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Le parcours Certificat comprend les questions à choix multiple. Le diplôme associé ajoute les questions à compléter ; les parcours M.Div. et Th.M. ajoutent aussi les questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir.The Certificate track answers the multiple choice. The Associate adds the fill-in-the-blank questions; M.Div. and Th.M. add those and the short-answer questions. 90% of each part is required to pass.
I. Pierre en routeI. Peter on the Move
La dernière fois que nous avons vu Pierre dans une longue scène, il prêchait à la Pentecôte. Ensuite Étienne est mort, l'Église a été dispersée, Saul s'est converti, et Luc a tourné la caméra vers le nouveau converti. Maintenant Luc la ramène vers Pierre, qui est sur les routes. Actes 9:32 dit simplement : « Comme Pierre visitait tous les saints, il descendit aussi vers ceux qui demeuraient à Lydde. »The last time we saw Peter in any extended scene he was preaching at Pentecost. Then Stephen died, the church was scattered, Saul was converted, and Luke turned the camera on the new convert. Now Luke turns it back to Peter, who is on the road. Acts 9:32 says simply, "Now it came to pass, as Peter went through all parts of the country, that he also came down to the saints who dwelt in Lydda."
À Lydde, dans la plaine côtière, Pierre trouva un homme nommé Énée, couché sur un lit depuis huit ans, paralysé. Huit ans à être porté d'un coin de la chambre à l'autre. Huit ans à être porté aux toilettes par les membres de sa famille. Huit ans sans que personne ne lui demande son avis, parce que la réponse serait toujours la même. Pierre entra dans cette chambre et dit : « Énée, Jésus-Christ te guérit; lève-toi, et arrange ton lit. » (Actes 9:34). Remarquez le temps du verbe. Non pas : il te guérira. Non pas : il peut te guérir si tu as assez de foi. Jésus-Christ te guérit — au présent, c'est un fait déjà accompli. L'homme se leva. Il n'eut pas besoin de longues séances de kinésithérapie pour réapprendre à ses jambes à marcher. Le Seigneur qui a formé les jambes dans le sein de la mère peut les réparer sur un lit de malade en deux secondes. Luc note que les habitants de Lydde et de la plaine voisine du Saron le virent, et se convertirent au Seigneur. Une seule guérison convertit toute une région.At Lydda, on the coastal plain, Peter found a man named Aeneas who had been bedridden with paralysis for eight years. Eight years of being lifted from one corner of the room to another. Eight years of family members carrying him to the privy. Eight years of nobody asking his opinion because the answer was always going to be the same. Peter walked into that room and said, "Aeneas, Jesus the Christ heals you. Arise and make your bed" (Acts 9:34, NKJV). Notice the verb tense. Not will heal you. Not can heal you if you have enough faith. Jesus the Christ heals you, present tense, fact already accomplished. The man got up. He did not need a long course of physical therapy to teach his legs how to walk again. The Lord who made the legs in the womb can repair them in a sickbed in two seconds. Luke notes that the inhabitants of Lydda and the surrounding plain of Sharon, seeing him, turned to the Lord. One healing converted a region.
Puis une nouvelle arriva de Joppé, une ville au bord de la mer, à une vingtaine de kilomètres à l'ouest. Une disciple nommée Tabitha — son nom grec était Dorcas, et les deux noms veulent dire « gazelle » — était morte. Luc prend le temps de nous dire que cette femme « faisait beaucoup de bonnes oeuvres et d'aumônes » (Actes 9:36). Quand Pierre arriva, les veuves de la ville pleuraient dans la chambre haute et lui montraient les tuniques et les vêtements que Tabitha avait cousus pour elles de son vivant. Lisez bien ce détail. Les veuves ne firent pas l'éloge de Tabitha en énumérant ses réussites. Elles montrèrent ses vêtements. Certains saints laissent derrière eux des vêtements que d'autres portent encore. D'autres ne laissent derrière eux qu'un acte de décès. Que le Seigneur nous accorde d'être de la première sorte.Then word came from the seacoast town of Joppa, a dozen miles to the west. A disciple named Tabitha — her Greek name was Dorcas, both meaning "gazelle" — had died. Luke pauses to tell us that this woman "was full of good works and charitable deeds" (Acts 9:36, NKJV). When Peter arrived, the widows of the town were weeping in the upper room and showing him the tunics and garments she had sewn for them while she was alive. Read that detail. The widows did not eulogize Tabitha with a list of her accomplishments. They held up her clothes. Some saints leave behind clothes that other people are wearing. Some saints leave behind nothing but a tax return. May the Lord let us be the first kind.
