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Le parcours Certificat comprend les questions à choix multiple. Le diplôme associé ajoute les questions à compléter ; les parcours M.Div. et Th.M. ajoutent aussi les questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir.The Certificate track answers the multiple choice. The Associate adds the fill-in-the-blank questions; M.Div. and Th.M. add those and the short-answer questions. 90% of each part is required to pass.
Objectifs d'apprentissageLearning Objectives
- Affirmer à partir de l'Écriture que Dieu guérit, que le don de guérison est réel, et que l'Église doit prier pour les malades.Affirm from Scripture that God heals and that the gift of healing is real, and that the church is to pray for the sick.
- Rejeter la déformation selon laquelle la guérison est garantie à tout croyant dont la foi est assez forte, en s'appuyant sur les exemples bibliques de saints qui n'ont pas été guéris.Reject the distortion that healing is guaranteed to every believer whose faith is strong enough, using the biblical examples of unhealed saints.
- Situer la guérison présente dans le « déjà et pas encore », la guérison complète appartenant à la résurrection.Locate present healing within the "now and not yet," with full healing belonging to the resurrection.
- Énoncer la vision biblique du combat spirituel : sa réalité, sa véritable armure, et les erreurs du déni comme de l'obsession.State the biblical view of spiritual warfare — its reality, its true armor, and the errors of both denial and obsession.
- Prendre soin de ceux qui souffrent en les consolant plutôt qu'en les accusant, en gardant Christ, celui qui guérit, au centre.Care for the suffering with comfort rather than blame, keeping Christ the Healer at the center.
Tout près du cœur du mouvementNear the Heart of the Movement
Dès le tout début, la guérison et le miraculeux se sont trouvés tout près du cœur du mouvement que nous étudions. Les premiers pentecôtistes priaient pour les malades et témoignaient de guérisons ; le renouveau charismatique a porté cette attente dans les Églises historiques ; et aujourd'hui, dans tout le Sud global, la prière pour la guérison et un sens aigu du combat spirituel marquent une grande partie de la vie quotidienne du mouvement. Pour beaucoup de croyants, surtout là où la médecine est rare, la conviction que Dieu guérit encore et délivre encore n'est pas une doctrine dont on débat de loin, mais une espérance dont ils vivent.From the very beginning, healing and the miraculous have stood near the heart of the movement we are studying. The early Pentecostals prayed for the sick and testified of recoveries; the charismatic renewal carried that expectation into the historic churches; and across the Global South today, prayer for healing and a keen sense of the spiritual battle mark much of the movement's daily life. For many believers, especially where medicine is scarce, the conviction that God still heals and still delivers is not a doctrine debated at a distance but a hope they live by.
Nous devons donc demander clairement ce qu'enseignent les Écritures. Dieu guérit-il aujourd'hui ? Le don de guérison est-il réel ? La santé est-elle promise à tout croyant, pourvu seulement qu'il croie ? Quelle est la nature du combat spirituel, et comment faut-il le mener ? Comme tout au long de ce cours, nous affirmerons ce que l'Écriture affirme, nous écarterons ce qu'elle écarte, et nous garderons deux questions séparées : savoir si Dieu guérit est une chose ; savoir si la guérison est garantie sur demande en est une tout autre. Et nous tiendrons tout ce sujet, comme il se doit, dans la soumission à la Parole de Dieu et avec Christ au centre.So we must ask plainly what the Scriptures teach. Does God heal today? Is the gift of healing real? Is every believer promised health if only he believes? What is the nature of the spiritual conflict, and how is it to be fought? As throughout this course, we will affirm what Scripture affirms, decline what it declines, and keep two questions apart — for whether God heals is one matter, and whether healing is guaranteed on demand is quite another. And we will hold the whole subject, as we must, in submission to the Word and with Christ at the center.
