📖 Cours intensif sur les Actes — Unité 3 : Dispersés comme la semence (Actes 6:8–8:40)📖 Acts Intensive — Unit 3: Scattered Like Seed (Acts 6:8–8:40)

Professeur : Dr Wayne Cook | Directeur : Dr Ted RogersProfessor: Dr. Wayne Cook | Director: Dr. Ted Rogers

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Le parcours Certificat comprend les questions à choix multiple. Le diplôme associé ajoute les questions à compléter ; les parcours M.Div. et Th.M. ajoutent aussi les questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir.The Certificate track answers the multiple choice. The Associate adds the fill-in-the-blank questions; M.Div. and Th.M. add those and the short-answer questions. 90% of each part is required to pass.

I. Le premier martyrI. The First Martyr

Le livre des Actes avance en cercles de plus en plus larges. La Pentecôte, le boiteux à la porte du temple, la première arrestation, la prière qui ébranla le lieu où ils étaient, la mort d'Ananias et de Saphira, la deuxième arrestation, le choix des Sept. Maintenant Luc braque son regard sur l'un de ces Sept — non pas sur Étienne qui servait aux tables, mais sur Étienne le prédicateur, Étienne le prophète, Étienne le premier chrétien à mourir pour le nom de Jésus.Acts has been moving outward in widening circles. Pentecost, the lame man at the temple gate, the first arrest, the prayer that shook the room, the death of Ananias and Sapphira, the second arrest, the Seven appointed. Now Luke focuses the lens on one of those Seven — not on Stephen the table-server, but on Stephen the preacher, Stephen the prophet, Stephen the first Christian to die for the name of Jesus.

« Étienne, plein de grâce et de puissance, faisait des prodiges et de grands miracles parmi le peuple. » (Actes 6:8). Une partie des manuscrits grecs dit ici « plein de foi et de puissance ». Arrêtez-vous un instant et remarquez cela. Étienne avait été choisi pour veiller à la distribution quotidienne de nourriture aux veuves. Il était diacre, comme nous dirions aujourd'hui. Et pourtant le même Saint-Esprit qui l'avait rempli pour ce travail discret le remplissait maintenant pour de grands prodiges, des miracles, et pour le sermon le plus riche en théologie de tout le livre des Actes. La leçon, mes amis, est une leçon que nous devons sans cesse réapprendre : Dieu n'a pas besoin que vous ayez un diplôme, une fonction ou une tribune. Il a besoin que vous soyez rempli de l'Esprit. La tribune, c'est lui qui la fournira."And Stephen, full of faith and power, did great wonders and signs among the people" (Acts 6:8, NKJV). Stop and notice that. Stephen had been recruited to oversee the daily food distribution to the widows. He was a deacon, in our terminology. Yet the same Holy Spirit who had filled him for that quiet work now filled him for great wonders, signs, and the most theologically saturated sermon in the book of Acts. The lesson, friends, is one we keep relearning: God does not need you to have a degree, an office, or a platform. He needs you to be full of the Spirit. He will provide the platform.

L'opposition vint d'une synagogue appelée la synagogue des Affranchis — des Juifs de langue grecque venus de Cyrène, d'Alexandrie, de Cilicie et d'Asie. Ils discutèrent avec Étienne et ne purent l'emporter. Luc dit qu'« ils ne pouvaient résister à sa sagesse et à l'Esprit par lequel il parlait » (Actes 6:10). Alors ils firent ce que font les hommes de tous les siècles quand ils ne peuvent pas gagner honnêtement un débat : ils subornèrent de faux témoins et l'accusèrent de blasphème. Ils le traînèrent devant le sanhédrin — le même tribunal qui avait condamné Jésus, qui avait déjà jugé deux fois Pierre et Jean, et qui ne savait plus comment faire taire ce mouvement nouveau. Et ils l'accusèrent de deux choses : d'avoir parlé contre le temple et d'avoir parlé contre la loi de Moïse.Opposition came from a synagogue called the Synagogue of the Freedmen — Greek-speaking Jews from Cyrene, Alexandria, Cilicia, and Asia. They argued with Stephen and they could not win. Luke says they "were not able to resist the wisdom and the Spirit by which he spoke" (Acts 6:10, NKJV). So they did what people in every century do when they cannot win an argument honestly: they bribed false witnesses and brought the man up on charges of blasphemy. They dragged him before the Sanhedrin — the same body that had condemned Jesus, that had now twice tried Peter and John, that was running out of ways to silence the new movement. And they accused him of two things: speaking against the temple, and speaking against the law of Moses.

