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Le parcours Certificat comprend les questions à choix multiple. Le diplôme associé ajoute les questions à compléter ; les parcours M.Div. et Th.M. ajoutent aussi les questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir.The Certificate track answers the multiple choice. The Associate adds the fill-in-the-blank questions; M.Div. and Th.M. add those and the short-answer questions. 90% of each part is required to pass.
I. L'accueil et l'avertissementI. The Welcome and the Warning
Paul arriva enfin à Jérusalem avec l'offrande de secours qu'il avait recueillie auprès des Églises issues des païens, en Macédoine, en Achaïe et en Asie. Les frères les reçurent avec joie. Le lendemain, Paul se rendit chez Jacques — le frère du Seigneur, le pasteur principal de l'Église de Jérusalem — où tous les anciens étaient réunis. Paul raconta en détail tout ce que Dieu avait fait au milieu des païens par son ministère. L'assemblée glorifia Dieu. Puis Jacques dit quelque chose qui aurait dû avertir Paul : « Tu vois, frère, combien de milliers de Juifs ont cru, et tous sont zélés pour la loi » (Actes 21:20). Le texte grec dit littéralement « combien de myriades », c'est-à-dire des dizaines de milliers. L'Église de Jérusalem était maintenant immense. Elle était massivement juive. Et elle était inquiète au sujet de Paul.Paul finally arrived in Jerusalem with the relief offering he had collected from the Gentile churches across Macedonia, Achaia, and Asia. The brothers received them gladly. The next day Paul went in to see James — the Lord's brother, the senior pastor of the Jerusalem church — and all the elders. Paul reported in detail everything God had done among the Gentiles through his ministry. The room glorified God. And then James said something that should have warned Paul. "You see, brother, how many myriads of Jews there are who have believed, and they are all zealous for the law" (Acts 21:20, NKJV). The Greek word translated myriads means tens of thousands. The Jerusalem church was now massive. And it was massively Jewish. And it was nervous about Paul.
Des rumeurs étaient parvenues à Jérusalem : Paul enseignerait aux croyants juifs de la diaspora à renoncer à Moïse, à abandonner la circoncision et à se détourner des coutumes de la loi de Moïse. Ces rumeurs étaient fausses. Paul avait circoncis Timothée pour des raisons missionnaires. Paul avait fait des vœux de naziréat à Cenchrées. Paul avait affirmé à maintes reprises que les croyants juifs étaient libres de garder les coutumes des pères s'ils le voulaient. Mais les rumeurs se répandaient quand même. Jacques proposa un compromis. Il y avait dans l'Église quatre hommes qui avaient fait un vœu de naziréat arrivant à son terme. La fin du vœu exigeait une cérémonie au temple et le paiement de sacrifices. Jacques suggéra que Paul se joigne à eux, paie les frais et montre ainsi, aux yeux de tous, qu'il était lui-même un Juif fidèle à la Torah. Paul accepta. C'était lui qui avait écrit : « Avec les Juifs, j'ai été comme Juif, afin de gagner les Juifs » (1 Corinthiens 9:20). Il était prêt à entrer dans le temple et à payer les sacrifices de quatre autres hommes pour préserver la paix.Rumors had reached Jerusalem that Paul was teaching Jewish believers in the Diaspora to forsake Moses, abandon circumcision, and walk away from the Mosaic customs. The rumors were not accurate. Paul had circumcised Timothy on missionary grounds. Paul had taken Nazirite vows in Cenchrea. Paul had repeatedly insisted that Jewish believers were free to keep the customs of the fathers if they wanted to. But the rumors were spreading anyway. James proposed a compromise. There were four men in the church who had taken a Nazirite vow that was about to expire. The expiration required a temple ceremony and a payment of sacrifices. James suggested that Paul join them, pay the bills, and visibly demonstrate that he himself was a Torah-faithful Jew. Paul agreed. He was the man who had written, "To the Jews I became as a Jew, that I might win Jews" (1 Corinthians 9:20, NKJV). He was willing to walk into the temple and pay for four other men's sacrifices to keep the peace.
Je veux m'arrêter ici pour reconnaître que, depuis deux mille ans, des hommes de bien débattent pour savoir si Paul a eu raison de suivre le conseil de Jacques. Certains disent que ce fut une sage diplomatie, qui préserva pour une génération de plus la communion judéo-chrétienne. D'autres disent que ce fut un compromis que le Seigneur a contrecarré en permettant l'émeute qui suivit. Le texte des Actes ne nous le dit pas. Ce que le texte nous dit, c'est que le Seigneur a fait des conséquences de ce compromis la chaîne même qui a conduit Paul à Rome. Que Paul se soit trompé ou non, c'est le Seigneur qui conduisait le char.I want to stop and acknowledge that good men have argued for two thousand years about whether Paul was right to take James's advice. Some say it was wise diplomacy that bought another generation of Jewish-Christian fellowship. Some say it was a compromise that the Lord overruled by allowing the riot that followed. The text of Acts does not tell us. What the text does tell us is that the Lord turned the consequences of that compromise into the very chain that brought Paul to Rome. Whether Paul made a mistake or not, the Lord was driving a chariot.