Pierre fit sortir tout le monde, se mit à genoux, pria, se tourna vers le corps et dit : « Tabitha, lève-toi! » (Actes 9:40). En araméen, cela devait donner Tabitha koumi — presque le même son que le Talitha koumi de son Maître en Marc 5:41. Pierre n'improvisait pas. Il avait vu Christ ressusciter une jeune fille, et il répétait, presque syllabe pour syllabe, ce qu'il avait vu faire. Elle ouvrit les yeux. Elle s'assit. Il lui donna la main et elle se leva. Les veuves retrouvèrent leur couturière, et beaucoup de gens à Joppé crurent au Seigneur.Peter put them all out, knelt down, prayed, turned to the body and said, "Tabitha, arise" (Acts 9:40, NKJV). The Aramaic original would have been Tabitha cumi — two syllables off from his Master's Talitha cumi in Mark 5:41. Peter was not freelancing. He had watched Christ raise a girl from the dead and he was repeating, almost syllable for syllable, what he had seen done. She opened her eyes. She sat up. He gave her his hand and she stood. The widows got their seamstress back, and many in Joppa believed on the Lord.
II. Le centenier de CésaréeII. The Centurion in Caesarea
Pendant que Pierre était encore à Joppé, logé chez un certain Simon, corroyeur — un homme que son métier de travailleur des peaux d'animaux rendait rituellement impur selon la tradition juive, ce qui est l'une des petites préparations discrètes de Luc — Dieu était déjà à l'œuvre à une cinquantaine de kilomètres plus haut sur la côte, à Césarée. Un homme nommé Corneille, centenier dans la cohorte dite italienne, priait dans sa maison à trois heures de l'après-midi. Luc nous dit quatre choses sur cet homme avant même qu'il rencontre Pierre : « Cet homme était pieux et craignait Dieu, avec toute sa maison; il faisait beaucoup d'aumônes au peuple, et priait Dieu continuellement. » (Actes 10:2). Pieux. Craignant Dieu. Généreux. Homme de prière. Il était païen jusqu'à la dernière goutte de son sang, mais c'était un païen qui avait cherché le Dieu d'Israël aussi loin qu'un païen pouvait aller sans être circoncis.While Peter was still in Joppa, lodging at the house of one Simon a tanner — a man whose trade kept him ceremonially unclean by traditional Jewish standards, which is one of Luke's quiet little setups — God was already at work thirty miles up the coast in Caesarea. A man named Cornelius, a centurion of what was called the Italian Regiment, was praying in his house at three o'clock in the afternoon. Luke tells us four things about this man before he ever meets Peter. He was "a devout man and one who feared God with all his household, who gave alms generously to the people, and prayed to God always" (Acts 10:2, NKJV). Devout. God-fearing. Generous. Prayerful. He was a Gentile in every blood-cell, but he was a Gentile who had sought after the God of Israel as far as a Gentile could without circumcision.
Un ange lui apparut dans sa maison et l'appela par son nom. « Tes prières et tes aumônes sont montées devant Dieu, et il s'en est souvenu. » (Actes 10:4). Le texte grec dit littéralement qu'elles sont montées « comme un mémorial » devant Dieu. Quelle phrase ! Corneille priait dans sa demeure de Césarée, peut-être depuis des années, en se demandant si quelqu'un au ciel l'écoutait. Le ciel l'écoutait. Le ciel connaissait son adresse. L'ange l'envoya à Joppé chercher un homme nommé Simon Pierre, logé au bord de la mer chez Simon le corroyeur. L'officier romain envoya deux de ses serviteurs et un soldat pieux de sa garde personnelle. Dès le matin, ils étaient en route.An angel appeared in his house and called him by name. "Your prayers and your alms have come up for a memorial before God" (Acts 10:4, NKJV). What a sentence. Cornelius had been praying in his villa in Caesarea, perhaps for years, wondering if anyone in heaven was listening. Heaven was listening. Heaven knew his street address. The angel sent him to Joppa to fetch a man named Simon Peter, lodging by the seaside at the home of Simon the tanner. The Roman officer dispatched two of his servants and a devout soldier from his personal staff. They were on the road by morning.
