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Le parcours Certificat comprend les questions à choix multiple. Le diplôme associé ajoute les questions à compléter ; les parcours M.Div. et Th.M. ajoutent aussi les questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir.The Certificate track answers the multiple choice. The Associate adds the fill-in-the-blank questions; M.Div. and Th.M. add those and the short-answer questions. 90% of each part is required to pass.
1. Les forts supportent les faibles (15:1-13)1. The Strong Bearing with the Weak (15:1-13)
Romains 15 commence par achever l'argument sur la liberté chrétienne ouvert au chapitre 14. Paul se range lui-même parmi les forts, et il dit clairement ce que les forts doivent faire.Romans 15 opens by completing the argument about Christian liberty that began in chapter 14. Paul names himself among the strong, and says explicitly what the strong ought to do.
C'est aux forts de prendre l'initiative, et non aux faibles. La liberté ne cède pas parce qu'on l'a intimidée ; elle cède parce qu'elle aime. Christ lui-même, dit Paul, ne s'est point complu en lui-même. Les outrages de ceux qui t'insultent sont tombés sur moi. L'exemple de Christ gouverne le chrétien. Christ ne cherchait pas à plaire aux hommes — il est allé jusqu'à la croix —, mais personne n'a aimé les hommes autant que lui : il était prêt à mettre de côté sa propre gloire pour le bien de ses prochains.The strong have the responsibility to take the initiative — not the weak. Liberty does not yield because it has been bullied; it yields because it loves. Christ Himself, Paul says, did not please Himself. The reproaches of those who reproached You fell on Me. The pattern of Christ governs the Christian. Christ was no people-pleaser — He went to a cross — but He was the supreme people-lover, willing to set aside His own glory for the sake of His neighbors.
Paul prononce ensuite une courte bénédiction sur ce sujet. Que le Dieu de la persévérance et de la consolation vous donne d'avoir les mêmes sentiments les uns envers les autres selon Jésus-Christ. Avoir les mêmes sentiments ne veut pas dire penser tous la même chose sur les questions discutables ; c'est avoir la même attitude les uns envers les autres, une attitude enracinée en Christ. Paul termine cette partie en citant quatre passages de l'Ancien Testament — tirés des Psaumes, du Deutéronome et d'Ésaïe — qui annoncent que les païens glorifieront Dieu avec le peuple juif. Il montre ainsi que le culte rendu ensemble par les Juifs et les non-Juifs a toujours été le plan de Dieu. Que le Dieu de l'espérance vous remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi, pour que vous abondiez en espérance, par la puissance du Saint-Esprit!Paul then prays a small benediction over the topic. May the God of patience and comfort grant you to be like-minded toward one another, according to Christ Jesus. Same-mindedness is not uniformity of opinion on disputable matters; it is a shared posture toward one another rooted in Christ. He closes the section quoting four Old Testament passages that anticipate Gentiles glorifying God alongside the Jewish people — the Psalms, Deuteronomy, Isaiah — to demonstrate that Jew-and-Gentile worship together was always God's plan. May the God of hope fill you with all joy and peace in believing, that you may abound in hope by the power of the Holy Spirit.
2. Le ministère apostolique de Paul auprès des païens (15:14-21)2. Paul's Apostolic Ministry to the Gentiles (15:14-21)
Paul passe à une explication personnelle. S'il a écrit avec hardiesse, dit-il, c'est à cause de la grâce que Dieu lui a faite d'être ministre de Jésus-Christ parmi les païens, c'est-à-dire les non-Juifs. Il s'acquitte du « divin service de l'Évangile de Dieu », afin que les païens soient une offrande agréable, sanctifiée par le Saint-Esprit. L'image est frappante. Paul voit son ministère apostolique comme une sorte de service sacerdotal — et les croyants non juifs eux-mêmes sont l'offrande qu'il présente à Dieu.Paul shifts to personal explanation. He has written boldly, he says, because of the grace given to him to be a minister of Christ to the Gentiles, ministering the gospel of God so the Gentiles might become an acceptable offering, sanctified by the Holy Spirit. This is a striking image. Paul sees his apostolic ministry as a kind of priestly service — and the Gentile believers themselves are the offering he presents to God.
