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Le parcours Certificat comprend les questions à choix multiple. Le diplôme associé ajoute les questions à compléter ; les parcours M.Div. et Th.M. ajoutent aussi les questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir.The Certificate track answers the multiple choice. The Associate adds the fill-in-the-blank questions; M.Div. and Th.M. add those and the short-answer questions. 90% of each part is required to pass.
L'alphabet hébreu, 1re partie : d'Aleph à YodHebrew Alphabet Part 1: Aleph through Yod
Orientation : le jour où Champollion a percé le codeOrientation: The Day Champollion Cracked the Code
Le 14 septembre 1822, un Français de trente et un ans nommé Jean-François Champollion était penché sur une feuille de papier couverte de hiéroglyphes égyptiens. Depuis plus de dix ans, il essayait de lire cette étrange écriture en images qui couvrait tous les temples et tous les tombeaux d'Égypte. Pendant des siècles, les savants avaient supposé que ces symboles étaient purement décoratifs, mystiques, impossibles à traduire. Champollion, lui, était convaincu qu'il s'agissait d'une véritable écriture qui notait de vrais mots. Il avait appris seul une douzaine de langues, dont le copte, la langue mourante des chrétiens d'Égypte, qu'il croyait être le dernier descendant vivant de l'ancienne langue égyptienne. Il avait devant lui la pierre de Rosette — le même texte en grec, en démotique égyptien et en hiéroglyphes — et il étudiait le cartouche, le cadre ovale qui entoure un nom royal.On September 14, 1822, a thirty-one-year-old Frenchman named Jean-François Champollion bent over a sheet of paper covered in Egyptian hieroglyphs. For more than ten years he had been trying to read the strange picture-writing that covered every Egyptian temple and tomb in the world. Scholars had assumed for centuries that the symbols were purely decorative, mystical, beyond translation. Champollion was convinced they were a real script that spelled real words. He had taught himself a dozen languages, including Coptic, the dying language of Egyptian Christians, which he believed was the last surviving descendant of the ancient Egyptian tongue. He had the Rosetta Stone in front of him — the same text in Greek, Demotic Egyptian, and hieroglyphs — and he was working through the cartouche, the oval frame around a royal name.
Ce matin-là, tout s'est éclairé. L'image d'un soleil, ra, la lettre m, la lettre s, la lettre s : RA-M-S-S. Ramsès. Le nom d'un pharaon égyptien, écrit avec des images qui étaient aussi des lettres. Champollion n'a pas achevé sa phrase. Il a saisi ses papiers, il est sorti en courant de son appartement de la rue Mazarine, il a traversé Paris en courant jusqu'à l'Institut de France, il a fait irruption dans le bureau de son frère, il a jeté les papiers sur la table en criant : « Je tiens l'affaire ! » — et il s'est effondré, évanoui, pour cinq jours. À son réveil, il a écrit la Lettre à M. Dacier, la lettre qui a annoncé au monde le déchiffrement des hiéroglyphes. Toute la civilisation de l'Égypte ancienne — trois mille ans de littérature, d'histoire et de religion — s'est ouverte aux savants à partir de ce moment-là. Tout cela parce qu'un homme avait enfin compris que les images, les lettres et les sons étaient une seule et même chose.That morning the symbols clicked. The picture of a sun, ra, the letter m, the letter s, the letter s: RA-M-S-S. Ramses. The name of an Egyptian pharaoh, spelled out in pictures that were also letters. Champollion did not finish his sentence. He grabbed the papers, ran out of his apartment on the rue Mazarine, ran across Paris to the Institut de France, burst into his brother's office, threw the papers on the desk, cried "Je tiens l'affaire!" — "I've got it!" — and collapsed in a faint that lasted five days. When he woke up he wrote the Lettre à M. Dacier, the letter that announced the decipherment of hieroglyphs to the world. The whole civilization of ancient Egypt — three thousand years of literature, history, and religion — opened up to scholars from that moment on. All because one man finally understood that pictures and letters and sounds were the same thing.