II. L'émeute dans le parvis extérieurII. The Riot in the Outer Court
Vers la fin des sept jours de purification, alors que Paul se trouvait dans les parvis du temple avec les quatre naziréens, des Juifs de la province d'Asie le reconnurent. C'étaient des Juifs de la région d'Éphèse, qui avaient haï l'œuvre d'évangélisation de Paul dans leurs synagogues ; ils étaient à Jérusalem pour la fête de la Pentecôte. Ils virent Paul. Ils perdirent la tête. Ils se mirent à crier de toutes leurs forces pour ameuter la foule : « Hommes Israélites, au secours ! Voici l'homme qui prêche partout et à tout le monde contre le peuple, contre la loi et contre ce lieu ; il a même introduit des Grecs dans le temple, et a profané ce saint lieu » (Actes 21:28).Toward the end of the seven-day purification period, while Paul was in the temple courts with the four Nazirites, some Jews from the province of Asia recognized him. These were the Ephesian-region Jews who had hated Paul's gospel work in their synagogues, and they were in Jerusalem for the feast of Pentecost. They saw Paul. They lost their minds. They started shouting at the top of their lungs to draw a crowd. "Men of Israel, help! This is the man who teaches all men everywhere against the people, the law, and this place; and furthermore he also brought Greeks into the temple and has defiled this holy place" (Acts 21:28, NKJV).
La seconde accusation était un pur mensonge. Paul n'avait fait entrer aucun Grec dans les parvis intérieurs. Mais Luc note avec soin ce qui avait donné prise à la rumeur : « Car ils avaient vu auparavant Trophime d'Éphèse avec lui dans la ville, et ils croyaient que Paul l'avait fait entrer dans le temple » (Actes 21:29). Trophime était l'un des délégués païens qui avaient apporté l'offrande de secours avec Paul. Les Juifs d'Asie les avaient vus marcher ensemble en ville. Ils en tirèrent aussitôt une conclusion hâtive. De cette conclusion, ils firent une tribune. La foule se déchaîna.The second charge was a flat lie. Paul had not brought any Greek into the inner courts. But Luke notes carefully what had given the rumor its handle. "For they had previously seen Trophimus the Ephesian with him in the city, whom they supposed that Paul had brought into the temple" (Acts 21:29, NKJV). Trophimus was one of the Gentile delegates who had carried the relief offering with Paul. The Asian Jews had seen them walking together in the city. They jumped to a conclusion. They turned their conclusion into a pulpit. The mob went berserk.
La peine prévue pour un païen qui franchissait la barrière du temple intérieur était la mort. Les archéologues ont réellement retrouvé l'une des pierres d'avertissement qui se dressaient entre le parvis des Gentils et les parvis intérieurs. On y lisait en grec : Qu'aucun étranger ne pénètre à l'intérieur de la balustrade et de l'enceinte qui entourent le sanctuaire. Quiconque sera pris sera lui-même responsable de la mort qui s'ensuivra. Les Romains avaient accordé au sanhédrin le pouvoir d'exécuter sur-le-champ les païens qui franchissaient cette limite, même s'ils étaient citoyens romains. Les Juifs d'Asie saisirent donc Paul, le traînèrent hors des parvis intérieurs pour ne pas souiller de son sang le lieu saint, fermèrent violemment derrière eux les portes du temple pour que la violence ne déborde pas à l'intérieur, et se mirent à le frapper pour le tuer.The penalty for a Gentile crossing the inner-temple barrier was death. Archaeologists have actually recovered one of the warning stones that stood between the Court of the Gentiles and the inner courts. It read in Greek: No foreigner is to enter within the balustrade and embankment around the sanctuary. Whoever is caught will himself be responsible for his ensuing death. The Romans had granted the Sanhedrin authority to execute Gentile violators on the spot, even Roman citizens. So the Asian Jews seized Paul, dragged him out of the inner courts so they would not pollute the holy ground with his blood, slammed the temple gates behind them so the violence would not spill back inside, and began to beat him to death.
III. L'officier romain sur les marchesIII. The Roman Officer on the Stairs
Contre l'enceinte du temple, à l'angle nord-ouest, se dressait la forteresse Antonia — une caserne romaine nommée d'après Marc Antoine, où stationnait une cohorte de soldats (environ mille hommes), justement parce que les parvis du temple étaient, pendant les fêtes juives, un lieu connu pour ses émeutes. Le commandant romain de service cet après-midi-là s'appelait Claude Lysias ; Luc lui donne le titre de tribun. Du haut de la forteresse, il vit la foule en train de battre quelqu'un à mort dans le parvis du temple ; il prit deux centeniers et un détachement d'intervention rapide, et descendit les marches en courant. Voyant arriver les Romains, la foule cessa de frapper Paul. Lysias fit arrêter Paul, ordonna qu'on le lie de deux chaînes, et demanda à la foule qui il était et ce qu'il avait fait. La foule criait dans le désordre. Lysias renonça à obtenir d'elle un récit clair et ordonna qu'on fasse monter Paul à la caserne. La foule se pressa avec une telle violence que les soldats durent littéralement soulever Paul et le porter dans l'escalier pour lui sauver la vie, tandis que la foule derrière criait : « Fais-le mourir ! » (Actes 21:36) — le cri même que la foule de Jérusalem avait poussé environ vingt-cinq ans plus tôt devant le palais de Pilate, contre Christ. Le texte grec dit littéralement « Ôte-le ! », la même expression qu'en Luc 23:18 : « Fais mourir celui-ci ».Adjacent to the temple complex, on the northwest corner, stood the Antonia Fortress — a Roman barracks named after Mark Antony, garrisoned with one cohort of soldiers (about a thousand men), specifically because the temple courts during Jewish festivals were a known riot zone. The Roman commander on duty that afternoon was a man named Claudius Lysias. He looked down from the fortress, saw the mob beating someone to death in the temple court, took two centurions and a flying squad of soldiers, and ran down the steps. The crowd, seeing the Romans coming, stopped beating Paul. Lysias took Paul into custody, ordered him bound with two chains, and asked the crowd who he was and what he had done. The crowd was incoherent. Lysias gave up trying to get a story out of them and ordered Paul carried up the steps to the barracks. The crowd surged so violently that the soldiers literally had to lift Paul off the ground and carry him up the stairs to keep him alive, while the mob behind shouted, "Away with him!" (Acts 21:36, NKJV) — the very same cry the Jerusalem mob had shouted about twenty-five years earlier at Pilate's palace, about Christ.