Cette image est importante. Sous l'ancienne alliance, seuls les sacrificateurs lévites pouvaient offrir sur l'autel. Désormais, chaque croyant prend part à l'appel sacerdotal, et l'offrande apostolique de Paul n'est faite ni d'animaux ni de céréales, mais de vies non juives transformées, sanctifiées par l'Esprit. En Christ, le sacerdoce est ouvert à tous ; l'offrande, ce sont les saints eux-mêmes.The picture matters. Under the old covenant, only the Levitical priesthood could offer at the altar. Now every believer participates in the priestly calling, and Paul's apostolic offering is not animals or grain but transformed Gentile lives, sanctified by the Spirit. The priesthood has been democratized in Christ; the offering has become the saints themselves.
Paul refuse de s'attribuer le mérite. Je n'oserais mentionner aucune chose que Christ n'ait pas faite par moi. Les miracles et les prodiges qui accompagnaient son ministère étaient la manière dont Dieu confirmait le message apostolique ; ils n'étaient pas l'œuvre de Paul. Son champ d'action était immense — depuis Jérusalem et les pays voisins jusqu'en Illyrie —, environ deux mille deux cents kilomètres de routes romaines, parcourus surtout à pied. Puis il énonce le principe qui le guide :Paul refuses to take credit. I will not dare to speak of any of those things which Christ has not accomplished through me. The signs and wonders that accompanied his ministry were God's authentication of the apostolic message, not Paul's achievement. His geographic scope was vast — from Jerusalem and round about to Illyricum — roughly fourteen hundred miles of Roman roads, mostly on foot. And he names his guiding principle:
Paul était un apôtre pionnier. Sa vocation, c'étaient les territoires non atteints. Tout serviteur de Dieu n'a pas cette vocation : certains sont appelés à planter là où personne n'a planté, d'autres à arroser, à édifier et à paître ce que d'autres ont planté. Mais Paul savait quelle était sa vocation, et il la poursuivait avec une clarté qui donne à tout serviteur de Dieu une question utile à poser sur son propre travail : qu'est-ce que Dieu m'a appelé précisément à faire, que personne d'autre ne fait ?Paul was a pioneer apostle. His calling was unreached territory. Not every minister has that calling — some are called to plant where others have not, and some are called to water, build up, and shepherd what others have planted. But Paul knew what his calling was, and pursued it with a clarity that gives every minister a useful question to ask of his own work: what specifically has God called me to do, that no one else is doing?
3. Les projets de voyage de Paul et la collecte pour Jérusalem (15:22-33)3. Paul's Travel Plans and the Jerusalem Collection (15:22-33)
Paul fait part aux croyants de Rome de ses projets immédiats. Il va d'abord à Jérusalem, pour y porter une contribution que les Églises non juives de Macédoine et d'Achaïe ont donnée pour les pauvres parmi les saints de cette ville. Après l'avoir remise, il compte venir vers l'ouest, jusqu'à Rome, puis continuer jusqu'en Espagne, à l'extrémité occidentale de l'empire connu. On retrouve l'instinct du pionnier. Il a rempli l'Orient de l'Évangile ; l'Occident est la prochaine frontière.Paul tells the Roman believers his immediate plans. He is going to Jerusalem first, carrying a contribution that the Gentile churches of Macedonia and Achaia have given for the poor saints there. After that delivery, he intends to come west to Rome — and then push on to Spain, the western edge of the known empire. The pioneer instinct again. He has saturated the East with the gospel; the West is the next frontier.
