nous reconnaissons plutôt que la tentation est réelle, et que nous n'osons pas l'affronter en comptant uniquement sur nos propres forces. Nous demandons à Dieu de nous conduire loin de la tentation et de nous protéger contre la puissance du mal.

Jésus a prié quelque chose de très semblable pour ses disciples. Il n'a pas demandé au Père de les retirer du monde : « Je ne te prie pas de les ôter du monde, mais de les préserver du mal » (Jean 17:15) ; le grec peut se comprendre « du malin ». La réponse chrétienne au mal n'est donc pas simplement la fuite. Nous sommes appelés à vivre fidèlement dans le monde, en comptant sur Dieu pour nous garder.

Il y a de l'humilité dans cette prière. Celui qui pense : « Moi, je ne ferais jamais cela » est déjà en danger. Le disciple connaît assez la faiblesse humaine pour prier : « Père, garde-moi. Conduis-moi. Protège-moi. »

Jésus lui-même a montré cette dépendance. Avant les grandes décisions, il priait. Dans les moments de pression, il priait. Quand la souffrance approchait, il priait. Et à Gethsémané, face à la croix, sa prière est devenue un abandon complet au Père : « Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne. »

Cela ramène la prière modèle à son point de départ. Nous demandons le pain, le pardon et la protection, mais sous chacune de ces demandes demeure la prière : « Que ta volonté soit faite. »

Le Notre Père est donc bien plus qu'une formule à réciter. Il nous apprend à vivre devant Dieu : en dépendant de lui pour le pain d'aujourd'hui, en recevant son pardon et en l'accordant aux autres, et en comptant sur lui pour avoir la force face aux tentations de demain.
Finally Jesus teaches us to pray, "And do not lead us into temptation, but deliver us from the evil one." This is the prayer of someone who understands his own weakness.

The Christian life was never intended to be lived independently of God. We need God's provision for our physical needs, His forgiveness for our failures, and His protection for the spiritual struggles we will face.

This petition is not suggesting that God tempts us to sin. Rather, we are acknowledging that temptation is real and that we dare not face it depending solely upon our own strength. We are asking God to guide us away from temptation and to protect us from the power of evil.

Jesus prayed something very similar for His disciples. He did not ask the Father to remove them from the world. He prayed that the Father would protect them from the evil one. The Christian answer to evil is therefore not simply escape. We are called to live faithfully in the world while depending upon God to keep us.

There is humility in this prayer. The person who believes, "I would never do that," is already in a dangerous position. The disciple knows enough about human weakness to pray, "Father, keep me. Guide me. Protect me."

Jesus Himself demonstrated that dependence. Before important decisions He prayed. In times of pressure He prayed. When suffering approached, He prayed. And in Gethsemane, facing the cross, His prayer ultimately became one of complete surrender to the Father: "Nevertheless, not My will, but Yours, be done."

That brings the Model Prayer back to where it began. We ask for bread, forgiveness, and protection, but underneath every petition remains the prayer, "Your will be done."

The Lord's Prayer is therefore much more than a formula to recite. It teaches us how to live before God: depending upon Him for today's provision, receiving and extending His forgiveness, and trusting Him for strength against tomorrow's temptation.

« À toi appartiennent le règne, la puissance et la gloire »"Thine Is the Kingdom, and the Power, and the Glory"