« Je tiens l'affaire ! » — Jean-François Champollion, 14 septembre 1822"Je tiens l'affaire! — I've got it!" — Jean-François Champollion, September 14, 1822C'est ce moment-là qui est le sujet de cette unité. Nous n'allons pas déchiffrer des hiéroglyphes. Nous allons faire quelque chose de plus merveilleux encore : apprendre l'alphabet que Dieu lui-même a choisi pour écrire l'Ancien Testament. Vingt-deux consonnes. Trois mille ans d'âge. Une écriture qui se lit de droite à gauche. Faite d'images qui sont aussi des lettres, qui sont aussi des sons. Dans cette unité, nous rencontrerons les dix premières : Aleph, Bet, Gimel, Dalet, He, Vav, Zayin, Chet, Tet, Yod. À la fin de cette unité, vous lirez votre premier mot hébreu, écrit de votre propre main dans votre propre cahier, et vous verrez ce que Champollion a vu : que les signes étranges sur la page ne sont pas étranges du tout. Ce sont des portes.That moment is what this unit is about. We are not going to decipher hieroglyphs. We are going to do something more wonderful: we are going to learn the alphabet God Himself chose to write the Old Testament. Twenty-two consonants. Three thousand years old. Read right to left. Built of pictures that are also letters that are also sounds. In this unit we will meet the first ten: Aleph, Bet, Gimel, Dalet, He, Vav, Zayin, Chet, Tet, Yod. By the end of this unit, you will read your first Hebrew word, written by your own hand in your own notebook, and you will see what Champollion saw: that the strange marks on the page are not strange at all. They are doors.
Pourquoi une leçon sur l'alphabet hébreu commence-t-elle par Champollion ?Why does a Hebrew alphabet lesson begin with Champollion?
Parce que Champollion démontre ce que tout ce cours veut montrer. Il n'a pas eu besoin d'être un locuteur natif de l'égyptien ancien. Il n'a pas eu besoin de vivre en 1500 av. J.-C. Il avait quelques pierres, quelques dictionnaires, quelques langues cousines et beaucoup de patience. Il n'est pas devenu pharaon. Il est devenu quelque chose de mieux : un lecteur. Deux siècles plus tard, vous ne deviendrez ni Moïse, ni Ésaïe, ni Jérémie. Vous deviendrez un lecteur. Les outils se sont améliorés — vous disposez de choses dont Champollion n'osait même pas rêver — mais le chemin est le même. On commence par les lettres. On apprend à quoi elles ressemblent, comment elles se prononcent, d'où elles viennent. On construit lentement. On n'arrive pas à parler couramment. On arrive à l'accès. Et c'est l'accès qui change tout.Because Champollion proves the point of this whole course. He did not need to be a native speaker of ancient Egyptian. He did not need to live in 1500 BC. He had a few stones, a few dictionaries, a few cousin languages, and a lot of patience. He did not become Pharaoh. He became something better: he became a reader. Two centuries later you will not become Moses or Isaiah or Jeremiah. You will become a reader. The tools have improved — you have things Champollion did not dream of — but the path is the same. You start with the letters. You learn what they look like, what they sound like, where they came from. You build slowly. You do not get to fluent. You get to access. And access is what changes everything.
Le mot « alphabet » lui-même vient de l'hébreuThe alphabet itself is a Hebrew word
Le mot français alphabet vient des deux premières lettres grecques : alpha et bêta. Et ces deux lettres grecques viennent des deux premières lettres hébraïques : aleph et bet. Les Grecs ont appris à écrire auprès des Phéniciens, qui parlaient une langue presque identique à l'hébreu, et les lettres phéniciennes étaient des lettres hébraïques. Quand vous prononcez le mot « alphabet » en français, en anglais, en espagnol ou en allemand, vous citez les deux premières lettres de l'Ancien Testament hébreu. Tous les alphabets occidentaux de la terre — français, anglais, espagnol, italien, allemand, grec, russe, copte — descendent de celui-ci. L'hébreu est l'écriture mère de tout le monde occidental lettré. Quand vous vous asseyez pour l'apprendre, vous rentrez à la maison.The English word alphabet comes from the first two Greek letters: alpha and beta. And those two Greek letters come from the first two Hebrew letters: aleph and bet. The Greeks learned to write from the Phoenicians, who spoke a language nearly identical to Hebrew, and the Phoenician letters were Hebrew letters. When you say the word "alphabet" in English or Spanish or French or German, you are quoting the first two letters of the Hebrew Old Testament. Every Western alphabet on earth — English, Spanish, French, Italian, German, Greek, Russian, Coptic — descends from this one. Hebrew is the parent script of the whole literate Western world. When you sit down to learn it, you are coming home.
