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Le parcours Certificat comprend les questions à choix multiple. Le diplôme associé ajoute les questions à compléter ; les parcours M.Div. et Th.M. ajoutent aussi les questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir.The Certificate track answers the multiple choice. The Associate adds the fill-in-the-blank questions; M.Div. and Th.M. add those and the short-answer questions. 90% of each part is required to pass.
I. Tertulle, la bouche à louerI. Tertullus the Hired Mouth
Cinq jours après l'arrivée de Paul à Césarée, le souverain sacrificateur Ananias descendit de Jérusalem avec des anciens et un avocat romain engagé pour l'occasion, nommé Tertulle. Tertulle se leva devant le gouverneur Félix et commença par le genre de flatterie qui révèle toujours une cause faible. « Très excellent Félix, tu nous fais jouir d'une paix profonde, et cette nation a obtenu de salutaires réformes par tes soins prévoyants ; c'est ce que nous reconnaissons en tout et partout avec une entière gratitude » (Actes 24:2–3). Ce que l'histoire nous apprend de Félix est le contraire de chaque mot de cette phrase. Félix était un ancien esclave affranchi. Ses principaux titres pour le poste de gouverneur étaient que son frère avait été le précepteur de Néron et qu'il avait lui-même pris la femme d'un autre homme. L'historien romain Tacite a écrit de lui qu'il exerçait le pouvoir d'un roi avec l'âme d'un esclave. Félix avait gouverné la Judée par la corruption, la brutalité et les assassinats. La flatterie de Tertulle servait à graisser les rouages du tribunal ; elle ne décrivait pas la réalité.Five days after Paul arrived at Caesarea, the high priest Ananias came down from Jerusalem with the elders and a hired Roman lawyer named Tertullus. Tertullus stood up before the governor Felix and opened with the kind of flattery that always tells you the case is weak. "Seeing that through you we enjoy great peace, and prosperity is being brought to this nation by your foresight, we accept it always and in all places, most noble Felix, with all thankfulness" (Acts 24:2–3, NKJV). The historical record on Felix is the opposite of every word in that sentence. Felix was a freedman whose chief qualifications for the governorship were that his brother had been Nero's tutor and that he himself had stolen another man's wife. The Roman historian Tacitus wrote of him that he exercised the power of a king with the spirit of a slave. Felix had ruled Judea with bribery, brutality, and assassinations. Tertullus's flattery was a courtroom lubricant, not a description of reality.
L'accusation proprement dite tenait en trois phrases. Paul était une peste. Paul était chef de la secte des Nazaréens. Paul avait tenté de profaner le temple. Pour la troisième accusation — la seule qui constituait vraiment un crime — Tertulle n'avait aucun témoin, et pour aucune des trois il n'avait de preuve.The actual indictment came in three sentences. Paul was a pestilent fellow. Paul was a ringleader of the sect of the Nazarenes. Paul had tried to profane the temple. Tertullus had no witnesses for the third charge — the only one that was actually a crime — and no evidence for any of the three.
Paul répondit avec mesure, point par point. Il n'était à Jérusalem que depuis douze jours. Personne ne l'avait trouvé en train de discuter avec qui que ce soit dans le temple. Les hommes qui l'avaient réellement accusé n'étaient même pas présents au tribunal : les Juifs d'Asie qui avaient déclenché l'émeute dans le temple ne s'étaient pas donné la peine de venir à Césarée pour témoigner. « Et ils ne sauraient prouver ce dont ils m'accusent maintenant » (Actes 24:13). Puis Paul ajouta la seule confession que l'Évangile demande jamais à l'un de ses prédicateurs : « Je t'avoue bien que je sers le Dieu de mes pères selon la voie qu'ils appellent une secte, croyant tout ce qui est écrit dans la loi et dans les prophètes, et ayant en Dieu cette espérance, comme ils l'ont eux-mêmes, qu'il y aura une résurrection des justes et des injustes » (Actes 24:14–15). L'accusé prêchait la résurrection depuis son propre banc, au milieu du tribunal.Paul gave a measured, point-by-point response. He had been in Jerusalem only twelve days. He had not been found arguing with anyone in the temple. The men who had actually accused him were not even in the courtroom — the Asian Jews who had started the temple riot had not bothered to travel to Caesarea to testify. "They cannot prove the things of which they now accuse me" (Acts 24:13, NKJV). Then Paul added the only confession the gospel ever requires of one of its preachers. "This I confess to you, that according to the Way which they call a sect, so I worship the God of my fathers, believing all things which are written in the Law and in the Prophets. I have hope in God, which they themselves also accept, that there will be a resurrection of the dead, both of the just and the unjust" (Acts 24:14–15, NKJV). The man on trial preached the resurrection from his own bench in the courtroom.
II. La conscience de Félix et le calendrier de FélixII. Felix's Conscience and Felix's Calendar
Félix renvoya l'affaire sans rendre de jugement. En privé, il voulait garder Paul sous la main pour deux raisons. La première était politique : il ne voulait se mettre à dos ni les chefs juifs ni l'administration romaine. La seconde était financière : Luc note sans détour que Félix « espérait en même temps que Paul lui donnerait de l'argent » (Actes 24:26). Le gouverneur de la Judée espérait que le prisonnier lui offrirait un pot-de-vin.Felix dismissed the proceedings without ruling. Privately he wanted Paul kept around for two reasons. The first was political — he did not want to alienate either the Jewish leadership or the Roman bureaucracy. The second was financial — Luke notes bluntly that Felix "hoped that money would be given him by Paul" (Acts 24:26, NKJV). The governor of Judea was hoping the prisoner would offer a bribe.
Mais il y avait une troisième raison. Félix avait une épouse juive nommée Drusille. Elle était la plus jeune fille d'Hérode Agrippa Ier, celui qui avait été frappé par un ange à Césarée quinze ans plus tôt pour avoir accepté que des hommes l'adorent. Drusille avait seize ans, et Félix l'avait séduite et arrachée à son premier mariage. Félix voulait entendre Paul prêcher. Il le fit appeler souvent pendant les deux années qui suivirent. Luc nous donne le titre de l'un de ces entretiens : « Mais, comme Paul discourait sur la justice, sur la tempérance, et sur le jugement à venir, Félix, effrayé, dit : Pour le moment retire-toi ; quand j'en trouverai l'occasion, je te rappellerai » (Actes 24:25). Le mot grec traduit par « tempérance » désigne la maîtrise de soi.But there was a third reason. Felix had a Jewish wife named Drusilla — the youngest daughter of the Herod Agrippa I who had been struck down by an angel for accepting the worship of men in Caesarea fifteen years earlier. Drusilla was sixteen years old and had been seduced away from her first marriage by Felix. Felix wanted to hear Paul preach. He sent for him often during the next two years. Luke gives us the headline of one of those interviews. "Now as he reasoned about righteousness, self-control, and the judgment to come, Felix was afraid and answered, 'Go away for now; when I have a convenient time I will call for you'" (Acts 24:25, NKJV).