Ce que vit le sanhédrin le bouleversa. Luc le rapporte presque en passant : « Tous ceux qui siégeaient au sanhédrin ayant fixé les regards sur Étienne, son visage leur parut comme celui d'un ange. » (Actes 6:15). Cette phrase m'a toujours frappé. Les accusateurs d'Étienne avaient passé la matinée à mentir à son sujet, et quand il prit enfin place pour répondre, son visage rayonnait. Certains d'entre vous l'ont vu sur le visage de leur grand-mère à l'heure de sa mort, ou chez un missionnaire revenu du champ de mission, ou chez un vieux prédicateur qui a passé ses après-midi dans sa Bible. C'est le visage de quelqu'un qui a été avec Dieu. Le sanhédrin le vit, et cela l'arrêta net.What the Sanhedrin saw shocked them. Luke records it almost in passing. "And all who sat in the council, looking steadfastly at him, saw his face as the face of an angel" (Acts 6:15, NKJV). I have always been struck by that line. Stephen's accusers had spent the morning lying about him, and when he was finally seated to answer, his face glowed. Some of you have seen it in your own grandmother on her deathbed, or in a missionary just back from the field, or in an old preacher who has spent his afternoons in his Bible. It is the face of someone who has been with God. The Sanhedrin saw it, and it stopped them in their tracks.

II. Le plus long sermon du livreII. The Longest Sermon in the Book

Le souverain sacrificateur demanda à Étienne : « Les choses sont-elles ainsi? » (Actes 7:1). Ce qui suit est le plus long sermon rapporté dans le livre des Actes — cinquante-deux versets qui parcourent toute l'histoire de l'Ancien Testament. Étienne aurait pu commencer par l'accusation concernant le temple et celle concernant la loi de Moïse. Au lieu de cela, il ramena ses accusateurs jusqu'en Mésopotamie, jusqu'à Abraham, puis il avança à travers Joseph, Moïse, le désert, le tabernacle, David, et enfin le temple de Salomon. Il tendait un piège. Et ce piège avait deux mâchoires.The high priest asked Stephen, "Are these things so?" (Acts 7:1, NKJV). What follows is the longest single recorded sermon in the book of Acts — fifty-two verses of sweeping Old Testament history. Stephen could have started with the temple charge and the Mosaic-law charge. Instead he walked his accusers all the way back to Mesopotamia and Abraham, then forward through Joseph, Moses, the wilderness, the tabernacle, David, and finally Solomon's temple. He was setting a trap. The trap had two prongs.

Première mâchoire : Dieu n'a jamais été enfermé dans un bâtiment. Avec une citation d'Ésaïe 66, frappante comme un coup de marteau, Étienne fit remarquer que « le Très-Haut n'habite pas dans ce qui est fait de main d'homme » (Actes 7:48). Le texte grec dit littéralement « dans des ouvrages faits de main », c'est-à-dire des temples bâtis par les hommes. Le Dieu d'Abraham rencontra Abraham en Mésopotamie, alors qu'il n'y avait là aucun sanctuaire israélite. Le Dieu qui délivra Israël rencontra Moïse au fond d'un désert de Madian, dans un buisson. Le tabernacle se déplaçait avec le peuple. Le temple était une concession, non une nécessité. Le sanhédrin avait passé des siècles à enfermer Dieu dans une boîte — une très grande et très belle boîte de marbre et de cèdre — puis à se plaindre chaque fois qu'il agissait en dehors. Étienne renversa la boîte avec une seule citation.Prong one: God has never been confined to a building. Stephen pointed out, with one hammer-blow Old Testament quotation from Isaiah 66, that "the Most High does not dwell in temples made with hands" (Acts 7:48, NKJV). The God of Abraham met Abraham in Mesopotamia, before Mesopotamia had a single Israelite shrine. The God who delivered Israel met Moses on the back side of a Midianite desert at a thornbush. The tabernacle moved with the people. The temple was a concession, not a necessity. The Sanhedrin had spent centuries putting God in a box — a very large, beautiful, marble-and-cedar box — and then complaining when He did anything outside it. Stephen knocked the box down with one quotation.

