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Le parcours Certificat comprend les questions à choix multiple. Le diplôme associé ajoute les questions à compléter ; les parcours M.Div. et Th.M. ajoutent aussi les questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir.The Certificate track answers the multiple choice. The Associate adds the fill-in-the-blank questions; M.Div. and Th.M. add those and the short-answer questions. 90% of each part is required to pass.
1. Le livre qui a inspiré la Réforme1. The Book That Inspired the Reformation
Il y a quelques mois, dans une prédication à laquelle je suis souvent revenu, j'ai raconté l'histoire d'un moine allemand nommé Martin Luther. Il avait fait tout ce que la religion lui demandait : il avait prononcé des vœux, jeûné, prié de longues heures, préparé un doctorat en théologie, et il avait même gravi à genoux, à Rome, l'escalier du prétoire de Pilate. Et pourtant, Dieu le terrifiait toujours. Puis, alors qu'il enseignait l'épître aux Romains à ses étudiants de Wittenberg, il se mit à méditer une courte phrase du chapitre 1, verset 17 : « Le juste vivra par la foi. » Peu à peu, le sens de ces mots s'imposa à lui. Le salut n'était pas quelque chose qu'il devait mériter par sa discipline. C'était un don, reçu en faisant confiance au Christ. Cette révélation, dans le cabinet de travail de Luther, a ouvert la brèche d'où est sortie la Réforme protestante.Some months ago, in a sermon I have often returned to, I told the story of a German monk named Martin Luther. He had done everything religion told him to do — taken vows, fasted, prayed long hours, sought a doctoral degree in theology, even climbed the stairs of Pilate's Praetorium on his knees in Rome. And he was still terrified of God. Then, while teaching the book of Romans to his students at Wittenberg, he began to dwell on one short phrase from chapter 1, verse 17: "The just shall live by faith." Slowly the meaning broke over him. Salvation was not something he had to earn by his discipline. It was a gift, received by trusting Christ. That revelation in Luther's study cracked open the Protestant Reformation.
Deux siècles plus tard, le 24 mai 1738, un missionnaire anglican découragé se rendit « bien à contrecœur » à une petite réunion religieuse dans la rue Aldersgate, à Londres. Il venait de passer deux années misérables à échouer comme missionnaire en Géorgie, une colonie anglaise d'Amérique, et il se demandait dans son journal : « Qui me convertira ? » Ce soir-là, quelqu'un lut à haute voix la préface du commentaire de Luther sur l'épître aux Romains. John Wesley écrivit dans son journal : « Vers neuf heures moins le quart, je sentis mon cœur étrangement réchauffé. Je sentis que je me confiais en Christ, en Christ seul, pour mon salut ; et l'assurance me fut donnée qu'il avait ôté mes péchés, oui, les miens. » De cette soirée est né le grand réveil wesleyen, et plus tard l'Église méthodiste.Two centuries later, on May 24, 1738, a discouraged Anglican missionary went "very unwillingly" to a small religious meeting on Aldersgate Street in London. He had spent two miserable years failing as a missionary in Georgia, asking himself in his journal, "Who shall convert me?" That night, someone read aloud from the preface to Luther's commentary on Romans. John Wesley wrote in his journal, "About a quarter before nine, I felt my heart strangely warmed. I felt I did trust in Christ, Christ alone, for salvation; and an assurance was given me that He had taken away my sins, even mine." From that night came the great Wesleyan Revival, and eventually the Methodist Church.
Ces deux transformations — celle de Luther et celle de Wesley — sont venues du même petit livre. Bien plus tôt, Augustin attribuait sa propre conversion à un verset de Romains 13. Depuis seize siècles, l'épître aux Romains produit cet effet. Si la lettre de Paul ne cesse d'éclater comme une bombe dans le cœur des hommes, c'est qu'elle fait ce qu'aucun autre livre ne fait tout à fait de la même manière : elle expose l'Évangile, ligne par ligne, en un seul argument suivi. Si vous comprenez l'épître aux Romains, vous comprenez le cœur du christianisme.Both transformations — Luther's and Wesley's — came through the same little book. Augustine, much earlier, credited his own conversion to a verse from Romans 13. Across sixteen centuries Romans has been doing this. The reason Paul's letter keeps detonating in human hearts is that it does what no other book does quite the same way: it lays out the gospel, line by line, in a single sustained argument. If you understand Romans, you understand the heart of Christianity.