III. Sur le toit, à JoppéIII. The Rooftop in Joppa
Le lendemain, vers midi, pendant que les messagers de Césarée étaient encore en chemin, Pierre monta sur le toit plat de la maison de Simon le corroyeur pour prier. Il avait faim. Pendant qu'on préparait le repas, il tomba en extase et vit une grande nappe attachée par les quatre coins descendre du ciel, pleine de toutes sortes de quadrupèdes, de reptiles et d'oiseaux que la loi de Moïse sur la nourriture interdisait depuis quinze siècles. Une voix dit : « Lève-toi, Pierre, tue et mange. » (Actes 10:13). Pierre recula. « Non, Seigneur, car je n'ai jamais rien mangé de souillé ni d'impur. » (Actes 10:14). La voix répondit : « Ce que Dieu a déclaré pur, ne le regarde pas comme souillé. » (Actes 10:15). Le mot grec traduit par « souillé » veut dire littéralement « commun », c'est-à-dire profane, non mis à part pour Dieu. La vision revint trois fois. Trois fois le menu impur descendit. Trois fois la voix le corrigea. Trois fois la nappe remonta. Pierre se demandait encore ce que cette vision pouvait bien vouloir dire quand les hommes de Césarée frappèrent à la porte d'entrée.About noon the next day, while the messengers from Caesarea were still on the road, Peter went up to the flat roof of Simon the tanner's house to pray. He was hungry. While dinner was being prepared, he fell into a trance and saw a sheet let down from heaven by its four corners, full of every kind of four-footed beast, reptile, and bird the Mosaic dietary laws had spent fifteen centuries forbidding. A voice said, "Rise, Peter; kill and eat" (Acts 10:13, NKJV). Peter recoiled. "Not so, Lord! For I have never eaten anything common or unclean" (Acts 10:14, NKJV). The voice answered, "What God has cleansed you must not call common" (Acts 10:15, NKJV). The vision came three times. Three times the unclean menu was lowered. Three times the voice corrected him. Three times the sheet went back up. While Peter was still trying to figure out what on earth the vision meant, the men from Caesarea knocked on the front gate.
Le Saint-Esprit lui dit clairement : pars avec ces hommes sans hésiter, car c'est moi qui les ai envoyés. Le lendemain matin, Pierre et six frères de Joppé se rendirent à Césarée. Corneille avait rempli sa maison de parents et d'amis intimes. Il accueillit Pierre à la porte, tomba à ses pieds pour l'adorer, et Pierre le releva avec une phrase que tout prédicateur invité devrait garder écrite à l'intérieur de son col : « Lève-toi; moi aussi, je suis un homme. » (Actes 10:26). Puis Pierre entra dans la pièce pleine de païens et prononça la phrase qui brisa cinq cents ans de séparation : « Vous savez, leur dit-il, qu'il est défendu à un Juif de se lier avec un étranger ou d'entrer chez lui; mais Dieu m'a appris à ne regarder aucun homme comme souillé et impur. » (Actes 10:28). La vision ne concernait pas la nourriture. Elle concernait les personnes. Les règles alimentaires avaient été une clôture qui gardait le peuple saint pur en vue du Messie. Maintenant le Messie était venu, et la clôture était en train d'être abattue.The Holy Spirit told him plainly: go with these men, doubting nothing, for I have sent them. The next morning Peter and six brothers from Joppa traveled to Caesarea. Cornelius had filled his house with relatives and close friends. He met Peter at the door, fell down at his feet to worship him, and Peter pulled him up with the line every visiting preacher should keep on the inside of his collar: "Stand up; I myself am also a man" (Acts 10:26, NKJV). Then Peter walked into the room of Gentiles and said the line that broke five hundred years of separation: "You know how unlawful it is for a Jewish man to keep company with or go to one of another nation. But God has shown me that I should not call any man common or unclean" (Acts 10:28, NKJV). The vision had not been about food. It had been about people. The dietary code had been a fence keeping the holy people pure for the Messiah. Now the Messiah had come, and the fence was being taken down.
IV. Dieu ne fait point acception de personnesIV. God Shows No Partiality
Pierre se mit à prêcher. La première phrase de son sermon est l'une des plus importantes qu'un prédicateur ait jamais prononcées. « En vérité, je reconnais que Dieu ne fait point acception de personnes, mais qu'en toute nation celui qui le craint et qui pratique la justice lui est agréable. » (Actes 10:34-35). L'expression grecque traduite par « ne fait point acception de personnes » veut dire littéralement que Dieu n'est pas un receveur de visages. Il ne choisit pas ses favoris selon l'ethnie, le passeport ou la lignée. Le même Évangile est offert aux mêmes conditions à toute personne, sur tous les continents. Au pied de la croix, le Juif n'a aucun avantage de naissance sur le païen. Au pied de la croix, le Grec n'a aucune avance philosophique sur l'Hébreu. Nous venons tous par le même chemin, et nous repartons tous par le même chemin.Peter began to preach. The opening line of his sermon is one of the most important sentences any preacher has ever spoken. "In truth I perceive that God shows no partiality. But in every nation whoever fears Him and works righteousness is accepted by Him" (Acts 10:34–35, NKJV). The Greek phrase translated "shows no partiality" literally means God is not a face-receiver. He does not pick favorites by ethnicity, passport, or pedigree. The same gospel is offered on the same terms to every person on every continent. The Jew has no genetic advantage over the Gentile at the foot of the cross. The Greek has no philosophical leg up over the Hebrew at the foot of the cross. We all come the same way and we all leave the same way.