Ce parallèle n'est pas un hasard. Dans la providence de Dieu, Paul est traité comme son Maître l'avait été. Le disciple n'est pas plus que le maître. Le schéma des dernières heures de Christ se superpose maintenant à celui de la première arrestation de Paul. La foule qui crie fais-le mourir. L'autorité romaine qui prend le prisonnier en charge. Le fouet qui approche. Le procès devant le conseil juif qui approche. Le procès devant le gouverneur romain qui approche. Le procès devant un roi de la famille d'Hérode qui approche. Les chapitres 21 à 26 des Actes vont faire passer Paul par les mêmes étapes que Christ, presque aux mêmes endroits, souvent devant les descendants des mêmes familles. Le Seigneur n'a pas fini d'écrire l'Évangile de Luc quand Luc termine son Évangile. Il l'achève à travers la vie de Paul.That parallel is not an accident. Paul is being treated, in the providence of God, the way his Master had been treated. The disciple is not above his Lord. The pattern of Christ's last hours is now overlaid on the pattern of Paul's first arrest. The mob shouting away with him. The Roman authority taking custody. The flogging coming. The trial before the Jewish council coming. The trial before the Roman governor coming. The trial before a Herod king coming. Acts 21–26 is going to walk Paul through the same stations Christ walked through, at almost the same locations, often in front of the descendants of the same families. The Lord is not done writing the gospel of Luke when Luke ends his Gospel. He is finishing it through the life of Paul.
En haut des marches, juste avant que les soldats ne le fassent entrer dans la caserne, Paul s'adressa à Lysias en grec. Le commandant fut surpris : « Tu sais le grec ? Tu n'es donc pas cet Égyptien qui s'est révolté dernièrement, et qui a emmené dans le désert quatre mille brigands ? » (Actes 21:37–38). Le texte grec dit littéralement « quatre mille sicaires ». Lysias croyait avoir capturé un célèbre terroriste égyptien, le chef des sicaires (les « hommes au poignard »), qui avait conduit quatre mille Juifs armés au mont des Oliviers en leur promettant que les murailles de Jérusalem tomberaient à son commandement. Paul le corrigea. « Je suis Juif, reprit Paul, de Tarse en Cilicie, citoyen d'une ville qui n'est pas sans importance. Permets-moi, je te prie, de parler au peuple » (Actes 21:39). Lysias, peut-être devenu assez curieux, le lui permit. Paul se tint debout sur les marches de la forteresse Antonia, fit signe de la main, et l'émeute fit silence.At the top of the stairs, just before the soldiers carried him into the barracks, Paul addressed Lysias in Greek. The commander was startled. "Can you speak Greek? Are you not the Egyptian who some time ago stirred up a rebellion and led the four thousand assassins out into the wilderness?" (Acts 21:37–38, NKJV). Lysias had assumed he had captured a notorious Egyptian terrorist, the leader of the Sicarii (the dagger-men) who had brought four thousand armed Jews to the Mount of Olives expecting Jerusalem's walls to fall down at his command. Paul corrected him. "I am a Jew from Tarsus, in Cilicia, a citizen of no mean city; and I implore you, permit me to speak to the people" (Acts 21:39, NKJV). Lysias, perhaps just curious enough now, granted permission. Paul stood on the stairs of the Antonia Fortress, motioned with his hand, and the riot fell silent.
IV. Le discours en hébreu sur les marches de la caserneIV. The Hebrew Speech on the Barracks Stairs
Paul fit alors l'une des choses les plus courageuses du Nouveau Testament. Il s'adressa à la foule même qui venait de le battre presque à mort. Il lui parla en langue hébraïque — en fait en araméen, la langue courante des Juifs de Judée — ce qui retint encore davantage son attention. La foule s'attendait à une nouvelle tirade en grec, une langue étrangère, la langue des gens prêts aux compromis. Elle entendit au contraire la langue maternelle des rabbins, avec l'accent parfait d'un homme formé dans les écoles mêmes de Jérusalem.And then Paul did one of the most courageous things in the New Testament. He addressed the same mob that had just been beating him to death. He addressed them in Hebrew — actually Aramaic, the everyday language of Judean Jews — which got their attention even more. The mob expected another tirade in Greek, a foreign language, the language of compromisers. Instead they got the rabbinical mother tongue, perfectly accented, of a man who had been trained in the schools of Jerusalem itself.