I. Les images derrière les lettresI. The Pictures Behind the Letters
Vers 1700 av. J.-C., dans le désert du Sinaï et au pays de Canaan, des peuples de langue sémitique se mirent à faire une chose que personne n'avait jamais faite : ils dessinèrent des images pour représenter des sons. Un scribe égyptien dessinait un bœuf pour dire « bœuf ». Un ouvrier de langue sémitique, dans une mine de turquoise du Sinaï, dessinait la même image — mais il voulait dire le son par lequel commençait le mot « bœuf ». Dans sa langue, le bœuf se disait aleph, un mot qui commençait par un léger son « a ». La tête de bœuf représenta donc le son « a ». Elle est devenue la lettre que nous appelons aujourd'hui Aleph.Around 1700 BC, in the Sinai desert and the land of Canaan, Semitic-speaking peoples started doing something no one had done before: they drew pictures to stand for sounds. An Egyptian scribe would draw a picture of an ox to mean "ox." A Semitic-speaking worker in a Sinai turquoise mine would draw the same picture — but he meant the sound the word for "ox" started with. In his language the word for ox was aleph, beginning with a soft "ah" sound. So the ox-head drawing stood for "ah." It became the letter we call Aleph today.
Ce fut la naissance de l'alphabet. Au lieu d'avoir besoin de six cents signes-images (comme en égyptien) ou de deux mille signes en forme de coin (comme en babylonien), il suffisait de vingt-deux images, chacune représentant un seul son. N'importe qui pouvait apprendre à lire en quelques semaines au lieu de toute une vie. L'alphabet a mis la lecture à la portée de tous. Et l'alphabet était sémitique. C'était l'écriture qu'utilisaient les Hébreux.This was the birth of the alphabet. Instead of needing six hundred picture-symbols (as Egyptian had) or two thousand wedge-shapes (as Babylonian had), you needed only twenty-two pictures, each representing one sound. Anyone could learn to read in a few weeks instead of a lifetime. The alphabet democratized literacy. And the alphabet was Semitic. It was the script the Hebrews used.
Les images se cachent toujours dans les lettres. Une fois que vous les avez vues, vous ne pouvez plus ne pas les voir. Voici les images qui se trouvent derrière les dix premières lettres de l'alphabet hébreu :The pictures are still hiding in the letters. Once you see them, you cannot unsee them. Here are the pictures behind the first ten letters of the Hebrew alphabet:
Pourquoi c'est important pour la lecture de la BibleWhy this matters for Bible reading
L'hébreu est la langue de la racine et de la terre, comme nous l'avons dit dans l'Unité 1. Les lettres elles-mêmes le prouvent. Aleph est un bœuf, Bet une maison, Gimel un chameau, Dalet une porte, He une fenêtre, Vav un piquet de tente, Zayin une arme, Chet un mur, Tet un panier, Yod une main. Ce ne sont pas des signes abstraits. Ce sont des images du monde quotidien d'un berger-cultivateur israélite de l'Antiquité. Quand Dieu a parlé à son peuple en hébreu, il a parlé la langue de leurs maisons, de leurs portes, de leurs champs et de leurs outils. L'alphabet lui-même prêchait la doctrine : le Dieu du ciel se soucie des choses de la terre.Hebrew is the language of root and earth, as we said in Unit 1. The letters themselves prove it. Aleph is an ox, Bet is a house, Gimel is a camel, Dalet is a door, He is a window, Vav is a tent peg, Zayin is a weapon, Chet is a wall, Tet is a basket, Yod is a hand. These are not abstract marks. They are pictures of the everyday world of an ancient Israelite shepherd-farmer. When God spoke to His people in Hebrew, He spoke in the language of their houses, their doors, their fields, and their tools. The very alphabet preached the doctrine: the God of heaven cares about the things of earth.