Relisez ces trois sujets. La justice. La tempérance, c'est-à-dire la maîtrise de soi. Le jugement à venir. Paul savait parler à son auditoire. Félix s'était emparé de Drusille et du poste de gouverneur ; Drusille avait commis l'adultère pour se trouver là. Paul prêcha la justice, la maîtrise de soi et le jugement à venir. Les flèches atteignirent leur cible. Félix trembla. Et Félix prononça la phrase la plus triste du livre des Actes : Quand j'en trouverai l'occasion, je te rappellerai. L'occasion ne vint jamais. Félix garda Paul en détention pendant deux ans. Il continua d'espérer un pot-de-vin. Il continua de faire venir Paul pour parler encore. Mais il ne trouva jamais l'occasion. Félix fut finalement rappelé à Rome en disgrâce pour avoir mal géré une émeute à Césarée. Paul était encore là quand Félix perdit sa charge. L'homme qui avait remis son salut à plus tard, en attendant l'occasion, mourut sans l'avoir reçu. Voici maintenant le temps favorable, voici maintenant le jour du salut.Read those three subjects again. Righteousness. Self-control. The judgment to come. Paul was a master of audience. Felix had stolen Drusilla and the Roman governorship; Drusilla had committed adultery to be there. Paul preached righteousness, self-control, and the judgment to come. The arrows landed. Felix trembled. And Felix said the saddest sentence in Acts. When I have a convenient time, I will call for you. The convenient time never came. Felix kept Paul under house arrest for two years, kept hoping for a bribe, kept sending for Paul to talk again, never called for the convenient time. Felix was eventually recalled to Rome in disgrace for mishandling a riot in Caesarea. Paul outlived him in office. The man who had postponed his salvation for a convenient time died without it. Behold, now is the accepted time. Behold, now is the day of salvation.
III. Festus et l'appel à CésarIII. Festus and the Appeal to Caesar
Le successeur de Félix fut Porcius Festus. Trois jours après son arrivée à Césarée, Festus monta à Jérusalem pour des visites de courtoisie. Les chefs juifs relancèrent aussitôt l'affaire contre Paul. Ils demandèrent au nouveau gouverneur de faire monter Paul à Jérusalem pour y être jugé. Ils préparaient une nouvelle embuscade sur la route. Festus refusa, mais il invita les accusateurs à descendre à Césarée.Felix's successor was Porcius Festus. Three days after his arrival in Caesarea, Festus went up to Jerusalem to make courtesy calls. The Jewish leaders immediately re-pressed the case against Paul, asking the new governor to send Paul up to Jerusalem for trial. They were planning a fresh ambush along the road. Festus declined, but invited the accusers to come down to Caesarea.
Le procès recommença. Les accusations étaient les mêmes. Les preuves manquaient toujours. Festus, qui cherchait à gagner la faveur des chefs juifs, demanda à Paul s'il accepterait de monter à Jérusalem pour y être jugé. Paul comprit le sens réel de cette question. Debout dans le tribunal romain, il prononça les mots qui changèrent la géographie de sa vie : « J'en appelle à César » (Actes 25:11).The trial was a re-run. The accusations were the same. The evidence was still missing. Festus, looking for political points with the Jewish leadership, asked Paul whether he would be willing to go up to Jerusalem and stand trial there. Paul understood the question for what it was. He stood in the Roman courtroom and said the words that changed the geography of his life. "I appeal to Caesar" (Acts 25:11, NKJV).
Le droit de tout citoyen romain de faire appel au tribunal de l'empereur lui-même dans une affaire passible de mort existait depuis la fondation de la république. Une fois prononcés les mots provoco ad Caesarem (« j'en appelle à César »), aucun gouverneur de province n'avait plus le pouvoir de relâcher le prisonnier. Festus consulta son conseil. Festus se tourna de nouveau vers Paul : « Tu en as appelé à César ; tu iras devant César » (Actes 25:12). Paul avait mis sa cause hors de portée de la foule de Jérusalem et hors de portée de tout gouverneur complaisant. Le Seigneur lui avait dit, dans la forteresse de Jérusalem, qu'il rendrait témoignage à Rome. Paul venait d'acheter son billet.The right of every Roman citizen to appeal a capital case to the emperor's own tribunal had been on the books since the founding of the republic. Once the words provoco ad Caesarem were spoken, no provincial governor had the authority to release the prisoner. Festus consulted his council. Festus turned back to Paul. "You have appealed to Caesar? To Caesar you shall go" (Acts 25:12, NKJV). Paul had taken his case out of the reach of the Jerusalem mob and out of the reach of any cooperative governor. The Lord had told him in the barracks at Jerusalem that he would bear witness in Rome. Paul had just bought his ticket.
IV. Presque persuadéIV. Almost Persuaded
Pendant que Paul attendait le prochain navire pour Rome, le roi Hérode Agrippa II arriva à Césarée en visite officielle avec sa sœur Bérénice. Il était l'arrière-petit-fils d'Hérode le Grand et le dernier de la famille d'Hérode à régner sur une partie de la Judée. Festus ne savait toujours pas quoi écrire à César au sujet de Paul (la procédure romaine exigeait qu'une accusation écrite accompagne un prisonnier transféré). Il demanda donc à Agrippa d'entendre l'affaire et de l'aider à rédiger son rapport. Agrippa avait été élevé dans les Écritures de Moïse et était, pour Rome, le responsable officiel du temple. Il était le conseiller idéal.While Paul was waiting for the next ship to Rome, King Herod Agrippa II — the great-grandson of Herod the Great, the last of the Herodian line to rule any part of Judea — came to Caesarea with his sister Bernice on a state visit. Festus, who was still puzzled about what to write Caesar concerning Paul (Roman procedure required a written charge to accompany a transferred prisoner), asked Agrippa to hear the case and help him compose the report. Agrippa, who had been raised on the Mosaic Scriptures and was the official Roman caretaker of the temple, was an ideal consultant.
