Chapala Theological Seminary · Seminario Teológico de Chapala

Cours intensif sur Josué — Unité 6 : La ruse des Gabaonites & le long jourJoshua Intensive — Unit 6: Gibeonite Deception & the Long Day

Professor: Dr. Wayne Cook  |  Director: Dr. Ted Rogers

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Le parcours Certificat comprend les questions à choix multiple. Le diplôme associé ajoute les questions à compléter ; les parcours M.Div. et Th.M. ajoutent aussi les questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir.The Certificate track answers the multiple choice. The Associate adds the fill-in-the-blank questions; M.Div. and Th.M. add those and the short-answer questions. 90% of each part is required to pass.

Unité 6 · Josué 9–10Unit 6 · Joshua 9–10

La ruse des Gabaonites et le long jourGibeonite Deception and the Long Day

« Soyez vigilant. Priez d'abord. »"Be alert. Pray first."
Texte du cours : « Il n'y a point eu de jour comme celui-là, ni avant ni après, où l'Éternel ait écouté la voix d'un homme ; car l'Éternel combattait pour Israël. » — Josué 10:14 (LSG)Course Scripture: "There has been no day like that, before it or after it, that the LORD heeded the voice of a man; for the LORD fought for Israel." — Joshua 10:14 (NKJV)

Orientation : après la victoire, le déguisementOrientation: After the Victory, the Disguise

Dans la vie chrétienne, le péché a un jumeau : la tromperie. Acan, au chapitre 7, c'était un péché à l'intérieur du camp ; les Gabaonites, au chapitre 9, sont une tromperie qui arrive de l'extérieur, déguisée en réponse à la prière. Le même Israël qui a appris en Josué 7 à ne pas partir en guerre avec du butin volé caché sous la tente doit maintenant apprendre en Josué 9 à ne pas signer de traité sans consulter l'Éternel. Deux pièges différents pour la même armée, dans la même campagne — et contre l'un comme contre l'autre, la seule protection est la même : consulter l'Éternel avant d'agir.Sin's twin in the Christian life is deception. Achan in chapter 7 was a sin inside the camp; the Gibeonites in chapter 9 are a deception arriving from outside the camp dressed up like an answer to prayer. The same Israel that learned in Joshua 7 not to attack with stolen goods in the tent now has to learn in Joshua 9 not to sign a treaty without asking the LORD. Two different traps for the same army on the same campaign — and the only protection from either one is the same: ask the LORD before you act.

Soyez vigilant. Priez d'abord.Be alert. Pray first.

Wayne raconte l'histoire d'un couple que sa femme et lui avaient un jour hébergé au presbytère de Briarwood, à l'époque où il y était pasteur. Ils étaient venus chercher de l'aide, mais l'aide qu'ils demandaient n'était pas celle qu'ils voulaient réellement. Il se souvient aussi, de ses années passées parmi des communautés autochtones, d'avoir vu une aide sociale arriver dans un foyer et le chef de famille dépenser l'argent en alcool au lieu d'acheter de la nourriture. L'aide arrive. Le déguisement est réussi. L'histoire paraît vraie. Et ce n'est que plus tard que le prix se fait sentir — sur les enfants, sur le mariage, sur le témoignage. C'est exactement le schéma de Josué 9. Les Gabaonites ne sortent pas pour combattre. Ils se présentent au camp de Guilgal avec des sacs usés, des sandales raccommodées, des outres déchirées et du pain moisi, et ils demandent à Josué de faire alliance avec eux.Wayne tells of a couple he and his wife once kept at the parsonage in Briarwood when he was pastoring there. They came needing help, and the help they asked for was not the help they actually wanted. He also remembers, from years among native communities, watching a relief allotment land in a household and the family head spend the money on liquor instead of food. Help arrives. The disguise is good. The story checks out. And only later does the cost show up — on the children, on the marriage, on the witness. That is exactly the shape of Joshua 9. The Gibeonites do not march out to fight. They show up at the camp at Gilgal in worn-out sacks, patched sandals, cracked wineskins, and moldy bread, and they ask Joshua for a treaty.

Cette unité parcourt l'ensemble de ces deux chapitres. La section I présente les trois mises en garde de Wayne tirées de sa prédication sur Josué 9 : soyez vigilant face aux attaques qui suivent la victoire (l'illustration du jour où l'on tuait les porcs) ; soyez vigilant face à la tromperie (les deux grenouilles et le puits d'Ésope ; Matthieu 10:16) ; et soyez vigilant : priez d'abord (Jacques 1:5). La section II examine le déguisement lui-même et le traité que Josué n'aurait pas dû conclure. La section III s'arrête sur Josué 9:14 — la phrase la plus triste du chapitre : « ils ne consultèrent point l'Éternel. » La remarque de Wayne est ici tranchante : Dieu avait réellement prévu un moyen — l'urim et le thummim, dans le pectoral du souverain sacrificateur — par lequel Josué aurait pu recevoir une réponse claire. Il ne s'en est pas servi. La section IV retrace un parcours de rédemption surprenant : comment Dieu fait passer les Gabaonites du rang de menteurs à la porte à celui de serviteurs honorés dans sa propre maison, à côté de Rahab. La section V ouvre le chapitre 10 avec la coalition des cinq rois qui marche contre Gabaon, et avec les pierres de grêle tombées du ciel. La section VI s'arrête sur le long jour — « Soleil, arrête-toi sur Gabaon. » La section VII clôt la campagne du sud avec les pieds posés sur le cou des rois et une phrase qui relie discrètement tout le livre : « l'Éternel, le Dieu d'Israël, combattait pour Israël » (Josué 10:42). La conclusion nous ramène dans une cellule de prison au Mexique, où un escroc nommé Jaime Guerrero prononce une prière qu'il ne pense pas, et découvre, à sa grande surprise, que le Seigneur le tient à sa parole.This unit walks the two-chapter arc. Section I lays out Wayne's three alerts from his sermon on Joshua 9: be alert to attacks after victory (the hog-killing illustration); be alert to deception (Aesop's two frogs and the well; Matthew 10:16); and be alert to pray first (James 1:5). Section II walks through the disguise itself and the treaty Joshua should not have signed. Section III stands at Joshua 9:14 — the saddest line in the chapter: "They did not ask counsel of the LORD." Wayne's note here is sharp: God had actually provided a procedure — the Urim and Thummim in the breastpiece of the high priest — through which Joshua could have received an unambiguous answer. He did not use it. Section IV traces the surprising redemption arc: how God takes the Gibeonites from liars at the gate to honored servants in His own house, alongside Rahab. Section V opens chapter 10 with the five-king coalition that comes against Gibeon and the hailstones from heaven. Section VI stands at the Long Day — "Sun, stand still upon Gibeon." Section VII closes the southern campaign with feet on the necks of kings and a sentence that quietly threads the whole book: "the LORD God of Israel fought for Israel" (Joshua 10:42). The Closing comes back to a Mexican prison cell where a con man named Jaime Guerrero prays a prayer he does not mean and discovers, to his own surprise, that the Lord holds him to it.