II. Les cinq premières lettres : d'Aleph à HeII. The First Five Letters: Aleph through He
Étudiez ce tableau. Lisez à haute voix le nom de chaque lettre. Regardez le caractère hébreu à gauche. Remarquez le son, l'image d'origine et la lettre française qui en descend. Puis prenez votre cahier et écrivez le caractère hébreu trois fois sur une même ligne. Faites-le même si votre écriture est affreuse. Vous ne formez pas un calligraphe ; vous formez un lecteur. La main enseigne l'œil.Study this table. Read the letter name out loud. Look at the Hebrew character on the left. Notice the sound, the picture origin, and the English letter that descended from it. Then go to your notebook and write the Hebrew character three times on a single line. Do this even if your handwriting is terrible. You are not training a calligrapher; you are training a reader. The hand teaches the eye.
| LettreLetter | NomName | SonSound | ImagePicture | Héritière en françaisEnglish heir |
|---|---|---|---|---|
| אא | AlephAleph | muette / coup de glotte (un léger « a »)silent / glottal stop (a soft "ah") | tête de bœufox head | AA |
| בב | Bet (Beth)Bet (Beth) | « b » (ou « v » avec un point)"b" (or "v" with a dot) | maisonhouse | BB |
| גג | GimelGimel | « g » comme dans « gare »"g" as in "go" | chameaucamel | C, GC, G |
| דד | DaletDalet | « d »"d" | portedoor | DD |
| הה | He (Hey)He (Hey) | « h » (léger, un souffle)"h" (soft, breath) | fenêtre ou personne aux bras levéswindow or person with arms raised | EE |
Remarques sur ces cinq lettresNotes on these five letters
Aleph est la première lettre, et c'est la lettre muette. Elle tient la place d'une voyelle que le lecteur ajoute lui-même. La tradition mystique juive y attache beaucoup d'importance : l'alphabet commence par le silence parce qu'avant que Dieu parle, il n'y a pas de création. En hébreu, le mot « père » (av) commence par Aleph, et le mot qui désigne Dieu (Elohim) commence par Aleph. Les mots les plus importants de l'Écriture commencent par la lettre muette, la lettre qui s'incline.Aleph is the first letter and the silent one. It is a placeholder for a vowel that the reader supplies. Jewish mystical tradition makes much of this: the alphabet begins with silence because before God speaks, there is no creation. In Hebrew, the word for "father" (av) begins with Aleph, and the word for God (Elohim) begins with Aleph. The most important words in Scripture begin with the silent letter, the letter that bows.
Bet est la deuxième lettre de l'alphabet et la première lettre de la Bible. Bereshit, « Au commencement », commence par Bet. Le mot hébreu pour « maison » est bayit ; il commence par Bet, qui est lui-même l'image d'une maison. Les noms « Bethléhem » (maison du pain), « Béthel » (maison de Dieu) et « Béthanie » (maison des figues) commencent tous par cette lettre. Chaque fois que vous lisez dans la Bible un nom de ville qui commence par Beth-, vous lisez le mot hébreu pour « maison ».Bet is the second letter and the first letter of the Bible. Bereshit, "In the beginning," begins with Bet. The word for "house" in Hebrew is bayit, which begins with Bet, which is itself a picture of a house. The names "Bethlehem" (house of bread), "Bethel" (house of God), and "Bethany" (house of figs) all begin with this letter. Every time you read a town name in the Bible that starts with Beth-, you are reading the Hebrew word for "house."
Gimel représentait à l'origine un chameau, et le mot hébreu pour chameau est gamal, qui commence par Gimel. Gimel est aussi à l'origine du gamma grec, d'où descendent nos deux lettres C et G.Gimel originally pictured a camel, and the Hebrew word for camel is gamal, which begins with Gimel. Gimel is also the source of the Greek gamma, from which our English C and G both descend.
Dalet représentait la porte d'une tente — un pan de toile triangulaire. Le mot hébreu pour porte est delet, qui commence par Dalet. Quand Jésus a dit en grec « Je suis la porte » (Jean 10:9), il a employé un mot grec venu, par l'araméen, de cette racine hébraïque.Dalet pictured a tent door — a triangular flap. The Hebrew word for door is delet, beginning with Dalet. When Jesus said "I am the door" (John 10:9) in Greek, He used a Greek word that had traveled through Aramaic from this Hebrew root.