La collecte pour Jérusalem mérite qu'on s'y arrête. Ce n'était pas seulement un acte de bienfaisance, même si c'en était un. C'était une stratégie apostolique. Les Églises non juives envoyaient une aide matérielle aux croyants juifs de Jérusalem précisément pour que les liens d'amour, par-delà la séparation entre Juifs et non-Juifs, soient scellés par un sacrifice concret. Paul en explique clairement la logique :The Jerusalem collection deserves attention. It was not merely benevolence — though it was that. It was an apostolic strategy. The Gentile churches were sending material help to the Jewish believers in Jerusalem precisely so that the bonds of love across the Jew-Gentile divide would be cemented by tangible sacrifice. Paul explains the logic plainly:
Les non-Juifs avaient reçu des croyants juifs une richesse spirituelle : les Écritures, le Messie, les apôtres. Les croyants juifs de Jérusalem étaient pauvres — « les pauvres parmi les saints de Jérusalem » (15:26). Les « choses temporelles » dont parle le verset sont, littéralement en grec, les choses « charnelles », c'est-à-dire les biens matériels. Les deux communautés, séparées par des siècles de distance culturelle, se trouvaient liées l'une à l'autre : l'argent allait dans un sens, l'Évangile dans l'autre. Tout cela montre, dans la pratique, ce qu'est l'olivier unique de Romains 11.The Gentiles had received spiritual wealth from the Jewish believers — the Scriptures, the Messiah, the apostles. The Jewish believers in Jerusalem were poor — "the poor among the saints who are in Jerusalem" (15:26). The two communities, separated by centuries of cultural distance, were being knit together by money flowing one direction and gospel flowing the other. The whole pattern is what Romans 11's one olive tree looks like in practice.
Paul termine cette partie en demandant aux Romains d'être ses partenaires dans la prière. Je vous exhorte, frères, […] à combattre avec moi, en adressant à Dieu des prières en ma faveur, afin que je sois délivré des incrédules de la Judée. L'homme qui a parcouru deux mille deux cents kilomètres pour prêcher l'Évangile ne se croit pas capable de se suffire à lui-même. Il a besoin des prières d'Églises qu'il n'a pas encore visitées.Paul closes the section by asking the Romans to be his prayer partners. Strive together with me in prayers to God for me, that I may be delivered from those in Judea who do not believe. The man who has walked fourteen hundred miles preaching the gospel does not consider himself self-sufficient. He needs the prayers of churches he has not yet visited.
4. La recommandation de Phoebé (16:1-2)4. The Commendation of Phoebe (16:1-2)
Le chapitre 16 s'ouvre sur une recommandation dont le poids dépasse de loin ses quelques lignes.Chapter 16 opens with a commendation that has weight far beyond its few lines.
Phoebé est nommée la première de toute la liste, ce qui, dans cette culture, est la place du plus grand honneur. Le mot que Segond traduit par diaconesse est diakonos, le mot employé ailleurs pour les diacres. Elle exerçait un ministère reconnu dans l'Église de Cenchrées, le port oriental de Corinthe. Le mot rendu par « elle a donné aide » (prostatis) est plus fort que la traduction ne le laisse penser : il a le sens de protectrice ou de bienfaitrice, une personne de rang dont les ressources et l'influence soutenaient l'œuvre des autres. Phoebé était sans doute la messagère qui a porté à Rome la lettre de Paul, celle-là même que nous étudions.Phoebe is named first in the whole list — which in this culture is the position of greatest honor. The word translated servant is diakonos, the same word used elsewhere for deacon. She was a recognized minister of the church in Cenchrea, the eastern port of Corinth. The word translated helper (prostatis) is stronger than the English suggests — it carries the sense of patron or benefactor, someone of standing whose resources and influence supported the work of others. Phoebe was likely the courier who carried Paul's letter to Rome — the very letter we are studying.
Cette recommandation compte, car on lit parfois Romains 16 comme si Paul méprisait les femmes. Le texte dit le contraire. Parmi les personnes nommées au chapitre 16, environ un tiers sont des femmes, et plusieurs d'entre elles reçoivent un éloge digne des apôtres. Dans la culture méditerranéenne du premier siècle, où les femmes recevaient rarement un honneur public, Paul ouvre sa liste de salutations par une femme, lui donne un titre ministériel reconnu, et demande à l'Église de Rome de la recevoir avec tous les honneurs et de lui donner toute l'aide dont elle a besoin.The commendation matters because Romans 16 is sometimes read as if Paul slighted women. The text says the opposite. Of the people named in chapter 16, roughly a third are women, and several of them are named with apostolic-level commendation. In a first-century Mediterranean culture where women rarely received public honor, Paul opens his greeting list with a woman, names her with a recognized ministerial title, and asks the Roman church to receive her with full honor and to give her whatever help she needs.