I. Trois mises en garde — l'ossature de Wayne pour Josué 9I. Three Alerts — Wayne's Spine for Joshua 9

1. Soyez vigilant face aux attaques qui suivent la victoire1. Be Alert to Attacks After Victory

La première chose à remarquer en Josué 9, c'est le moment. La délégation de Gabaon n'arrive pas après une défaite. Elle arrive après Jéricho et Aï — juste après les deux plus grandes victoires de la campagne jusque-là. Satan ne perd pas son temps à frapper un ennemi déjà à terre. Les attaques que Wayne a observées au long de quarante ans de ministère pastoral ne viennent jamais au moment de faiblesse que tout le monde attend. Elles viennent le lendemain du réveil. La semaine qui suit la prière exaucée. Le coup de téléphone juste après l'enterrement où l'Éternel vous a rencontré. L'ennemi attend que le camp se relâche.The first thing to notice about Joshua 9 is the timing. The Gibeonite delegation does not arrive after a defeat. It arrives after Jericho and Ai — right after the two greatest victories of the campaign so far. Satan never beats a dead horse. The attacks Wayne tracks across forty years of pastoral ministry never come at the moment of weakness everyone is expecting. They come the morning after the revival. The week after the prayer is answered. The phone call right after the funeral where the LORD met you. The enemy waits for the camp to relax.

Wayne se sert d'un souvenir d'enfance pour le montrer. Il se rappelle « le jour où l'on tuait les porcs », quand il était petit garçon. Les hommes descendaient à l'enclos et assommaient l'un des porcs d'un coup de hache sur la tête. L'animal poussait un cri aigu et tombait mort. Ensuite on le « saignait » — on l'entaillait près du cœur pour que le sang coule librement. Puis on le traînait plus loin pour le découper. Mais voici ce qui a frappé Wayne : les autres porcs n'y prêtaient aucune attention. Ils continuaient simplement à manger, comme si rien ne s'était passé. Les hommes revenaient et recommençaient. Les autres porcs continuaient comme d'habitude. Wayne écrit : « Nous avons souvent remarqué que, lorsque tous les porcs sauf un avaient été abattus, le dernier restait aussi indifférent que si rien ne s'était passé. Nous pouvons le comprendre, car ce sont des créatures sans intelligence. Mais qu'en est-il des êtres humains ? »Wayne uses an illustration from his boyhood to make the point. He remembers "hog killing day" when he was a boy. The men would go down to the pen and knock one of the hogs in the head with an ax. He would squeal and fall over dead. Then he was "stuck" — cut at the heart so he would bleed freely. Then he was dragged away and butchered. But here is what struck Wayne: the remaining hogs took no notice. They just kept eating as if nothing had happened. The men returned and repeated the procedure. The other hogs went right on as usual. Wayne writes: "Often we have noticed that when every hog but one had been slaughtered, the remaining one was as indifferent as if nothing had taken place. We can understand this because they are unintelligent creatures. But what about human beings?"

William Moses Tidwell reprend la même idée et l'aiguise. Supposez que vous voyiez un passage entre deux corniches de montagne, et que vous regardiez cent hommes essayer de le franchir d'un bond. Si tous tombaient et s'écrasaient soixante mètres plus bas, essaieriez-vous ? Pourtant, c'est ce que vous faites. Supposez qu'une épidémie mortelle frappe un certain hôpital et que presque tous ceux qui y entrent meurent en quelques heures. Y entreriez-vous ? Pourtant, c'est ce que vous faites. Vous voyez des milliers de vos semblables périr dans toutes sortes de péchés, et pourtant vous foncez. Vous dites : « Je m'en tirerai. » Non, vous ne vous en tirerez pas. « Ne vous y trompez pas. » On ne peut pas faire le mal et s'en tirer.William Moses Tidwell takes the same point and sharpens it. Suppose you saw a pass between two mountain ledges, and you watched one hundred men try to leap across it. If all fell and were crushed two hundred feet below, would you try it? But you are doing it. Suppose there were a plague of death in a certain hospital, and practically all who walked in were dying within a few hours. Would you walk in? But you are doing it. You see thousands of your fellow beings perishing in many forms of sin, yet you plunge on. You say, "I will get by." No, you will not. "Be not deceived." You cannot do wrong and get by.

La délégation de Gabaon, c'est le saut au-dessus du ravin. L'armée qui vient de voir deux villes tomber par la main de Dieu s'assoit maintenant avec des étrangers venus, disent-ils, d'un pays lointain, et rédige tranquillement un traité sans porter la question devant Dieu. Le jour où l'on tue les porcs se déroule au cœur même du chapitre où le camp mange du pain moisi.The Gibeonite delegation is the leap into the pass. The army that had just watched two cities fall by the hand of God now sits down with strangers from a long-claimed distant country and calmly carves out a treaty without bringing the question to God. Hog-killing day is going on inside the very chapter where the camp is eating moldy bread.

2. Soyez vigilant face à la tromperie2. Be Alert to Being Deceived

La deuxième mise en garde concerne la tromperie elle-même. Jésus en parle en Matthieu 10:16 : « Voici, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents, et simples comme les colombes. » La prudence et la simplicité doivent se trouver chez le même chrétien. Wayne fait remarquer que, dans ce seul verset, Jésus ne nous laisse pas choisir entre des colombes naïves et des serpents sans scrupules. Il exige les deux à la fois.The second alert is the alert against deception itself. Jesus uses the same word in Matthew 10:16: "I am sending you out like sheep among wolves. Therefore be as shrewd as snakes and as innocent as doves." The shrewdness and the innocence are supposed to be in the same Christian. Wayne notes that in His one verse Jesus does not let us choose between gullible doves and ruthless snakes. He requires both at once.

Ésope dépeint la même mise en garde à l'échelle de petites créatures. Deux grenouilles vivaient dans la même mare. Quand la mare s'assécha sous la chaleur de l'été, elles la quittèrent et partirent ensemble chercher une autre demeure. En chemin, elles passèrent près d'un puits profond, rempli d'eau en abondance, et l'une des grenouilles dit à l'autre : « Descendons et faisons notre demeure dans ce puits ; il nous fournira un abri et de la nourriture. » L'autre répondit avec plus de prudence : « Mais suppose que l'eau vienne à nous manquer. Comment pourrons-nous remonter d'une telle profondeur ? »Aesop sketches the same warning at the level of small creatures. Two frogs lived in the same pool. When the pool dried up under the summer's heat, they left it and set out together for another home. As they went along they passed a deep well, amply supplied with water, and one of the frogs said to the other, "Let us descend and make our abode in this well; it will furnish us with shelter and food." The other replied with greater caution, "But suppose the water should fail us. How can we get out again from so great a depth?"

Voilà la question que Josué aurait dû poser aux Gabaonites et qu'il n'a pas posée. Comment sortirons-nous de cette affaire s'il s'avère que vous n'êtes pas ceux que vous prétendez être ? Les chrétiens ont besoin de beaucoup de discernement avant d'entreprendre quelque chose d'important dans leur vie. Le discernement, c'est simplement poser dans la prière la question de la deuxième grenouille avant de signer le traité.That is the question Joshua should have asked the Gibeonites and did not ask. How will we get out of this if it turns out you are not who you say you are? Christians need a lot of discernment before they undertake something major in their lives. Discernment is just praying the second frog's question before you sign the treaty.