He est un souffle léger, presque un murmure. Le mot hébreu pour « voici ! » (hinneh) et l'article défini « le, la, les » (ha-) commencent tous deux par He. Plus remarquable encore : quand Dieu a changé le nom d'Abram en Abraham et celui de Saraï en Sara (Sarah en hébreu), en Genèse 17, il a inséré un seul He dans chacun des deux noms — la lettre qui est elle-même un souffle, le signe du souffle de Dieu qui reposait désormais sur eux.He is a soft breath, almost a whisper. The Hebrew word for "behold!" (hinneh) and the article "the" (ha-) both begin with He. Most remarkably, when God renamed Abram to Abraham and Sarai to Sarah in Genesis 17, He inserted a single He into each name — the letter that is itself a breath, a sign of the breath of God now resting on them.
III. Les cinq lettres suivantes : de Vav à YodIII. The Next Five Letters: Vav through Yod
Même méthode. Étudiez le tableau. Lisez les noms à haute voix. Écrivez chaque caractère trois fois dans votre cahier.Same approach. Study the table. Read the names out loud. Write each character three times in your notebook.
| LettreLetter | NomName | SonSound | ImagePicture | Héritière en françaisEnglish heir |
|---|---|---|---|---|
| וו | Vav (Waw)Vav (Waw) | « v » (ou « w » dans la prononciation ancienne)"v" (or "w" in older pronunciation) | piquet de tente ou crochettent peg or hook | F, U, V, W, YF, U, V, W, Y |
| זז | ZayinZayin | « z »"z" | arme (épée ou hache)weapon (sword or axe) | ZZ |
| חח | Chet (Heth)Chet (Heth) | « ch » comme dans « Bach » (guttural)"ch" as in Bach (guttural) | mur ou courwall or courtyard | HH |
| טט | TetTet | « t » (ferme)"t" (firm) | panier ou serpent enroulébasket or snake coiled | (pas d'héritière directe)(no direct heir) |
| יי | YodYod | « y » (consonne)"y" (consonantal) | main ou brashand or arm | I, JI, J |
Remarques sur ces cinq lettresNotes on these five letters
Vav est l'une des lettres les plus fréquentes de la Bible hébraïque, parce qu'elle a une double fonction. Comme consonne, elle se prononce « v ». Mais elle sert aussi de préfixe d'une seule lettre qui signifie « et » — presque chaque phrase du récit hébreu commence par le préfixe Vav, « et ». Le flot incessant de « et… et… et… » de l'Ancien Testament vient de cette seule lettre.Vav is one of the most common letters in the Hebrew Bible because it does double duty. As a consonant it makes a "v" sound. But it is also used as a single-letter prefix meaning "and" — almost every sentence of Hebrew narrative begins with the prefix Vav, "and." The Old Testament's relentless "and... and... and..." flow comes from this single letter.
Zayin représentait à l'origine une arme. Le mot hébreu pour « se souvenir » (zakar) commence par Zayin. De même le mot pour « mâle » (lui aussi zakar, celui qui porte l'arme). Voilà la logique des racines hébraïques à l'œuvre : un homme est celui qui porte une arme ; se souvenir, c'est porter le passé avec soi comme une arme.Zayin originally pictured a weapon. The Hebrew word for "remember" (zakar) begins with Zayin. So does the word for "male" (also zakar, the one who carries the weapon). Hebrew root logic at work: a man is one who carries a weapon; to remember is to carry the past with you like a weapon.
Chet est le premier son vraiment difficile pour ceux qui parlent français, anglais ou espagnol. C'est un « ch » guttural, produit au fond de la gorge, le même son que dans le mot écossais « loch » ou dans le nom allemand « Bach ». Ce n'est pas le « ch » de « chat » ; c'est plus rauque. Les mots hébreux pour « vie » (chai), « sagesse » (chokmah) et « grâce » (chesed) commencent tous par Chet. Exercez-vous. Vous en aurez besoin.Chet is the first sound that is genuinely hard for English and Spanish speakers. It is a guttural "ch" made at the back of the throat, the same sound as the Scottish "loch" or the German "Bach." It is not "ch" as in "church"; it is rougher. The Hebrew words for "life" (chai), "wisdom" (chokmah), and "grace" (chesed) all begin with Chet. Practice it. You will need it.
