Une seule inscription pour tous les coursRegister once, for every course
Votre progression est enregistrée dans ce navigateur et conservée par le séminaire sous votre code étudiant, pour continuer sur tout appareil. Gardez ce code privé, comme un mot de passe. L’adresse e-mail est facultative. Ajoutez-la afin que nous puissions vous renvoyer votre code étudiant, vous envoyer des rappels et vous remettre un certificat. Vous pouvez vous inscrire et continuer à étudier sans elle. Les informations conservées.Your progress is saved in this browser as you study, and kept with the seminary under your student code, so you can continue on any device. Keep the code private, like a password. Email is optional. Add one so we can return your student code, send reminders, and deliver a certificate. You can enroll and keep studying without it. What we keep.
Le parcours Certificat comprend les questions à choix multiple. Le diplôme associé ajoute les questions à compléter ; les parcours M.Div. et Th.M. ajoutent aussi les questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir.The Certificate track answers the multiple choice. The Associate adds the fill-in-the-blank questions; M.Div. and Th.M. add those and the short-answer questions. 90% of each part is required to pass.
Texte : 1 Pierre 4:1-11Text: 1 Peter 4:1-11
Armez-vous de la même pensée que le ChristArm Yourself with the Mind of Christ
Pierre vient de placer devant nous le Christ comme celui qui a souffert, qui est mort et qui règne maintenant. Il en tire à présent la leçon pratique. « Ainsi donc, Christ ayant souffert dans la chair, vous aussi armez-vous de la même pensée. Car celui qui a souffert dans la chair en a fini avec le péché, afin de vivre, non plus selon les convoitises des hommes, mais selon la volonté de Dieu, pendant le temps qui lui reste à vivre dans la chair » (1 Pierre 4:1-2). Le verbe armez-vous est un mot de soldat : le croyant doit prendre la même attitude que le Christ, comme une arme pour le combat qui l'attend. Le Christ a accepté de souffrir dans la chair plutôt que de se détourner de la volonté de Dieu, et le croyant doit partager cette même résolution. Celui qui a ainsi souffert — celui qui est mort avec Christ à l'ancienne manière de vivre — a rompu de façon décisive avec le péché. Désormais, il ne passera plus le reste de sa vie à courir après les convoitises des hommes ; il le passera à faire la volonté de Dieu. Toute l'orientation de la vie est renversée : elle quitte les appétits de la chair pour se tourner vers la volonté du Père.Peter has just set Christ before us as the One who suffered, died, and now reigns. Now he draws the practical lesson. "Therefore, since Christ suffered for us in the flesh, arm yourselves also with the same mind, for he who has suffered in the flesh has ceased from sin, that he no longer should live the rest of his time in the flesh for the lusts of men, but for the will of God" (1 Peter 4:1-2). The word arm is a soldier's word; the believer is to take up the same attitude Christ had as a weapon for the battle ahead. Christ was willing to suffer in the flesh rather than turn aside from the will of God, and the believer is to share that resolve. The one who has so suffered — who has died with Christ to the old way of living — has made a decisive break with sin. As a result, he will no longer spend the rest of his life chasing the lusts of men; he will spend it doing the will of God. The whole direction of life is turned around: from the appetites of the flesh to the will of the Father.