Dieu guéritGod Heals
Commençons par la grande et joyeuse vérité : Dieu guérit. Dès les premières pages de l'Écriture, il se révèle comme celui qui guérit son peuple : « je suis l'Éternel, qui te guérit » (Exode 15:26). Et les Psaumes le bénissent comme celui « Qui guérit toutes tes maladies » (Psaume 103:3). La maladie est entrée dans le monde avec la chute ; elle ne fait pas partie du dessein premier de Dieu. Et sans cesse, dans sa miséricorde, Dieu l'a repoussée.Begin with the great and gladdening truth: God heals. From the earliest pages of Scripture He reveals Himself as the Healer of His people — "I am the LORD who heals you" (Ex 15:26) — and the Psalms bless Him as the One "who heals all your diseases" (Ps 103:3). Sickness entered the world with the Fall and is no part of God's original design; and again and again, in His mercy, He has driven it back.
Dans le Seigneur Jésus, cette miséricorde qui guérit a atteint sa plénitude. « Jésus parcourait toute la Galilée… guérissant toute maladie et toute infirmité parmi le peuple » (Matthieu 4:23). Plus tard, Pierre a résumé son ministère en une seule phrase : il « allait de lieu en lieu faisant du bien et guérissant tous ceux qui étaient sous l'empire du diable, car Dieu était avec lui » (Actes 10:38). Après lui, les apôtres ont guéri en son nom les boiteux et les malades. Nier que Dieu guérit, ce serait fermer les yeux sur le témoignage clair de l'Écriture et sur la compassion de Christ lui-même.In the Lord Jesus this healing mercy reached its fullness. He "went about all Galilee… healing all kinds of sickness and all kinds of disease among the people" (Matt 4:23), and Peter later summed up His ministry in a single sentence: He "went about doing good and healing all who were oppressed by the devil, for God was with Him" (Acts 10:38). The apostles, in His name, healed the lame and the sick after Him. To deny that God heals would be to close our eyes to the plain testimony of Scripture and to the compassion of Christ Himself.
Le don de guérison et la prière de l'ÉgliseThe Gift of Healing and the Church's Prayer
Et cette miséricorde qui guérit n'a pas cessé de toucher l'Église. Parmi les dons que l'Esprit distribue, Paul nomme « le don des guérisons » (1 Corinthiens 12:9). Et Jacques donne à l'Église une instruction claire pour les malades parmi ses membres :Nor did this healing mercy cease to touch the church. Among the gifts the Spirit distributes, Paul names "gifts of healings" (1 Cor 12:9), and James gives the church a plain instruction for the sick among its members:
« Quelqu'un parmi vous est-il malade? Qu'il appelle les anciens de l'Église, et que les anciens prient pour lui, en l'oignant d'huile au nom du Seigneur; la prière de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relèvera. »Jacques 5:14-15 (LSG)"Is anyone among you sick? Let him call for the elders of the church, and let them pray over him, anointing him with oil in the name of the Lord. And the prayer of faith will save the sick, and the Lord will raise him up."James 5:14–15 (NKJV)
Le peuple de Dieu ne doit donc pas accueillir la maladie par un haussement d'épaules, comme si la guérison était indigne de ses prières ou au-delà de la puissance de son Dieu. Il doit prier, et prier avec foi, en invoquant le Seigneur qui guérit et en lui demandant de relever les malades. Les dons de signes extraordinaires de l'époque apostolique continuent-ils tels qu'ils étaient alors ? C'est une question que ce cours examine ailleurs. Mais que l'Église doive prier avec ardeur pour les malades, et compter sur Dieu pour agir, cela ne fait aucun doute. Là où il guérit, nous lui rendons grâces ; et nous demandons avec hardiesse, comme les enfants d'un Père qui prend plaisir à donner de bonnes choses.So the people of God are not to meet sickness with a shrug, as though healing were beneath their prayers or beyond their God. They are to pray, and to pray in faith, calling on the Lord who heals and asking Him to raise up the sick. Whether the extraordinary sign-gifts of the apostolic age continue as they were then is a question this course weighs elsewhere; but that the church should pray earnestly for the sick, and look to God to act, is beyond dispute. Where He heals, we give Him thanks; and we ask boldly, as children of a Father who delights to give good gifts.