3. Soyez vigilant : priez d'abord3. Be Alert to Pray First

La troisième mise en garde répond aux deux premières. Priez avant de décider, et non après avoir signé. Jacques 1:5 est prêt pour ce moment précis : « Si quelqu'un d'entre vous manque de sagesse, qu'il la demande à Dieu, qui donne à tous simplement et sans reproche, et elle lui sera donnée. » Dieu n'est pas avare de sagesse. Il n'attend pas que vous découvriez le piège par vous-même. Il donne simplement, c'est-à-dire généreusement, sans calcul. Il donne sans vous reprocher d'avoir demandé. Demander coûte une prière ; ne pas demander coûte, en Josué 9, un traité impossible à rompre avec des gens qui se révèlent être des voisins tout proches.The third alert is the answer to the first two. Pray before you decide, not after you have signed. James 1:5 stands ready for exactly this moment: "If any of you lacks wisdom, let him ask of God, who gives to all liberally and without reproach, and it will be given to him." God is not stingy with wisdom. He is not waiting for you to figure out the trap on your own. He gives liberally. He gives without scolding you for asking. The cost of asking is one prayer; the cost of not asking, in Joshua 9, is an unbreakable treaty with people who turn out to be next-door neighbors.

Priez pour les grandes questions. Priez pour les petites. Wayne se surprend parfois à prier pour trouver une place où garer sa voiture, et pour éviter les ennuis plutôt que pour en sortir. Le principe est simple : il coûte beaucoup moins cher de prier avant d'agir que de prier une fois le mensonge signé. Toute la triste phrase de Josué 9:14 — que nous verrons à la section III — est exactement ce que vous vous épargnez quand vous priez d'abord.Pray for big issues. Pray for small issues. Wayne sometimes catches himself praying for parking spaces and for help avoiding messes rather than getting out of them. The principle is simple: it is much cheaper to pray before you act than to pray after the lie is signed. The whole sad sentence of Joshua 9:14 — coming up in Section III — is exactly what you save yourself from when you pray first.

II. Le déguisement des Gabaonites & le sermentII. The Gibeonite Disguise & the Oath

Le déguisement est un coup de génie théâtral. Les Gabaonites ont appris ce qui s'est passé à Jéricho et à Aï. Ils savent qu'Israël a reçu l'ordre de ne traiter aucune alliance avec les habitants du pays (Deutéronome 7:1–2). Ils savent aussi qu'Israël a le droit de faire la paix avec des villes très éloignées (Deutéronome 20:10–15). Or Gabaon n'est qu'à une dizaine de kilomètres d'Aï. Alors ils fabriquent de la distance. Ils prennent de vieux sacs et les déchirent. Ils raccommodent leurs sandales. Ils fendent leurs outres à vin et les recousent. Ils font cuire du pain, puis le laissent jusqu'à ce qu'il tombe en miettes et moisisse. Ils chargent tout cela sur des ânes et marchent trois jours sur la route, puis trois jours pour revenir, jusqu'à avoir l'air d'hommes qui marchent depuis des semaines. Puis ils arrivent à Guilgal et disent à Josué : « Tes serviteurs viennent d'un pays très éloigné, sur le renom de l'Éternel, ton Dieu ; car nous avons entendu parler de lui » (Josué 9:9).The disguise is a piece of theatrical genius. The Gibeonites have heard what happened at Jericho and Ai. They know Israel is under orders to make no covenant with the inhabitants of the land (Deuteronomy 7:1–2). They also know that Israel is permitted to make peace with cities very far away (Deuteronomy 20:10–15). Gibeon itself is only about six miles from Ai. So they manufacture distance. They take old sacks and tear them. They patch their sandals. They split their wineskins and bind them up. They bake bread, then let it sit until it crumbles into mold. They load all of this onto donkeys and walk three days down the road, then three days back, until they look like men who have walked for weeks. Then they arrive at Gilgal and tell Joshua, "From a very far country your servants have come, because of the name of the LORD your God; for we have heard of His fame" (Joshua 9:9).

La première phrase est la plus habile. Ils flattent l'Éternel. Ils citent ses hauts faits — ce qu'il a fait en Égypte, ce qu'il a fait à Sihon et à Og à l'est du Jourdain. Ils ne mentionnent aucune rumeur au sujet de Jéricho ou d'Aï, car cela les trahirait : ce serait une nouvelle récente, connue seulement des gens du pays. Ils se font passer pour des païens lointains qui ont entendu une histoire ancienne et qui ont parcouru une grande distance pour faire la paix avec le Dieu d'Israël. Josué et les chefs regardent le pain moisi, le goûtent, regardent les outres déchirées, et le texte rapporte le verdict en quelques mots accablants : « Les hommes d'Israël prirent de leurs provisions, et ils ne consultèrent point l'Éternel » (Josué 9:14).The opening line is the cleverest part. They flatter the LORD. They name His mighty acts — what He did in Egypt, what He did to Sihon and Og east of the Jordan. They cite no rumor of Jericho or Ai, because that would give them away as recent and local. They make themselves look like distant pagans who heard a long-ago story and have come a great distance to make peace with Israel's God. Joshua and the leaders look at the moldy bread, taste it, look at the cracked wineskins, and the text records the verdict in three damning words: "the men of Israel took some of their provisions; but they did not ask counsel of the LORD" (Joshua 9:14).

Vient ensuite le serment. Josué « fit la paix avec eux, et conclut une alliance par laquelle il devait leur laisser la vie, et les chefs de l'assemblée le leur jurèrent » (Josué 9:15). Trois jours plus tard, la vérité éclate. Les Gabaonites ne viennent pas d'un pays lointain. Ils viennent de la colline d'à côté — quatre villes groupées autour de Gabaon, à moins d'une journée de marche du camp. Toute l'assemblée murmure contre les chefs. La réponse des chefs est frappante : « Nous leur avons juré par l'Éternel, le Dieu d'Israël, et maintenant nous ne pouvons les toucher. Voici comment nous les traiterons : nous leur laisserons la vie, afin de ne pas attirer sur nous la colère de l'Éternel, à cause du serment que nous leur avons fait » (Josué 9:18–20).Then comes the oath. Joshua and the elders "made a covenant with them to let them live, and the rulers of the congregation swore to them" (Joshua 9:15). Three days later, the truth comes out. The Gibeonites are not from a far country. They are from the next ridge over — four cities clustered around Gibeon, less than a day's march from the camp. The whole assembly grumbles against the leaders. The leaders' answer is striking: "We have sworn to them by the LORD God of Israel; now therefore, we may not touch them. This we will do to them: we will let them live, lest wrath be upon us because of the oath which we swore to them" (Joshua 9:18–20).

