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Le parcours Certificat comprend les questions à choix multiple. Le diplôme associé ajoute les questions à compléter ; les parcours M.Div. et Th.M. ajoutent aussi les questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir.The Certificate track answers the multiple choice. The Associate adds the fill-in-the-blank questions; M.Div. and Th.M. add those and the short-answer questions. 90% of each part is required to pass.
1. Les aspérités d'un monde déchu1. The Abrasive Edge of a Fallen World
La vie n'est pas faite que de soleil et de facilité. Il y a des saisons difficiles où rien ne se déroule aussi proprement que le laisserait croire un cahier de séminaire, où le ciel semble d'airain et où nos prières semblent retomber sans réponse. Même le prophète Jérémie a crié sous le poids écrasant des mauvaises nouvelles qu'il devait annoncer. La réalité d'un monde déchu a ses aspérités, et faire comme si elles n'existaient pas n'aide personne. Une partie de l'œuvre de la foi — et une partie du travail de tout pasteur — consiste à apprendre à regarder ces aspérités en face, avec honnêteté, et à aider les autres à le faire, au lieu de les cacher derrière des paroles faciles.Life is not all sunshine and ease. There are tough seasons when nothing flows as neatly as a seminar notebook would suggest, when the heavens seem to be brass and our prayers seem to fall back unanswered. Even the prophet Jeremiah cried out under the sheer weight of the bad news he was given to deliver. There is an abrasive edge to reality in a fallen world, and pretending otherwise helps no one. Part of the work of faith — and part of the work of every pastor — is learning to face that edge honestly, and to help others face it, rather than papering it over with easy words.
Le Psaume 55 est écrit du milieu même de cette situation difficile. David est accablé ; son cœur « tremble au dedans de » lui, et il voudrait avoir « les ailes de la colombe » pour s'envoler et trouver le repos. Il ne prétend pas que le fardeau est léger. Mais au centre du psaume, il arrive à un commandement unique qui l'affermit, et c'est le verset sur lequel cette leçon est construite : « Remets ton sort à l'Éternel, et il te soutiendra. » Toute la question de la vie chrétienne sous la pression est rassemblée dans cette seule phrase. Que faire d'un poids que nous n'avons pas choisi et que nous ne pouvons pas soulever ? Nous le remettons à Dieu.Psalm 55 is written from inside that hard place. David is overwhelmed; his heart is "severely pained within" him, and he longs for wings like a dove to fly away and be at rest. He does not pretend the burden is light. But at the center of the psalm he arrives at a single, steadying command, and it is the verse this lesson is built upon: "Cast your burden on the LORD, and He shall sustain you." The whole question of the Christian life under pressure is gathered into that one sentence. What do we do with a weight we did not choose and cannot lift? We give it to God.
2. Que signifie « remettre » ?2. What It Means to Cast
Le mot hébreu que Louis Segond traduit par « remets » est vigoureux ; d'autres versions françaises disent « rejette ton fardeau ». Il ne s'agit pas de poser doucement quelque chose, mais de le lancer délibérément — comme lorsqu'on rejette une lourde charge de ses propres épaules sur celles de quelqu'un d'autre. Le mot « sort » désigne ici ce qui nous est donné à porter : notre fardeau. Cela compte, car on ne se décharge pas d'un fardeau simplement en s'en inquiétant de façon plus religieuse. Remettre son fardeau est un acte décisif de la volonté : nous transférons consciemment le poids de nous-mêmes, qui ne pouvons pas le porter, à Dieu, qui le peut. Pierre reprendra plus tard ce verset même : « déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous » (1 Pierre 5:7).The word translated "cast" is forceful. It is not a gentle setting-down but a deliberate throwing — the same idea as flinging a heavy load off your own shoulders and onto someone else's. That matters, because a burden is not cast by merely worrying about it more religiously. To cast a burden is a decisive act of the will: we consciously transfer the weight from ourselves, who cannot bear it, to God, who can. Peter would later echo this very verse: "casting all your care upon Him, for He cares for you" (1 Peter 5:7).