Le lendemain, Paul fut introduit dans la salle d'audience au milieu d'une grande pompe. Agrippa et Bérénice entrèrent avec les tribuns et les principaux personnages de la ville. Paul se tint debout, enchaîné, et prononça le plus long discours de sa vie qui nous ait été rapporté — à la fois une défense, un sermon et un témoignage personnel. Il parla à Agrippa de son éducation de pharisien, de sa carrière de persécuteur, de la lumière de midi sur le chemin de Damas, des paroles du Christ ressuscité, de sa mission auprès des non-Juifs. Il dit à Agrippa que le message qu'il prêchait n'était rien d'autre que ce que Moïse et les prophètes avaient annoncé : que le Christ souffrirait, qu'il serait le premier à ressusciter d'entre les morts, et qu'il annoncerait la lumière au peuple et aux nations.The next day Paul was brought into the audience hall with great pomp. Agrippa and Bernice entered with their tribunes and the prominent men of the city. Paul stood up in chains and gave the longest single recorded speech of his life — a defense, a sermon, and a personal testimony all in one. He told Agrippa about his Pharisee upbringing, his persecuting career, the noonday light on the Damascus road, the words of the risen Christ, his commission to the Gentiles. He told Agrippa that the message he preached was nothing more than what Moses and the prophets had said would come to pass — that the Christ would suffer, that He would be the first to rise from the dead, and that He would proclaim light to the people and to the Gentiles.
À ce moment, Festus interrompit Paul. Il n'en pouvait plus. « Tu es fou, Paul ! Ton grand savoir te fait déraisonner » (Actes 26:24). Paul se tourna vers lui, répondit au gouverneur avec respect, puis revint vers Agrippa : « Le roi est instruit de ces choses, et je lui en parle librement ; car je suis persuadé qu'il n'en ignore aucune, puisque ce n'est pas en cachette qu'elles se sont passées. Crois-tu aux prophètes, roi Agrippa ?... Je sais que tu y crois » (Actes 26:26–27). Paul avait mis le roi au pied du mur. Agrippa connaissait les prophètes. Agrippa connaissait l'histoire récente de Jérusalem, y compris la crucifixion de Jésus trente ans plus tôt. La flèche alla droit au but.Festus interrupted at this point. He could not stand it any longer. "Paul, you are beside yourself! Much learning is driving you mad!" (Acts 26:24, NKJV). Paul turned, addressed the governor with respect, and then turned back to Agrippa. "For the king, before whom I also speak freely, knows these things; for I am convinced that none of these things escapes his attention, since this thing was not done in a corner. King Agrippa, do you believe the prophets? I know that you do believe" (Acts 26:26–27, NKJV). Paul had pinned the king. Agrippa knew the prophets. Agrippa knew the recent history of Jerusalem — including the crucifixion of Jesus thirty years earlier. The arrow flew straight.
La réponse d'Agrippa est l'une des demi-phrases les plus célèbres du Nouveau Testament : « Tu vas bientôt me persuader de devenir chrétien ! » (Actes 26:28). Le grec dit littéralement « en peu », c'est-à-dire « en peu de temps » ou « à peu de chose près » : presque. Presque. Presque converti. Presque la décision la plus importante de sa vie. Presque dans le royaume. Il n'y a pas de mot plus triste dans le langage du salut que presque. Félix a remis à plus tard. Agrippa a été presque persuadé. Tous deux sont morts perdus.Agrippa's reply is one of the most famous half-sentences in the New Testament. "You almost persuade me to become a Christian" (Acts 26:28, NKJV). Almost. Almost converted. Almost the most consequential decision of his life. Almost in the kingdom. There is no sadder word in the language of salvation than almost. Felix postponed. Agrippa almost. Both of them died lost.
Paul fit l'une des plus belles réponses jamais données par un homme enchaîné à un homme couronné : « Que ce soit bientôt ou que ce soit tard, plaise à Dieu que non seulement toi, mais encore tous ceux qui m'écoutent aujourd'hui, vous deveniez tels que je suis, à l'exception de ces liens ! » (Actes 26:29). Lisez cette phrase lentement. Paul souhaitait que la cour la plus royale de Judée devienne exactement ce qu'il était devenu — sans les chaînes. Il n'enviait pas à Agrippa sa couronne. Il avait pitié d'Agrippa, parce qu'Agrippa était perdu. Le chrétien enchaîné, debout dans la salle d'audience, était l'homme le plus libre de l'assemblée.Paul gave one of the most beautiful answers ever given by a chained man to a crowned man. "I would to God that not only you, but also all who hear me today, might become both almost and altogether such as I am, except for these chains" (Acts 26:29, NKJV). Read that line slowly. Paul wished the most regal court in Judea would become exactly what he had become — minus the chains. He did not envy Agrippa his crown. He pitied Agrippa his lostness. The chained Christian on the floor of the audience hall was the freest man in the room.
Agrippa dit en privé à Festus que Paul aurait pu être relâché s'il n'en avait pas appelé à César. Le Seigneur avait inscrit cet appel dans la chaîne de commandement à dessein. La paralysie polie d'Agrippa n'allait pas empêcher l'Évangile d'arriver à Rome.Agrippa told Festus privately that Paul could have been released if he had not appealed to Caesar. The Lord had built the appeal into the chain of command on purpose. Agrippa's polite paralysis was not going to stop the gospel from getting to Rome.
V. La tempêteV. The Storm
Je veux faire une longue pause avant de suivre Paul sur le navire, car Actes 27 est l'un des plus longs récits continus du Nouveau Testament, et Luc nous en a donné chaque détail pour une raison. Le Seigneur veut que nous sachions comment il fait traverser les tempêtes à ses serviteurs.I want to take a long pause before we follow Paul onto the boat, because Acts 27 is one of the longest single narratives in the New Testament, and Luke gave us every detail for a reason. The Lord wants us to know how He gets His servants through storms.