Deuxième mâchoire : Israël a une longue histoire de rejet des libérateurs que Dieu lui envoie. Joseph fut rejeté par ses frères, et c'est lui qui finit par les sauver en Égypte. Moïse fut rejeté par ses frères — « Qui t'a établi chef et juge sur nous? » — et ce n'est qu'à sa seconde venue qu'il fut accepté comme libérateur. Ce modèle se répète de la Genèse à Malachie. Et alors Étienne frappa le grand coup.Prong two: Israel has a long history of rejecting the deliverers God sends. Joseph was rejected by his brothers and ended up saving them in Egypt. Moses was rejected by his brothers — "Who made you a ruler and a judge over us?" — and only on his second appearance was he accepted as deliverer. The pattern repeats from Genesis to Malachi. And then Stephen lowered the boom.

« Hommes au cou raide, incirconcis de coeur et d'oreilles! vous vous opposez toujours au Saint-Esprit. Ce que vos pères ont été, vous l'êtes aussi. Lequel des prophètes vos pères n'ont-ils pas persécuté? Ils ont tué ceux qui annonçaient d'avance la venue du Juste, que vous avez livré maintenant, et dont vous avez été les meurtriers » (Actes 7:51-52). Les deux mâchoires se refermèrent. Le temple qu'ils idolâtraient était secondaire. Le libérateur qu'ils avaient rejeté était Christ. La défense d'Étienne n'était pas du tout une défense. C'était un réquisitoire."You stiff-necked and uncircumcised in heart and ears! You always resist the Holy Spirit; as your fathers did, so do you. Which of the prophets did your fathers not persecute? And they killed those who foretold the coming of the Just One, of whom you now have become the betrayers and murderers" (Acts 7:51–52, NKJV). The two prongs snapped shut. The temple they idolized was secondary. The deliverer they had rejected was Christ. Stephen's defense was not a defense at all. It was the prosecution.

III. Une mort toute semblable à celle de son MaîtreIII. The Death That Looked Just Like His Master's

Le sanhédrin perdit tout contrôle. « Ils étaient furieux dans leur coeur, et ils grinçaient des dents contre lui. » (Actes 7:54). Étienne, rempli du Saint-Esprit, leva les yeux. Et il vit ce que personne d'autre n'avait jamais rapporté avoir vu. « Voici, je vois les cieux ouverts, et le Fils de l'homme debout à la droite de Dieu. » (Actes 7:56). Presque partout ailleurs dans l'Écriture, Christ est assis à la droite du Père — son œuvre achevée est achevée. Mais pour son premier martyr, Christ s'est levé. Il s'est tenu debout pour accueillir son serviteur à la maison.The Sanhedrin came unglued. "They were cut to the heart, and they gnashed at him with their teeth" (Acts 7:54, NKJV). Stephen, full of the Holy Spirit, looked up. And he saw something nobody else had ever recorded seeing. "Look! I see the heavens opened and the Son of Man standing at the right hand of God!" (Acts 7:56, NKJV). Almost everywhere else in Scripture Christ is seated at the right hand of the Father — His finished work is finished. But for His first martyr Christ stood up. He stood to receive His servant home.