Mais pas de guérison sur demandeBut Not Healing on Demand
Ici pourtant, nous devons parler avec prudence, car une vérité réelle a été déformée en une erreur cruelle. Certains enseignent que tout croyant sera toujours guéri, pourvu seulement que sa foi soit assez forte : la santé serait un droit garanti par l'Évangile, et si la guérison ne vient pas, la faute en reviendrait à l'incrédulité du malade. Les Écritures ne permettent pas cela. Elles nous montrent des hommes pieux qui ont prié et n'ont pas été guéris, et elles n'attribuent jamais cela à un manque de foi.Here, however, we must speak carefully, for a real truth has been twisted into a cruel error. Some teach that every believer will always be healed if only his faith is strong enough — that health is a guaranteed right of the gospel, and that if healing does not come, the fault lies in the sick person's unbelief. This the Scriptures will not allow. They set before us godly men who prayed and were not healed, and they never once trace it to a failure of faith.
Paul lui-même en est l'exemple le plus clair. Trois fois, il a supplié le Seigneur d'éloigner de lui son « écharde dans la chair », et trois fois la réponse n'a pas été la guérison qu'il cherchait, mais une grâce plus grande :Paul himself is the clearest case. Three times he begged the Lord to remove his "thorn in the flesh," and three times the answer was not the healing he sought but a greater grace:
« Ma grâce te suffit, car ma puissance s'accomplit dans la faiblesse. »2 Corinthiens 12:9 (LSG)"My grace is sufficient for you, for My strength is made perfect in weakness."2 Corinthians 12:9 (NKJV)
Et ce n'était pas le seul cas de ce genre dans l'entourage même de Paul. Il écrit : « j'ai laissé Trophime malade à Milet » (2 Timothée 4:20). Il a conseillé à Timothée de faire usage d'un peu de vin, « à cause de ton estomac et de tes fréquentes indispositions » (1 Timothée 5:23) ; il n'aurait jamais donné ce conseil s'il avait pensé que la maladie était une marque d'incrédulité. Et quand Épaphrodite a été malade « tout près de la mort », Paul a vu dans sa guérison la miséricorde de Dieu (« Dieu a eu pitié de lui »), et non la récompense d'une formule (Philippiens 2:27). Même le Seigneur Jésus, à la piscine de Béthesda, a guéri un seul homme parmi la multitude de malades qui étaient couchés là. La guérison appartient donc à Dieu, qui la donne comme il veut, dans sa miséricorde ; elle n'est jamais un salaire que le croyant gagne par la force de sa foi.Nor was this the only such case in Paul's own circle. He "left Trophimus in Miletus sick" (2 Tim 4:20); he told Timothy to take a little wine for his stomach and his frequent infirmities (1 Tim 5:23), counsel he would never have given had he thought the illness a mark of unbelief; and when Epaphroditus was sick "almost unto death," Paul called his recovery the mercy of God, not the reward of a formula (Phil 2:27). Even the Lord Jesus, at the pool of Bethesda, healed one man out of a multitude of the sick who lay there. Healing, then, is God's to give as He wills, in mercy — never a wage the believer earns by the strength of his believing.