Si vous avez l'impression d'avoir passé une mauvaise journée, écoutez ceci. Il s'agirait d'une vraie lettre, écrite par un maçon pour demander un congé de maladie. Quand je suis arrivé au chantier, j'ai constaté que l'ouragan avait arraché quelques briques en haut du bâtiment. J'ai donc installé une poutre avec une poulie au sommet et j'ai hissé un tonneau plein de briques. Quand j'ai eu réparé la partie endommagée, il restait beaucoup de briques. J'ai mis le surplus dans le tonneau. Je suis redescendu et j'ai commencé à relâcher la corde. Malheureusement, le tonneau de briques était beaucoup plus lourd que moi. Avant que je comprenne ce qui se passait, le tonneau a commencé à descendre et m'a fait monter d'un coup. À mi-hauteur, j'ai croisé le tonneau qui descendait à toute vitesse. J'ai reçu un coup violent à l'épaule. J'ai continué jusqu'en haut, et je me suis cogné la tête contre la poutre. Quand le tonneau a touché le sol, son fond a éclaté et les briques se sont répandues. J'étais maintenant plus lourd que le tonneau. J'ai recommencé à descendre à grande vitesse. À mi-hauteur, j'ai croisé le tonneau qui montait à toute vitesse. J'ai reçu plusieurs blessures aux tibias. En arrivant au sol, je suis tombé sur le tas de briques. À ce moment-là, j'ai dû perdre la tête. J'ai lâché la corde. Le tonneau est redescendu à toute vitesse, m'a donné un autre coup sur la tête et m'a envoyé à l'hôpital. C'est pourquoi je sollicite respectueusement un congé de maladie. Frères, c'est ce genre de mauvaise journée que je vais vous décrire dans Actes 27. Attachez votre ceinture.If you feel like you have had a bad day, listen to this. It is reputedly an actual letter, written by a bricklayer, requesting sick leave. When I got to the building site, I found that the hurricane had knocked off some bricks from around the top of the building. So I rigged up a beam with a pulley at the top and hoisted up a barrel full of bricks. When I had fixed the damaged area, there were a lot of bricks left over. I placed the extras in the barrel. I went to the bottom and began releasing the line. Unfortunately, the barrel of bricks was much heavier than I was. Before I knew what was happening, the barrel started coming down, jerking me up. Halfway up I met the barrel coming down fast. I received a hard blow to my shoulder. I continued to the top, banging my head against the beam. When the barrel hit the ground, it burst its bottom and the bricks spilled out. I was now heavier than the barrel. I started down again at high speed. Halfway down I met the barrel coming up fast. I received several injuries to my shins. When I hit the ground I landed on the pile of spilled bricks. At this point I must have lost my presence of mind. I let go of the line. The barrel came down fast, giving me another blow on my head and putting me in the hospital. Therefore, I respectfully request sick leave. Brothers, that is the kind of bad day I am about to describe to you in Acts 27. Buckle your seat belt.
Les chrétiens aussi ont de mauvaises journées. Les prédicateurs de l'évangile de la prospérité ont bâti de grands empires sur le mensonge selon lequel, si vous suivez vraiment le Seigneur, les tempêtes ne viendront pas. J'ai lu la Bible trop de fois pour le croire. La foi de Daniel l'a fait sortir de la fosse aux lions, mais c'est aussi la foi de Daniel qui l'y a fait jeter. Être sauvé, ce n'est pas la même chose qu'être à l'abri. Le Seigneur ne promet pas à ses serviteurs des traversées sans tempête ; il leur promet des arrivées éprouvées par la tempête. Actes 27 en est une pièce à conviction, versée au dossier public.Christians have bad days too. The health-and-wealth preachers have built large empires on the lie that if you are really following the Lord, the storms will not come. I have read the Bible too many times to believe it. Daniel's faith got him out of the lions' den, but Daniel's faith also got him into the lions' den. Being saved is not the same thing as being safe. The Lord does not promise His servants storm-free voyages; He promises them storm-tested arrivals. Acts 27 is an exhibit on file in the public record.
Paul, avec Luc et Aristarque, fut embarqué à Césarée sur un navire de cabotage, sous la garde d'un centenier romain nommé Julius. Ils remontèrent la côte de Phénicie jusqu'à Sidon, puis allèrent vers l'ouest à l'abri de Chypre, puis traversèrent jusqu'à la côte sud de l'Asie Mineure, à Myra. Là, Julius les fit passer sur un plus grand navire céréalier d'Alexandrie qui allait en Italie. Quand ils atteignirent la Crète, la saison était avancée : l'équinoxe d'automne était passé, et l'on entrait dans les mois dangereux où le droit maritime romain interdisait la navigation en haute mer. Ils firent escale à Beaux Ports, sur la côte sud de la Crète. Paul, qui avait déjà survécu à trois naufrages au cours de ses voyages missionnaires, conseilla à Julius d'y passer l'hiver. « O hommes, je vois que la navigation ne se fera pas sans péril et sans beaucoup de dommage, non seulement pour la cargaison et pour le navire, mais encore pour nos personnes » (Actes 27:10). Le centenier écouta plutôt le pilote et le patron du navire. Le mouillage de Beaux Ports était inconfortable et exposé. Ils voulaient atteindre Phénix, à environ soixante-cinq kilomètres plus à l'ouest sur la même côte, où le port était meilleur. Un léger vent du sud se mit à souffler. Ils levèrent l'ancre.Paul, with Luke and Aristarchus, was put aboard a coastal grain freighter at Caesarea under the custody of a Roman centurion named Julius. They sailed up the Phoenician coast to Sidon, then west under the lee of Cyprus, then across to the south coast of Asia Minor at Myra, where Julius transferred them to a larger Alexandrian grain freighter bound for Italy. By the time they reached Crete, the season was late — past the autumnal equinox, into the dangerous months when Roman maritime law forbade open-sea sailing. They put in at Fair Havens on the south coast of Crete. Paul, who had survived three previous shipwrecks during his missionary journeys, advised Julius to winter there. "Men, I perceive that this voyage will end with disaster and much loss, not only of the cargo and ship, but also our lives" (Acts 27:10, NKJV). The centurion listened to the captain and the ship's owner instead. The harbor at Fair Havens was uncomfortable and exposed. They wanted to make Phoenix, forty miles west on the same coast, where the harbor was better. A gentle south wind blew. They cast off.
En quelques heures, le vent tourna. Un vent du nord-est violent comme un typhon — Luc l'appelle Euraquilon — descendit des montagnes de Crète et poussa le navire vers la haute mer Méditerranée. Ils ne pouvaient pas faire face au vent. Ils ne pouvaient que se laisser emporter. Ils furent poussés vers l'ouest en pleine mer pendant quatorze jours et quatorze nuits, sans soleil, sans étoiles, sans aucun moyen de faire le point. Ils jetèrent la cargaison à la mer. Ils jetèrent les agrès du navire. Les marins les plus endurcis abandonnèrent. « Nous perdîmes enfin toute espérance de nous sauver » (Actes 27:20).Within hours the wind shifted. A typhonic northeaster — Luke calls it Euroclydon — slammed down off the mountains of Crete and drove the freighter out into the open Mediterranean. They could not turn into the wind. They could only run before it. They ran westward through the open sea, fourteen days and nights, with no sun, no stars, no chance to take a navigational reading. They threw the cargo overboard. They threw the ship's tackle overboard. The strongest sailors gave up. "All hope that we would be saved was finally given up" (Acts 27:20, NKJV).