Les membres du conseil se bouchèrent les oreilles, poussèrent de grands cris pour couvrir sa voix, le traînèrent hors de la ville et le lapidèrent. Les témoins déposèrent leurs vêtements aux pieds d'un jeune homme nommé Saul. Retenez ce nom. Pendant que les pierres pleuvaient, Étienne fit deux prières qui reprennent exactement deux des dernières paroles de Christ sur la croix. « Seigneur Jésus, reçois mon esprit! » — c'est Luc 23:46 dans la bouche de son Maître. « Seigneur, ne leur impute pas ce péché! » — c'est Luc 23:34. « Et, après ces paroles, il s'endormit. » (Actes 7:60). Le mot grec traduit par « il s'endormit » est le verbe le plus doux qui soit. Son corps tomba. Son esprit monta. Les premières funérailles chrétiennes furent un couronnement.The council covered their ears, screamed at the top of their lungs to drown out his voice, dragged him outside the city, and stoned him. The witnesses laid their cloaks at the feet of a young man named Saul. Remember that name. As the stones came down, Stephen prayed two prayers that mirror exactly the two final sayings of Christ from the cross. "Lord Jesus, receive my spirit" — that is Luke 23:46 in his Master's mouth. "Lord, do not charge them with this sin" — that is Luke 23:34. "And when he had said this, he fell asleep" (Acts 7:60, NKJV). The Greek word translated "fell asleep" is the gentlest possible verb. His body went down. His spirit went up. The first Christian funeral was a coronation.

J'ai sur mon bureau une lettre à laquelle je reviens sans cesse. Le 15 février 1947, un jeune homme nommé Glenn Chambers monta dans un avion à Miami, à destination de Quito, en Équateur. Il allait commencer un ministère missionnaire à la radio. Juste avant le décollage, il griffonna un petit mot à sa mère. Il n'avait pas de papier à lettres ; il arracha donc un morceau de papier publicitaire sur lequel était imprimé un seul grand mot : POURQUOI ? Il écrivit son message autour de ce mot et le posta à l'aéroport. Quelques heures plus tard, son avion s'écrasa contre le sommet d'une montagne. Il n'y eut aucun survivant. Quelques jours après, alors que sa mère était encore sous le choc, une enveloppe de son fils arriva. Elle l'ouvrit. Devant ses yeux se trouvait le mot qu'il avait utilisé comme papier à lettres : POURQUOI ?I have a letter on my desk that I keep coming back to. On February 15, 1947, a young man named Glenn Chambers boarded a plane in Miami bound for Quito, Ecuador. He was about to begin a missionary radio ministry. Just before takeoff he scribbled a quick note to his mother. He had no stationery, so he tore off a piece of advertising paper that had a single large word printed across it: WHY? He wrote his message around that word and dropped it in the airport mail. Hours later his plane crashed into a mountain peak. There were no survivors. A few days later, while his mother was still in shock, an envelope from her son arrived. She opened it. Staring back at her was the word he had used as a piece of stationery: WHY?

C'est la question que tout chrétien en deuil s'est posée aux funérailles d'un serviteur fidèle. Pourquoi Dieu laisse-t-il mourir Étienne si tôt dans son ministère ? Pourquoi Dieu laisse-t-il Glenn Chambers s'écraser avant même qu'il ait diffusé un seul sermon ? Pourquoi Dieu laisse-t-il le missionnaire mourir du paludisme, la femme du pasteur mourir d'un cancer, le jeune père mourir d'une crise cardiaque ? Le livre des Actes ne répond à cette question qu'indirectement, mais il y répond. La phrase qui suit la mort d'Étienne est celle-ci : « Il y eut, ce jour-là, une grande persécution contre l'Église de Jérusalem; et tous, excepté les apôtres, se dispersèrent dans les contrées de la Judée et de la Samarie. » (Actes 8:1). La mort d'Étienne est l'étincelle qui allume la mèche d'Actes 1:8. L'Église ne s'avance en Judée et en Samarie qu'après avoir enterré son premier martyr.That is the question every grieving Christian has asked at the funeral of a faithful servant. Why does God let Stephen die so early in his ministry? Why does God let Glenn Chambers crash before he ever broadcasts a sermon? Why does God let the missionary die of malaria, the pastor's wife die of cancer, the young father die of a heart attack? The book of Acts answers the question only sideways, but it answers it. The next sentence after Stephen's death is this: "At that time a great persecution arose against the church which was at Jerusalem; and they were all scattered throughout the regions of Judea and Samaria, except the apostles" (Acts 8:1, NKJV). Stephen's death is the match that lights the fuse on Acts 1:8. The church does not move into Judea and Samaria until they bury their first martyr.