Mesurez ce qui vient de se passer. L'accord était un contrat qui engageait. Il était sacré parce qu'il avait été scellé par un serment au nom de l'Éternel, le Dieu d'Israël. Les Gabaonites avaient menti. Le traité avait été obtenu par la tromperie. Selon n'importe quelle règle juridique moderne, un tel contrat serait nul d'emblée. Mais le nom de l'Éternel avait été invoqué. Le serment avait été prononcé en sa présence. Le rompre ferait tomber la colère de Dieu sur Israël. Israël garde donc son serment. Il le gardera pendant les quatre cents ans qui suivent — nous verrons Saül le rompre en 2 Samuel 21, et trois années de famine s'abattre sur le pays. On ne se moque pas du Dieu d'Israël, même par les serments imprudents de son propre peuple. Josué ne pouvait pas revenir sur sa promesse ; il ne pouvait pas se dégager du traité. Il pouvait seulement reprocher aux Gabaonites leur malhonnêteté et leur imposer le service perpétuel que nous verrons à la section IV.Read what just happened. The agreement was a binding contract. It was sacred because it had been ratified by an oath in the name of the LORD, the God of Israel. The Gibeonites had lied. The treaty had been procured by deception. By any modern legal standard the contract is void on its face. But the LORD's name had been invoked. The oath had been sworn in His presence. To break it would bring down the wrath of God on Israel. So Israel keeps the oath. They keep it for the next four hundred years — we will see Saul break it in 2 Samuel 21 and three years of famine fall on the land. The God of Israel will not be mocked, even by the bad oaths of His own people. Joshua could not withdraw from his pledge; he could not extricate himself from the treaty. He could only rebuke the Gibeonites for their dishonesty and require of them the perpetual service that follows in Section IV.

III. « Ils ne consultèrent point l'Éternel »III. "They Did Not Ask Counsel of the LORD"

Josué 9:14 est peut-être la phrase la plus triste du livre. Elle est courte, presque accessoire dans le cours du récit, mais elle explique tout ce qui suit. Wayne la souligne parce qu'il l'a vue expliquer tout ce qui suit dans des vies humaines aussi. « Les hommes d'Israël prirent de leurs provisions, et ils ne consultèrent point l'Éternel. » Ils ont examiné le pain. Ils ont goûté le vin. Ils ont regardé les sandales. Ils n'ont pas prié.Joshua 9:14 may be the saddest sentence in the book. It is short, almost incidental in the flow of the narrative, but it explains everything that follows. Wayne underlines it because he has seen it explain everything that follows in human lives too. "The men of Israel took some of their provisions; but they did not ask counsel of the LORD." They examined the bread. They sampled the wine. They looked at the sandals. They did not pray.

Ce n'est pas un manque d'intelligence. Les chefs d'Israël étaient des hommes d'expérience. Le pain avait vraiment l'air moisi. Les outres étaient vraiment déchirées. Les sandales étaient vraiment raccommodées. Les indices pointaient exactement là où les Gabaonites voulaient qu'ils pointent. Les chefs savaient parfaitement examiner des preuves matérielles. L'échec, c'est que la compétence n'est pas la même chose que le discernement, et que les preuves matérielles ne sont pas la même chose que le conseil de l'Éternel. Il y a des choses que l'on ne peut savoir qu'en interrogeant celui qui les sait déjà.This is not a failure of intelligence. The leaders of Israel were experienced men. The bread really did look moldy. The wineskins really were cracked. The sandals really were patched. The evidence pointed exactly where the Gibeonites wanted it to point. The leaders were perfectly competent at examining physical evidence. The failure was that competence is not the same as discernment, and physical evidence is not the same as the counsel of the LORD. There are some things you can only know by asking the One who already knows.

Ce qui rend l'échec encore plus frappant, c'est que Josué disposait d'un moyen direct, donné par Dieu lui-même, pour le consulter. Wayne insiste sur ce point : Dieu avait prévu un moyen par lequel la direction de Dieu pouvait être connue sans ambiguïté. Dieu avait donné à Israël des objets appelés l'urim et le thummim. Ces objets sacrés étaient gardés dans une poche du pectoral du souverain sacrificateur. Quand le chef militaire d'Israël voulait connaître la volonté de Dieu sur une question, il allait trouver le souverain sacrificateur, qui consultait pour lui l'urim et le thummim et rapportait une réponse claire, par oui ou par non (voir Nombres 27:21 ; 1 Samuel 23:9–12 ; 28:6). Josué y avait accès. Le souverain sacrificateur Éléazar se trouvait là, dans le camp. Le moyen de consulter attendait à l'entrée du tabernacle. Josué ne s'en est tout simplement pas servi. Il a regardé le pain et signé le traité.What makes the failure even sharper is that Joshua had a direct, divinely-provided way to ask. Wayne emphasizes this point: God had provided a procedure whereby the direction of God could be unambiguously determined. God had given Israel a set of objects called the Urim and Thummim. These sacred objects were kept in a pouch in the breastpiece of the high priest. When the military leader of Israel wanted to know God's will on a matter, he would go to the high priest, who would inquire of the Urim and Thummim on his behalf and bring back a clear yes-or-no answer (cf. Numbers 27:21; 1 Samuel 23:9–12; 28:6). Joshua had access. Eleazar the high priest was right there in the camp. The mechanism for asking was waiting at the doorway of the tabernacle. Joshua simply did not use it. He looked at the bread and signed the treaty.

L'application pour la vie de disciple touche toutes les saisons de la vie d'un croyant. Wayne fait remarquer qu'aujourd'hui il nous arrive de prier et d'avoir l'impression de ne pas recevoir de réponse claire, si bien que nous avons peur de prendre une décision. Mais ce n'est pas le même problème que celui de Josué. Josué avait un moyen clair et il l'a contourné. Notre tentation, le plus souvent, c'est de contourner entièrement la consultation et de faire confiance au pain moisi posé sur la table. Wayne a vu ce schéma dans des mariages où le prétendant paraissait parfait sur le papier et où la prière n'a jamais eu lieu. Il l'a vu dans des affaires où les comptes étaient en ordre et où la prière n'a jamais eu lieu. Il l'a vu dans des décisions de ministère où les portes s'ouvraient toutes grandes et où la prière n'a jamais eu lieu. Le schéma est toujours le même : le pain moisi est sur la table, le dossier est convaincant, et le camp signe le traité. Trois jours plus tard, les voisins se révèlent être les gens mêmes que vous pensiez éviter.The discipleship application reaches into every season of a believer's life. Wayne notes that today we sometimes pray and feel as though we do not get a clear answer, and so we are afraid to make a decision. But that is not the same problem Joshua had. Joshua had a clear mechanism and bypassed it. Our temptation is more often to bypass the asking altogether and trust the moldy bread on the table. Wayne has seen the pattern in marriages where the candidate looked perfect on paper and the prayer never happened. He has seen it in business deals where the spreadsheet checked out and the prayer never happened. He has seen it in ministry decisions where the doors swung open and the prayer never happened. The pattern is always the same: the moldy bread is on the table, the case is convincing, and the camp signs the treaty. Three days later, the neighbors turn out to be the people you thought you were avoiding.

Le remède n'est pas de meilleures preuves. Le remède, c'est la prière que Josué a sautée. Jacques 1:5, encore une fois : « Si quelqu'un d'entre vous manque de sagesse, qu'il la demande à Dieu. » Le Dieu qui a donné Jéricho sans qu'une seule épée soit brandie, le Dieu qui a pris Aï la seconde fois, après qu'Acan eut été enseveli, le Dieu qui avait dit à Josué, dans un moment semblable à celui du buisson ardent, d'ôter ses souliers parce que le lieu était saint — ce Dieu-là aurait répondu à Josué au sujet des Gabaonites en un instant, si Josué l'avait consulté. Josué n'a pas consulté. Tout le reste du chapitre, et une grande partie de l'histoire d'Israël qui suit, est le prix d'une seule question qui n'a pas été portée dans la prière.The remedy is not better evidence. The remedy is the prayer Joshua skipped. James 1:5 again: "If any of you lacks wisdom, let him ask of God." The God who gave Jericho without a sword being swung, the God who took Ai the second time after Achan was buried, the God who told Joshua at the burning-bush moment to take off his sandals because the ground was holy — that God would have answered Joshua about the Gibeonites in a heartbeat if Joshua had asked. Joshua did not ask. The whole rest of the chapter, and a great deal of Israel's history afterward, is the price of one un-prayed question.