2. L'homme : Paul de Tarse2. The Man: Paul of Tarsus
Cette lettre a été écrite par l'apôtre Paul — le même Paul qui gardait autrefois les vêtements des hommes qui lapidaient Étienne. Il est né vers l'an 5 apr. J.-C. à Tarse, une ville romaine située dans l'actuelle Turquie, de parents juifs qui possédaient la citoyenneté romaine — un privilège remarquable qui allait plus tard lui sauver la vie. Vers l'an 10, la famille s'installa à Jérusalem et, adolescent, Saul (son nom hébreu) fut envoyé étudier auprès du rabbin Gamaliel, le maître le plus respecté d'Israël. Il devint pharisien — selon ses propres paroles, plus tard : « j'ai vécu pharisien, selon la secte la plus rigide de notre religion » (Actes 26:5). Gamaliel était un modéré ; Saul ne l'était pas. Là où son maître conseillait la patience envers le nouveau mouvement chrétien, Saul était enragé. Il assista avec approbation à la lapidation d'Étienne. Il allait de maison en maison pour traîner les croyants en prison. Il était, selon ses propres mots, « animé d'un zèle excessif » — et convaincu de servir Dieu.The letter was written by Paul the Apostle — the same Paul who once held the coats of the men stoning Stephen. He was born about AD 5 in Tarsus, a Roman city in modern-day Turkey, to Jewish parents who happened to possess Roman citizenship — a remarkable privilege that would later save his life. Around AD 10 the family moved to Jerusalem, and as a teenager Saul (his Hebrew name) was sent to study under Rabbi Gamaliel, the most respected teacher in Israel. He became a Pharisee — in his own later words, "according to the strictest sect of our religion I lived a Pharisee" (Acts 26:5). Gamaliel was a moderate; Saul was not. Where his mentor counseled patience with the new Christian movement, Saul was rabid. He stood approvingly at Stephen's stoning. He went door to door dragging believers off to prison. He was, in his own words, "exceedingly zealous" — and convinced he was serving God.
Puis, sur le chemin de Damas, une lumière plus éclatante que le soleil de midi le jeta à terre, et une voix lui dit : « Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu? » Quand il demanda qui lui parlait, la voix répondit : « Je suis Jésus que tu persécutes. » Trois jours plus tard, il fut baptisé ; ses yeux s'étaient ouverts, physiquement et spirituellement, et le plus féroce persécuteur de l'Église devint son missionnaire le plus efficace.Then on the Damascus road a light brighter than the noonday sun knocked him flat, and a voice said, "Saul, Saul, why are you persecuting Me?" When he asked who was speaking, the voice answered, "I am Jesus, whom you are persecuting." Three days later he was baptized, his eyes opened both physically and spiritually, and the most ferocious persecutor of the church became its most effective missionary.
Vingt-trois ans se sont écoulés entre sa conversion et la rédaction de l'épître aux Romains. Pendant ces années, Paul avait traversé trois fois le monde romain, fondé des Églises, subi le fouet, des naufrages et une lapidation, et forgé sa théologie dans le feu du ministère réel. Lorsqu'il écrivit aux Romains, sa pensée avait atteint sa pleine maturité. Ce n'est pas la première tentative de l'apôtre pour expliquer l'Évangile. C'en est l'exposé le plus accompli.Twenty-three years passed between his conversion and the writing of Romans. In those years Paul had crossed the Roman world three times, planted churches, suffered floggings, shipwrecks, and a stoning, and developed his theology in the white heat of real ministry. By the time he wrote Romans, his thinking was fully matured. This is not the apostle's first attempt to explain the gospel. This is his crowning statement of it.
3. Quand, où et à qui3. When, Where, and to Whom
Paul a écrit l'épître aux Romains à la fin de l'hiver ou au début du printemps de l'an 57 apr. J.-C., depuis la ville grecque de Corinthe, vers la fin de son troisième voyage missionnaire. Il s'apprêtait à partir vers l'est, pour Jérusalem, avec une collecte qu'il avait rassemblée pour les pauvres parmi les saints de cette ville. Après Jérusalem, il comptait faire voile vers l'ouest jusqu'à Rome, puis continuer jusqu'en Espagne. Ce quatrième voyage ne s'est jamais déroulé comme il l'avait prévu — il est arrivé à Rome enchaîné quelques années plus tard — mais au moment où il écrivait, Paul était un homme libre qui espérait rencontrer pour la première fois, face à face, les croyants de Rome.Paul wrote Romans in the late winter or early spring of AD 57, from the Greek city of Corinth, near the end of his third missionary journey. He was about to sail east to Jerusalem with a relief offering he had collected for the poor saints there. Beyond Jerusalem he planned to sail west to Rome, and then on to Spain. That fourth journey never happened the way he planned it — he arrived in Rome in chains a few years later — but at the moment of writing, Paul was a free man hoping to meet the Roman believers face-to-face for the first time.