VI. Trois cordes, trois sermons dans la tempêteVI. Three Strings, Three Sermons in the Storm
La quatorzième nuit, Paul se leva au milieu d'eux et prononça le discours vers lequel tend toute cette leçon : « Maintenant je vous exhorte à prendre courage ; car aucun de vous ne périra, et il n'y aura de perte que celle du navire. Un ange du Dieu à qui j'appartiens et que je sers m'est apparu cette nuit, et m'a dit : Paul, ne crains point ; il faut que tu comparaisses devant César, et voici, Dieu t'a donné tous ceux qui naviguent avec toi. C'est pourquoi, ô hommes, rassurez-vous, car j'ai cette confiance en Dieu qu'il en sera comme il m'a été dit. Mais nous devons échouer sur une île » (Actes 27:22–26). Je veux tirer trois sermons de ces cinq versets, car ils montrent comment tout chrétien traverse une tempête.Paul stood up among them on the fourteenth night and gave the speech this lecture has been driving toward. "And now I urge you to take heart, for there will be no loss of life among you, but only of the ship. For there stood by me this night an angel of the God to whom I belong and whom I serve, saying, 'Do not be afraid, Paul; you must be brought before Caesar; and indeed God has granted you all those who sail with you.' Therefore take heart, men, for I believe God that it will be just as it was told me. However, we must run aground on a certain island" (Acts 27:22–26, NKJV). I want to lift three sermons out of those five verses, because they are the way every Christian survives a storm.
Premièrement, sachez en qui croire. Paul n'a pas dit : je crois que tout finira par s'arranger. Paul n'a pas dit : je crois que le vent va tomber. Paul a dit : j'ai cette confiance en Dieu. Le texte grec dit littéralement : « je crois Dieu ». La foi a toujours un objet. La foi qui tient bon pendant la quatorzième nuit d'une tempête est la foi en une Personne, et non la foi en un résultat espéré. Il y a des années, un de mes amis, pasteur principal de la Première Église presbytérienne de Bethlehem, en Pennsylvanie (aux États-Unis), prenait le café avec les fidèles après le culte. Il vit un homme qui portait un insigne en forme de bouledogue. Il ne savait pas que cet homme travaillait pour Mack, un grand fabricant américain de camions dont le bouledogue est l'emblème. Mon ami lui demanda : Que représente ce bouledogue ? L'homme eut une lueur malicieuse dans les yeux et répondit : Il représente la ténacité avec laquelle je m'accroche à Jésus-Christ. Mon ami sourit et dit : Beau symbole, mauvaise théologie. Il devrait représenter la ténacité avec laquelle Jésus-Christ s'accroche à vous. Si les 276 personnes à bord du navire de Paul ont survécu, ce n'est pas parce qu'elles tenaient Dieu fermement. C'est parce que Dieu les tenait fermement. Les marins ne croyaient pas. Le pilote ne croyait pas. Le patron du navire ne croyait pas. Paul, lui, croyait Dieu. Et l'ange du Dieu que Paul servait avait tracé autour du navire un cercle qui englobait chaque âme à bord.First, know in whom to believe. Paul did not say I believe everything will work out. Paul did not say I believe the wind will die down. Paul said, I believe God. Faith always has an object. The faith that survives the fourteenth night of a storm is faith in a Person, not faith in a hopeful outcome. Years ago a friend of mine, the senior pastor of First Presbyterian in Bethlehem, Pennsylvania, was at coffee hour after church and saw a man wearing a bulldog pin. Not knowing the man worked for Mack Truck — the bulldog is the Mack symbol — my friend asked, What does that bulldog stand for? The man got a twinkle in his eye and said, It stands for the tenacity with which I hold onto Jesus Christ. My friend smiled and said, Wonderful symbol, terrible theology. It should stand for the tenacity with which Jesus Christ holds onto you. The reason all 276 men on Paul's freighter survived was not that they had a strong grip on God. It was that God had a strong grip on them. The sailors did not believe. The captain did not believe. The owner did not believe. Paul believed God. And the angel of the God Paul served had drawn a circle around the freighter that included every soul on board.
Il y a des années, sur une longue montée d'une autoroute du Colorado, aux États-Unis, j'ai dépassé un train de marchandises qui allait dans la même direction, mais plus lentement. À l'arrière, deux locomotives tournaient à pleine puissance pour pousser le train dans la côte. Je viens d'une région de plaines ; je n'avais jamais rien vu de pareil. En continuant ma route, je suis peu à peu arrivé à la hauteur de l'avant de ce convoi long de près d'un kilomètre et demi. Là, j'ai trouvé cinq autres locomotives qui tiraient le train. Sept machines en tout. Chez moi, trois, c'est déjà beaucoup. Ce train a été un sermon pour moi ce jour-là. Je traversais une grande tension dans mon propre ministère. Je me demandais si je pourrais continuer à pousser la charge. Le Seigneur m'a dit, en quelque sorte : Tu ne pousses pas seul. Il y a cinq autres machines qui tirent à l'avant, et tu ne peux pas les voir d'où tu es assis. Quand vous remontez hors de la tempête avec toutes les forces que vous avez, levez les yeux vers le haut de la montagne. Le Seigneur a plus de force qui tire à l'avant que vous n'en avez pour pousser à l'arrière.Years ago, on a long uphill stretch of an interstate in Colorado, I overtook a freight train going the same direction at a slower speed. Two locomotives at the back were straining at full power, pushing the train uphill. I am a flatlander; I had never seen anything like it. As I drove on, I gradually came alongside the front of the nearly mile-long string of cars. There I found five more locomotives pulling the train. Seven engines in all. Where I come from, three is a lot. That train was a sermon for me that day. I was under serious strain in my own ministry. I was wondering whether I could keep pushing the load. The Lord said, in effect, You are not pushing alone. There are five more engines pulling at the front that you cannot see from where you are sitting. When you are climbing up out of the storm with all the engines you have, look up the mountain. The Lord has more pulling at the front than you have pushing at the back.
Deuxièmement, sachez quand attendre. La plupart d'entre nous prient et s'en vont en courant. Nous disons Amen et nous nous précipitons vers la porte avant que le Seigneur ait pu répondre. Il y a trois réponses classiques à la prière — oui, non et attends un peu — et la troisième est la plus difficile. Paul avait reçu le message de l'ange la quatorzième nuit. Le naufrage n'eut lieu que le lendemain matin ; pendant les heures sombres, ils jetèrent quatre ancres et « attendirent le jour avec impatience » (Actes 27:29) ; le texte grec dit littéralement qu'ils « priaient pour que le jour vienne ». Paul ne sauta pas par-dessus bord dès que le message arriva. Il resta sur le navire, prit un repas avec les marins, et attendit. Job a dit : « Voici, il me tuera ; je n'ai rien à espérer ; Mais devant lui je défendrai ma conduite » (Job 13:15). Le texte hébreu peut aussi se lire : « Même s'il me tue, j'espérerai en lui. » Voilà la foi d'un homme qui attend.Second, know when to wait. Most of us pray and run. We say Amen and bolt for the door before the Lord can answer. There are three classical answers to prayer — yes, no, and wait awhile — and the third is the hardest. Paul had received the angel's message on the fourteenth night. The shipwreck did not happen until the next morning; through the dark hours they dropped four anchors and prayed for day to come (Acts 27:29, NKJV). Paul did not jump overboard the moment the message came. He stayed on the freighter and ate breakfast with the sailors and waited. Job said, "Though He slay me, yet will I trust Him" (Job 13:15, NKJV). That is a waiting man's faith.