IV. De bûcherons à serviteurs honorés — Rahab et les GabaonitesIV. From Hewers to Honored — Rahab and the Gibeonites

Josué condamne les Gabaonites à un service perpétuel : « Maintenant vous êtes maudits, et vous ne cesserez point d'être dans la servitude, de couper le bois et de puiser l'eau pour la maison de mon Dieu » (Josué 9:23). À première écoute, c'est une malédiction. Ils sont réduits au travail manuel le plus humble du tabernacle. Mais Wayne s'arrête ici. Il a remarqué que ce n'est pas la dernière fois que l'Écriture parle des Gabaonites, et que ce qui leur arrive ensuite est l'un des grands parcours de rédemption, silencieux mais réels, de l'Ancien Testament. Wayne énumère quatre choses que Dieu fait de ces menteurs au cours des siècles suivants :Joshua sentences the Gibeonites to perpetual service: "Now therefore, you are cursed, and none of you shall be freed from being slaves — woodcutters and water carriers for the house of my God" (Joshua 9:23). At first hearing this is a curse. They are reduced to the lowest manual labor of the tabernacle. But Wayne pauses here. He has noticed that this is not the last we hear of the Gibeonites in Scripture, and what happens to them next is one of the great quiet redemption arcs in the Old Testament. Wayne lists four things God does with these liars over the next several centuries:

1. Coupeurs de bois et puiseurs d'eau. Le travail maudit se révèle être un travail pour le sanctuaire. Ils ne font pas les corvées domestiques d'un paysan israélite. Ils fournissent le bois et l'eau pour la maison de Dieu lui-même. Pendant les quatre cents ans qui suivent, chaque holocauste offert au tabernacle demande leur bois. Chaque purification des sacrificateurs demande leur eau. Le mensonge qui aurait dû les faire mourir finit par les placer au cœur même du culte d'Israël.1. Hewers of wood and drawers of water. The cursed labor turns out to be temple labor. They are not running the household chores of an Israelite farmer. They are running the wood and the water for the house of God Himself. Every burnt offering at the tabernacle for the next four hundred years requires their wood. Every priestly washing requires their water. The lie that should have killed them ends up putting them inside the worship of Israel.

2. Élevés à une place d'honneur. À l'époque du royaume divisé, les Gabaonites ne sont plus une classe d'esclaves au plus bas du camp. Ils figurent parmi les « Néthiniens » (littéralement « ceux qui sont donnés ») dans Esdras et Néhémie — un ordre reconnu de serviteurs du temple, à côté des Lévites.2. Brought into a place of honor. By the time of the divided monarchy, the Gibeonites are no longer a class of slaves at the bottom of the camp. They are listed as "Nethinim" (literally "given ones") in Ezra and Nehemiah — a recognized order of temple servants alongside the Levites.

3. Le tabernacle se trouvait à Gabaon. Lorsque David transporta l'arche à Jérusalem, le tabernacle et l'autel d'airain de Moïse restèrent à Gabaon (1 Chroniques 16:39 ; 21:29 ; 2 Chroniques 1:3). Pendant un temps, le culte central d'Israël se trouvait dans la ville même qui avait commencé par tromper Josué. L'un des vaillants hommes de David, Jischmaeja le Gabaonite, est nommé en 1 Chroniques 12:4. Le mensonge a fini par mener jusqu'au cercle le plus proche du roi.3. The tabernacle stood at Gibeon. When David brought the ark to Jerusalem, the tabernacle and the bronze altar of Moses remained at Gibeon (1 Chronicles 16:39; 21:29; 2 Chronicles 1:3). For a season, the central worship of Israel was located in the very town that began as the deceiver of Joshua. One of David's mighty men, Ishmaiah the Gibeonite, is named in 1 Chronicles 12:4. The lie traveled into the inner circle.

4. Ils ont aidé à rebâtir la muraille et le temple. Quand Israël revint de l'exil, la liste des bâtisseurs de la muraille dressée par Néhémie comprend « les hommes de Gabaon » (Néhémie 3:7). Les mains qui portaient autrefois du pain moisi pour tromper Josué portent maintenant des pierres pour rebâtir Jérusalem.4. They helped rebuild the wall and the temple. When Israel returned from exile, Nehemiah's roster of wall-builders includes "the Gibeonites" (Nehemiah 3:7). The same hands that once carried moldy bread to deceive Joshua are now carrying stones to rebuild Jerusalem.

Wayne place cela à côté de Rahab. Rahab, en Josué 2, a menti aux envoyés de son propre roi pour protéger les espions d'Israël. Sa foi était réelle, mais sa langue n'était pas encore sanctifiée. Les Gabaonites, en Josué 9, mentent à Josué pour sauver leur propre vie. Leur crainte de l'Éternel est réelle (ils l'expriment en 9:9 et 24), mais leur langue n'est pas encore sanctifiée non plus. Rahab comme les Gabaonites ont menti. Tous sont venus à la foi. Tous ont été épargnés. Rahab finit dans la généalogie de Jésus-Christ, en Matthieu 1:5. Les Gabaonites finissent au service du temple. Romains 8:28 traverse alors tout le chapitre : « Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. » Dieu rachète même les mauvais départs. Wayne est prudent ici : cela ne justifie pas le mensonge, et cela n'excuse pas l'échec de Josué, qui n'a pas consulté l'Éternel. Mais cela nous dit quelque chose que nous avons tous besoin d'entendre — que Dieu accepte de travailler même avec des gens arrivés à la porte de son royaume avec une fausse histoire, si leur crainte de son nom est réelle.Wayne sets this next to Rahab. Rahab in Joshua 2 lied to her own king's officers to protect Israel's spies. Her faith was real, but her tongue was not yet sanctified. The Gibeonites in Joshua 9 lie to Joshua to save their own lives. Their fear of the LORD is real (they cite it in 9:9, 24), but their tongues are not yet sanctified either. Both lied. Both came to faith. Both were spared. Rahab ends up in the genealogy of Jesus Christ in Matthew 1:5. The Gibeonites end up in the temple. Romans 8:28 walks across the chapter at this point: "And we know that God causes all things to work together for good to those who love God, to those who are called according to His purpose." God redeems even bad starts. Wayne is careful here: this does not justify the lie, and it does not excuse Joshua's failure to ask the LORD. But it does say something the rest of us need to hear — that God is willing to work even with people who arrived at the gate of His kingdom carrying the wrong story, if their fear of His name is real.