La lettre fut apportée à Rome par une femme nommée Phoebé, diaconesse de l'Église de Cenchrées, un port tout proche. Elle est nommée à la toute fin de la lettre, au chapitre 16, et Paul la recommande chaleureusement. Cela mérite qu'on s'y arrête : le document théologique le plus important de l'histoire de l'Église a été remis en main propre par une femme, à qui l'on avait confié la tâche de le lire à haute voix dans les Églises de Rome qui se réunissaient dans les maisons.The letter was carried to Rome by a woman named Phoebe, a deaconess from the nearby seaport church of Cenchrea. She is named at the very end of the letter, in chapter 16, and Paul commends her warmly. It is worth pausing on the fact that the most important theological document in church history was hand-delivered by a woman entrusted with reading it aloud in the Roman house churches.
Ces assemblées de maison sortaient elles-mêmes de l'ordinaire. Paul n'avait pas fondé l'Église de Rome. Il n'y était jamais allé. Contrairement à ses lettres aux Corinthiens, aux Galates ou aux Thessaloniciens, l'épître aux Romains ne traite pas de scandales ou de divisions particulières : elle traite de ce que Paul veut que tout chrétien, partout, comprenne. L'Église de Rome avait probablement commencé avec des Juifs venus à la foi à la Pentecôte, en Actes 2, qui avaient ensuite rapporté l'Évangile chez eux. À l'époque de Paul, c'était un réseau de petites communautés, juives et non juives, qui se réunissaient dans des maisons dispersées à travers la capitale impériale, et dont la foi solide était renommée dans le monde entier.Those house churches are themselves unusual. Paul had not founded the Roman church. He had never been there. Unlike his letters to Corinth or Galatia or Thessalonica, Romans does not address specific scandals or schisms — it addresses what Paul wants every Christian everywhere to understand. The church in Rome had likely begun with Jews who came to faith at Pentecost in Acts 2 and then carried the gospel home with them. By Paul's day it was a network of small fellowships, both Jewish and Gentile, meeting in homes scattered across the imperial capital, and known throughout the world for the strength of their faith.
4. La salutation expliquée (1:1-7)4. The Salutation Unpacked (1:1-7)
Dès la première ligne, Paul se présente comme « serviteur de Jésus-Christ ». Le mot grec doulos, traduit ici par « serviteur », signifie littéralement « esclave » : il veut dire bien plus qu'« employé » ou « disciple ». Un tel esclave a été acheté entièrement. Il ne possède rien en dehors de ce que son maître lui permet. Le théologien le plus influent de l'histoire de l'Église ouvre son chef-d'œuvre en se présentant d'abord comme la propriété légale de Jésus-Christ.In the opening line Paul calls himself "a bondservant of Jesus Christ." The Greek word doulos means more than "employee" or "follower." A bondservant has been purchased outright. He owns nothing apart from what his master allows him. The most influential theologian in church history opens his masterpiece by identifying himself, first, as the legal property of Jesus Christ.
Remarquez comment Paul nomme son Maître. « Jésus » est son nom humain ; « Christ » — l'Oint, le Messie — est son titre. Dans la même salutation, Paul parle de « son Fils (né de la postérité de David, selon la chair, et déclaré Fils de Dieu avec puissance, selon l'Esprit de sainteté, par sa résurrection d'entre les morts), Jésus-Christ notre Seigneur » (1:3-4). L'homme complet et le Dieu complet, réunis en un seul Sauveur. Il est « appelé à être apôtre, mis à part pour annoncer l'Évangile de Dieu ». Mis à part signifie consacré, réservé pour un dessein divin précis. Paul ne s'est pas porté volontaire pour cette tâche. Il a été enrôlé d'office.Notice how Paul names his Master. "Jesus" is His human name; "Christ" — the Anointed One, the Messiah — is His title. In the same salutation Paul calls Him God's "Son Jesus Christ our Lord, who was born of the seed of David according to the flesh, and declared to be the Son of God with power according to the Spirit of holiness, by the resurrection from the dead" (1:3-4). The complete man and the complete God, all in one Savior. He is "called to be an apostle, separated to the gospel of God." Separated means consecrated, set apart for a specific divine purpose. Paul did not volunteer for this. He was drafted.
5. Le verset-thème : le juste vivra par la foi5. The Theme Verse: The Just Shall Live by Faith
Vient ensuite le verset dont dépend tout le livre. Paul n'a pas honte de l'Évangile, parce qu'il est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit — du Juif premièrement, puis du Grec. Et en lui, la justice de Dieu est révélée par la foi et pour la foi.Then comes the verse the whole book hangs on. Paul is not ashamed of the gospel because it is the power of God to salvation for everyone who believes — for the Jew first, and also for the Greek. And in it, the righteousness of God is revealed from faith to faith.