Le déjà et le pas encoreThe Now and the Not Yet
Pourquoi donc Dieu guérit-il maintenant certains et pas d'autres ? L'Écriture ne nous donne pas toute la réponse, mais elle nous donne le cadre dans lequel nous pouvons trouver le repos. La guérison complète et définitive, la fin de toute maladie, de toute tristesse et de la mort elle-même, appartient à la résurrection et au monde à venir ; là, elle est promise sans exception :Why, then, does God heal some and not others now? Scripture does not give us the whole answer, but it does give us the framework in which to rest. Full and final healing — the end of all sickness, sorrow, and death itself — belongs to the resurrection and the world to come, and is promised there without exception:
« Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu. »Apocalypse 21:4 (LSG)"And God will wipe away every tear from their eyes; there shall be no more death, nor sorrow, nor crying. There shall be no more pain, for the former things have passed away."Revelation 21:4 (NKJV)
Jusqu'à ce jour-là, nous vivons dans le « pas encore ». « Nous soupirons en nous-mêmes, en attendant […] la rédemption de notre corps » (Romains 8:23). Nos guérisons présentes, aussi réelles et aussi pleines de grâce qu'elles soient, sont des avant-goûts de cette guérison finale et complète, et non son arrivée totale. Dieu peut guérir maintenant, et il le fait souvent, par miséricorde et comme un signe de ce qui vient ; mais il a aussi des desseins que la souffrance peut servir : l'accomplissement de sa puissance dans notre faiblesse, l'approfondissement de notre confiance, et, comme pour l'aveugle de naissance, la manifestation de ses propres œuvres (Jean 9:3). Au croyant qui n'est pas encore guéri, Dieu n'a pas fait défaut ; il attend, avec toute la création, une guérison qui est certaine.Until that day, we live in the "not yet." We "groan within ourselves, eagerly waiting for… the redemption of our body" (Rom 8:23), and our present healings, real and gracious as they are, are foretastes of that final wholeness rather than its full arrival. God may heal now, and often does, as a mercy and a sign of what is to come; but He also has purposes that suffering can serve — the perfecting of His strength in our weakness, the deepening of our trust, and, as with the man born blind, the display of His own works (John 9:3). The believer who is not yet healed has not been failed by God; he is waiting, with all creation, for a healing that is sure.
Les miracles et le cœur avide de signesMiracles and the Sign-Seeking Heart
Ce qui est vrai de la guérison est vrai, plus largement, des miracles. Dieu est souverain sur sa création et il peut faire des prodiges ; rien dans l'Écriture ne lie sa main. Les signes et les prodiges de l'époque apostolique ont servi à attester l'Évangile au moment où il était prêché pour la première fois, « Dieu appuyant leur témoignage par des signes, des prodiges, et divers miracles » (Hébreux 2:4). Ces dons de signes continuent-ils aujourd'hui de la même manière ? C'est la question ouverte examinée dans d'autres unités, et nous ne la tranchons pas ici. Mais que Dieu agisse encore, qu'il réponde encore à la prière et qu'il puisse guérir au-delà de toute explication humaine, nous l'affirmons avec joie.What is true of healing is true of the miraculous more broadly. God is sovereign over His creation and is able to do wonders; nothing in Scripture shuts His hand. The signs and wonders of the apostolic age served to attest the gospel as it was first preached, God "bearing witness both with signs and wonders" (Heb 2:4). Whether such sign-gifts continue in the same manner today is the open question weighed in other units, and we do not settle it here; but that God still acts, still answers prayer, and can heal beyond human explanation, we gladly affirm.
Pourtant, l'Écriture met aussi en garde contre une certaine faim du miraculeux. « Une génération méchante et adultère demande un miracle », a dit le Seigneur (Matthieu 12:39) ; le mot grec traduit ici par « miracle » signifie littéralement « signe ». Il reprenait ainsi ceux qui voulaient des prodiges plus qu'ils ne voulaient Dieu. Un cœur tourné vers les signes peut glisser du Donateur vers les dons : il préfère le spectaculaire au Sauveur, et il mesure la foi par les merveilles plutôt que par l'obéissance et l'amour. Nous devons chercher Dieu lui-même, lui faire confiance qu'il accorde ou non le prodige que nous demandons, et nous souvenir que le plus grand miracle n'est pas un corps guéri, mais une âme sauvée et transformée.Yet Scripture also warns against a certain hunger for the miraculous. "An evil and adulterous generation seeks after a sign," the Lord said (Matt 12:39), rebuking those who wanted wonders more than they wanted God. A heart set on signs can drift from the Giver to the gifts, prizing the spectacular over the Savior and measuring faith by marvels rather than by obedience and love. We are to seek God Himself, to trust Him whether or not He grants the wonder we ask, and to remember that the greatest miracle is not a healed body but a saved and changed soul.