Le discours de Paul, rapporté en Actes 22, est construit exactement comme une plaidoirie devant un tribunal. Il leur présenta ses origines : « je suis Juif, né à Tarse en Cilicie ; mais j'ai été élevé dans cette ville-ci, et instruit aux pieds de Gamaliel dans la connaissance exacte de la loi de nos pères, étant plein de zèle pour Dieu, comme vous l'êtes tous aujourd'hui » (Actes 22:3). Il s'identifie à son auditoire : vous êtes tous pleins de zèle pour Dieu, comme je l'étais autrefois. Il leur raconta sa carrière de persécuteur. Il leur raconta, dans le récit à la première personne le plus personnel du Nouveau Testament, l'histoire du chemin de Damas — la lumière de midi, la voix, la question, sa cécité, Ananias, les paroles « Saul, mon frère, recouvre la vue » (Actes 22:13).Paul's speech, recorded in Acts 22, is structured exactly like a courtroom defense. He told them his pedigree. "I am indeed a Jew, born in Tarsus of Cilicia, but brought up in this city at the feet of Gamaliel, taught according to the strictness of our fathers' law, and was zealous toward God as you all are today" (Acts 22:3, NKJV). Identification with the audience. You all are zealous toward God as I once was. He told them his persecuting career. He told them, in the most personal first-person account in the New Testament, the story of the Damascus road — the noonday light, the voice, the question, his blindness, Ananias, the words "Brother Saul, receive your sight" (Acts 22:13, NKJV).
La foule écoutait dans un silence stupéfait. Elle le suivait. Elle avançait avec lui. Il la tenait. Puis Paul prit son tournant. Il leur dit que, des années plus tard, alors qu'il priait dans le temple, le Seigneur lui était apparu et lui avait dit : « Va, je t'enverrai au loin vers les nations » (Actes 22:21). Le mot grec traduit par « nations » désigne les païens, c'est-à-dire les non-Juifs. Au mot nations, la foule explosa : « Ôte de la terre un pareil homme ! Il n'est pas digne de vivre. » Ils jetaient leurs vêtements, lançaient de la poussière en l'air, criaient qu'il était un blasphémateur. Lysias, qui observait depuis la porte de la caserne, décida qu'il avait assez entendu d'araméen. Il ordonna qu'on fasse entrer Paul et qu'on l'interroge par le fouet — la méthode d'interrogatoire habituelle des Romains — pour savoir ce qu'il avait dit pour mettre la foule dans une telle fureur. Les Romains attachèrent Paul pour la flagellation.The crowd listened in stunned silence. They were following him. They were tracking with him. He had them. Then Paul made his pivot. He told them that years later, while praying in the temple, the Lord had appeared to him and said, "Depart, for I will send you far from here to the Gentiles" (Acts 22:21, NKJV). At the word Gentiles the crowd exploded. "Away with such a fellow from the earth, for he is not fit to live!" They threw their cloaks in the air, threw dust into the air, screamed that he was a blasphemer. Lysias, watching from the barracks door, decided he had heard enough Aramaic. He ordered Paul taken inside and examined under scourging — the standard Roman interrogation method — to find out what he had said that had so enraged the crowd. The Romans tied Paul up for flogging.
V. L'atout de la citoyennetéV. The Citizenship Card
Paul avait laissé la journée aller jusque-là sans jouer l'atout de sa citoyenneté romaine. Il avait laissé les Juifs d'Asie se saisir de lui. Il avait laissé la foule le battre. Il avait laissé les Romains le lier de deux chaînes. Mais il n'allait pas les laisser le flageller. Au moment où le centenier se penchait avec les lanières de cuir pour commencer, Paul demanda calmement : « Vous est-il permis de battre de verges un citoyen romain, qui n'est pas même condamné ? » (Actes 22:25).Paul had let the day get this far without playing his Roman citizenship. He let the Asian Jews arrest him. He let the mob beat him. He let the Romans bind him with two chains. But he was not going to let them flog him. As the centurion bent down with the leather strips to begin, Paul asked quietly, "Is it lawful for you to scourge a man who is a Roman, and uncondemned?" (Acts 22:25, NKJV).