IV. Dispersés veut dire semésIV. Scattered Means Sown

En Actes 8:4, Luc emploie un verbe grec que nos Bibles traduisent par « dispersés ». La racine de ce verbe est speiro, et n'importe quel cultivateur de Galilée l'aurait reconnue aussitôt. C'est le verbe que Jésus employa dans la parabole du semeur. Il veut dire semer à la volée. Lancer la semence à travers le champ labouré. Luc fait ici un clin d'œil délibéré aux dépens de Saul. Saul croyait détruire un mouvement. En réalité, il plantait une récolte. La persécution n'a pas dissipé l'Évangile ; elle l'a disséminé. « Ceux qui avaient été dispersés allaient de lieu en lieu, annonçant la bonne nouvelle de la parole. » (Actes 8:4).Luke uses a Greek verb in Acts 8:4 that most English Bibles translate "scattered." The root verb is speiro, and any farmer in Galilee would have recognized it instantly. It is the verb Jesus used in the parable of the sower. It means to broadcast seed. To fling it across the plowed ground. Luke is making a deliberate joke at Saul's expense. Saul thought he was destroying a movement. He was actually planting a crop. Persecution did not dissipate the gospel; it disseminated it. "Therefore those who were scattered went everywhere preaching the word" (Acts 8:4, NKJV).

Voici la partie qui me convainc de péché, et elle devrait vous convaincre aussi. Actes 1:8 était connu depuis des mois. Les apôtres l'avaient entendu de la bouche même du Maître. La Pentecôte était passée. Trois mille personnes avaient été ajoutées, puis cinq mille. Et chacun de ces nouveaux croyants était toujours à Jérusalem. La Grande Commission était une belle chose tant qu'elle n'obligeait personne à quitter sa maison. Il a fallu la persécution — la perte de leurs maisons, de leur travail, de leur réputation, de leurs amis — pour faire sortir l'Église des limites de Jérusalem. Moi-même, à certaines périodes de ma vie, j'ai quitté le ministère à plein temps parce que j'étais découragé. Ces croyants dispersés, avec des pierres dans le dos et leur pasteur en prison, continuaient de prêcher partout où ils fuyaient. Que Dieu nous rende plus semblables à eux, et moins semblables à cette part de nous-mêmes qui préfère le confort de Jérusalem.Here is the part that convicts me, and it should convict you. Acts 1:8 had been on the books for months. The apostles had heard it from the Master's own mouth. Pentecost had passed. Three thousand had been added, then five thousand. And every single one of those new believers was still in Jerusalem. The Great Commission was a fine thing as long as the Great Commission did not require anyone to leave home. It took persecution — the loss of their houses, their jobs, their reputations, their friends — to get the church across the city limits of Jerusalem. I have walked away from full-time ministry myself for seasons of my life because I was discouraged. These scattered believers, with rocks at their backs and their pastor in jail, kept preaching everywhere they ran. May God make us more like them and less like the version of us that prefers comfortable Jerusalem.

V. Philippe en SamarieV. Philip in Samaria

L'un de ces hommes dispersés était Philippe — non pas l'apôtre Philippe, mais le diacre Philippe, le deuxième des Sept. Il descendit dans une ville de la Samarie, la région la plus méprisée par tout Juif respectable du premier siècle. Derrière ce fait se trouvaient cinq cents ans de haine sanglante entre Juifs et Samaritains. Jésus avait traversé la Samarie une fois et avait converti une femme près d'un puits. Maintenant son serviteur y retournait pour achever ce que le Maître avait commencé.One of those scattered men was Philip — not the apostle Philip, but the deacon Philip, the second of the Seven. He went down to a city in Samaria, the very region most despised by self-respecting first-century Jews. Five hundred years of Jew-Samaritan blood feud lay behind that fact. Jesus had passed through Samaria once and converted a woman at a well. Now His servant was going back to finish what the Master had started.

Philippe prêcha le Christ. Il y eut des miracles et des prodiges. Des esprits impurs sortirent des possédés en poussant de grands cris. Des paralytiques et des boiteux furent guéris. « Et il y eut une grande joie dans cette ville. » (Actes 8:8). Les Samaritains, exclus du temple de Jérusalem depuis un demi-millénaire, furent accueillis directement dans la famille de Christ.Philip preached Christ. There were signs and wonders. Unclean spirits screamed and came out of the demonized. Paralyzed and lame people were healed. "And there was great joy in that city" (Acts 8:8, NKJV). The Samaritans, locked out of the Jerusalem temple for half a millennium, were welcomed straight into the family of Christ.