En finir avec l'ancienne vieDone with the Old Life
Pierre parle franchement du passé que ces croyants avaient laissé derrière eux. « C'est assez, en effet, d'avoir dans le temps passé accompli la volonté des païens, en marchant dans la dissolution, les convoitises, l'ivrognerie, les excès du manger et du boire, et les idolâtries criminelles » (1 Pierre 4:3). Le message est simple et vigoureux : c'est assez. Tout le temps perdu dans les anciennes coutumes païennes a été plus que suffisant ; il n'y a aucune raison de leur donner une heure de plus. Mais une rupture aussi nette ne passe pas inaperçue. « Aussi trouvent-ils étrange que vous ne vous précipitiez pas avec eux dans le même débordement de débauche, et ils vous calomnient » (1 Pierre 4:4). Les anciens compagnons sont étonnés, et même offensés, que le croyant ne se jette plus avec eux dans le même torrent d'excès, et ils répondent à sa vie changée par la calomnie. Pourtant, ce ne sont pas eux qui auront le dernier mot. « Ils rendront compte à celui qui est prêt à juger les vivants et les morts » (1 Pierre 4:5). Tous, le calomniateur comme le saint, devront répondre devant Dieu, qui est prêt à juger tous les hommes. C'est dans ce contexte que Pierre dit que l'Évangile a été annoncé même à ceux qui sont maintenant morts (1 Pierre 4:6), c'est-à-dire aux croyants qui ont entendu la bonne nouvelle de leur vivant et qui sont morts depuis ; bien qu'ils aient été jugés comme tous les hommes, en mourant dans la chair, ils vivent selon Dieu en esprit. La mort n'est pas la fin pour ceux qui ont entendu et qui ont cru.Peter speaks plainly about the past these believers had left behind. "For we have spent enough of our past lifetime in doing the will of the Gentiles — when we walked in lewdness, lusts, drunkenness, revelries, drinking parties, and abominable idolatries" (1 Peter 4:3). The point is simple and bracing: enough. Whatever time was wasted in the old pagan ways, it was more than enough; there is no reason to give it another hour. But such a clean break does not go unnoticed. "In regard to these, they think it strange that you do not run with them in the same flood of dissipation, speaking evil of you" (1 Peter 4:4). The old companions are baffled and even offended that the believer no longer plunges with them into the same rushing stream of excess, and they repay his changed life with slander. Yet they are not the final judges. "They will give an account to Him who is ready to judge the living and the dead" (1 Peter 4:5). Everyone, slanderer and saint alike, must answer to God, who is ready to judge all. It is in this connection that Peter says the gospel was preached even to those who are now dead (1 Peter 4:6) — that is, to believers who heard the good news while they lived and have since died; though they were judged as all men are, dying in the flesh, they live according to God in the spirit. Death is not the end for those who have heard and believed.
La fin est proche : sobres et vigilantsThe End Is Near: Sober and Watchful
« La fin de toutes choses est proche. Soyez donc sages et sobres, pour vaquer à la prière » (1 Pierre 4:7). Une question légitime se pose ici, car Pierre, Paul et Jean ont tous parlé de la fin comme proche, et cela fait bien des siècles. Se sont-ils trompés ? Non, et il faut se souvenir de deux choses. Premièrement, la proximité doit se mesurer du point de vue de Dieu, et non du nôtre. L'Écriture nous rappelle que « devant le Seigneur, un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour » (2 Pierre 3:8) ; du point de vue de Dieu, il ne s'est donc écoulé que peu de temps depuis que Pierre a écrit. Deuxièmement, il y a une proximité qui touche directement chaque personne. Vu les incertitudes de la vie, et sachant qu'en moyenne nous ne vivons qu'environ soixante-dix ans, la fin est vraiment proche pour chacun de nous : notre propre fin peut arriver à tout moment. L'avertissement n'est donc pas une erreur qu'il faudrait excuser, mais une vérité qu'il faut prendre à cœur. Et la réponse que Pierre demande est pratique : soyez sages, sobres et vigilants dans la prière. Le verbe grec traduit par « sobres » signifie aussi « rester éveillé, être vigilant ». La brièveté du temps doit rendre nos prières plus ardentes et notre esprit plus ferme, et non nous jeter dans la panique ou la paresse."But the end of all things is at hand; therefore be serious and watchful in your prayers" (1 Peter 4:7). A fair question arises here, for Peter, Paul, and John all spoke of the end as near, and that was many centuries ago. Were they mistaken? They were not, and two things must be remembered. First, nearness must be measured from God's perspective, not ours. Scripture reminds us that with the Lord a thousand years are as a day, and a day as a thousand years; so from God's vantage point only a short while has passed since Peter wrote. Second, there is a nearness that touches every person directly. Given the uncertainties of life, and knowing that on average we live only some seventy years, the end is truly near for every one of us — our own end may come at any moment. So the warning is not an error to be explained away but a truth to be felt. And the response Peter calls for is practical: be serious, sober-minded, and watchful in prayer. The shortness of the time should sharpen our prayers and steady our minds, not throw us into panic or idleness.