5. Les salutations — une tapisserie de collaboration dans l'Évangile (16:3-16)5. The Greetings — A Tapestry of Gospel Partnership (16:3-16)
Paul salue vingt-six personnes par leur nom, sans compter plusieurs maisonnées et des compagnons non nommés. Cette liste est étonnante de la part d'un homme qui n'est jamais allé à Rome. Il est dans le ministère depuis assez longtemps pour avoir croisé ces croyants dans d'autres villes, et il se souvient de chacun par son nom et par quelque détail particulier.Paul greets twenty-six people by name, plus several households and unnamed companions. The list is staggering for a man who has never visited Rome. He has been in ministry long enough to have crossed paths with these believers in other cities, and he remembers each by name and by some particular detail.
Prisca et Aquilas (appelés Priscille et Aquilas dans le livre des Actes) viennent en premier après Phoebé. La femme est nommée avant le mari, ce qui était inhabituel à l'époque et reflète probablement la place importante qu'elle tenait dans le ministère. Ils ont exposé leur tête pour sauver la vie de Paul ; toutes les Églises des païens leur rendent grâces. L'Église se réunit dans leur maison. Puis vient Épaïnète, le premier converti de l'Asie, « les prémices de l'Asie » pour Christ. Puis Marie, qui a pris beaucoup de peine. Puis Andronicus et Junias — le grec porte ici un nom que les lecteurs anciens comprenaient le plus souvent comme le nom de femme Junia —, qui jouissent d'une grande considération parmi les apôtres et qui ont été en Christ avant Paul. Puis Rufus et sa mère ; ce Rufus est probablement le fils de Simon de Cyrène, l'homme qui a porté la croix de Jésus. Paul dit de la mère de Rufus qu'elle est aussi la mienne, une petite expression pleine de tendresse qui laisse deviner l'hospitalité qu'elle avait offerte à l'apôtre à un moment donné.Priscilla and Aquila come first after Phoebe — the wife named before the husband, which was unusual in the period and probably reflects her prominence in ministry. They risked their lives for Paul; all the Gentile churches owe them thanks. The church meets in their house. Then Epaenetus, the first convert in Asia. Then Mary, who labored much. Andronicus and Junia, of note among the apostles, who came to Christ before Paul did. Rufus and his mother — the same Rufus who is likely the son of Simon of Cyrene who carried Jesus' cross. Paul calls Rufus's mother my mother too — a small and tender phrase that hints at hospitality shown to the apostle in some earlier moment.
Toute cette tapisserie enseigne ce que Paul défend depuis seize chapitres. L'Évangile ne produit pas des chrétiens isolés ; il produit un corps. Paul n'est pas un apôtre solitaire qui agit seul. C'est un homme entouré de l'amour d'un réseau de compagnons d'œuvre, et il les entoure de son amour. Son ministère est communautaire. Il ne cite pas leurs noms comme on lit une liste, mais du fond d'une mémoire nourrie par le travail accompli ensemble. Cette liste de salutations, que les lecteurs d'aujourd'hui sautent souvent, est l'une des plus belles illustrations, dans le Nouveau Testament, de ce qu'est la communauté de l'Évangile, à travers la distance et le temps.The whole tapestry teaches what Paul has been arguing for sixteen chapters. The gospel does not produce isolated Christians; it produces a body. Paul is no lone-ranger apostle. He is a man held in love by a network of co-laborers, and he holds them in love. His ministry is corporate. He names them not from a phone book but from the deep memory of shared work. The greeting list, often skipped by modern readers, is one of the most beautiful illustrations in the New Testament of what gospel community looks like across distance and time.
Saluez-vous les uns les autres par un saint baiser : c'est ainsi que se termine cette partie. L'Église primitive pratiquait une vraie chaleur fraternelle, jusque dans les gestes, par-delà les barrières culturelles qui séparaient habituellement les gens. La communion chrétienne n'a jamais été destinée à être froide.Greet one another with a holy kiss closes the section. The early church practiced genuine physical warmth across cultural lines that normally kept people apart. Christian fellowship was never meant to be cold.