La réalité du combat spirituelThe Reality of Spiritual Warfare
À côté de la guérison, le mouvement a toujours pris au sérieux la réalité du combat spirituel, et en cela il a raison, car l'Écriture dit clairement que la vie chrétienne est un combat. Il y a un ennemi réel, le diable, et il y a de réelles puissances spirituelles du mal rangées contre le peuple de Dieu :Alongside healing, the movement has always taken seriously the reality of spiritual warfare, and in this it is right, for Scripture is plain that the Christian life is a battle. There is a real enemy, the devil, and there are real spiritual powers of evil arrayed against the people of God:
« Car nous n'avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes. »Éphésiens 6:12 (LSG)"For we do not wrestle against flesh and blood, but against principalities, against powers, against the rulers of the darkness of this age, against spiritual hosts of wickedness in the heavenly places."Ephesians 6:12 (NKJV)
Nous ne luttons donc pas seulement contre des adversaires humains ou contre notre propre faiblesse ; derrière eux se tient un adversaire spirituel, rusé et méchant, qui « rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera » (1 Pierre 5:8). Faire semblant qu'il n'en est rien, traiter le monde spirituel comme une fable, c'est se laisser surprendre dans une guerre qui se livre réellement. Le croyant doit être sobre et vigilant, et il ne doit pas ignorer les desseins de l'ennemi.We do not fight, then, merely against human opponents or against our own weakness; behind these stands a spiritual adversary, cunning and malicious, who "walks about like a roaring lion, seeking whom he may devour" (1 Pet 5:8). To pretend otherwise, to treat the spiritual realm as a fable, is to be caught unaware in a war that is really being waged. The believer must be sober and watchful, and must not be ignorant of the enemy's devices.
Le combat dans sa juste mesure bibliqueWarfare in Biblical Proportion
Mais l'Écriture garde aussi ce combat dans une juste mesure, et c'est ici que le mouvement a parfois trébuché. L'armure que Dieu donne n'est pas un ensemble de techniques, de formules ou de rituels spectaculaires ; c'est la vérité, la justice, le zèle que donne l'Évangile de paix, la foi, le salut, la Parole de Dieu et la prière (Éphésiens 6:14-18). La victoire n'est pas arrachée à l'ennemi par les bonnes paroles ou par la voix la plus forte ; elle appartient à Christ, qui « a dépouillé les dominations et les autorités » à la croix, « et les a livrées publiquement en spectacle » (Colossiens 2:15). « Résistez au diable, et il fuira loin de vous », écrit Jacques (Jacques 4:7). Et Jean nous assure : « celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde » (1 Jean 4:4).But Scripture also keeps this warfare in careful proportion, and here the movement has sometimes stumbled. The armor God gives is not a set of techniques, formulas, or sensational rituals; it is truth, righteousness, the readiness of the gospel, faith, salvation, the Word of God, and prayer (Eph 6:14–18). Victory is not wrung from the enemy by the right words or the loudest voice; it is Christ's, who "disarmed principalities and powers" at the cross and made a public spectacle of them (Col 2:15). "Resist the devil," James writes, "and he will flee from you" (James 4:7), and John assures us, "He who is in you is greater than he who is in the world" (1 John 4:4).