Un homme de la ville donna du fil à retordre à Philippe. Il s'appelait Simon, et depuis des années il étonnait les Samaritains par sa magie. Ils disaient de lui : « Celui-ci est la puissance de Dieu, celle qui s'appelle la grande » (Actes 8:10). Quand la prédication de Philippe gagna toute la Samarie, Simon lui-même déclara croire et fut baptisé. Il s'attacha à Philippe et observait les miracles. Quand Pierre et Jean descendirent de Jérusalem pour confirmer ce que Dieu faisait parmi les Samaritains et imposer les mains aux nouveaux croyants, Simon vit que les apôtres donnaient le Saint-Esprit par l'imposition des mains. Il sortit sa bourse. « Accordez-moi aussi ce pouvoir, afin que celui à qui j'imposerai les mains reçoive le Saint-Esprit. » (Actes 8:19).One man in town gave Philip trouble. His name was Simon, and he had spent years amazing the Samaritans with sorcery. They called him "the Great Power of God." When Philip's preaching swept Samaria, even Simon professed faith and was baptized. He attached himself to Philip and watched the miracles. When Peter and John came down from Jerusalem to confirm what God was doing among the Samaritans and lay hands on the new believers, Simon saw the apostles dispense the Holy Spirit by laying on hands. He pulled out his wallet. "Give me this power also, that anyone on whom I lay hands may receive the Holy Spirit" (Acts 8:19, NKJV).

La réponse de Pierre est l'une des réprimandes les plus directes de l'Écriture. « Que ton argent périsse avec toi, puisque tu as cru que le don de Dieu s'acquérait à prix d'argent! » (Actes 8:20). Le mot français simonie — l'achat ou la vente de fonctions spirituelles — vient de cette scène. Chaque époque de l'Église a eu ses Simon. L'homme assis sur le banc qui veut transformer ses offrandes en une place au conseil de l'Église. Le donateur qui s'attend à ce que la chaire se fasse plus douce parce que c'est lui qui donne la plus grosse offrande. Le ministre qui traite son ordination comme un titre professionnel. Le don de Dieu ne peut pas s'acheter, et il n'est pas à vendre. Pierre dit à Simon de se repentir et de prier pour être pardonné. L'a-t-il jamais fait ? Luc ne le dit pas. Mais l'avertissement reste écrit sur la page en lettres rouges pour tous les siècles suivants.Peter's reply is one of the bluntest rebukes in Scripture. "Your money perish with you, because you thought that the gift of God could be purchased with money!" (Acts 8:20, NKJV). The English word simony — the buying or selling of spiritual office — comes from this scene. Every age of the church has had Simons. The man in the pew who tries to leverage his giving into a board seat. The donor who expects the pulpit to soften because he writes the biggest check. The minister who treats his ordination as a business credential. The gift of God cannot be bought, and it is not for sale. Peter told Simon to repent and pray for forgiveness. Whether he ever did, Luke does not say. But the warning is on the page in red letters for every century after.

VI. La route du désert et l'ÉthiopienVI. The Desert Road and the Ethiopian

Vient alors l'un des plus beaux récits du Nouveau Testament. Un ange du Seigneur dit à Philippe : « Lève-toi, et va du côté du midi, sur le chemin qui descend de Jérusalem à Gaza, celui qui est désert. » (Actes 8:26). Cette route traversait le désert. Philippe avait sur les bras un réveil florissant en Samarie — et Dieu lui dit de le quitter. Va dans le désert. Fais-moi confiance pour la suite.And then comes one of the most beautiful single chapters in the New Testament. An angel of the Lord said to Philip, "Arise and go toward the south along the road which goes down from Jerusalem to Gaza" (Acts 8:26, NKJV). That road was a desert road. Philip had a thriving revival on his hands in Samaria — and God said leave it. Walk into the desert. Trust Me with what comes next.