J'avais un ami, un vieil homme d'entretien du séminaire, qui attendait au bord du terrain pendant que les séminaristes jouaient au basket-ball. Il lisait toujours sa Bible. Un jour, je suis allé vers lui et je lui ai demandé ce qu'il lisait. Il n'a pas dit : La Bible. Il a dit : Le livre de l'Apocalypse. J'ai été surpris. Vous comprenez le livre de l'Apocalypse ? Il a répondu : Oh, je le comprends. Eh bien, qu'est-ce qu'il veut dire ? Il a dit doucement : Il veut dire que Jésus va gagner. Frères, voilà tout le sermon. Le chrétien qui sait attendre est celui qui a lu la dernière page du livre et qui connaît le résultat avant même que la tempête commence. Attendez. Jésus va gagner.I had a friend, an old seminary janitor, who used to wait on the sidelines of the gym while the seminarians played basketball. He was always reading his Bible. One day I went up to him and asked what he was reading. He did not say The Bible. He said, The book of Revelation. I was surprised. You understand the book of Revelation? He said, Oh, I understand it. Well, what does it mean? He said quietly, It means Jesus is gonna win. Brothers, that is the whole sermon. The waiting Christian is the Christian who has read the last page of the book and knows the score before the storm starts. Wait. Jesus is gonna win.
Troisièmement, sachez quand partir. Le troisième sermon de Paul sur le navire était l'inverse du deuxième. Comme ils approchaient des rochers de Malte, les marins décidèrent de mettre la chaloupe à la mer et d'abandonner le grand navire. Paul dit au centenier : « Si ces hommes ne restent pas dans le navire, vous ne pouvez être sauvés » (Actes 27:31). Les soldats coupèrent les cordes. La chaloupe tomba à la mer, vide. L'équipage resta sur le navire jusqu'au jour. Puis, quand ils virent enfin la baie et les vagues se briser sur les rochers, ils firent échouer le navire dans le sable. Le navire se brisa sous les vagues, et l'équipage sauta par-dessus bord. Certains nagèrent. D'autres s'accrochèrent à des morceaux de planches et se laissèrent porter par les vagues. « Et ainsi tous parvinrent à terre sains et saufs » (Actes 27:44). Les deux cent soixante-seize personnes. Pas une seule ne fut perdue.Third, know when to walk away. Paul's third sermon on the freighter was the opposite of the second. As they neared the rocks of Malta, the sailors decided to lower the lifeboat and abandon the bigger ship. Paul told the centurion, "Unless these men stay in the ship, you cannot be saved" (Acts 27:31, NKJV). The soldiers cut the ropes. The lifeboat fell into the sea, empty. The crew stayed on the freighter until daylight. Then, when they finally saw the bay and the breakers on the rocks, they ran the freighter aground in the sand, broke up under the surf, and the crew went over the side. Some swam. Some grabbed pieces of broken planks and rode the waves in. "And so it was that they all escaped safely to land" (Acts 27:44, NKJV). All two hundred and seventy-six souls. Not one was lost.
Il y a un temps pour rester sur le navire, et il y a un temps pour sauter par-dessus bord, et seul celui qui connaît le Capitaine sait quel temps est le bon. Les marins voulaient partir trop tôt, et ils seraient morts. Le Seigneur, par Paul, leur dit quand partir. Il le fait encore. Certains d'entre vous qui lisez ceci essaient de quitter un mariage, un ministère, une Église ou un appel dont le Seigneur ne vous a pas encore libérés. Restez sur le navire. D'autres parmi vous restent accrochés à un chagrin, à une rancune, à un échec passé, à une relation morte dont le Seigneur vous a libérés depuis longtemps. Il y a un temps pour remonter en selle et s'éloigner de la mort, comme le dit le vieux Gus dans Lonesome Dove (un célèbre roman de l'Ouest américain), au bord de la rivière Nueces, après que le garçon eut été tué par des serpents d'eau. Le Seigneur donne la force de rester comme celle de partir. Déchargez-vous sur lui de votre fardeau. Il vous soutiendra, et il vous dira quand nager.There is a time to stay on the ship, and there is a time to jump off, and only the man who knows the Captain knows which time is which. The crew wanted to leave too soon and would have died. The Lord, through Paul, told them when. He still does. Some of you reading this are trying to bail out of a marriage, a ministry, a church, or a calling that the Lord has not yet released you from. Stay on the ship. Some of you reading this are clinging to a sorrow, a grievance, a past failure, a dead relationship that the Lord released you from a long time ago. There is a time to mount up and ride away from death, as old Gus said in Lonesome Dove on the bank of the Nueces River, after the boy had been killed by the water moccasins. The Lord enables both stayings and leavings. Cast your burden on Him. He will sustain you, and He will tell you when to swim.
Robert Louis Stevenson a grandi en Écosse. Son père était un ingénieur qui construisait des phares sur les côtes battues par les tempêtes d'Angleterre et d'Écosse. Un jour, son père emmena le jeune Robert dans une tournée d'inspection jusqu'au rocher de Bell Rock, au large de la côte écossaise. Une violente tempête se leva. Elle dura vingt-cinq heures. Le petit navire roulait dans les vagues, et Robert était terrifié. Son père monta sur le pont pour trouver le capitaine. Le capitaine s'était attaché avec une corde au mât de misaine pour ne pas être emporté par-dessus bord. Le père redescendit dans la cabine où son fils était recroquevillé. Robert lui demanda : Le bateau va-t-il se briser, papa ? Allons-nous nous noyer ? Son père répondit, calme et assuré : Non, mon fils. Nous tiendrons jusqu'à la fin de la tempête. J'ai regardé le visage du pilote, et il a souri. Ami, quand les tempêtes de la vie viennent sur vous, approchez-vous assez de Jésus — le Prince de leur salut (Hébreux 2:10), littéralement le chef qui ouvre la marche — pour regarder son visage. Il sourira. Il a vaincu le monde.Robert Louis Stevenson grew up in Scotland the son of an engineer who built lighthouses on the storm-battered coasts of England and Scotland. One day his father took young Robert with him on an inspection trip out to Bell Rock off the Scottish coast. A gale blew up. It lasted twenty-five hours. The little ship rolled in the seas and Robert was terrified. His father went up on deck to find the captain. The captain had bound himself with a rope to the foremast to keep from being washed overboard. The senior Stevenson came back below to the cabin where his son was huddled. Robert asked, Will the ship break up, Father? Will we drown? His father answered, in calm assurance, No, son. We will outride the storm. I looked into the pilot's face, and he smiled. Friend, when the storms of life come on you, get close enough to Jesus — the Captain of our salvation (Hebrews 2:10) — to look into His face. He will smile. He has overcome the world.