Pierre prêcha Christ — son baptême, son ministère, sa mort, sa résurrection, son ordre de prêcher le pardon en son nom. Il n'avait pas fini son sermon. Luc dit : « Comme Pierre prononçait encore ces mots, le Saint-Esprit descendit sur tous ceux qui écoutaient la parole. » (Actes 10:44). Le verbe grec veut dire littéralement que l'Esprit « tomba » sur eux. Les frères juifs venus avec Pierre furent étonnés — c'est le mot de Luc — que le Saint-Esprit soit répandu aussi sur les païens. Ils les entendaient parler en langues et glorifier Dieu. Pierre dit la seule chose qui restait à dire : « Peut-on refuser l'eau du baptême à ceux qui ont reçu le Saint-Esprit aussi bien que nous? » (Actes 10:47). Et il ordonna qu'ils soient baptisés au nom du Seigneur. La première conversion massive de païens dans l'histoire de l'Église eut lieu dans le salon d'un officier romain, et toute la maison de l'officier fut sauvée avec lui. Le principe d'André est à l'œuvre à Césarée : l'homme qui vient à la foi dans son salon amène tout son salon avec lui.Peter preached Christ — His baptism, His ministry, His death, His resurrection, His command to preach forgiveness in His name. He had not finished his sermon. Luke says, "While Peter was still speaking these words, the Holy Spirit fell upon all those who heard the word" (Acts 10:44, NKJV). The Jewish brothers who had come with Peter were astonished — Luke's word — that the Holy Spirit had been poured out on Gentiles too. They heard them speaking in tongues and magnifying God. Peter said the only thing left to say. "Can anyone forbid water, that these should not be baptized who have received the Holy Spirit just as we have?" (Acts 10:47, NKJV). And he commanded them to be baptized in the name of the Lord. The first wholesale Gentile conversion in church history happened in the living room of a Roman officer, and the Roman officer's whole household was saved with him. The Andrew Principle is loose in Caesarea: the man who comes to faith in his living room brings his living room with him.
Pierre retourna à Jérusalem. Les frères l'y attendaient, les bras croisés. « Tu es entré chez des incirconcis, et tu as mangé avec eux. » (Actes 11:3). Pierre leur expliqua toute l'affaire dans l'ordre : l'extase, la nappe, les messagers, le sermon, l'Esprit descendu sur les païens. Il termina son explication par une phrase qui devrait faire taire tout argument théologique qui prétend en savoir plus que Dieu. « Or, puisque Dieu leur a accordé le même don qu'à nous qui avons cru au Seigneur Jésus-Christ, pouvais-je, moi, m'opposer à Dieu? » (Actes 11:17). Les frères de Jérusalem n'eurent rien à répondre. « Après avoir entendu cela, ils se calmèrent, et ils glorifièrent Dieu, en disant: Dieu a donc accordé la repentance aussi aux païens, afin qu'ils aient la vie. » (Actes 11:18). Le pas théologique le plus difficile de l'histoire de l'Église venait d'être franchi.Peter went back to Jerusalem. The brothers there were waiting for him with their arms folded. "You went in to uncircumcised men and ate with them!" (Acts 11:3, NKJV). Peter explained the whole thing in order. The trance, the sheet, the messengers, the sermon, the falling of the Spirit. He closed his explanation with a sentence that should silence every theological argument that pretends to know better than God. "If therefore God gave them the same gift as He gave us when we believed on the Lord Jesus Christ, who was I that I could withstand God?" (Acts 11:17, NKJV). The Jerusalem brethren had no answer. "They became silent; and they glorified God, saying, 'Then God has also granted to the Gentiles repentance to life'" (Acts 11:18, NKJV). The hardest theological mile in church history was just walked.
V. La main du Seigneur à AntiocheV. The Hand of the Lord at Antioch
Maintenant Luc élargit le cadre. Vous vous souvenez de ces croyants dispersés d'Actes 8 — ceux que la persécution qui suivit la mort d'Étienne avait chassés de Jérusalem ? Certains d'entre eux étaient allés jusqu'à Antioche de Syrie, à près de cinq cents kilomètres au nord, la troisième ville de l'Empire romain après Rome et Alexandrie. Au début, ces croyants juifs dispersés n'avaient parlé qu'aux Juifs. Mais certains d'entre eux, des hommes de Chypre et de Cyrène, se mirent à parler aussi aux Grecs. Et Luc écrit le verset qui a lancé mille réveils : « La main du Seigneur était avec eux, et un grand nombre de personnes crurent et se convertirent au Seigneur. » (Actes 11:21).Now Luke pulls back to a wider angle. Remember those scattered believers from Acts 8 — the ones the Stephen-persecution flung out of Jerusalem? Some of them had run all the way to Antioch in Syria, three hundred miles to the north, the third largest city of the Roman Empire after Rome and Alexandria. At first these scattered Jewish believers had only spoken to Jews. But some of them, men of Cyprus and Cyrene, started speaking to the Greeks too. And Luke writes the verse that has launched a thousand revivals: "And the hand of the Lord was with them, and a great number believed and turned to the Lord" (Acts 11:21, NKJV).