6. L'avertissement final, la promesse et la doxologie (16:17-27)6. The Final Warning, the Promise, and the Doxology (16:17-27)
Avant de conclure, Paul lance un avertissement précis. Je vous exhorte, frères, à prendre garde à ceux qui causent des divisions et des scandales, au préjudice de l'enseignement que vous avez reçu. Éloignez-vous d'eux. De tels hommes, dit-il, ne servent pas Christ, mais leur propre ventre, c'est-à-dire leurs propres appétits ; par des paroles douces et flatteuses, ils séduisent les cœurs des simples. L'avertissement est grave : les faux enseignants arrivent habillés de réconfort, non de confrontation. On les reconnaît non à leur hostilité, mais à leur charme. L'Église se protège en connaissant assez bien la saine doctrine pour remarquer le moment où l'on glisse autre chose à côté d'elle.Before closing, Paul issues a pointed warning. Note those who cause divisions and offenses, contrary to the doctrine which you learned, and avoid them. Such teachers, he says, do not serve Christ but their own appetites; by smooth speech and flattering words they deceive the hearts of the simple. The warning is sober: false teachers come dressed in comfort, not in confrontation. They are recognized not by their hostility but by their charm. The church protects itself by knowing sound doctrine well enough to recognize when something else is being slipped in beside it.
Paul fait suivre l'avertissement d'une instruction en sens inverse. Je désire que vous soyez sages en ce qui concerne le bien et purs en ce qui concerne le mal. Sages pour le bien, innocents pour le mal. Le mot grec traduit par « purs » signifie littéralement « sans mélange », c'est-à-dire simples, innocents à l'égard du mal. Le croyant doit avoir assez de discernement pour voir venir le mensonge, et assez de simplicité pour ne pas devenir lui-même habile à mentir.Paul follows the warning with a counter-instruction. I want you to be wise in what is good, and simple concerning evil. Wisdom about good, innocence about evil. The believer is to be discerning enough to see falsehood coming, and naive enough not to become skilled at it himself.
Vient ensuite l'une des promesses les plus fortes des lettres de Paul :Then comes one of the most stirring promises in Paul's letters:
Remarquez de quels pieds il s'agit. Pas seulement de ceux de Christ, même si c'est par sa victoire que Satan est écrasé. Il s'agit de vos pieds. La promesse de Genèse 3:15, selon laquelle la postérité de la femme écraserait la tête du serpent, trouve son accomplissement collectif dans l'Église unie à son Seigneur ressuscité. La victoire que Christ a remportée sur le serpent est partagée avec son peuple. Satan est déjà un ennemi vaincu ; l'écrasement final viendra bientôt.Note whose feet are named. Not Christ's alone — though it is by His victory that the crushing happens. Your feet. The promise of Genesis 3:15, that the seed of the woman would crush the serpent's head, finds its corporate fulfillment in the church united to her risen Lord. The same victory Christ won over the serpent is shared with His people. Satan is a defeated enemy already; the final crushing is shortly.
La lettre se termine par les salutations des compagnons de Paul : Timothée, son compagnon d'œuvre ; Lucius, Jason et Sosipater ; Tertius, le secrétaire qui a réellement écrit la lettre sous la dictée de Paul et qui ajoute sa propre salutation au verset 22 ; Gaïus, son hôte ; Éraste, le trésorier de la ville ; Quartus. Un petit détail mérite qu'on s'y arrête : Éraste est appelé oikonomos de la ville, une haute fonction civile. L'Église romaine comptait des personnes d'un rang social important à côté d'esclaves et d'affranchis. L'Évangile avait atteint tous les échelons de la société impériale.The letter closes with greetings from Paul's companions — Timothy, his fellow worker; Lucius, Jason, and Sosipater; Tertius, the scribe who actually wrote the letter under Paul's dictation and inserts a personal greeting in verse 22; Gaius, his host; Erastus, the city treasurer; Quartus. A small detail worth pausing on: Erastus is named as oikonomos of the city — a high civil office. The Roman church included people of significant social standing alongside slaves and freedmen. The gospel had reached every rung of the imperial ladder.
Puis vient la doxologie, l'élan final de louange qui rassemble tout ce que la lettre a dit.And then the doxology — the closing burst of praise that gathers up everything the letter has said.