Le centenier blêmit. La loi romaine, depuis les lois Porcia du début du IIe siècle av. J.-C., interdisait, sous de lourdes peines, de fouetter un citoyen romain. Le centenier courut prévenir Lysias. Lysias arriva en courant. La conversation qui suivit est l'une des comédies les plus discrètes de Luc : « Dis-moi, es-tu Romain ? Oui, répondit-il. Le tribun reprit : C'est avec beaucoup d'argent que j'ai acquis ce droit de citoyen. Et moi, dit Paul, je l'ai par ma naissance » (Actes 22:27–28). Lysias avait acheté sa citoyenneté sur le marché romain, probablement à la fin du règne de Claude. Paul avait hérité la sienne : son père avait reçu la citoyenneté pour quelque service rendu à Rome, probablement au temps de Pompée. Le chef de mille soldats romains avait payé ce que le prédicateur chrétien possédait depuis sa naissance. Les centeniers reculèrent. Lysias eut soudain peur. Il avait fait lier un citoyen romain.The centurion blanched. Roman law, going back to the Porcian laws of the early second century BC, forbade scourging a Roman citizen under heavy penalty. The centurion ran to Lysias. Lysias came running. The conversation that followed is one of Luke's quietest comedies. "Tell me, are you a Roman?" "Yes." "I obtained this citizenship with a large sum of money." "But I was born a citizen" (Acts 22:27–28, NKJV). Lysias had bought his citizenship in the Roman market, probably in the late reign of Claudius. Paul had inherited his — his father had been granted citizenship for some service to Rome, probably back in Pompey's day. The captain of a thousand Roman soldiers had paid for what the Christian preacher had been born with. The centurions backed away. Lysias was suddenly afraid. He had bound a Roman citizen.
Frères, tirez une leçon de la manière dont Paul s'est servi de sa citoyenneté. Il ne l'exhibait pas à longueur de journée pour son avantage personnel. Il laissait l'Évangile suivre son cours, au prix de coups et de liens. Mais quand le droit à un jugement régulier allait être violé et que la loi de l'empire allait être enfreinte sur son dos, il fit valoir ses droits. Le chrétien qui refuse toujours d'utiliser les protections légales que Dieu lui a données n'est pas plus spirituel que Paul. Le chrétien qui n'utilise ses droits que pour échapper à la souffrance pour Christ est un lâche. Paul a tracé la limite au bon endroit — et le bon endroit était là où la loi romaine elle-même était violée.Brothers, take a lesson from Paul's use of his citizenship. He did not flaunt it for personal advantage all day. He let the gospel run its course at the cost of beatings and rope. But when due process was about to be violated and the law of the empire was being broken on his back, he claimed his rights. The Christian who refuses ever to use the legal protections God has given him is not more spiritual than Paul. The Christian who uses his rights only to escape suffering for Christ is a coward. Paul drew the line in the right place — and the right place was where Roman law itself was being broken.
VI. Devant le sanhédrinVI. Before the Sanhedrin
Lysias, qui cherchait toujours à savoir de quoi Paul était réellement accusé, ordonna au sanhédrin de se réunir et y fit comparaître Paul le lendemain matin. Paul ouvrit par une phrase qui fut soit l'entrée en matière la plus mal choisie de l'histoire apostolique, soit la déclaration la plus audacieuse qu'un prisonnier ait jamais faite devant un tribunal religieux : « Hommes frères, c'est en toute bonne conscience que je me suis conduit jusqu'à ce jour devant Dieu » (Actes 23:1).Lysias, still trying to figure out the actual charge against Paul, ordered the Sanhedrin assembled and brought Paul before them in the morning. Paul opened with a sentence that was either the most poorly chosen first words in apostolic history or the boldest declaration any prisoner ever gave a religious court. "Men and brethren, I have lived in all good conscience before God until this day" (Acts 23:1, NKJV).
Le souverain sacrificateur Ananias, assis à la place du président, ordonna à l'homme qui se tenait près de Paul de le frapper sur la bouche pour son insolence. Paul répliqua : « Dieu te frappera, muraille blanchie ! Tu es assis pour me juger selon la loi, et tu violes la loi en ordonnant qu'on me frappe ! » (Actes 23:3). Quelqu'un fit alors remarquer à Paul qu'il venait de reprendre le souverain sacrificateur. Paul — peut-être parce que le souverain sacrificateur siégeait ce jour-là sans ses vêtements habituels, peut-être parce que sa propre vue était faible depuis Damas — répondit : « Je ne savais pas, frères, que ce fût le souverain sacrificateur » (Actes 23:5). Et il cita Exode 22:28, sous cette forme : « Tu ne parleras pas mal du chef de ton peuple » (Actes 23:5). Paul se corrigea dès qu'on l'eut informé. C'est la marque d'un homme qui a réellement vécu en bonne conscience.The high priest Ananias, sitting in the chairman's seat, ordered the man standing next to Paul to slap him on the mouth for impudence. Paul retorted, "God will strike you, you whitewashed wall! For you sit to judge me according to the law, and do you command me to be struck contrary to the law?" (Acts 23:3, NKJV). Then someone whispered to Paul that he had just rebuked the high priest. Paul, perhaps because the high priest had been seated out of his usual robes that day, perhaps because Paul's eyesight had been poor since Damascus, said, "I did not know, brethren, that he was the high priest" (Acts 23:5, NKJV). And he quoted Exodus 22:28 — "You shall not speak evil of a ruler of your people." Paul corrected himself the moment he was told. That is the mark of a man who actually has lived in good conscience.