La main du Seigneur. C'est une ancienne image hébraïque qui parle de Dieu en termes humains — la main représente la puissance et la force. La main agit. La main frappe. La main guérit. La main s'était étendue en Actes 4 pour donner de l'assurance aux apôtres, et maintenant la main agissait à Antioche pour convertir des Grecs. Partout où la main du Seigneur se manifeste, trois choses se manifestent avec elle. Elles se sont manifestées à Antioche en l'an 42 apr. J.-C., elles se sont manifestées au pays de Galles en 1904, et elles se manifesteront dans n'importe quelle ville, à n'importe quel siècle, là où le Seigneur choisira de poser sa main.The hand of the Lord. That is an old Hebrew anthropomorphism — the hand stands for power and might. The hand acts. The hand strikes. The hand heals. The hand had moved in Acts 4 to extend the apostles' boldness, and now the hand was moving in Antioch to convert Greeks. Wherever the hand of the Lord shows up, three things show up with it. They showed up in Antioch in AD 42, they showed up in Wales in AD 1904, and they will show up in any town in any century where the Lord chooses to put His hand.
Premièrement : la main du Seigneur produit des conversions. Un grand nombre crurent et se convertirent au Seigneur. C. H. Spurgeon disait que ceux qui n'aiment pas les chiffres n'ont généralement aucun chiffre à présenter. Luc, lui, comptait. Luc a noté trois mille à la Pentecôte, puis cinq mille, et maintenant « un grand nombre » à Antioche. Les chiffres ne sont pas la seule marque d'un réveil : une petite Église peut être pleine de l'Esprit, alors qu'une grande Église peut être vide comme un tombeau. Mais là où la main du Seigneur agit, la salle se remplit.One: the hand of the Lord produces conversions. A great number believed and turned to the Lord. C. H. Spurgeon used to say that those who do not like numbers usually have none to report. Luke counted. Luke noted three thousand at Pentecost, then five thousand, and now "a great number" at Antioch. Numbers are not the only mark of revival, and a small church can be full of the Spirit while a large church can be empty as a tomb. But where the hand of the Lord is moving, the room fills up.
Deuxièmement : la main du Seigneur produit des envois en mission. Quand l'Église de Jérusalem entendit parler d'Antioche, elle envoya Barnabas — le « fils d'exhortation », le Lévite originaire de Chypre, le même Barnabas qui s'était porté garant de Saul. Luc dit de Barnabas : « Lorsqu'il fut arrivé, et qu'il eut vu la grâce de Dieu, il s'en réjouit, et il les exhorta tous à rester d'un coeur ferme attachés au Seigneur. » (Actes 11:23). Puis il fit une chose qui mériterait d'être représentée sur un vitrail. Il comprit que ce réveil était devenu trop grand pour un seul prédicateur, et il alla chercher du renfort. Il prit la longue route du nord jusqu'à Tarse, chercha Saul et le ramena à Antioche. Pendant toute une année, ces deux hommes enseignèrent une foule de gens. De cette foule enseignée sortit le premier effort missionnaire organisé vers d'autres cultures de toute l'histoire de l'Église. Antioche envoya Paul. La main du Seigneur qui produit des conversions produit aussi des envois en mission.Two: the hand of the Lord produces commissions. When the Jerusalem church heard about Antioch, they sent Barnabas — the Son of Encouragement, the Cyprus levite, the same Barnabas who had vouched for Saul. Barnabas walked into Antioch, "saw the grace of God, and was glad, and encouraged them all that with purpose of heart they should continue with the Lord" (Acts 11:23, NKJV). Then he did a thing that ought to be commemorated in stained glass. He realized this revival had outgrown one preacher and went to find help. He took the long road north to Tarsus, hunted up Saul, and brought him back to Antioch. For an entire year these two men taught a multitude. From that taught multitude went out the first organized cross-cultural missionary effort in the history of the church. Antioch sent Paul. The hand of the Lord that produces conversions also produces commissions.
Troisièmement : la main du Seigneur produit des célébrations. Barnabas, en voyant des Grecs se repentir, s'en réjouit. Le ciel, en voyant des Grecs se repentir, se réjouit. Au ciel, les anges couraient de long en large dans les rues d'or, à cause d'Antioche. Là où la main du Seigneur agit, il y a de la joie. Des assemblées aigries ne sont pas des assemblées remplies de l'Esprit. Des Églises moroses ne sont pas des Églises réveillées. La main du Seigneur apporte la joie aussi sûrement que le feu apporte la lumière.Three: the hand of the Lord produces celebrations. Barnabas, watching Greeks repent, was glad. Heaven, watching Greeks repent, was glad. The angels were running up and down the streets of gold over Antioch. Where the hand of the Lord is moving, there is rejoicing. Sour congregations are not Spirit-filled congregations. Glum churches are not awakened churches. The hand of the Lord brings joy with it as surely as fire brings light.