Nous évitons donc les deux erreurs opposées. D'un côté, il y a le déni, qui rejette le démoniaque comme irréel ; de l'autre, il y a l'obsession, qui trouve un démon derrière chaque maladie, chaque péché et chaque malheur, et qui accorde au diable plus d'attention et plus d'importance que l'Écriture ne lui en accorde jamais. Mettre tous nos problèmes sur le compte des esprits mauvais, c'est excuser notre propre péché et oublier la faiblesse ordinaire de la chair et l'attrait du monde. La confiance du croyant ne repose pas sur son habileté au combat spirituel, mais sur son Seigneur ; il garde l'ennemi en vue, mais il garde Christ au centre, et c'est Christ, et non le diable, qui remplit ses pensées et sa louange.So we avoid the two opposite errors. On one side is the denial that dismisses the demonic as unreal; on the other is the obsession that finds a demon behind every illness, every sin, and every misfortune, and that gives the devil more attention and more credit than Scripture ever does. To blame all our troubles on evil spirits is to excuse our own sin and to forget the ordinary weakness of the flesh and the pull of the world. The believer's confidence is not in his skill at spiritual combat but in his Lord; he keeps the enemy in view, but he keeps Christ at the center, and it is Christ, not the devil, who fills his thoughts and his praise.
La blessure pastoraleThe Pastoral Wound
Comme pour l'enseignement de la prospérité, les erreurs au sujet de la guérison ne sont pas seulement fausses : elles blessent. Imaginez le croyant qui porte déjà le poids d'une longue maladie, et à qui l'on dit que sa maladie dure parce que sa foi est trop faible ; ou la famille en deuil à qui l'on annonce que l'être cher est mort faute d'avoir cru. À la douleur du corps, un tel enseignement ajoute la douleur d'une fausse culpabilité, et il calomnie le Dieu qui est le plus proche de ceux qui sont brisés.As with the prosperity teaching, the errors around healing are not merely mistaken; they wound. Picture the believer, already bearing the weight of a long illness, who is told that his sickness lingers because his faith is too weak — or the grieving family informed that their loved one died for want of believing. To the pain of the body such teaching adds the pain of false guilt, and it slanders the God who is nearest to the broken.
Les Écritures disent une parole plus bienveillante et plus vraie. « L'Éternel est près de ceux qui ont le cœur brisé » (Psaume 34:18). L'écharde de Paul est restée, et la grâce de Dieu a suffi. Un berger fidèle priera avec ardeur pour la guérison des siens, et il utilisera sans honte tous les moyens ordinaires que Dieu donne dans sa bonté, la médecine et les soins ; car Luc, « le médecin bien-aimé », était le compagnon de Paul, et le vin était le remède prescrit à Timothée. Mais il ne mettra jamais sur ceux qui souffrent le fardeau écrasant de la faute ; il les consolera par la présence de Dieu et par la suffisance de sa grâce.The Scriptures speak a kinder and truer word. "The LORD is near to those who have a broken heart" (Ps 34:18). Paul's thorn remained, and God's grace was enough. A faithful shepherd will pray earnestly for the healing of his people, and will use every ordinary mercy of medicine and care without shame — for Luke, the beloved physician, was Paul's own companion, and wine was Timothy's prescribed remedy. But he will never lay upon the suffering the crushing burden of blame; he will comfort them with the presence of God and the sufficiency of His grace.
Tout tenir ensemble : Christ, celui qui guéritHolding It Together: Christ the Healer
Comment donc tenir tout cela ensemble ? Nous prions avec hardiesse pour les malades, en nous attendant à ce que Dieu agisse, et nous oignons d'huile et imposons les mains, comme Jacques l'indique. Nous utilisons les moyens ordinaires que Dieu a donnés, en le remerciant pour la médecine et le savoir-faire, qui sont ses dons. Nous soumettons nos demandes à sa volonté, en priant comme le lépreux : « Seigneur, si tu le veux » (Matthieu 8:2), et comme notre Seigneur lui-même au jardin : « que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne » (Luc 22:42). Nous prenons le combat spirituel au sérieux, mais dans sa juste mesure biblique, en nous reposant sur la victoire achevée de Christ. Et nous consolons les affligés au lieu de les condamner.How, then, shall we hold all this together? We pray boldly for the sick, expecting God to act, and we anoint and lay on hands as James directs. We use the ordinary means God has given, thanking Him for medicine and skill as His gifts. We submit our asking to His will, praying as the leper did, "Lord, if You are willing" (Matt 8:2), and as our Lord Himself did in the garden, "not My will, but Yours." We take the spiritual battle seriously, but in biblical proportion, resting in Christ's finished victory. And we comfort the afflicted rather than condemning them.