Puis Paul fit quelque chose de brillant. D'un rapide coup d'œil sur la salle du conseil, il remarqua que le sanhédrin comprenait à la fois des pharisiens et des sadducéens. Il s'écria d'une voix forte : « Hommes frères, je suis pharisien, fils de pharisiens ; c'est à cause de l'espérance et de la résurrection des morts que je suis mis en jugement » (Actes 23:6). La salle tourna à la bagarre. Les pharisiens croyaient à la résurrection. Les sadducéens n'y croyaient pas. La moitié de l'assemblée se leva pour défendre Paul ; l'autre moitié, pour l'attaquer. Quelques scribes du parti des pharisiens se levèrent et dirent : « Nous ne trouvons aucun mal en cet homme ; peut-être un esprit ou un ange lui a-t-il parlé » (Actes 23:9). Une partie des manuscrits grecs ajoute ici : « ne combattons pas contre Dieu ». Remarquez l'écho. La vieille expression de Gamaliel — combattre contre Dieu (Actes 5:39) — revient, maintenant dans la bouche des pharisiens pour défendre Saul de Tarse, le plus célèbre élève de Gamaliel. La bagarre au conseil devint si dangereuse que Lysias fit descendre les soldats pour arracher Paul de force du milieu d'eux et le ramener à la caserne.Then Paul did something brilliant. He took one quick look around the council chamber and noticed that the Sanhedrin contained both Pharisees and Sadducees. He said in a loud voice, "Men and brethren, I am a Pharisee, the son of a Pharisee; concerning the hope and resurrection of the dead I am being judged!" (Acts 23:6, NKJV). The chamber broke into a brawl. The Pharisees believed in the resurrection. The Sadducees did not. Half the room jumped to Paul's defense; half jumped to attack. Some of the Pharisee scribes stood up and cried, "We find no evil in this man; but if a spirit or an angel has spoken to him, let us not fight against God" (Acts 23:9, NKJV). Notice the echo. Gamaliel's old phrase — fighting against God — has come full circle, now applied by the Pharisees to defending Saul of Tarsus, the Pharisee's most famous student. The riot in the council got so dangerous that Lysias ordered the soldiers down to extract Paul forcibly and take him back up to the barracks.
VII. Prends courageVII. Be of Good Cheer
Cette nuit-là, dans la caserne Antonia, Paul était couché, seul. La foule avait voulu son sang. Le sanhédrin avait tourné à la bagarre. Jacques et les anciens de Jérusalem n'avaient pas réussi à le tenir à l'abri des ennuis. Les Romains le gardaient enchaîné. Quarante-huit heures plus tôt, il adorait Dieu au milieu de la foule de la Pentecôte. Maintenant, il était un prisonnier enchaîné, sans aucune idée de ce que le lendemain lui réservait.That night in the Antonia barracks Paul lay alone. The mob had wanted his blood. The Sanhedrin had degenerated into a brawl. James and the Jerusalem elders had not been able to keep him out of trouble. The Romans were holding him in chains. Forty-eight hours earlier he had been worshiping with the Pentecost crowd. Now he was a chained prisoner with no idea what tomorrow held.
Et le Seigneur le visita. « La nuit suivante, le Seigneur apparut à Paul, et dit : Prends courage ; car, de même que tu as rendu témoignage de moi dans Jérusalem, il faut aussi que tu rendes témoignage dans Rome » (Actes 23:11). Le texte grec dit littéralement que le Seigneur « se tint près de lui ». Lisez ces paroles lentement. Prends courage. Le Seigneur n'a pas dit : Je suis désolé que ta journée se soit si mal passée. Il n'a pas dit : Je vais te sortir de là. Il a dit : Courage. Le témoignage que tu as rendu à Jérusalem a accompli exactement ce pour quoi je t'avais envoyé ici, et tu rendras ce même témoignage à Rome. Les chaînes aux poignets de Paul faisaient désormais partie de son itinéraire. Le Seigneur avait un plan de voyage, et les chaînes étaient la carte d'embarquement. Amis, chaque chaîne qu'un chrétien porte dans la providence est une carte d'embarquement vers une destination que le Seigneur a déjà préparée. Prenez courage.And the Lord visited him. "But the following night the Lord stood by him and said, 'Be of good cheer, Paul; for as you have testified for Me in Jerusalem, so you must also bear witness at Rome'" (Acts 23:11, NKJV). Read those words slowly. Be of good cheer. The Lord did not say, I am sorry your day went so badly. He did not say, I will get you out of this. He said, Take heart. The witness you bore in Jerusalem accomplished exactly what I sent you here to accomplish, and you will bear that same witness at Rome. The chains around Paul's wrists were now part of his itinerary. The Lord had a travel plan, and the chains were the boarding pass. Friends, every chain a Christian wears in providence is a boarding pass to a destination the Lord has already arranged. Be of good cheer.
VIII. Le serment des quarante hommes et le neveuVIII. The Forty-Man Oath and the Nephew
Le lendemain matin, plus de quarante Juifs s'engagèrent avec des imprécations contre eux-mêmes. Ils jurèrent de ne rien manger ni boire jusqu'à ce qu'ils aient tué Paul. Ils allèrent trouver les principaux sacrificateurs et les anciens avec un plan. Les sacrificateurs demanderaient que le sanhédrin se réunisse de nouveau et prieraient Lysias de faire redescendre Paul devant le conseil pour un nouvel interrogatoire. Quelque part sur le chemin entre la caserne et la salle du conseil, les quarante tendraient une embuscade à l'escorte et tueraient Paul. C'était un plan bien conçu. Il aurait réussi.The next morning more than forty Jewish men bound themselves under a curse. They swore not to eat or drink until they had killed Paul. They went to the chief priests and elders with a plan. The priests would request that the Sanhedrin reconvene and ask Lysias to bring Paul down again to the council for further questioning. Somewhere on the road between the barracks and the council chamber the forty would ambush the escort and kill Paul. It was a competent plan. It would have worked.