VII. Malte, la vipère et le père de PubliusVII. Malta, the Viper, and Publius's Father
Le navire s'échoua dans une petite baie sur la côte nord d'une île que les habitants appelaient Mélité — l'actuelle Malte. Les habitants, dit Luc, leur témoignèrent une bienveillance peu commune. Ils allumèrent un feu et accueillirent les naufragés trempés et transis de froid. Paul ramassait du bois pour le feu — l'apôtre des non-Juifs ne se croyait jamais trop grand pour porter des fagots — quand une vipère, engourdie par le froid, s'attacha à sa main au moment où il mettait le bois sur les flammes. Les Maltais observaient. Ils savaient que Paul était un prisonnier. Ils conclurent que la Justice — la déesse grecque Dikè — l'avait laissé échapper à la mer seulement pour le faire mourir sur le rivage. Paul secoua le serpent dans le feu et ne ressentit aucun mal. Les Maltais l'observèrent longtemps. Comme il n'enflait pas et ne mourait pas, ils changèrent d'avis et dirent que c'était un dieu. L'homme que les habitants de Lystre avaient voulu honorer comme le dieu Hermès (Mercure dans la version Segond) était maintenant appelé un dieu par des pêcheurs maltais. Bien entendu, Paul n'accepta l'adoration ni de l'une ni de l'autre foule.The freighter beached on a small bay on the north shore of an island the locals called Melita — modern Malta. The natives, Luke says, showed no ordinary kindness. They built a fire and welcomed the soaked, freezing survivors. Paul was gathering wood for the fire — the apostle of the Gentiles never above hauling sticks — when a viper, dormant in the cold, fastened itself to his hand as he laid the wood on the flames. The Maltese watched. They knew Paul was a prisoner. They concluded that Justice — the Greek goddess Dike — had let him survive the sea only to die on the shore. He shook the snake into the fire and felt no harm. The Maltese watched him for a long time. When he did not swell up and die, they changed their minds and decided he was a god. The man Lystra had wanted to crown as Hermes was now being called a god by Maltese fishermen. Paul, of course, did not accept the worship of either crowd.
Le principal personnage de l'île était un fonctionnaire romain nommé Publius. Son père était malade de la dysenterie et d'une fièvre qui revenait sans cesse. Paul pria pour lui, lui imposa les mains, et l'homme fut guéri. La nouvelle fit le tour de l'île. Les autres malades de Malte vinrent, et Paul les guérit. Les trois mois d'hiver passés en détention à Malte furent trois mois de réveil à Malte. Le Seigneur n'a rien perdu dans le naufrage. Il a gagné une île.The chief man of the island was a Roman official named Publius. His father was sick with dysentery and a recurrent fever. Paul prayed over him, laid hands on him, and the man was healed. Word ran around the island. The rest of the diseased Maltese came, and Paul healed them. The three winter months of detention on Malta were three months of revival on Malta. The Lord lost nothing by the shipwreck. He gained an island.
VIII. Le dernier kilomètre jusqu'à RomeVIII. The Last Mile to Rome
Trois mois plus tard, au début du printemps, ils trouvèrent un navire céréalier d'Alexandrie qui avait passé l'hiver à Malte et qui portait pour enseigne les Dioscures, les Frères jumeaux — Castor et Pollux, les dieux protecteurs des marins romains. Julius y fit monter ses prisonniers. Ils naviguèrent vers le nord jusqu'à Syracuse, sur la côte est de la Sicile, et y restèrent trois jours, puis jusqu'à Reggio, à la pointe de l'Italie, puis remontèrent la côte ouest de l'Italie jusqu'à Pouzzoles, dans la baie de Naples. De Pouzzoles, ils marchèrent vers le nord, en direction de Rome, sur la voie Appienne.Three months later, in early spring, an Alexandrian grain freighter named the Twin Brothers — for Castor and Pollux, the patron deities of Roman sailors — wintered at Malta. Julius transferred his prisoners aboard. They sailed north to Syracuse on the east coast of Sicily and stayed there three days, then to Rhegium on the toe of Italy, then up the west coast of Italy to Puteoli on the bay of Naples. From Puteoli they walked the Appian Way north toward Rome.
Luc garde un seul petit détail pour la route qui part de Pouzzoles, et c'est l'une des phrases les plus touchantes des Actes : « De Rome vinrent à notre rencontre, jusqu'au Forum d'Appius et aux Trois Tavernes, les frères qui avaient entendu parler de nous. Paul, en les voyant, rendit grâces à Dieu, et prit courage » (Actes 28:15). Les croyants de Rome — une Église que Paul n'avait jamais visitée, mais à laquelle il avait écrit sa grande lettre quelques années plus tôt — apprirent qu'il était en route. Ils sortirent de Rome à pied pour l'accueillir. Le Forum d'Appius se trouvait à environ soixante-dix kilomètres au sud de la ville. Les Trois Tavernes, à environ cinquante-trois kilomètres. Paul les vit sur la route, et ses forces revinrent. Frères, ne sous-estimez jamais ce qu'un petit groupe venu accueillir quelqu'un dans une auberge au bord de la route peut faire pour un serviteur fatigué du Seigneur. L'homme qui avait combattu contre les bêtes à Éphèse (1 Corinthiens 15:32) et qui avait survécu aux profondeurs de la Méditerranée reprit des forces grâce à une poignée de croyants venus à sa rencontre sur la voie Appienne.Luke saves a single small detail for the road from Puteoli, and it is one of the most touching sentences in Acts. "And from there, when the brethren heard about us, they came to meet us as far as Appii Forum and Three Inns. When Paul saw them, he thanked God and took courage" (Acts 28:15, NKJV). The Roman believers — a church Paul had never visited, but had written his great letter to several years earlier — heard he was on the road. They walked out of Rome to greet him. The Forum of Appius was forty-three miles south of the city. Three Inns was thirty-three miles south. Paul saw them on the road and his strength returned. Brothers, never underestimate what a small welcoming party at a roadside inn can do for a tired servant of the Lord. The man who had fought with beasts at Ephesus (1 Corinthians 15:32) and survived the floor of the Mediterranean drew strength from a handful of believers walking out to meet him on the Appian Way.