Philippe obéit. Il rencontra un char. Dans ce char était assis un eunuque éthiopien, ministre de Candace, reine d'Éthiopie, et surintendant de tous ses trésors. Il était venu à Jérusalem pour adorer — ce qui veut dire qu'il était un « craignant-Dieu », un païen attiré par le Dieu d'Israël. Il rentrait maintenant chez lui, à près de deux mille kilomètres au sud, en lisant à haute voix un rouleau d'Ésaïe. L'Esprit dit à Philippe : « Avance, et approche-toi de ce char. » (Actes 8:29). Philippe accourut à côté du char, entendit l'homme lire, et lui demanda : « Comprends-tu ce que tu lis? » (Actes 8:30). L'eunuque répondit par l'une des phrases les plus honnêtes et les plus émouvantes de la Bible : « Comment le pourrais-je, si quelqu'un ne me guide? » (Actes 8:31).Philip obeyed. He met a chariot. In the chariot sat an Ethiopian eunuch, the treasurer of the kingdom of the Candace, queen of Ethiopia. He had come to Jerusalem to worship — which means he was a God-fearer, a Gentile drawn to the God of Israel. He was now riding home, twelve hundred miles to the south, reading aloud from a scroll of Isaiah. The Spirit said to Philip, "Go near and overtake this chariot" (Acts 8:29, NKJV). Philip ran up alongside the chariot, heard the man reading, and asked him: "Do you understand what you are reading?" (Acts 8:30, NKJV). The eunuch said, in one of the most heartbreakingly honest sentences in the Bible: "How can I, unless someone guides me?" (Acts 8:31, NKJV).

Admirez la providence de Dieu. De tous les chapitres de l'Ancien Testament qu'il aurait pu lire cet après-midi-là, l'eunuque lisait Ésaïe 53 — le passage même qui décrit un Serviteur mené comme un agneau à la boucherie, blessé pour nos péchés, et par les meurtrissures duquel nous sommes guéris. Il leva les yeux vers Philippe et demanda : « Je te prie, de qui le prophète parle-t-il ainsi? Est-ce de lui-même, ou de quelque autre? » (Actes 8:34). Alors Philippe, « ouvrant la bouche et commençant par ce passage, lui annonça la bonne nouvelle de Jésus » (Actes 8:35). Le char arriva près d'un point d'eau. L'eunuque fut baptisé sur-le-champ. L'Esprit enleva Philippe, qui se trouva dans Azot (Actes 8:39-40). L'Éthiopien poursuivit sa route plein de joie — près de deux mille kilomètres jusqu'à une cour royale qu'il allait bouleverser par la nouvelle d'un Christ ressuscité. La tradition dit qu'il fonda la première Église chrétienne d'Afrique.Imagine the providence of this. Of all the chapters in the Old Testament he could have been reading on that particular afternoon, the eunuch was reading Isaiah 53 — the very passage that describes a Servant led like a lamb to the slaughter, pierced for transgressions, by whose stripes we are healed. He looked up at Philip and asked, "Of whom does the prophet say this, of himself or of some other man?" (Acts 8:34, NKJV). And Philip "opened his mouth, and beginning at this Scripture, preached Jesus to him" (Acts 8:35, NKJV). The chariot came to a pool of water. The eunuch was baptized on the spot. The Spirit caught Philip away, and he was found at Azotus (Acts 8:39–40). The Ethiopian went on his way rejoicing — twelve hundred miles back to a court he was about to disturb with the news of a risen Christ. Tradition says he founded the first Christian church in Africa.

Voyez ce qu'un seul chapitre a accompli. L'Évangile a atteint un haut fonctionnaire éthiopien, un païen de haut rang venu de l'extrême limite du monde connu. Actes 1:8 n'est plus seulement un slogan. Les extrémités de la terre ont été touchées. Et cela est arrivé parce qu'un diacre a obéi à un ange et a quitté un ministère prospère pour prendre une route chaude et poussiéreuse à travers le désert. Mes amis, quand Dieu réorganise votre ministère, il n'est peut-être pas en train d'y mettre fin. Il est peut-être en train de l'élargir.Look at what one chapter has done. The gospel has reached an Ethiopian official, a high-ranking Gentile from the very edge of the known world. Acts 1:8 is no longer just a slogan. The end of the earth has been touched. And it happened because one deacon obeyed an angel and walked away from a successful ministry to take a hot dusty road into the desert. Friends, when God rearranges your ministry, He may not be ending it. He may be enlarging it.