Tous les grands thèmes de l'épître aux Romains se trouvent dans ces trois versets. Celui qui peut vous affermir : la doctrine de la persévérance. Selon mon Évangile : l'Évangile de la justice par la foi, exposé au chapitre 1 et développé depuis. La révélation du mystère caché pendant des siècles, mais manifesté maintenant : l'inclusion des non-Juifs, scellée au chapitre 11. Par les écrits des prophètes : ce même Ancien Testament que Paul cite presque à chaque page, pour montrer que l'Évangile n'a jamais contredit les Écritures hébraïques, mais qu'il en a toujours été l'accomplissement. Porté à la connaissance de toutes les nations, afin qu'elles obéissent à la foi : la Grande Commission vers laquelle toute la lettre conduit. Dieu, seul sage, soit la gloire aux siècles des siècles, par Jésus-Christ!Every great theme of Romans is in those three sentences. Able to establish you — the doctrine of perseverance. According to my gospel — the gospel of righteousness by faith laid out in chapter 1 and unfolded ever since. The revelation of the mystery kept secret since the world began but now made manifest — the inclusion of the Gentiles, sealed in chapter 11. By the prophetic Scriptures — the same Old Testament Paul has quoted on nearly every page, showing that the gospel was never a contradiction of the Hebrew Scriptures but always their fulfillment. For obedience to the faith among all nations — the Great Commission to which the whole letter has driven. To God, alone wise, be glory through Jesus Christ forever.
C'est ainsi que se termine l'épître aux Romains. Pas par une liste de choses à faire. Pas par un effet oratoire. Par la louange, la seule réponse humaine qui convienne à un Évangile aussi grand. Regardez le chemin parcouru par la lettre : les chapitres 1 à 3 ont montré Juifs et non-Juifs tous sous le péché ; les chapitres 3 à 5 ont exposé la justification par la foi ; les chapitres 6 à 8, la libération du péché et de la loi, et la vie selon l'Esprit ; les chapitres 9 à 11, la fidélité de Dieu envers Israël et l'inclusion des non-Juifs dans l'olivier unique ; et les chapitres 12 à 16, l'Évangile vécu dans le corps de Christ. Le livre qui s'ouvrait en présentant Paul comme serviteur de Jésus-Christ (le grec dit littéralement « esclave ») se termine en conduisant chaque lecteur à faire de même : se tenir avec émerveillement devant la sagesse de Dieu, recevoir la justice offerte gratuitement en Christ, marcher selon l'Esprit, s'aimer les uns les autres par-delà toutes les barrières, et rendre gloire à Dieu pour toujours par le Seigneur Jésus.That is how Romans ends. Not with a checklist. Not with a flourish. With praise — the only fitting human response to a gospel this large. Look back over the road the letter has traveled: chapters 1-3 showed Jew and Gentile alike under sin; chapters 3-5 laid out justification by faith; chapters 6-8, freedom from sin and the law and life in the Spirit; chapters 9-11, God's faithfulness to Israel and the inclusion of the Gentiles in the one olive tree; and chapters 12-16, the gospel lived out in the body of Christ. The book that opened by declaring Paul a bondservant of Jesus Christ closes by directing every reader to do the same: stand in awe of the wisdom of God, receive the righteousness offered freely in Christ, walk in the Spirit, love one another across every dividing line, and give God the glory forever through the Lord Jesus.
Examen de l'unité 10 — Romains 15-16Unit 10 Examination — Romans 15-16
Parcours Certificat : les 20 questions à choix multiples. Parcours Associé en divinité : les questions à choix multiples et les 10 phrases à compléter. M.Div. et Th.M. : les questions à choix multiples, les phrases à compléter et les 10 questions à réponse courte. Il faut obtenir 90 % dans chaque partie pour réussir. Si vous échouez, vous devrez attendre un court moment avant de pouvoir repasser l'examen.Certificate track: the 20 multiple-choice questions. Associate: multiple choice and the 10 fill-in-the-blank questions. M.Div. and Th.M.: multiple choice, fill-ins and the 10 short-answer questions. 90% of each part is required to pass. If you do not pass, the exam waits a short time before you can try again.
M.Div. et Th.M. : les cinq lectures assignées font partie du cours. Leur examen distinct est obligatoire après son activation ; consultez sa page pour la règle en vigueur. La mention reste facultative et ne remplace pas l’examen.
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