Paul cite ici Habacuc 2:4, écrit plus de six cents ans plus tôt, à un moment désespéré de l'histoire d'Israël. Habacuc avait demandé à Dieu pourquoi les méchants semblaient prospérer, et Dieu lui avait répondu, entre autres : « le juste vivra par sa foi ». Ce petit verset a traversé les siècles jusqu'à ce que Paul le reprenne ici, dans l'épître aux Romains ; puis Luther l'a repris de Paul, et Wesley de Luther. Une seule courte ligne prophétique, embrasée trois fois, en trois siècles différents, et chaque fois la carte spirituelle du monde en a été redessinée.Paul is quoting Habakkuk 2:4, written more than six hundred years earlier in a desperate moment of Israel's history. Habakkuk had asked God why the wicked seemed to prosper, and God answered, in part, "the just shall live by his faith." That little verse traveled forward through the centuries until Paul picked it up here in Romans, and Luther picked it up from Paul, and Wesley picked it up from Luther. One short prophetic line, lit on fire three different times in three different centuries, each time rearranging the spiritual map of the world.
Ce verset contient trois affirmations qui vont façonner tout le livre. Premièrement, la justice — le fait d'être juste devant Dieu — n'est pas quelque chose que nous fabriquons. Elle vient de Dieu lui-même. Deuxièmement, cette justice est reçue « par la foi et pour la foi » ; le texte grec dit littéralement « de foi en foi ». La foi est à la fois le point de départ et la ligne d'arrivée, le moyen et le but. Troisièmement, le résultat est la vie. Non pas seulement le fait d'échapper à la condamnation, mais la vie — une qualité d'existence que Dieu a voulu que les hommes goûtent avec lui.The verse contains three claims that will shape the whole book. First, righteousness — being right with God — is not something we manufacture. It comes from God Himself. Second, that righteousness is received "from faith to faith." Faith is both the starting point and the finishing line, the means and the goal. Third, the result is life. Not just escape from condemnation, but life — a quality of existence God designed humans to enjoy with Him.
6. Pourquoi l'épître aux Romains parle encore6. Why Romans Still Speaks
Près de deux mille ans ont passé depuis que Phoebé a apporté ce rouleau à Rome. Augustin au IVe siècle, Luther au XVIe, Wesley au XVIIIe : l'épître aux Romains les a tous bouleversés. À chaque génération, Dieu s'est servi de cette courte lettre pour convertir des pécheurs, réformer l'Église et allumer le réveil. Elle le fait encore aujourd'hui.Almost two thousand years have passed since Phoebe carried this scroll into Rome. Augustine in the fourth century, Luther in the sixteenth, Wesley in the eighteenth — Romans has cracked them all open. In every generation God has used this one short letter to convert sinners, reform the church, and ignite revival. It still does.
La raison est simple. L'épître aux Romains ne suppose pas que vous croyez déjà. Elle ne commence pas par dix étapes pour un meilleur mariage ou cinq clés de la victoire spirituelle. Elle commence là où commence tout cœur humain honnête : par la question de savoir comment un pécheur peut être juste devant un Dieu saint. Paul va consacrer le reste de sa lettre à répondre à cette question. Il ne reculera pas devant la mauvaise nouvelle, et il n'affaiblira pas la bonne nouvelle. Quand vous arriverez au chapitre 8, vous connaîtrez l'Évangile de l'intérieur. Au chapitre 12, vous saurez comment le vivre. Au chapitre 16, vous serez prêt à porter ce même message dans votre propre ville.The reason is simple. Romans does not assume you already believe. It does not start with ten steps to a better marriage or five keys to spiritual victory. It starts where every honest human heart starts — with the question of how a sinful person can possibly be right with a holy God. Paul will spend the rest of the letter answering that question. He will not flinch from the bad news, and he will not water down the good news. By the time you reach chapter 8, you will know the gospel from the inside. By chapter 12, you will know how to live it. By chapter 16, you will be ready to carry the same message into your own city.
Bienvenue dans l'épître aux Romains. Le chemin qui nous attend est long et vivifiant. Installez-vous.Welcome to Romans. The journey ahead is long and bracing. Settle in.
Examen de l'Unité 1 — Romains 1:1-17Unit 1 Examination — Romans 1:1-17
Parcours Certificat : les 20 questions à choix multiples. Parcours Associé en divinité : les questions à choix multiples et les 10 phrases à compléter. M.Div. et Th.M. : les questions à choix multiples, les phrases à compléter et les 10 questions à réponse courte. Il faut obtenir 90 % dans chaque partie pour réussir. Si vous échouez, vous devrez attendre un court moment avant de pouvoir repasser l'examen.Certificate track: the 20 multiple-choice questions. Associate: multiple choice and the 10 fill-in-the-blank questions. M.Div. and Th.M.: multiple choice, fill-ins and the 10 short-answer questions. 90% of each part is required to pass. If you do not pass, the exam waits a short time before you can try again.
M.Div. et Th.M. : les cinq lectures assignées font partie du cours. Leur examen distinct est obligatoire après son activation ; consultez sa page pour la règle en vigueur. La mention reste facultative et ne remplace pas l’examen.
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