Tet est un « t » ferme, qui n'a pas d'équivalent dans notre système d'écriture. Le mot hébreu pour « bon » (tov) commence par Tet. Ainsi, quand Genèse 1 dit sept fois que « Dieu vit que cela était bon », chaque « bon » commence par ce même Tet qui figure dans notre tableau.Tet is a firm "t" with no English equivalent in our writing system. The Hebrew word for "good" (tov) begins with Tet. So when Genesis 1 says "and God saw that it was good" seven times, each "good" begins with the same Tet that opens our table.
Yod est la plus petite lettre de l'alphabet — littéralement un petit trait, pas plus haut que la moitié des autres lettres. C'est de lui que viennent nos lettres I, J et (par d'autres chemins) Y. Et voici le verset qui sert d'ancrage biblique à cette unité : en Matthieu 5:18, Jésus a dit : « il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu'à ce que tout soit arrivé. » Le mot que la Louis Segond traduit par « iota » (la King James anglaise dit « jot ») est exactement le mot grec iota, qui est le nom grec du Yod, la lettre hébraïque. Jésus promettait que même la plus petite lettre de la Bible hébraïque ne disparaîtrait pas sans être accomplie.Yod is the smallest letter in the alphabet — literally a tiny mark, no taller than half the other letters. It is the source of our English letters I, J, and (through different routes) Y. And here is the verse that gives this unit its anchor scripture: Jesus in Matthew 5:18 said, "not one jot or one tittle will by no means pass from the law till all is fulfilled." The word translated "jot" in the King James and "iota" in some modern translations is exactly the Greek word iota, which is the Greek name for Yod, the Hebrew letter. Jesus was promising that not even the smallest letter of the Hebrew Bible would pass away unfulfilled.
Quand Jésus a dit « un seul iota », il voulait dire un seul Yod — la toute petite lettre que vous venez d'apprendre à reconnaître.When Jesus said "not one jot," He meant not one Yod — the tiny letter you have just learned to recognize.Désormais, chaque fois que vous lirez Matthieu 5:18, vous verrez ce que Jésus voyait. Il regardait les Écritures hébraïques, il choisissait la plus petite lettre possible sur la page, et il disait : même celle-ci sera accomplie. Le Yod est assez petit pour passer inaperçu. Il n'est pas trop petit pour Dieu. Voilà la doctrine cachée à l'intérieur de cette lettre.Every time you read Matthew 5:18, you will now see what Jesus saw. He was looking at the Hebrew Scriptures, picking out the smallest possible letter on the page, and saying: even this one will be fulfilled. The Yod is small enough to overlook. It is not too small for God. That is the doctrine hidden inside this letter.
IV. Écrire les lettres à la mainIV. Writing the Letters by Hand
Vous avez maintenant rencontré les dix lettres. Voici comment tracer chacune d'elles au stylo. Ce sont les mêmes lettres carrées que vous lisez dans une Bible imprimée — simplement dessinées à la main au lieu d'être imprimées. (Les Israéliens d'aujourd'hui écrivent une cursive coulée dont les formes sont très différentes ; nous ne l'apprenons pas ici, parce que les lettres carrées sont celles que vous rencontrez réellement sur la page de votre Bible et dans Blue Letter Bible.) Le grand caractère est votre modèle. Recopiez-le dans votre cahier, en suivant les traits numérotés, jusqu'à ce que votre main forme la lettre sans y penser. La main enseigne l'œil.You have now met all ten letters. Here is how to form each one with a pen. These are the same square letters you read in a printed Bible — simply drawn by hand rather than typeset. (Modern Israelis write a flowing cursive whose shapes look quite different; we are not learning that here, because the block letters are the ones you actually meet on the page of your Bible and in Blue Letter Bible.) The large character is your model. Copy it into your notebook, following the numbered strokes, until your hand makes the shape without thinking. The hand teaches the eye.
- Longue diagonale, du haut à droite vers le bas à gauche.Long diagonal, from upper right down to lower left.
- Petit bras partant du haut, à droite.Short arm off the upper right.
- Petit bras partant du bas, à gauche.Short arm off the lower left.
- Partez du haut à gauche, tracez le haut vers la droite, puis descendez le long du côté droit, d'un seul trait.From top left, across the top to the right, then down the right side in one stroke.