À Rome, on permit à Paul de demeurer en son particulier, dans un logement loué, avec un soldat romain enchaîné à son poignet. Luc parle d'une maison qu'il avait louée. Pendant deux ans, il reçut tous ceux qui venaient le voir. Il prêcha le royaume de Dieu. Il enseigna ce qui concerne le Seigneur Jésus-Christ. De cette maison, il écrivit des lettres — Éphésiens, Philippiens, Colossiens, Philémon — qui ont façonné chaque siècle chrétien depuis. Les chaînes ne quittèrent jamais son poignet, mais l'Évangile entra dans chaque foyer de la garde prétorienne de César, relève après relève, toutes les quatre heures, soldat après soldat. Plus tard, l'épître aux Philippiens transmet les salutations des saints de la maison de César. La chaîne dont le Seigneur avait parlé à Paul deux ans plus tôt, dans la forteresse Antonia, avait porté l'Évangile jusque dans le palais même de César.At Rome, Paul was permitted to live by himself in rented quarters with a single Roman soldier chained to his wrist. Luke calls this his own hired house. For two years he received any who came to him. He preached the kingdom of God. He taught the things concerning the Lord Jesus Christ. He wrote letters from this house — Ephesians, Philippians, Colossians, Philemon — that have shaped every Christian century since. The chains never moved off his wrist, but the gospel walked into every household of Caesar's praetorian guard, four-hour shift by four-hour shift, soldier by soldier. Philippians later mentions the saints of Caesar's household sending greetings. The chain that the Lord had told Paul about in the Antonia barracks two years earlier had carried the gospel into Caesar's own palace.
Luc termine son livre par l'une des phrases les plus volontairement ouvertes de toute la littérature : « Paul demeura deux ans entiers dans une maison qu'il avait louée. Il recevait tous ceux qui venaient le voir, prêchant le royaume de Dieu et enseignant ce qui concerne le Seigneur Jésus-Christ, en toute liberté et sans obstacle » (Actes 28:30–31). Pas de conclusion. Pas de martyre. Pas de fin. Luc ne nous dit pas comment s'est terminé le procès de Paul. Il ne nous dit pas si Paul a comparu devant Néron. Il ne nous dit rien des vingt années suivantes de l'Église. Il laisse simplement la porte ouverte. Prêchant… enseignant… sans obstacle. Le livre des Actes, plutôt que de se terminer, s'arrête en pleine marche, sur ses participes : prêchant… enseignant. L'histoire des Actes s'écrit encore. Actes 29 est le chapitre que vous et moi vivons en ce moment.Luke ends his book with one of the most deliberately open-ended sentences in literature. "Then Paul dwelt two whole years in his own rented house, and received all who came to him, preaching the kingdom of God and teaching the things which concern the Lord Jesus Christ with all confidence, no one forbidding him" (Acts 28:30–31, NKJV). No conclusion. No martyrdom. No ending. Luke does not tell us how Paul's case turned out. He does not tell us whether Paul stood before Nero. He does not tell us anything about the next twenty years of the church. He simply leaves the door open. Preaching… teaching… no one forbidding him. The book of Acts does not so much end as stop, mid-stride, on its participles: preaching… teaching. The story of Acts is still being written. Acts 29 is the chapter you and I are living right now.
IX. Trois leçons à retenirIX. Three Lessons Home
Premièrement, presque, ce n'est pas assez. Félix a dit : quand j'en trouverai l'occasion. Agrippa a dit, en somme : presque. Tous deux ont entendu Paul prêcher. Tous deux sont repartis sans être convertis. L'occasion ne vient jamais, et « presque » mène exactement au même endroit que « pas du tout ». Voici maintenant le temps favorable, voici maintenant le jour du salut.First, almost is not enough. Felix said when I have a convenient time. Agrippa said almost. Both heard Paul preach. Both went away unconverted. The convenient time never arrives, and almost is exactly the same destination as not at all. Behold, now is the accepted time. Behold, now is the day of salvation.
Deuxièmement, les tempêtes font partie de l'itinéraire. Le Seigneur avait dit à Paul à Jérusalem qu'il rendrait témoignage à Rome. Cette promesse comprenait le typhon, les quatorze jours d'obscurité, le naufrage, la vipère et les trois mois à Malte. Les tempêtes ne sont pas des détours hors de la volonté de Dieu ; elles sont souvent le chemin par lequel il l'accomplit. Faites-lui confiance dans la tempête. Attendez qu'il montre le chemin. Partez quand il vous libère. Il a vaincu le monde.Second, storms are part of the itinerary. The Lord told Paul in Jerusalem that he would bear witness in Rome. That promise included the typhoon, the fourteen days of darkness, the shipwreck, the viper, and three months on Malta. Storms are not detours from God's will; they are often the route by which He fulfills it. Trust Him in the storm. Wait until He shows the way. Walk away when He releases you. He has overcome the world.
Troisièmement, les Actes n'ont pas de dernier chapitre, parce que le dernier chapitre, c'est le vôtre. Luc s'arrête au milieu de l'histoire. Le Seigneur a achevé le canon des Écritures, mais il n'a pas achevé la mission. Le royaume est encore prêché, ce qui concerne le Seigneur Jésus-Christ est encore enseigné, et personne — ni Félix, ni Agrippa, ni aucune chaîne, ni aucune tempête de quatorze jours — ne peut empêcher l'Évangile d'atteindre la prochaine personne qui l'entendra. Que le Seigneur écrive le prochain chapitre à travers vous.Third, Acts has no final chapter, because the final chapter is yours. Luke ends mid-story. The Lord finished the canon, but He did not finish the mission. The kingdom is still being preached, the things concerning the Lord Jesus Christ are still being taught, and no one — no Felix, no Agrippa, no chain, no fourteen-day storm — can stop the gospel from reaching the next person who will hear it. May the Lord write the next chapter through you.
Examen final de l'Unité 10Unit 10 Final Exam
Parcours Certificat : les 20 questions à choix multiples. Parcours Associé en divinité : les questions à choix multiples et les 10 phrases à compléter. M.Div. et Th.M. : les questions à choix multiples, les phrases à compléter et les 10 questions à réponse courte. Il faut obtenir 90 % dans chaque partie pour réussir. Si vous échouez, vous devrez attendre un court moment avant de pouvoir repasser l'examen.Certificate track: the 20 multiple-choice questions. Associate: multiple choice and the 10 fill-in-the-blank questions. M.Div. and Th.M.: multiple choice, fill-ins and the 10 short-answer questions. 90% of each part is required to pass. If you do not pass, the exam waits a short time before you can try again.
Choix multiples — 20 questionsMultiple Choice — 20 Questions
Réponses courtes — 10 questions Short Answer — 10 Questions
M.Div. et Th.M. : les cinq lectures assignées font partie du cours. Leur examen distinct est obligatoire après son activation ; consultez sa page pour la règle en vigueur. La mention reste facultative et ne remplace pas l’examen.
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