À travers tout cela, nous nous souvenons que celui qui guérit est le Sauveur, et que le but de toute guérison et de toute délivrance est de le glorifier et de diriger le regard au-delà d'elle-même : vers la guérison plus grande de l'âme, délivrée du péché, et vers la guérison finale de la résurrection, quand il essuiera toute larme. Il peut guérir le corps maintenant, par miséricorde ; il le guérira pleinement alors, dans la gloire ; et dans la vie comme dans la mort, dans la maladie comme dans la santé, c'est lui-même qui est l'espérance du croyant.Through it all we remember that the Healer is the Savior, and that the aim of every healing and every deliverance is to glorify Him and to point beyond itself — to the greater healing of the soul from sin, and to the final healing of the resurrection, when He will wipe away every tear. He may heal the body now, in mercy; He will heal it fully then, in glory; and in life or in death, in sickness or in health, He Himself is the believer's hope.
Pour la suiteLooking Ahead
Dans l'unité suivante, nous aborderons les questions qui ont couru sous une grande partie de cette étude, et nous les poserons directement : la prophétie et le parler en langues continuent-ils dans l'Église aujourd'hui, et quel rapport un tel don a-t-il avec les Écritures, qui sont closes et complètes ? Nous présenterons les meilleurs arguments de chaque côté et, comme toujours, nous les pèserons à la lumière de la Parole de Dieu.In the next unit we take up the questions that have run beneath much of this study and press them directly: whether prophecy and tongues continue in the church today, and how any such gift relates to the closed and completed Scriptures. We will set out the strongest case on each side and, as ever, weigh it by the Word.
Questions de discussionDiscussion Questions
- Comment une Église peut-elle prier avec hardiesse pour la guérison tout en se soumettant à la volonté de Dieu ?How can a church pray boldly for healing while also submitting to God's will?
- Pourquoi est-il à la fois faux et cruel de dire à un croyant malade que sa maladie prouve que sa foi est faible ?Why is it both untrue and cruel to tell a sick believer that his illness proves weak faith?
- Quels exemples de l'Écriture nous empêchent de croire que la guérison est garantie sur demande ?What examples from Scripture keep us from believing that healing is guaranteed on demand?
- Comment prendre le combat spirituel au sérieux sans tomber dans l'obsession du démoniaque ?How do we take spiritual warfare seriously without falling into obsession with the demonic?
Application au ministèreMinistry Application
Écrivez deux ou trois phrases de consolation que vous pourriez adresser à un croyant qui a prié pour sa guérison et ne l'a pas reçue. Fondez-les sur la proximité de Dieu et sur la suffisance de sa grâce.Write two or three sentences of comfort you might offer a believer who has prayed for healing and not received it, grounded in God's nearness and the sufficiency of His grace.
Auto-évaluation — Choix multiplesSelf-Check — Multiple Choice
Choisissez la meilleure réponse, puis appuyez sur Vérifier. Un commentaire et une courte explication s'affichent pour chaque question.Choose the best answer, then press Check. Feedback and a short explanation appear for each question.
Travail écrit — Parcours MasterWritten Work — Master's Track
Répondez en quelques phrases, avec vos propres mots. Votre réponse est vérifiée selon des notions clés (trois sur huit suffisent pour réussir), puis la réponse modèle s'affiche pour que vous puissiez comparer.Answer in a few sentences of your own. Your response is checked for key concepts (any three of eight is a pass), then the model answer is revealed for comparison.
M.Div. et Th.M. : les cinq lectures assignées font partie du cours. Leur examen distinct est obligatoire après son activation ; consultez sa page pour la règle en vigueur. La mention reste facultative et ne remplace pas l’examen.
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