V. La coalition des cinq rois et les pierres de grêle (Josué 10:1–11)V. The Five-King Coalition and the Hailstones (Joshua 10:1–11)

Le mauvais traité devient maintenant une bataille. Cinq rois amoréens — Adoni-Tsédek, roi de Jérusalem, Hoham, roi d'Hébron, Piream, roi de Jarmuth, Japhia, roi de Lakis, et Debir, roi d'Églon — apprennent que Gabaon a changé de camp et fait la paix avec Israël. Ils forment une coalition et marchent contre Gabaon, avec l'intention de faire un exemple de toute ville qui passerait du côté des Hébreux (Josué 10:1–5). Gabaon envoie un message urgent à Josué, à Guilgal : « N'abandonne pas tes serviteurs, monte vers nous en hâte, délivre-nous, donne-nous du secours ; car tous les rois des Amoréens, qui habitent la montagne, se sont réunis contre nous » (Josué 10:6).Now the bad treaty becomes a battle. Five Amorite kings — Adoni-Zedek of Jerusalem, Hoham of Hebron, Piram of Jarmuth, Japhia of Lachish, and Debir of Eglon — hear that Gibeon has switched sides and signed peace with Israel. They form a coalition and march on Gibeon, intending to make an example of any city that defects to the Hebrews (Joshua 10:1–5). Gibeon sends an urgent message to Joshua at Gilgal: "Slack not your hand from your servants; come up to us quickly, save us, and help us, for all the kings of the Amorites who dwell in the mountains have gathered together against us" (Joshua 10:6).

C'est ici que le mauvais traité devient l'instrument de la providence de Dieu. Si Josué avait consulté l'Éternel au chapitre 9 et refusé le traité, les rois du sud n'auraient eu aucune raison d'attaquer Gabaon, et Israël aurait dû les combattre ville par ville, sur un terrain amoréen choisi par les Amoréens. Parce que le traité existe — même s'il n'aurait pas dû exister — toute la coalition du sud se rassemble en un seul lieu, au même moment, autour de Gabaon, où Josué peut monter à sa rencontre sur le terrain choisi par l'Éternel. Dieu ne gaspille même pas les erreurs de Josué.This is where the bad treaty becomes the providence of God. If Joshua had asked the LORD in chapter 9 and refused the treaty, the southern kings would have had no reason to attack Gibeon, and Israel would have had to fight them city by city, on Amorite ground of the Amorites' choosing. Because the treaty exists — even though it should not exist — the entire southern coalition gathers in one place at one time, around Gibeon, where Joshua can come up and meet them at the LORD's chosen ground. God does not waste even Joshua's mistakes.

Josué marche toute la nuit depuis Guilgal — en montée, en armes, sans dormir — et tombe sur la coalition à l'aube. La parole de l'Éternel avant la marche est celle qu'il a prononcée sur chaque chapitre de la conquête : « Ne les crains point, car je les livre entre tes mains, et aucun d'eux ne tiendra devant toi » (Josué 10:8). La victoire est déjà accordée. Je les livre.Joshua marches all night from Gilgal — uphill, fully armed, on no sleep — and falls on the coalition at dawn. The LORD's word to him before the march is the word He has said over every chapter of conquest: "Do not fear them, for I have delivered them into your hand; not a man of them shall stand before you" (Joshua 10:8). Past tense again. I have delivered.

Vient alors l'une des phrases les plus saisissantes de Josué : « Comme ils fuyaient devant Israël, et qu'ils étaient à la descente de Beth-Horon, l'Éternel fit tomber du ciel sur eux de grosses pierres jusqu'à Azéka, et ils périrent ; ceux qui moururent par les pierres de grêle furent plus nombreux que ceux qui furent tués avec l'épée par les enfants d'Israël » (Josué 10:11). Dans cette bataille, l'artillerie vient du ciel, et non de la terre. Les armées amoréennes dévalent le défilé de Beth-Horon quand des blocs de glace gros comme des boulets de canon se mettent à tomber du ciel. Le texte prend soin de préciser que les grêlons ont tué des Amoréens, et non des Israélites. La main qui dirigeait l'orage visait avec précision. Les pierres du ciel firent plus de morts que les épées d'Israël. Josué 6:2 retentit de nouveau : « je livre entre tes mains. »Then comes one of the most dramatic sentences in Joshua: "as they fled before Israel and were on the descent of Beth-horon, the LORD cast down large hailstones from heaven on them as far as Azekah, and they died. There were more who died from the hailstones than the children of Israel killed with the sword" (Joshua 10:11). The artillery in this battle is from heaven, not from earth. The Amorite armies are running down the pass of Beth-horon when ice the size of cannonballs starts falling out of the sky. The text is careful to specify that the hailstones killed Amorites, not Israelites. The hand that aimed the storm aimed it precisely. More died from heaven's stones than from Israel's swords. Joshua 6:2 thunders again: "I have given."

VI. Le long jour — Soleil, arrête-toi (Josué 10:12–14)VI. The Long Day — Sun, Stand Still (Joshua 10:12–14)

Josué voit la bataille avancer. Il voit aussi le soleil descendre. L'armée amoréenne est en fuite, mais c'est déjà l'après-midi, et il sait ce qu'un ennemi peut faire à la faveur de la nuit. Les armées blessées et dispersées se regroupent la nuit. Les villes ferment leurs portes la nuit. Alors Josué fait la chose la plus audacieuse qu'un général ait jamais faite. Il s'avance devant l'armée d'Israël et prie, devant tout le monde : « Soleil, arrête-toi sur Gabaon, et toi, lune, sur la vallée d'Ajalon ! » (Josué 10:12).Joshua sees the battle going. He also sees the sun going. The Amorite army is in flight, but it is afternoon, and he knows what an enemy can do under cover of nightfall. Wounded, scattered armies regroup at night. Cities close their gates at night. So Joshua does the most audacious thing any general has ever done. He steps out in front of the army of Israel and prays, in front of everyone: "Sun, stand still over Gibeon; and Moon, in the Valley of Aijalon" (Joshua 10:12).

Et le soleil s'arrêta. « Le soleil s'arrêta au milieu du ciel, et ne se hâta point de se coucher, presque tout un jour. Il n'y a point eu de jour comme celui-là, ni avant ni après, où l'Éternel ait écouté la voix d'un homme ; car l'Éternel combattait pour Israël » (Josué 10:13–14). Le texte refuse d'atténuer l'affirmation. Il ne dit pas que le soleil a semblé s'arrêter, ni que la journée a paru longue. Il dit clairement qu'il n'y a jamais eu d'autre jour comme celui-là — ni avant ni depuis — où l'Éternel ait écouté la voix d'un homme et retenu les cieux immobiles jusqu'à la fin de la bataille. Quel que soit le mécanisme astronomique que Dieu a employé (et le texte ne se prononce pas sur ce point), le message de ce jour reste le même : le Dieu qui a placé le soleil dans le ciel le quatrième jour de la création peut le maintenir à sa place quand cela sert les prières de son peuple.And the sun stood still. "So the sun stood still in the midst of heaven, and did not hasten to go down for about a whole day. And there has been no day like that, before it or after it, that the LORD heeded the voice of a man; for the LORD fought for Israel" (Joshua 10:13–14). The text refuses to soften the claim. It does not say the sun appeared to stand still, or that the day felt long. It says, plainly, that there has never been another day like that day — before it or since — in which the LORD harkened to the voice of a man and held the heavens still until the battle was finished. Whatever astronomical mechanism God used (and the text does not commit to one), the message of the day is the same: the same God who hung the sun in the sky on the fourth day of creation can hold it in place when it serves the prayers of His people.