Remarquez bien ce que Dieu promet en retour. Il ne promet pas d'enlever le fardeau ; il promet : « il te soutiendra ». L'hébreu présente Dieu comme celui qui vous tient debout, qui vous porte afin que vous puissiez porter la charge. La seconde ligne dit la même chose sous un autre angle : « Il ne laissera jamais chanceler le juste » — non pas que le juste ne sentira jamais le poids, mais qu'il ne sera jamais renversé par lui. Le croyant sous la pression ressemble à un arbre dans la tempête dont les racines tiennent bon : le vent est réel, l'arbre plie réellement, mais la chute ne vient jamais.Notice carefully what God promises in return. He does not promise to remove the burden; He promises to "sustain you." The Hebrew pictures God as the one who holds you up, who bears you so that you can bear the load. The second line says it again from the other side: "He shall never permit the righteous to be moved" — not that the righteous will never feel the weight, but that they will never be toppled by it. The believer under pressure is like a tree in a storm whose roots hold; the wind is real, the bending is real, but the falling never comes.
3. Quand la vie s'écroule3. When Life Tumbles In
C'est une vérité qu'on ne peut éprouver que là où elle coûte quelque chose, et l'histoire de l'Église offre peu d'épreuves plus claires que celle d'Arthur John Gossip. C'était un prédicateur écossais respecté ; sa femme mourut subitement, encore dans la force de l'âge, le laissant désemparé. Des amis lui conseillèrent de ne pas essayer de prêcher si tôt, mais dès le dimanche suivant il monta les marches de la chaire et prêcha un sermon que certains ont appelé l'un des plus grands du vingtième siècle : « Mais quand la vie s'écroule, que faire alors ? »This is a truth that can only be tested where it costs something, and church history offers few clearer tests than Arthur John Gossip. He was a respected Scottish preacher whose wife died suddenly in her middle years, leaving him desolate. Friends told him not to try to preach so soon, but on the very next Sunday he climbed the pulpit stairs and preached a sermon some have called one of the greatest of the twentieth century: "But When Life Tumbles In, What Then?"
C'est le témoignage d'un homme qui s'est réellement déchargé de son fardeau et qui a trouvé la promesse vraie. La foi qui semble facultative au soleil devient, dans l'ombre, le seul terrain qui reste pour se tenir debout — et ce terrain tient. Comme le disait le vieux saint écossais Samuel Rutherford : « La grâce grandit le mieux en hiver. »That is the testimony of a man who actually cast his burden and found the promise true. The faith that feels optional in the sunshine becomes the only ground left to stand on in the shadow — and it holds. As the old Scottish saint Samuel Rutherford said, "Grace grows best in the winter."
4. Le Seigneur de Gethsémané a lui aussi porté un fardeau4. The Lord of Gethsemane Bears Burdens Too
On ne nous demande pas de remettre nos fardeaux à un Dieu qui n'en aurait jamais senti le poids. Dans le jardin de Gethsémané, Jésus pria que la coupe s'éloigne de lui. Il ne désirait pas la croix ; l'angoisse qu'elle lui inspirait fit couler de son front une sueur comme du sang. Et pourtant la coupe ne lui fut pas enlevée, car la porter était la raison même pour laquelle il était venu dans le monde. Voici ce que nous ne devons pas manquer : si le Père n'a pas enlevé le fardeau, il n'a pas non plus abandonné son Fils sous ce fardeau. Il envoya un ange pour le fortifier, et lui donna la paix profonde qui lui permit de se relever et d'achever ce pour quoi il avait été envoyé.We are not asked to cast our burdens on a God who has never felt the weight of one. In the Garden of Gethsemane, Jesus prayed that the cup might pass from Him. He did not want the cross; the dread of it pressed sweat like blood from His brow. And yet the cup was not taken away, because bearing it was the very reason He had come into the world. Here is the part we must not miss: though the Father did not remove the burden, neither did He abandon His Son in it. He sent an angel to strengthen Him, and gave Him the settled peace to rise from His knees and finish what He was sent to do.