- Base le long du bas, vers la gauche, en laissant un petit pied dépasser au-delà du coin inférieur droit. Ouverte à gauche.Base along the bottom toward the left, letting a small foot poke out past the bottom-right corner. Open on the left.
- Court trait pour le corps, de haut en bas, légèrement penché.Short body stroke, top to bottom, leaning a little.
- Un petit pied lancé vers le bas à gauche.A small foot kicking out to the lower left.
- Barre du haut, de droite à gauche.Top bar, right to left.
- Jambe droite descendant tout droit depuis l'extrémité droite.Right leg straight down from the right end.
- C'est l'angle droit bien marqué en haut à droite qui distingue Dalet de Resh, qui est arrondi.The sharp square corner at top-right is what tells Dalet from the rounded Resh.
- Barre du haut, de droite à gauche.Top bar, right to left.
- Jambe droite descendant depuis l'extrémité droite.Right leg down from the right end.
- Une courte jambe gauche, séparée, sous la barre, sans la toucher — l'espace en haut à gauche est la marque du He.A separate short left leg under the bar, not touching it — the gap at top-left is the mark of He.
- Un seul trait droit vers le bas, de haut en bas, avec une petite tête/un petit crochet en haut.One stroke straight down, top to bottom, with a small head/hook at the top.
- Une courte couronne horizontale en haut.A short horizontal crown across the top.
- Un trait droit vers le bas depuis le milieu de la couronne.A stroke straight down from the middle of the crown.
- Barre du haut, de droite à gauche.Top bar, right to left.
- Jambe droite vers le bas.Right leg down.
- Jambe gauche vers le bas, reliée à la barre en haut, sans espace — c'est ce haut fermé qui distingue Chet de He.Left leg down, joined to the bar at the top with no gap — the closed top is what tells Chet from He.
- Une seule coupe arrondie : partez du haut à gauche, descendez et tournez vers la droite, puis remontez, en terminant par un petit crochet vers l'intérieur en haut. Ouverte en haut.One curving cup: start at the upper left, sweep down and around to the right and back up, ending in a small inward hook at the top. Open at the top.
- Un seul petit trait placé haut sur la ligne — un court crochet, pas plus haut que la moitié des autres lettres.One small stroke high on the line — a short hook no taller than half the other letters.
V. Lire votre premier mot hébreuV. Reading Your First Hebrew Word
Vous connaissez maintenant dix lettres hébraïques. C'est assez pour lire plusieurs vrais mots hébreux. Commençons par celui que Jésus a prononcé sur la croix.You now know ten Hebrew letters. That is enough to read several real Hebrew words. Let us start with the one Jesus spoke from the cross.
Le mot araméen-hébreu Abba s'écrit avec trois lettres : Aleph, Bet, Aleph. Souvenez-vous que l'hébreu se lit de droite à gauche. L'Aleph de droite est donc la première lettre, le Bet du milieu la deuxième, et l'Aleph de gauche la dernière :The Aramaic-Hebrew word Abba is written with three letters: Aleph, Bet, Aleph. Remember, Hebrew reads right to left. So the Aleph on the right is the first letter, the Bet in the middle is the second letter, and the Aleph on the left is the last letter:
Lisez-le de droite à gauche : Aleph — Bet — Aleph. Prononcez-le : A-B-A. Avec la voyelle hébraïque « a » que porte l'Aleph muet : Abba. Le mot araméen-hébreu intime pour « père », celui qu'employaient les petits enfants. Le mot que Jésus a employé à Gethsémané quand il a prié : « Abba, Père, toutes choses te sont possibles, éloigne de moi cette coupe! » (Marc 14:36). Le mot que, selon Paul, l'Esprit fait crier au croyant : « vous avez reçu un Esprit d'adoption, par lequel nous crions: Abba! Père! » (Romains 8:15).Read it from right to left: Aleph — Bet — Aleph. Sound it out: A-B-A. With the Hebrew "ah" vowel that the silent Aleph carries: Abba. The intimate Aramaic-Hebrew word for "father" that little children used. The word Jesus used in Gethsemane when He prayed, "Abba, Father, all things are possible for You; take this cup away from Me" (Mark 14:36). The word Paul says the Spirit cries out within the believer: "You received the Spirit of adoption by whom we cry out, Abba, Father" (Romans 8:15).