Avant tout, une ardente charitéAbove All, Fervent Love
De l'appel à la prière, Pierre passe au devoir chrétien suprême. « Avant tout, ayez les uns pour les autres une ardente charité, car La charité couvre une multitude de péchés » (1 Pierre 4:8). Le mot « charité » traduit ici le grec « agapè » : il s'agit de l'amour fraternel. Remarquez la priorité : avant tout. De toutes les grâces qu'un croyant peut rechercher, l'amour les uns pour les autres vient en premier. Le mot ardente évoque un amour tendu jusqu'au bout de ses forces, un amour qui persévère quand il serait plus facile d'abandonner. Et un tel amour, dit Pierre, couvre une multitude de péchés. Cela ne veut pas dire que l'amour ignore le mal ou appelle bien ce qui est mal ; cela veut dire que l'amour pardonne volontiers, passe sur les petites offenses et refuse de répandre les fautes des autres ou de les ruminer. Dans une Église qui souffre, où les croyants vivent serrés les uns contre les autres et où les nerfs peuvent s'user, cet amour ardent qui pardonne est le lien même qui maintient unie la famille de Dieu. Là où l'amour est ardent, mille petits griefs sont couverts sans bruit et ne peuvent jamais diviser.From the call to prayer Peter moves to the supreme Christian duty. "And above all things have fervent love for one another, for 'love will cover a multitude of sins'" (1 Peter 4:8). Notice the priority: above all things. Of all the graces a believer may pursue, love for one another stands first. The word fervent pictures love stretched out to its full reach, love that keeps going when it would be easier to give up. And such love, Peter says, will cover a multitude of sins. This does not mean love ignores wrongdoing or calls evil good; it means that love readily forgives, overlooks small offenses, and refuses to broadcast or brood over the faults of others. In a suffering church, where believers are pressed close together and nerves can wear thin, this fervent, forgiving love is the very bond that holds the family of God together. Where love is fervent, a thousand small grievances are quietly covered and never allowed to divide.
Dispensateurs des diverses grâces de DieuStewards of the Manifold Grace of God
Pierre arrive maintenant au thème qui donne son nom à cette unité. « Exercez l'hospitalité les uns envers les autres, sans murmures. Comme de bons dispensateurs des diverses grâces de Dieu, que chacun de vous mette au service des autres le don qu'il a reçu » (1 Pierre 4:9-10). D'abord vient l'hospitalité — une maison ouverte et un cœur ouvert — offerte avec joie, sans murmurer à cause de la dépense ou de la peine. Puis vient le grand principe : chaque croyant a reçu un don, et le mot important est dispensateur. Le mot grec désigne l'intendant d'une maison. Un dispensateur est un gérant. L'image la plus claire est Joseph, qui gérait toute la maison de Potiphar ; rien ne lui appartenait, et pourtant tout était confié à ses soins. C'est exactement la position du chrétien. Tout ce que nous sommes et tout ce que nous avons n'est pas à nous, pour le dépenser à notre guise ; cela nous est confié pour être employé au service de Dieu. On a fait remarquer que près de la moitié des paraboles de Jésus touchent à la gestion des biens confiés ; il a enseigné maintes et maintes fois que nos talents, notre temps et nos trésors appartiennent à Dieu, et que nous ne sommes que des gérants qui devront un jour rendre compte.Now Peter comes to the theme that gives this unit its name. "Be hospitable to one another without grumbling. As each one has received a gift, minister it to one another, as good stewards of the manifold grace of God" (1 Peter 4:9-10). First comes hospitality — an open home and an open heart — offered cheerfully, without grumbling about the cost or the trouble. Then comes the great principle: every believer has received a gift, and the important word is steward. A steward is a manager. The clearest picture is Joseph, who managed all of Potiphar's household; he owned nothing there, yet everything was entrusted to his care. That is precisely the Christian's position. Everything we are and everything we have is not our own to spend as we please but is entrusted to us to be used in the service of God. It has been observed that nearly half of the parables Jesus told touch on stewardship; again and again He taught that our talents, our time, and our treasures belong to God, and that we are only managers who must one day give account.
Un exemple frappant est celui de C. T. Studd, qui fut autrefois le meilleur joueur de cricket de toute l'Angleterre (le cricket est un sport de balle et de batte très populaire chez les Anglais). Lorsqu'il devint chrétien, il se consacra à la mission, et quand il reçut un important héritage de son père, il le donna tout entier à l'œuvre de l'Évangile. Vers la fin de sa vie, il fut consterné de découvrir qu'il lui restait encore un peu d'argent, et il s'empressa de le remettre au général Booth, de l'Armée du Salut ; il était résolu à ne pas quitter ce monde en possédant la moindre richesse à lui. Peu de gens sont appelés à faire exactement comme lui, mais son esprit est celui d'un vrai dispensateur, qui tient même une grande richesse d'une main ouverte, en la considérant comme appartenant à Dieu et non à lui-même.A striking example is C. T. Studd, once the finest cricket player in all of England. When he became a Christian he gave himself to the mission field, and when a large inheritance came to him from his father, he gave it all away to the work of the gospel. Near the end of his life he was dismayed to discover that some money still remained in his hands, and he quickly passed it on to General Booth of the Salvation Army; he was determined not to leave this world holding any monetary wealth of his own. Few are called to do exactly as he did, but his spirit is the spirit of a true steward, who holds even great wealth with an open hand, counting it God's and not his own.