Mais Paul avait une sœur à Jérusalem, et cette sœur avait un fils. Luc ne nous dit ni le nom ni l'âge du garçon. Il l'appelle simplement le fils de la sœur de Paul. Le garçon entendit parler du guet-apens — peut-être connaissait-il l'un des conjurés, peut-être des serviteurs de la maison des principaux sacrificateurs avaient-ils parlé. Il alla droit à la caserne Antonia, fut conduit auprès de son oncle et lui raconta le complot. Paul appela un centenier : « Mène ce jeune homme vers le tribun, car il a quelque chose à lui rapporter » (Actes 23:17). Le centenier conduisit le garçon en haut. Lysias prit le garçon par la main, se retira à l'écart avec lui, et lui demanda : « Qu'as-tu à m'annoncer ? » (Actes 23:19). Imaginez Lysias, le chef de mille soldats romains, prenant par la main un garçon juif et se retirant à l'écart avec lui. La protection du Seigneur passe par des messagers inattendus. Le complot fut déjoué par un garçon que personne d'autre n'avait pensé à mettre au courant.But Paul had a sister in Jerusalem, and his sister had a son. Luke does not tell us the boy's name or his age. He calls him simply Paul's sister's son. The boy heard about the ambush — perhaps he knew one of the conspirators, perhaps the chief priests' household had servants who talked. He went straight to the Antonia barracks, was taken to his uncle, told him the plot. Paul called a centurion. "Take this young man to the commander, for he has something to tell him" (Acts 23:17, NKJV). The centurion took the boy upstairs. Lysias took the boy by the hand, walked aside with him privately, and said, "What is it that you have to tell me?" (Acts 23:19, NKJV). Imagine Lysias, the captain of a thousand Roman soldiers, taking a Jewish boy by the hand and walking him aside in private. The Lord's protection comes through unlikely couriers. The plot was foiled by a boy nobody else thought to brief.
Je veux le dire avec force, parce que nous l'oublions. Le Seigneur se sert des enfants. Le Seigneur se sert d'adolescents sans nom. Le Seigneur se sert du plus jeune membre de votre Église pour vous apporter le message dont vous avez le plus besoin. Lysias écouta le garçon. Lysias agit. En quelques heures, le plan était prêt.I want to say this loudly, because we forget it. The Lord uses children. The Lord uses unnamed teenagers. The Lord uses the youngest member of your church to deliver the message you most need. Lysias listened to the boy. Lysias acted. Within hours the plan was made.
IX. La cavalerie de minuit vers CésaréeIX. The Midnight Cavalry to Caesarea
La réponse de Lysias fut massive. Il appela deux centeniers et leur ordonna de tenir prêts deux cents soldats, soixante-dix cavaliers et deux cents archers — quatre cent soixante-dix hommes, près de la moitié de la garnison de Jérusalem — pour partir à la troisième heure de la nuit, c'est-à-dire à neuf heures du soir, afin d'escorter un citoyen romain nommé Paul jusqu'à Césarée, à une centaine de kilomètres au nord-ouest. Le mot grec traduit par « archers » est rare ; il désigne probablement des lanciers, des hommes armés de lances. Lysias ordonna aussi qu'on prépare des montures pour Paul lui-même, et il écrivit une lettre au gouverneur Félix pour lui exposer l'affaire.Lysias's response was massive. He summoned two centurions and ordered them to assemble two hundred soldiers, seventy horsemen, and two hundred spearmen — four hundred and seventy men, almost half the Jerusalem garrison — to leave at the third hour of the night, that is, nine o'clock, to escort one Roman citizen named Paul down to Caesarea, sixty miles to the northwest. Lysias also ordered horses readied for Paul himself and wrote a letter to the governor Felix explaining the case.
La lettre que Luc rapporte est un chef-d'œuvre de l'art administratif romain d'arranger les faits. Lysias ne mentionne pas qu'il avait fait lier Paul illégalement. Il se présente comme le sauveur qui, ayant appris que Paul était Romain, était vaillamment intervenu. Il décrit l'affaire comme une dispute théologique entre Juifs. Il remet Paul au jugement du gouverneur. Le Seigneur fit même de la prudence bureaucratique de Lysias, qui cherchait à se couvrir, le libre passage de Paul vers Césarée.The letter Luke records is a masterpiece of Roman administrative spin. Lysias does not mention that he had bound Paul illegally. He paints himself as the rescuer who, on learning Paul was a Roman, had gallantly intervened. He describes the case as a Jewish theological dispute. He commends Paul to the governor's judgment. The Lord turned even Lysias's bureaucratic self-protection into Paul's free passage to Caesarea.