Remarquez ce qui rend cette prière extraordinaire. Ce n'est pas que Josué ait osé demander. C'est qu'il l'a prononcée « en présence d'Israël » (10:12). Il ne l'a pas murmurée. Il ne l'a pas faite dans sa tente pour l'annoncer ensuite aux troupes. Il s'est tenu devant son armée et s'est adressé au soleil. Si l'Éternel n'avait pas retenu le soleil, chaque homme d'Israël aurait vu son général se ridiculiser devant l'ennemi, et le moral se serait effondré plus vite qu'une averse de grêle. Josué a misé sa réputation, son commandement et toute la campagne sur une seule phrase adressée à un seul Dieu. Le Dieu de Josué 1, qui avait dit « Je serai avec toi », était avec lui.Notice what makes the prayer remarkable. It is not that Joshua dared to ask. It is that Joshua prayed it "in the sight of Israel" (10:12). He did not whisper it. He did not pray it in his tent and tell the troops afterward. He stood in front of his army and addressed the sun. If the LORD had not held the sun in place, every man in Israel would have watched their general look foolish in front of the enemy, and morale would have collapsed faster than a hailstorm. Joshua bet his reputation, his command, and the campaign on a single sentence to a single God. The God of Joshua 1, who had said "I will be with you," was with him.

La note la plus profonde ici, c'est le partenariat. Josué 10:14 prend soin de dire deux choses côte à côte : l'Éternel a écouté la voix d'un homme et l'Éternel combattait pour Israël. Les deux moitiés sont également vraies, et elles vont ensemble. Dieu combat pour Israël, et Israël doit tout de même marcher toute la nuit. Josué prie, et c'est Dieu qui doit suspendre les cieux. La prière n'est pas l'absence d'obéissance ; l'obéissance n'est pas l'absence de prière. Le long jour, c'est ce qui arrive quand les deux avancent ensemble à pleine vitesse. Le même camp qui avait oublié de consulter l'Éternel un chapitre plus tôt lui demande maintenant le soleil — et l'obtient.The deeper note here is the partnership. Joshua 10:14 is careful to say two things side by side: the LORD hearkened to the voice of a man and the LORD fought for Israel. Both halves are equally true, and they belong together. God fights for Israel, and Israel still has to march all night. Joshua prays, and God still has to suspend the heavens. Prayer is not the absence of obedience; obedience is not the absence of prayer. The Long Day is what happens when both run together at full speed. The same camp that forgot to ask the LORD a chapter earlier now asks Him for the sun — and gets it.

VII. Les pieds sur le cou des rois & la campagne du sudVII. Feet on the Necks & the Southern Campaign

Les cinq rois s'enfuient du champ de bataille et se cachent dans une caverne à Makkéda. Josué ne prend pas d'abord la peine de les en faire sortir. Il fait rouler de grosses pierres à l'entrée de la caverne, y poste des gardes, puis lance l'armée à la poursuite du reste des Amoréens en déroute. « Et vous, ne vous arrêtez pas, poursuivez vos ennemis, et attaquez-les par derrière ; ne les laissez pas entrer dans leurs villes, car l'Éternel, votre Dieu, les a livrés entre vos mains » (Josué 10:19). Les cinq rois peuvent attendre dans l'obscurité de la caverne. L'armée ne s'arrête pas pour des trophées tant que le travail n'est pas achevé.The five kings flee from the battlefield and hide in a cave at Makkedah. Joshua does not bother to drag them out at first. He has them sealed in with great stones and posts a guard at the cave mouth, then sends the army after the rest of the routed Amorites. "Stay you not, but pursue after your enemies, and smite the hindmost of them; suffer them not to enter into their cities, for the LORD your God has delivered them into your hand" (Joshua 10:19). The five kings can wait in the dark of the cave. The army does not stop for trophies until the work is finished.

Quand le carnage prend fin, Josué revient à Makkéda. Il fait ouvrir la caverne et sortir les cinq rois. Puis il appelle les chefs de l'armée et leur dit : « Approchez-vous, mettez vos pieds sur les cous de ces rois » (Josué 10:24). C'est l'image visible la plus saisissante de la victoire militaire que connaissait l'âge du bronze. Les chefs s'avancent, posent leurs sandales sur le cou des cinq rois amoréens, et Josué leur adresse des paroles qui relient tout le livre : « Ne craignez point et ne vous effrayez point, fortifiez-vous et ayez du courage, car c'est ainsi que l'Éternel traitera tous vos ennemis contre lesquels vous combattez » (Josué 10:25). Lisez lentement ces mots. Ne craignez point et ne vous effrayez point, fortifiez-vous et ayez du courage. Ce sont, pour l'essentiel, les paroles mêmes que l'Éternel avait adressées à Josué en Josué 1:6–9, quatre fois en quatre versets, juste avant la traversée du Jourdain. Maintenant Josué, les pieds de ses hommes sur le cou des Amoréens, transmet le même ordre à ses chefs. L'encouragement venu de Dieu à Josué passe à présent de Josué à la génération suivante de responsables. Dans ce livre, être disciple, c'est voir les paroles de l'Éternel descendre le long de la chaîne de commandement.When the slaughter ends, Joshua returns to Makkedah. He has the cave opened and the five kings brought out. Then he calls the captains of the army and tells them, "Come near, put your feet upon the necks of these kings" (Joshua 10:24). It is the most dramatic visible image of military victory the Bronze Age had. The captains step forward, place their sandals on the necks of the five Amorite kings, and Joshua addresses them in words that thread the entire book together: "Fear not, nor be dismayed, be strong and of good courage; for thus shall the LORD do to all your enemies against whom ye fight" (Joshua 10:25). Read the words slowly. Fear not, nor be dismayed, be strong and of good courage. Those are the exact words the LORD spoke to Joshua in Joshua 1:6–9, four times in four verses, just before the Jordan crossing. Now Joshua, with feet on Amorite necks, hands the same charge down to his captains. The encouragement that came from God to Joshua now travels from Joshua to the next generation of leaders. Discipleship in this book is the LORD's words moving down the line of command.

Les cinq rois sont ensuite mis à mort et pendus à cinq arbres jusqu'au soir. Au coucher du soleil, par obéissance à Deutéronome 21:23, on descend leurs corps et on les jette dans la caverne même où ils s'étaient cachés. L'entrée de la caverne est fermée par de grosses pierres, « qui y sont demeurées jusqu'à ce jour » (10:27). Le même genre de monceau de pierres avait été élevé sur Acan au chapitre 7, pour marquer un péché qui avait été traité. Maintenant un autre monceau de pierres se dresse sur cinq rois ennemis, pour marquer une coalition qui a été brisée. Des pierres sur le péché traité. Des pierres sur l'ennemi vaincu. L'armée de l'Éternel laisse des repères partout où l'œuvre de l'alliance a été accomplie.The five kings are then executed and hanged on five trees until evening. At sundown, in obedience to Deuteronomy 21:23, their bodies are taken down and thrown into the same cave where they had hidden. The mouth of the cave is sealed with great stones — "which remain until this very day" (10:27). The same kind of pile of stones stood over Achan in chapter 7 to mark a sin that had been dealt with. Now another pile of stones stands over five enemy kings to mark a coalition that had been broken. Stones over the dealt-with sin. Stones over the dealt-with enemy. The LORD's army leaves markers at every place where covenant work was done.