VII. Le modèleVII. The Pattern

Trois chapitres. Trois mouvements. Trois leçons.Three chapters. Three movements. Three lessons.

Premièrement : Dieu se sert d'hommes qui meurent pour lancer des mouvements qui avancent. Étienne n'a jamais fait de voyage missionnaire. Il n'a jamais traversé la mer. Il n'a jamais implanté d'Église. Il a prêché un seul sermon, fait deux prières, et il a été enterré. Et c'est à la suite de sa mort que l'Évangile a quitté Jérusalem pour toujours. Certains d'entre vous qui lisez ces lignes ont l'impression que leur ministère se termine par un échec. Vous êtes fatigués, on ne vous apprécie pas, vous vous sentez peut-être même dispersés. Relisez Actes 8:4. La semence qui est enterrée est la semence qui pousse.First: God uses dying men to launch advancing movements. Stephen never preached a missionary journey. He never crossed a sea. He never planted a church. He preached one sermon, prayed two prayers, and was buried. And on the back of his death the gospel left Jerusalem forever. Some of you reading this feel that your ministry is ending in failure. You are tired, you are unappreciated, you may even feel scattered. Read Acts 8:4 again. The seed that is buried is the seed that grows.

Deuxièmement : l'Esprit de Dieu ne peut être ni acheté, ni imité, ni mérité. La scène de Simon se trouve dans la Bible parce qu'il y aura toujours quelqu'un pour essayer de faire commerce du don de Dieu. Refusez cela en vous-même et refusez-le dans votre Église. Le Saint-Esprit n'est à vendre à aucun prix.Second: God's Spirit cannot be bought, faked, or earned. The Simon scene exists in the Bible because there will always be someone trying to commercialize the gift of God. Refuse it in yourself and refuse it in your church. The Holy Spirit is not for sale at any price.

Troisièmement : Dieu fait avancer l'évangélisation par des croyants obéissants, ordinaires et dispersés. Philippe n'était pas apôtre. C'était un diacre chargé de distribuer les repas. Et il a couru à côté d'un char au milieu de nulle part parce que l'Esprit le lui avait dit. Les plus grands réveils de l'histoire ont reposé sur l'obéissance de gens sans nom qui faisaient ce que l'Esprit leur disait de faire ce jour-là. Qu'il nous trouve à l'écoute, qu'il nous trouve disponibles, et qu'il nous trouve — s'il le faut — dispersés.Third: God runs His evangelism on the back of obedient, ordinary, scattered believers. Philip was not an apostle. He was a soup-kitchen deacon. And he ran alongside a chariot in the middle of nowhere because the Spirit told him to. The greatest revivals in history have run on the obedience of unnamed people doing what the Spirit told them to do that day. May He find us listening, may He find us willing, and may He find us — if necessary — scattered.

Examen final de l'Unité 3Unit 3 Final Exam

Parcours Certificat : les 20 questions à choix multiples. Parcours Associé en divinité : les questions à choix multiples et les 10 phrases à compléter. M.Div. et Th.M. : les questions à choix multiples, les phrases à compléter et les 10 questions à réponse courte. Il faut obtenir 90 % dans chaque partie pour réussir. Si vous échouez, vous devrez attendre un court moment avant de pouvoir repasser l'examen.Certificate track: the 20 multiple-choice questions. Associate: multiple choice and the 10 fill-in-the-blank questions. M.Div. and Th.M.: multiple choice, fill-ins and the 10 short-answer questions. 90% of each part is required to pass. If you do not pass, the exam waits a short time before you can try again.

Choix multiples — 20 questionsMultiple Choice — 20 Questions

Réponse courte — 10 questions Short Answer — 10 Questions

📖 Lectures du cours — obligatoires et avec mention
Certificat et diplôme associé : la mention est facultative. Lisez trois des cinq textes pour la mention ; aucun examen distinct des lectures obligatoires n’est exigé.

M.Div. et Th.M. : les cinq lectures assignées font partie du cours. Leur examen distinct est obligatoire après son activation ; consultez sa page pour la règle en vigueur. La mention reste facultative et ne remplace pas l’examen.

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