VI. Le pays de Galles en 1904, et un schéma qui se répèteVI. Wales, 1904, and the Pattern That Repeats
Lisez ce qui s'est passé à Antioche, et vous aurez lu ce qui s'est passé au pays de Galles. En février 1904, un pasteur nommé Joseph Jenkins se leva devant le groupe de jeunes de son Église, dans le village de New Quay. Il leur posa une seule question : Que représente Jésus-Christ pour vous ? Silence gêné. C'étaient des jeunes gens bien comme il faut. Ils commençaient par la prière. Ils chantaient des cantiques. Ils avaient fait de la réunion une sorte de club social d'Église. Un garçon courageux, pour rompre le silence, dit : « Il est l'espérance du monde. » Jenkins répondit : « Ce n'est pas ce que je voulais dire. Que représente-t-il pour toi ? » De nouveau, un silence de mort. Alors une jeune fille timide nommée Flory Evans, convertie depuis trois semaines, se leva et dit une seule phrase : « J'aime le Seigneur Jésus de tout mon cœur. » Puis elle se rassit. En quelques semaines, le village était en feu. Quand le mouvement atteignit un jeune mineur de charbon nommé Evan Roberts — vingt-six ans, un laïc qui priait depuis onze ans pour un réveil — les Églises du pays de Galles étaient pleines jour et nuit. Cent mille personnes vinrent à Christ en cinq mois.Read what happened at Antioch and you have read what happened in Wales. In February 1904 a pastor named Joseph Jenkins stood up in front of his young people's society in the village of New Quay. He asked them one question. What does Jesus Christ mean to you? Embarrassed silence. They were nice young people. They opened in prayer. They sang hymns. They had treated the meeting as a kind of church social club. One brave boy, to fill the silence, said, "He is the hope of the world." Jenkins said, "That is not what I meant. What does He mean to you?" Dead silence again. And then a timid girl named Flory Evans, three weeks converted, stood up and said one sentence. "I love the Lord Jesus with all my heart." She sat down. Within weeks the village was on fire. By the time it had spread to a young coal miner named Evan Roberts — twenty-six years old, a layman who had been praying eleven years for revival — the Welsh churches were filled night and day. One hundred thousand people came to Christ in five months.
Des conversions, des envois en mission, des célébrations. On offrit des gants blancs aux juges gallois — selon une vieille coutume, pour une session du tribunal où il n'y avait aucune affaire à juger. L'ivrognerie diminua de moitié. La criminalité baissa tellement que les policiers n'avaient plus rien à faire ; alors ils formèrent des quatuors de chants évangéliques et allèrent chanter dans les Églises. Le travail ralentit dans les mines de charbon, parce que les mineurs convertis avaient cessé de jurer contre leurs poneys, et les poneys — habitués seulement à des ordres grossiers — ne comprenaient plus ce qu'on leur demandait. Les naissances hors mariage baissèrent de quarante-quatre pour cent dans plusieurs comtés gallois. Le même réveil balaya la Corée en 1907, avec soixante-dix-neuf mille convertis en une année. La main du Seigneur est la même main à chaque siècle. Il n'a pas changé. Il n'a pas pris sa retraite. Il n'attend pas nos réunions de comité. Il agit là où il est le bienvenu.Conversions, commissions, celebrations. The Welsh judges were presented with white gloves — the old custom for a court session with no cases to try. Drunkenness was cut in half. Crime fell so far the police had nothing to do, so the constables organized themselves into Gospel quartets and went around singing in the churches. There was an energy shortage in the coal mines because the converted miners stopped cursing at their pit ponies, and the ponies — accustomed only to obscene commands — could no longer understand what was being asked of them. Illegitimate births dropped forty-four percent in several Welsh counties. The same revival swept Korea in 1907 with seventy-nine thousand converts in one year. The hand of the Lord is the same hand in every century. He has not changed. He has not retired. He is not waiting for our committee meetings. He moves where He is welcomed.