Il vaut la peine de s'arrêter sur le mot chacun. Pierre dit que chacun a reçu un don ; non pas seulement quelques dirigeants doués, mais chaque croyant sans exception. Il n'existe pas de chrétien qui n'ait rien à apporter, ni de chrétien qui puisse rester oisif pendant que les autres servent. Segond parle des diverses grâces de Dieu ; le mot grec signifie littéralement « multicolore » : la grâce de Dieu est riche et variée, car Dieu distribue à tout son peuple une merveilleuse variété de dons, et chaque don est nécessaire. Le serviteur discret et l'enseignant doué, celui qui exerce la miséricorde et celui qui donne, celui qui encourage et celui qui aide — tous sont des dispensateurs à qui une part de la grâce de Dieu a été confiée pour le bien du corps tout entier. Enfouir son don, ou le mépriser parce qu'il paraît trop petit, c'est échouer comme dispensateur ; le Maître l'a donné pour qu'on s'en serve.It is worth pausing on the word each. Peter says that each one has received a gift; not a few gifted leaders only, but every single believer. There is no such thing as a Christian with nothing to contribute, and no such thing as a Christian who may sit idle while others serve. The grace of God is called manifold, that is, many-colored and varied, because God distributes a wonderful variety of gifts throughout His people, and each gift is needed. The quiet servant and the gifted teacher, the one who shows mercy and the one who gives, the encourager and the helper — all are stewards entrusted with a portion of God’s grace for the good of the whole body. To bury one’s gift, or to despise it as too small, is to fail as a steward; the Master gave it to be used.
Pierre montre ensuite comment cette gestion fonctionne dans le corps de Christ. « Si quelqu'un parle, que ce soit comme annonçant les oracles de Dieu ; si quelqu'un remplit un ministère, qu'il le remplisse selon la force que Dieu communique, afin qu'en toutes choses Dieu soit glorifié par Jésus-Christ, à qui appartiennent la gloire et la puissance, aux siècles des siècles. Amen! » (1 Pierre 4:11). Le croyant qui enseigne ou qui parle doit traiter ses paroles comme les paroles mêmes de Dieu, avec respect et avec soin. Le croyant qui sert de façon pratique doit le faire par la force que Dieu communique, et non par sa propre puissance. Et le but de tout cela n'est pas la réputation du serviteur, mais ceci : qu'en toutes choses Dieu soit glorifié par Jésus-Christ. Nos dons sont une grâce qui nous est confiée, pour être dépensée au profit des autres et pour la gloire de Dieu.Peter then shows how this stewardship works in the body of Christ. "If anyone speaks, let him speak as the oracles of God. If anyone ministers, let him do it as with the ability which God supplies, that in all things God may be glorified through Jesus Christ, to whom belong the glory and the dominion forever and ever. Amen" (1 Peter 4:11). The believer who teaches or speaks is to handle his words as the very words of God, with reverence and care. The believer who serves in any practical way is to do it by the strength God supplies, not in his own power. And the goal of it all is not the servant's reputation but this: that in all things God may be glorified through Jesus Christ. Our gifts are entrusted grace, to be spent for others and for the glory of God.
Examen final de l'Unité 10Unit 10 Final Exam
Parcours Certificat : les 20 questions à choix multiples. Parcours Associé en divinité : les questions à choix multiples et les 10 phrases à compléter. M.Div. et Th.M. : les questions à choix multiples, les phrases à compléter et les 10 questions à réponse courte. Il faut obtenir 90 % dans chaque partie pour réussir. Si vous échouez, vous devrez attendre un court moment avant de pouvoir repasser l'examen.Certificate track: the 20 multiple-choice questions. Associate: multiple choice and the 10 fill-in-the-blank questions. M.Div. and Th.M.: multiple choice, fill-ins and the 10 short-answer questions. 90% of each part is required to pass. If you do not pass, the exam waits a short time before you can try again.
M.Div. et Th.M. : les cinq lectures assignées font partie du cours. Leur examen distinct est obligatoire après son activation ; consultez sa page pour la règle en vigueur. La mention reste facultative et ne remplace pas l’examen.
Ouvrir les lectures du cours →