Cela change ce que nous attendons quand nous remettons notre fardeau au Seigneur. Nous supposons souvent que remettre un fardeau signifie qu'il disparaît. Parfois, dans sa miséricorde, Dieu l'enlève en effet. Mais bien plus souvent, il fait pour nous ce qu'il a fait pour son propre Fils : il laisse le poids sur nos épaules et place sa force en dessous. Ce soutien est la réponse à la prière. Dans cette perspective, le Psaume 55 nous invite à trois actes délibérés : donner à Dieu notre reconnaissance, lui donner notre chagrin, et lui donner le fardeau lui-même.This reshapes what we expect when we cast our burden on the Lord. We often assume that casting a burden means the burden disappears. Sometimes God in mercy does lift it. But far more often He does for us what He did for His own Son: He leaves the weight on our shoulders and puts His strength underneath it. The sustaining is the answer to the prayer. With this in view, Psalm 55 invites three deliberate acts: giving God our thanks, giving Him our grief, and giving Him the burden itself.
5. Donnez à Dieu votre reconnaissance5. Give God Your Thanks
La première réponse est la plus difficile, et c'est précisément pourquoi elle doit être commandée au lieu d'être laissée au sentiment. Lisez attentivement le verset : il ne dit pas de rendre grâces pour toutes choses, comme si nous devions nous réjouir qu'une tragédie nous ait frappés. Il dit de rendre grâces en toutes choses — c'est-à-dire qu'au milieu même du fardeau, il reste quelque chose pour quoi l'on peut remercier Dieu. Ici, l'action de grâces n'est pas un refus de la douleur ; c'est un acte délibéré par lequel on détourne les yeux du poids pour les tourner vers celui qui est toujours bon, toujours présent, toujours souverain sur l'épreuve même que nous traversons.The first response is the hardest, which is precisely why it must be commanded rather than left to feeling. Read the verse carefully: it does not say give thanks for everything, as though we should be glad a tragedy struck. It says give thanks in everything — that even in the middle of the burden there remains something for which God may be thanked. Thanksgiving here is not a denial of pain; it is a deliberate turning of the eyes away from the weight and toward the One who is still good, still present, still sovereign over the very trial we are walking through.
Voilà pourquoi l'action de grâces affermit un cœur qui sombre. L'apitoiement sur soi et l'amertume agissent tous deux en rétrécissant notre regard, jusqu'à ce que le fardeau remplisse tout l'horizon et que Dieu disparaisse derrière lui. L'action de grâces force ce regard à s'ouvrir de nouveau. Elle ne prétend pas que le fardeau est petit ; elle affirme que le Dieu qui a fait tant de bons dons n'a pas cessé d'être bon maintenant. Offerte avec sincérité — et jamais à la légère à quelqu'un dont le deuil est récent — la reconnaissance devient une sorte de remède : elle desserre l'étreinte du désespoir et nous rappelle que ce fardeau, si lourd soit-il, n'est pas toute notre histoire.This is why thanksgiving steadies a sinking heart. Self-pity and bitterness both work by narrowing our vision until the burden fills the whole horizon and God disappears behind it. Thanksgiving pries that vision back open. It does not pretend the burden is small; it insists that the God who has given so many good gifts has not stopped being good now. Offered honestly — and never glibly to someone in fresh grief — gratitude becomes a kind of medicine, loosening the grip of despair and reminding us that this burden, heavy as it is, is not the whole of our story.