Cette doxologie finale ne se trouve pas dans les manuscrits les plus anciens ; il vaut mieux la comprendre comme un épilogue de louange, qui fait écho à la prière de David : « À toi, Éternel, la grandeur, la force et la magnificence, l'éternité et la gloire... à toi, Éternel, le règne » (1 Chroniques 29:11). Le règne est à lui, nous l'avons vu. La puissance est à lui : Jésus dit aux disciples d'attendre la puissance, qui vint à la Pentecôte ; il y a de la puissance dans la résurrection et de la puissance dans son sang. Un chef de chantier forestier vendit un jour à un paysan une tronçonneuse garantie pour abattre cinquante arbres par jour. Le paysan, épuisé, la rapporta en disant qu'elle en abattait à peine trois — jusqu'à ce que le chef tire sur le cordon de démarrage et que la machine se mette à rugir : « Vrrrr ! » « Qu'est-ce que c'est que ce bruit ? » s'écria le paysan. Ainsi, la puissance de Dieu est à notre disposition, mais nous ne savons pas comment y accéder. Comme le disait le pape Innocent IV à Thomas d'Aquin en lui montrant les trésors du Vatican : « Nous ne pouvons plus dire, avec Pierre : Je n'ai ni argent, ni or » — à quoi Thomas d'Aquin répondit : « Oui, mais nous ne pouvons plus dire non plus : au nom de Jésus, lève-toi et marche » (voir Actes 3:6). Et la gloire est à lui — la gloire est la manifestation de la sainteté de Dieu. Moïse demanda : « Fais-moi voir ta gloire! », et Dieu cacha sa face (Exode 33:18–23), car il a dit : « Je serai sanctifié » (Lévitique 10:3). Les astronomes ont un jour répertorié l'étoile la plus brillante jamais découverte, R136a1 : non pas deux fois, ni mille fois, mais des millions de fois plus brillante que notre soleil. Appelez-la l'étoile de Jésus, car il a dit : « Je suis... l'étoile brillante du matin » (Apocalypse 22:16). Le rappeur chrétien américain Lecrae voulut un jour acheter un simple t-shirt, et découvrit qu'il coûtait six cent quarante dollars, parce que le nom du couturier était dessus. « Savez-vous quelle valeur vous avez, demandait-il, à cause du Nom qui est sur vous ? » Nous portons l'image de Dieu (Genèse 1:27), nous avons été créés pour de bonnes œuvres (Éphésiens 2:10), pour faire luire notre lumière et glorifier notre Père (Matthieu 5:16). Enfin, des alpinistes qui atteignaient un sommet balayé par le vent dans les Alpes furent tirés vers le bas par un guide expérimenté, qui les avertit : « Ici, en haut, le seul endroit sûr, c'est à genoux. » Ainsi, cette prière qui commence par « Notre Père » et se termine par « le règne, la puissance et la gloire » encadre toute notre vie entre la proximité paternelle de Dieu et sa majesté souveraine. Elle doit être priée non comme des mots vides, mais comme un modèle, et vécue sous la forme de « Que ta volonté soit faite ».This closing doxology is not found in the oldest manuscripts; it is best understood as an epilogue of praise, echoing David's prayer, "Thine, O Lord, is the greatness, and the power, and the glory... and the kingdom" (1 Chronicles 29:11). The kingdom is His, as we have seen. The power is His — Jesus told the disciples to wait at Pentecost for power; there is power in the resurrection and power in His blood. A logging foreman sold a farmer a chainsaw guaranteed to fell fifty trees a day; the exhausted farmer brought it back, saying it could barely manage three — until the foreman pulled the cord and it roared, "Bzzz!" "What's that noise?" cried the farmer. So God's power is available to us, but we do not know how to access it. As Pope Innocent IV said to Aquinas, showing him the treasures of the Vatican, "We can no longer say, with Peter, silver and gold have I none" — to which Aquinas replied, "Yes, but no longer can we say, in the name of Jesus, rise up and walk." And the glory is His — glory is the manifestation of God's holiness. Moses asked, "Show me your glory," and God hid His face (Exodus 33:18–23), for "I will be shown holy" (Leviticus 10:3). Astronomers once cataloged the brightest star ever found, R136a1 — not twice, not a thousand times, but millions of times brighter than our sun. Call it the Jesus Star, for He said, "I am the bright and morning star" (Revelation 22:16). The Christian rapper Lecrae once tried to buy a plain T-shirt and found it cost six hundred and forty dollars, for the designer's name was on it. "Do you know how valuable you are," he asked, "because of Whose name is on you?" We bear the image of God (Genesis 1:27), created to do good works (Ephesians 2:10), to let our light shine and glorify our Father (Matthew 5:16). And some climbers in the Alps, reaching a wind-blown summit, were pulled down by an experienced guide who warned, "Up here, the only safe place is on your knees." So this prayer that begins "Our Father" and ends "Thine is the kingdom, and the power, and the glory" frames our whole life between God's fatherly nearness and His sovereign majesty — to be prayed not as empty words but as a pattern, and lived out as "Thy will be done."

« Car c'est à toi qu'appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire. Amen! » — Matthieu 6:13 (LSG)"For Yours is the kingdom and the power and the glory forever. Amen." — Matthew 6:13 (NKJV)

Examen final de l'Unité 5Unit 5 Final Exam

Parcours Certificat : les 20 questions à choix multiples. Parcours Associé en divinité : les questions à choix multiples et les 10 phrases à compléter. M.Div. et Th.M. : les questions à choix multiples, les phrases à compléter et les 10 questions à réponse courte. Il faut obtenir 90 % dans chaque partie pour réussir. Si vous échouez, vous devrez attendre un court moment avant de pouvoir repasser l'examen.Certificate track: the 20 multiple-choice questions. Associate: multiple choice and the 10 fill-in-the-blank questions. M.Div. and Th.M.: multiple choice, fill-ins and the 10 short-answer questions. 90% of each part is required to pass. If you do not pass, the exam waits a short time before you can try again.

📖 Lectures du cours — obligatoires et avec mention
Certificat et diplôme associé : la mention est facultative. Lisez trois des cinq textes pour la mention ; aucun examen distinct des lectures obligatoires n’est exigé.

M.Div. et Th.M. : les cinq lectures assignées font partie du cours. Leur examen distinct est obligatoire après son activation ; consultez sa page pour la règle en vigueur. La mention reste facultative et ne remplace pas l’examen.

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