Le reste du chapitre 10 présente la campagne du sud en raccourci : Makkéda, Libna, Lakis (où Horam, roi de Guézer, vient au secours de la ville et est vaincu lui aussi), Églon, Hébron, Debir. Ville après ville, d'un seul élan, le tout résumé dans le verset qui fait retentir le dernier mot du chapitre : « Josué prit en même temps tous ces rois et leur pays, car l'Éternel, le Dieu d'Israël, combattait pour Israël » (Josué 10:42).The rest of chapter 10 is the southern campaign in compressed form: Makkedah, Libnah, Lachish (where Horam king of Gezer comes to help and is also defeated), Eglon, Hebron, Debir. City after city, all in a single sweep, all summarized in the verse that thunders the last word over the chapter: "And all these kings and their land did Joshua take at one time, because the LORD God of Israel fought for Israel" (Joshua 10:42).

Conclusion : le Seigneur nous tient à nos prièresClosing: The Lord Holds People to Their Prayers

Wayne termine sa prédication sur Josué 9 avec un ami nommé Jaime Guerrero, qui exerce un ministère dans les prisons mexicaines. Avant sa conversion, Jaime était un escroc — un voleur de banques en col blanc, qui avait gagné beaucoup d'argent malhonnêtement. Il a fini par être arrêté et purgeait une peine de soixante-dix ans de prison au Mexique. Les chrétiens venaient à la prison et apportaient de la nourriture, des articles de toilette, des vêtements et une attention personnelle. Il avait soif de tout cela. Il les suivait pour son propre intérêt — pour ce qu'il pouvait en tirer — exactement comme les Gabaonites. Un jour, un pasteur l'a mis au pied du mur et l'a conduit dans une prière de salut. Jaime a prononcé la prière, mais sans la penser. Son seul but était de continuer à recevoir ce qu'il voulait. « Mais », dit-il aujourd'hui, « le Seigneur m'a tenu à cette prière. » Il est devenu un grand homme de foi, avec un ministère remarquable à travers tout le Mexique (Doug Goins).Wayne ends his Joshua 9 sermon with a friend named Jaime Guerrero, who ministers in the Mexican prisons. Before his conversion, Jaime was a con man — a successful white-collar bank robber who made a lot of money dishonestly. He finally got caught and was serving a seventy-year prison term in Mexico. The Christians would come to the prison and bring food, toiletries, clothing, and personal attention. He craved all of those things. He went along with them for personal gain — for what he could get out of them — just like the Gibeonites. Finally a pastor put him in a corner and led him in a prayer of salvation. Jaime prayed the prayer, but he didn't mean it. His only motive was to keep getting the things he wanted. "But," he says now, "the Lord held me to the prayer." He became a great man of faith with a phenomenal ministry across the country of Mexico (Doug Goins).

Cette phrase recouvre Josué 9 et 10 comme un couvercle. Le Seigneur m'a tenu à cette prière. Josué n'aurait pas dû conclure le traité avec les Gabaonites. Les chefs d'Israël le reconnaissent. Le mensonge venait des Gabaonites, l'échec venait de Josué, et le pain moisi aurait dû provoquer une prière qui n'a jamais eu lieu — ou, plus précisément, une visite au pectoral du souverain sacrificateur pour consulter l'urim et le thummim. Mais une fois que le nom de l'Éternel avait été mis sur le serment, l'Éternel a tenu Israël à ce serment. Il l'y a tenu tout au long du chapitre 9. Il l'y a tenu quand les cinq rois ont attaqué Gabaon et que Josué a dû marcher toute la nuit. Il l'y a tenu à travers les pierres de grêle et le long jour. Il l'y a tenu pendant toute la campagne du sud. Il l'y a tenu pendant quatre cents ans, jusqu'à ce que Saül essaie de le rompre et attire une famine. Il l'y a tenu jusqu'à la muraille de Néhémie, où des mains gabaonites portaient des pierres dans Jérusalem.That sentence sits over Joshua 9 and 10 like a lid. The Lord held me to the prayer. Joshua should not have signed the treaty with the Gibeonites. The leaders of Israel admit it. The lie was theirs, the failure was Joshua's, and the moldy bread should have provoked a prayer that never happened — or, more pointedly, a trip to the high priest's breastpiece for the Urim and Thummim. But once the LORD's name had been put on the oath, the LORD held Israel to it. He held them to it through chapter 9. He held them to it when the five kings attacked Gibeon and Joshua had to march all night. He held them to it through the hailstones and the Long Day. He held them to it through the southern campaign. He held them to it for four hundred years until Saul tried to break it and brought a famine. He held them to it in Nehemiah's wall, with Gibeonite hands carrying stones into Jerusalem.

La leçon a deux tranchants. Soyez vigilant. Priez d'abord. Servez-vous des moyens de grâce que Dieu a mis à votre portée. Ne signez pas le traité sans avoir porté le pain moisi devant l'Éternel. Mais aussi — si vous avez déjà signé le traité, si vous avez prononcé une prière que vous ne pensiez pas, si vous êtes entré dans une alliance par le mauvais côté — le même Dieu qui a combattu pour Israël pendant la pire semaine de Josué est prêt à vous tenir aux meilleures parties de ce que vous avez dit. Il est prêt à faire des Gabaonites des serviteurs du temple. Il est prêt à faire des Jaime Guerrero des serviteurs de Dieu dans les prisons. Il est prêt à faire de nos pires semaines nos chapitres les plus utiles. Il a combattu pour Israël ce jour-là. Il combat encore.The lesson cuts both ways. Be alert. Pray first. Use the means of grace God has put within reach. Do not sign the treaty without bringing the moldy bread to the LORD. But also — if you have signed the treaty already, if you have prayed the prayer you did not mean, if you have stumbled into a covenant the wrong way around — the same God who fought for Israel through Joshua's worst week is willing to hold you to the best parts of what you said. He is willing to make Gibeonites into temple servants. He is willing to make Jaime Guerreros into prison ministers. He is willing to make our worst weeks into our most-used chapters. He fought for Israel that day. He is still fighting.

Examen de l'unité 6Unit 6 Examination

Parcours Certificat : les 20 questions à choix multiples. Associé : les questions à choix multiples et les 10 phrases à compléter. M.Div. et Th.M. : les questions à choix multiples, les phrases à compléter et les 10 questions à réponse courte. Il faut obtenir 90 % dans chaque partie pour réussir. Si vous ne réussissez pas, vous devrez attendre un court moment avant de pouvoir recommencer l'examen.Certificate track: the 20 multiple-choice questions. Associate: multiple choice and the 10 fill-in-the-blank questions. M.Div. and Th.M.: multiple choice, fill-ins and the 10 short-answer questions. 90% of each part is required to pass. If you do not pass, the exam waits a short time before you can try again.

📖 Lectures du cours — obligatoires et avec mention
Certificat et diplôme associé : la mention est facultative. Lisez trois des cinq textes pour la mention ; aucun examen distinct des lectures obligatoires n’est exigé.

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