6. Donnez à Dieu votre chagrin6. Give God Your Grief
La deuxième réponse consiste à donner à Dieu notre chagrin — non pas à l'enfouir ou à faire semblant qu'il n'existe pas, mais à le lui apporter avec honnêteté. Le deuil n'est pas un instant unique, mais un passage, et il traverse des saisons reconnaissables : d'abord le choc et l'incrédulité, qui engourdissent ; puis la colère, et nous pouvons être honnêtes avec Dieu au sujet de notre colère ; puis le marchandage et la culpabilité, l'interminable « si seulement j'avais… » ; puis la dépression, quand la réalité pèse enfin de tout son poids ; et enfin, par la grâce, l'acceptation. Il n'existe pas de raccourci pour traverser ces eaux, et il n'y a aucune honte à les traverser. Le Seigneur Jésus lui-même a pleuré devant le tombeau de Lazare, alors qu'il savait qu'il allait le ressusciter quelques minutes plus tard. Être affligé n'est pas un échec de la foi. C'est le cœur honnête qui porte son chagrin au seul qui puisse vraiment le consoler, plutôt qu'à des consolations moindres, incapables d'en supporter le poids.The second response is to give God our grief — not to bury it or pretend it away, but to bring it to Him honestly. Grief is not a single moment but a passage, and it moves through recognizable seasons: the first numb shock and disbelief; then anger, and we may be honest with God about anger; then the bargaining and guilt, the endless "if only I had"; then the depression when reality finally settles its full weight; and at last, by grace, acceptance. There is no shortcut through these waters and no shame in passing through them. The Lord Jesus Himself wept at the tomb of Lazarus, though He knew He would raise him minutes later. To mourn is not a failure of faith. It is the honest heart carrying its sorrow to the only One who can truly comfort it, rather than to the lesser comforts that cannot hold its weight.
Nous devons aussi apprendre de cela comment consoler les autres, car une grande partie du ministère pastoral consiste simplement à être présent dans le chagrin d'autrui. Souvent, l'aide dont a besoin celui qui souffre n'est pas une explication. Joe Bayly, qui a enterré trois de ses propres enfants, a parlé de deux visiteurs venus le voir dans son chagrin. Le premier parlait sans arrêt — des desseins de Dieu, de l'espérance au-delà de la tombe ; tout ce qu'il disait était vrai, mais Bayly n'en fut pas touché et souhaitait seulement le voir partir. Le second s'assit simplement à côté de lui, parla peu, écouta, pria brièvement, puis s'en alla. « J'ai été consolé, écrivit Bayly. J'étais triste de le voir partir. » Ceux qui sont dans le deuil ont besoin de notre présence plus que de nos longs discours.And we should learn from this how to comfort others, because much of pastoral ministry is simply being present in another's grief. Often the help a sufferer needs is not an explanation. Joe Bayly, who buried three of his own children, wrote of two visitors in his sorrow. One spoke constantly — of God's purposes, of hope beyond the grave; everything he said was true, and Bayly was unmoved and only wished he would leave. The other simply sat beside him, said little, listened, prayed briefly, and went. "I was comforted," Bayly wrote. "I hated to see him go." The grieving need our presence more than our paragraphs.
7. Donnez à Dieu votre fardeau7. Give God Your Burden
La troisième réponse est le cœur du psaume : remettre réellement le fardeau à Dieu, le faire rouler de nos épaules sur les siennes. Certains chagrins sont si grands qu'ils menacent de faire tomber tous les appuis qui nous soutiennent, au point que nous sentons que la vie elle-même devrait simplement s'arrêter. C'est exactement là, au point de rupture, que la promesse du verset 23 est faite pour porter notre poids : « il te soutiendra, Il ne laissera jamais chanceler le juste. »The third response is the heart of the psalm: actually to hand God the burden, rolling it off our shoulders and onto His. Some griefs are so great they threaten to knock the props out from under us entirely, until we feel that life itself should simply stop. It is exactly there, at the breaking point, that the promise of verse 22 is meant to bear our weight: "He shall sustain you; He shall never permit the righteous to be moved."