VII. Chrétiens pour la première fois, et un roi rongé des versVII. Christians for the First Time, and a King Eaten by Worms
Luc glisse l'une des parenthèses les plus lourdes de conséquences du Nouveau Testament : « Ce fut à Antioche que, pour la première fois, les disciples furent appelés chrétiens. » (Actes 11:26). Le mot grec Christianoi semble avoir été au départ un peu moqueur — des petits Christs, les gens du Christ, comme on donne aux partisans d'un chef un nom tiré du sien. Les païens d'Antioche, en observant ces croyants dans la ville, remarquaient qu'ils parlaient sans cesse de Christ, et que tout en eux — leur façon de s'habiller, leur parfum même, leur langage — rappelait Christ. Alors la ville leur colla cette étiquette. Ils l'ont portée pour toujours. Puissent les gens qui nous observent, vous et moi, ressentir un jour le besoin de nous donner ce nom.Luke drops one of the most consequential parentheses in the New Testament. "And the disciples were first called Christians in Antioch" (Acts 11:26, NKJV). The Greek Christianoi originally seems to have been a slight bit derisive — little Christs, Christ's people, the way you might call Lincoln's followers Lincolnites. The pagans of Antioch, watching these believers go about town, noticed that they kept talking about, dressing in, smelling like, sounding like Christ. So the city stuck the label on them. They wore it forever. May people who watch you and me ever feel the need for that label.
Actes 12 reprend l'histoire sur un ton plus sombre. Le roi Hérode Agrippa Ier — petit-fils d'Hérode le Grand, neveu de l'Hérode qui avait fait décapiter Jean-Baptiste — décida de gagner la faveur des autorités juives en s'attaquant à l'Église. Il fit mourir par l'épée Jacques, frère de Jean, le premier apôtre martyr. Jacques, fils de Zébédée, l'homme que Jésus avait surnommé Boanergès avec son frère Jean, « fils du tonnerre ». Le premier à suivre peut aussi être le premier à tomber. Voyant que cela plaisait aux Juifs, Hérode fit aussi arrêter Pierre, avec l'intention de le faire comparaître devant le peuple après la Pâque.Acts 12 picks up the story in a darker key. King Herod Agrippa I — the grandson of Herod the Great, the nephew of the Herod who beheaded John the Baptist — decided to score political points with the Jewish authorities by going after the church. He killed James the brother of John, the first apostle to be martyred, with the sword. James, son of Zebedee, the man Jesus had nicknamed Boanerges along with his brother John, son of Thunder. The first to follow may also be the first to fall. When Herod saw it pleased the Jews, he arrested Peter too, intending to bring him out to the people after Passover.
L'Église ne cessait de prier pour Pierre. Un ange réveilla Pierre dans sa cellule, fit tomber ses chaînes, le fit passer devant deux postes de garde et franchir une porte de fer qui s'ouvrit d'elle-même, puis le laissa debout dans une rue de Jérusalem au petit matin. Pierre, qui croyait encore avoir une vision, revint à lui et se rendit à la maison de Marie, la mère de Jean surnommé Marc, où la réunion de prière continuait. Il frappa à la porte. Une servante nommée Rhode vint à la porte, reconnut sa voix, fut si remplie de joie qu'elle oublia d'ouvrir, et courut à l'intérieur annoncer « que Pierre était devant la porte » (Actes 12:14). Les croyants en prière lui dirent qu'elle était folle. Ils dirent que ce devait être son ange. Pendant ce temps, Pierre continuait à frapper dehors, dans la rue. (Les prédicateurs honnêtes reconnaissent la vérité : beaucoup d'entre nous prient pour quelque chose, puis refusent de le croire quand Dieu répond.) Finalement, ils ouvrirent la porte et furent étonnés. Un apôtre tué, un apôtre libéré, dans le même chapitre. Luc ne nous dit pas pourquoi ; le Seigneur est souverain sur l'un comme sur l'autre, et l'Église a continué de prier.The church was praying for Peter without ceasing. An angel woke Peter in the prison cell, knocked off his chains, walked him past two guard posts and through an iron gate that opened by itself, and left him standing on a Jerusalem street in the small hours of the morning. Peter, thinking he was still seeing a vision, came to himself and went to the house of Mary the mother of John Mark, where the prayer meeting was still going on. He knocked at the gate. A servant girl named Rhoda came to the door, recognized his voice, was so overjoyed she forgot to actually open the gate, and ran back inside to announce, "Peter is standing at the gate!" The praying believers told her she was crazy. They said it must be his angel. Peter kept knocking outside on the street. (Honest preachers admit the truth: many of us pray for things and then refuse to believe it when God answers.) Finally they opened the door and were astonished. One apostle killed, one apostle freed, in the same chapter. Luke does not tell us why; the Lord is sovereign over both, and the church kept praying.