À neuf heures ce soir-là, le convoi quitta Jérusalem à la faveur de l'obscurité. Les quarante conjurés attendaient une escorte au petit matin, sur la route de la salle du conseil. Ils ne virent jamais Paul partir. Au lever du soleil, Paul était à quelque soixante-cinq kilomètres de là, dans la plaine côtière, à Antipatris — hors de portée de toute foule de Jérusalem. Les cavaliers continuèrent avec lui jusqu'à Césarée, tandis que les fantassins retournaient à la forteresse. Paul fut remis au gouverneur Félix, la lettre fut lue, Félix ordonna qu'on le garde dans le prétoire d'Hérode jusqu'à l'arrivée de ses accusateurs, et le deuxième des quatre procès de Paul — devant le sanhédrin, Félix, Festus et Agrippa — commença.At nine that night the convoy left Jerusalem under cover of darkness. The forty-man oath party was waiting for an early-morning escort along the road to the council chamber. They never saw Paul leave. By the time the sun rose, Paul was forty miles up the coastal plain at Antipatris — out of reach of any Jerusalem mob. The horsemen continued on with him to Caesarea while the foot soldiers returned. Paul was delivered to the governor Felix, the letter was read, Felix ordered him kept in Herod's Praetorium until the accusers should arrive, and the second of Paul's four trials — before the Sanhedrin, Felix, Festus and Agrippa — began.
Le récit d'Actes 21–23 se termine avec Paul debout dans cette même Césarée où Corneille avait été converti, où vivait encore Philippe l'évangéliste, dans ce même palais d'Hérode où Hérode Agrippa Ier avait été frappé par un ange pour avoir accepté l'adoration des hommes. La géographie des Actes est en elle-même une théologie. Le Seigneur fait repasser ses serviteurs par les lieux où il a déjà agi, pour leur rappeler que le Dieu qui a agi à Césarée quinze ans plus tôt est le même qui agit à Césarée aujourd'hui.Acts 21–23 ends with Paul standing in the same Caesarea where Cornelius had been converted, where Philip the evangelist still lived, in the same Herod's palace where Herod Agrippa I had been struck down by an angel for taking the worship of men. The geography of Acts is its own theology. The Lord brings His servants back through the rooms where He has worked before, to remind them that the same God who acted in Caesarea fifteen years earlier is acting in Caesarea now.
X. Trois leçons à emporterX. Three Lessons Home
Premièrement, un compromis fait pour garder la paix peut coûter cher, mais le Seigneur gouverne les conséquences. Que Paul ait eu raison ou non d'accepter le plan de Jacques au temple, l'émeute qui suivit devint le char qui le conduisit à Rome. Le Seigneur a le dernier mot, même sur nos décisions discutables. Faites-lui confiance les jours où vous soupçonnez de ne pas avoir été très sage.First, compromise to keep peace can be costly, but the Lord rules the consequences. Whether or not Paul should have agreed to James's plan in the temple, the riot that followed became the chariot that took him to Rome. The Lord overrules even our questionable judgment. Trust Him on the days you suspect you were not at your wisest.
Deuxièmement, prenez courage. La nuit la plus sombre de Paul à Jérusalem fut la nuit où Christ se tint près de lui dans sa cellule. Les heures les plus sombres du chrétien sont souvent celles où le Maître est le plus proche. Les chaînes que vous portez dans la providence sont des papiers de voyage. Là où le Seigneur vous envoie, les chaînes ne vous empêcheront pas d'arriver.Second, be of good cheer. Paul's lowest night in Jerusalem was the night Christ stood by him in the cell. The Christian's lowest hours are usually the hours when the Master is closest. The chains you wear in providence are travel papers. Where the Lord is sending you, the chains will not stop you from arriving.
Troisièmement, le Seigneur se sert de messagers sans nom. Un adolescent juif que personne n'a pris la peine de nommer dans le Nouveau Testament a sauvé la vie de l'apôtre Paul. La prochaine délivrance dans votre Église viendra peut-être d'un enfant, d'un membre discret, d'un ami oublié. Ne méprisez pas les petits. Le Seigneur mène ses opérations de sauvetage à travers les personnes que les orgueilleux ne remarquent pas.Third, the Lord uses unnamed couriers. A Jewish teenager nobody bothered to name in the New Testament saved the apostle Paul's life. The next deliverance in your church may come through a child, a quiet member, a forgotten friend. Do not despise the small faces. The Lord conducts His rescue operations through the people the proud overlook.
Examen final de l'Unité 9Unit 9 Final Exam
Parcours Certificat : les 20 questions à choix multiples. Parcours Associé en divinité : les questions à choix multiples et les 10 phrases à compléter. M.Div. et Th.M. : les questions à choix multiples, les phrases à compléter et les 10 questions à réponse courte. Il faut obtenir 90 % dans chaque partie pour réussir. Si vous échouez, vous devrez attendre un court moment avant de pouvoir repasser l'examen.Certificate track: the 20 multiple-choice questions. Associate: multiple choice and the 10 fill-in-the-blank questions. M.Div. and Th.M.: multiple choice, fill-ins and the 10 short-answer questions. 90% of each part is required to pass. If you do not pass, the exam waits a short time before you can try again.
Choix multiples — 20 questionsMultiple Choice — 20 Questions
Réponse courte — 10 questions Short Answer — 10 Questions
M.Div. et Th.M. : les cinq lectures assignées font partie du cours. Leur examen distinct est obligatoire après son activation ; consultez sa page pour la règle en vigueur. La mention reste facultative et ne remplace pas l’examen.
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