À quoi ressemble un croyant qui remet vraiment son fardeau à Dieu ? À une personne qui vit au-dessus de ses circonstances, alors même que le chagrin reste réel. Pensez au missionnaire Eric Barker qui, pendant la Seconde Guerre mondiale, envoya par bateau sa femme et ses huit enfants se mettre en sécurité. Le dimanche qui suivit leur départ, il dit à son assemblée : « Je viens d'apprendre que toute ma famille est bien arrivée à la maison », et il poursuivit le culte — car on lui avait remis quelques minutes plus tôt un télégramme annonçant que le navire avait été torpillé et que tous ceux qui étaient à bord s'étaient noyés. Il pouvait tenir debout parce qu'il savait que sa famille, croyante, était en sécurité auprès de Dieu, et cette certitude le tenait au-dessus d'un chagrin qui, sans cela, l'aurait écrasé. Remettre son fardeau, ce n'est pas ne rien ressentir ; c'est se tenir sur quelque chose de plus profond que la perte.What does it look like when a believer truly gives God the burden? It looks like a person living above their circumstances while the grief is still real. Consider the missionary Eric Barker, who sent his wife and eight children to safety by ship during the Second World War. The Sunday after they sailed he told his congregation, "I have just received word that all my family have arrived safely home," and went on with the service — for he had been handed a telegram minutes earlier saying the ship was torpedoed and all aboard had drowned. He could stand because he knew his family were believers safely with God, and that knowledge held him up above a grief that would otherwise have crushed him. To cast the burden is not to feel nothing; it is to stand on something deeper than the loss.
8. Un « pourquoi » qui permet de supporter n'importe quel « comment »8. A Why That Bears Any How
Sous ces trois réponses se trouve un seul fondement : le croyant a reçu une raison de tenir bon que le monde ne peut ni donner ni enlever. Quand le fardeau est le plus lourd, ce qui nous soutient n'est pas une technique, mais une Personne, et le sens que cette Personne donne à notre vie, même dans l'obscurité.Underneath all three responses lies one foundation: the believer has been given a reason to endure that the world can neither supply nor remove. When the burden is heaviest, what sustains us is not a technique but a Person, and the meaning He gives to our lives even in the dark.
Voilà le dernier mot du Psaume 55. Le croyant possède un « pourquoi » que le monde ne peut ni donner ni enlever — un Dieu qui soutient, un ciel qui attend, et un amour dont, comme l'a écrit Paul, même la mort ne peut nous séparer. Alors, quand la vie s'écroule, ne portez pas le fardeau seul, et ne vous tournez pas, pour trouver du soulagement, vers des consolations trop petites pour vous porter. Donnez à Dieu votre reconnaissance, donnez-lui votre chagrin, et donnez-lui le fardeau lui-même. Remettez-le à l'Éternel, et il vous soutiendra ; comme Plein-d'Espoir entrant dans le fleuve froid, vous trouverez que le fond est solide.That is the final word of Psalm 55. The believer has a "why" the world cannot give and cannot take away — a God who sustains, a heaven that waits, and a love from which, as Paul wrote, not even death can separate us. So when life tumbles in, do not carry the burden alone, and do not turn for relief to comforts too small to hold you. Give God your thanks, give Him your grief, and give Him the burden itself. Cast it on the LORD, and He will sustain you; like Hopeful stepping into the cold river, you will find the bottom is sound.
Examen final de l'Unité 10Unit 10 Final Exam
Parcours Certificat : les 20 questions à choix multiples. Associé : les questions à choix multiples et les 10 phrases à compléter. M.Div. et Th.M. : le choix multiple, les phrases à compléter et les 10 questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir. Si vous échouez, vous devrez attendre un peu avant de pouvoir repasser l'examen.Certificate track: the 20 multiple-choice questions. Associate: multiple choice and the 10 fill-in-the-blank questions. M.Div. and Th.M.: multiple choice, fill-ins and the 10 short-answer questions. 90% of each part is required to pass. If you do not pass, the exam waits a short time before you can try again.
M.Div. et Th.M. : les cinq lectures assignées font partie du cours. Leur examen distinct est obligatoire après son activation ; consultez sa page pour la règle en vigueur. La mention reste facultative et ne remplace pas l’examen.
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