Hérode n'en avait pas fini. Il descendit à Césarée, prononça un discours public revêtu de ses habits royaux, et la foule rassemblée s'écria : « Voix d'un dieu, et non d'un homme! » (Actes 12:22). Les Actes nous disent ce qui arriva ensuite, et pourquoi. L'historien juif Josèphe rapporte la même mort vue de l'extérieur ; Luc la rapporte vue du côté du ciel. « Au même instant, un ange du Seigneur le frappa, parce qu'il n'avait pas donné gloire à Dieu. Et il expira, rongé des vers. » (Actes 12:23). Le roi placé par Rome, qui avait fait mourir un apôtre par l'épée, était à présent lui-même rongé des vers. « Cependant la parole de Dieu se répandait de plus en plus, et le nombre des disciples augmentait. » (Actes 12:24). Le texte grec dit littéralement que la parole de Dieu « croissait et se multipliait ». Hérode est mort. L'Église est vivante. Voilà le verdict.Herod was not done. He went down to Caesarea, gave a public oration in royal robes, and the assembled crowd shouted, "The voice of a god and not of a man!" (Acts 12:22, NKJV). Acts tells us what happened next, and why. Josephus the Jewish historian records the same death from the outside; Luke records it from heaven's side. "Then immediately an angel of the Lord struck him, because he did not give glory to God. And he was eaten by worms and died" (Acts 12:23, NKJV). The Roman appointee who had killed an apostle with the sword was now himself eaten by worms. "But the word of God grew and multiplied" (Acts 12:24, NKJV). Herod is dead. The church is alive. That is the verdict.
VIII. Trois leçons à emporter chez vousVIII. Take These Three Lessons Home
Premièrement, Dieu n'est pas un receveur de visages. Le même Christ est mort pour le centenier de Césarée, pour le pêcheur de Galilée et pour la mère de famille de Kinshasa. Dieu a accordé à toutes les nations la repentance qui mène à la vie. Cessez de classer les pécheurs selon la facilité avec laquelle ils devraient se convertir. Corneille était plus facile que Saul, Saul était plus facile que les bourreaux d'Étienne, et pourtant le Seigneur les a tous sauvés.First, God is not a face-receiver. The same Christ died for the centurion in Caesarea and the fisherman in Galilee and the housewife in Chapala. Repentance unto life has been granted to every nation. Stop ranking sinners on the scale of how easy they ought to be to convert. Cornelius was easier than Saul, Saul was easier than Stephen's executioners, and yet the Lord saved them all.
Deuxièmement, là où la main du Seigneur agit, des conversions, des envois en mission et des célébrations suivent. Guettez-les dans votre propre ministère. Si votre Église n'en connaît aucun des trois, demandez-vous si vous ne vous appuyez pas sur une méthode alors que vous devriez vous appuyer sur le Seigneur. Le réveil du pays de Galles n'a pas commencé par une campagne publicitaire. Il a commencé par une jeune fille timide qui a dit qu'elle aimait le Seigneur Jésus de tout son cœur.Second, where the hand of the Lord moves, conversions, commissions, and celebrations follow. Watch for them in your own ministry. If your church has none of the three, ask whether you are leaning on a method when you should be leaning on the Lord. Wales did not begin with a marketing campaign. It began with one timid girl saying she loved the Lord Jesus with all her heart.
Troisièmement, les rois meurent et la parole grandit. Actes 12 se termine par l'un des grands contrastes de l'Écriture : un tyran rongé des vers à Césarée, et un Évangile qui se multiplie d'un bout à l'autre de l'empire. La prochaine fois que les nouvelles de la radio ou de la télévision vous découragent, lisez Actes 12:23-24 d'une seule traite. Les Hérode de toutes les époques tombent. La parole de Dieu grandit toujours. Dieu enterre ceux qui voulaient l'enterrer.Third, kings die and the word grows. Acts 12 ends with one of the great contrasts in Scripture: a worm-eaten despot at Caesarea and a multiplying gospel from one end of the empire to the other. The next time the cable news depresses you, read Acts 12:23–24 in succession. The Herods of every age go down. The word of God always grows. He buries His undertakers.
Examen final de l'Unité 5Unit 5 Final Exam
Parcours Certificat : les 20 questions à choix multiples. Parcours Associé en divinité : les questions à choix multiples et les 10 phrases à compléter. M.Div. et Th.M. : les questions à choix multiples, les phrases à compléter et les 10 questions à réponse courte. Il faut obtenir 90 % dans chaque partie pour réussir. Si vous échouez, vous devrez attendre un court moment avant de pouvoir repasser l'examen.Certificate track: the 20 multiple-choice questions. Associate: multiple choice and the 10 fill-in-the-blank questions. M.Div. and Th.M.: multiple choice, fill-ins and the 10 short-answer questions. 90% of each part is required to pass. If you do not pass, the exam waits a short time before you can try again.
Choix multiples — 20 questionsMultiple Choice — 20 Questions
Réponse courte — 10 questions Short Answer — 10 Questions
M.Div. et Th.M. : les cinq lectures assignées font partie du cours. Leur examen distinct est obligatoire après son activation ; consultez sa page pour la règle en vigueur. La mention reste facultative et ne remplace pas l’examen.
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