Vous venez de lire un mot que Jésus a prononcé. Arrêtez-vous et remarquez ce qui s'est passé. Vous avez regardé trois gribouillis sur une page ; ils sont devenus un son, ce son est devenu un mot, et ce mot est devenu la prière du Fils de Dieu dans la nuit la plus sombre de sa vie terrestre. Voilà ce que fait la lecture de l'alphabet hébreu. Elle ne fait pas de vous un savant. Elle ouvre une porte.You have just read a word that Jesus spoke. Stop and notice what happened. You looked at three squiggles on a page and they became a sound, and that sound became a word, and that word became the prayer of the Son of God in the darkest night of His earthly life. That is what reading the Hebrew alphabet does. It does not turn you into a scholar. It opens a door.
Essayez-en un autre : Bayit (maison)Try one more: Bayit (house)
Le mot hébreu pour « maison », bayit, s'écrit : Bet, Yod, Tav. Nous n'avons pas encore appris Tav, mais nous avons appris Bet et Yod. Bayit :The Hebrew word for "house," bayit, is written: Bet, Yod, Tav. We have not yet learned Tav, but we have learned Bet and Yod. Bayit:
De droite à gauche : Bet — Yod — Tav. Les deux premières lettres, vous savez déjà les lire. Le mot hébreu pour « maison » commence par la lettre hébraïque qui est elle-même l'image d'une maison. Tous les noms en « Beth- » de la Bible — Bethléhem, Béthel, Bethsaïda, Béthanie — emploient ces deux mêmes premières lettres : Bet-Yod, « maison de ». Le numéro Strong de ce mot est H1004. Ouvrez Blue Letter Bible, YouVersion ou une concordance sur papier, cherchez H1004, et vous trouverez tous les endroits de l'Ancien Testament où figure le mot bayit.Right to left: Bet — Yod — Tav. The first two letters you can already read. The Hebrew word for "house" begins with the Hebrew letter that is itself a picture of a house. Every "Beth-" name in the Bible — Bethlehem, Bethel, Bethsaida, Bethany — uses this same first two letters: Bet-Yod, "house of." Strong's number for this word is H1004. Open Blue Letter Bible or YouVersion or a paper concordance, look up H1004, and you will find every place in the Old Testament where the word bayit appears.
Vous y arrivezYou are doing it
C'est le moment du cours où ce que vous avez appris commence à travailler pour vous. Vous ne savez pas encore lire l'hébreu. Vous sortez à peine de la maternelle. Mais vous avez franchi une ligne que la plupart des croyants ne franchissent jamais. Vous pouvez regarder un mot hébreu et le lire. Les neuf unités suivantes vont élargir cette porte, mais la porte est déjà ouverte.This is the moment in the course where what you have learned starts to do work. You are not Hebrew-literate yet. You are barely past kindergarten. But you have crossed a line that most believers never cross. You can look at a Hebrew word and read it. The next nine units are going to widen that door, but the door is already open.
VI. Un mot sur les voyellesVI. A Word About Vowels
Vous avez peut-être remarqué quelque chose d'étrange dans notre tableau. Il n'y a pas de lettre pour « A », pas de lettre pour « E », pas de lettre pour « I », pas de lettre pour « O », pas de lettre pour « U ». L'hébreu n'a pas de lettres voyelles. Chacune des vingt-deux lettres de l'alphabet est une consonne.You may have noticed something strange in our table. There is no letter for "A," no letter for "E," no letter for "I," no letter for "O," no letter for "U." Hebrew has no vowel letters. Every one of the twenty-two letters in the alphabet is a consonant.
Comment lisaient les anciens Hébreux ? Ils ajoutaient les voyelles dans leur tête, comme vous le faites avec les SMS et les plaques d'immatriculation. « Bjr, cmt t vs ? » — vous lisez cela sans peine, alors qu'aucune voyelle n'y figure. Ceux dont l'hébreu était la langue maternelle faisaient de même avec leurs textes. Ils voyaient les consonnes K-T-V et savaient, d'après le contexte, s'il s'agissait de katav (il a écrit), kotev (écrivain), kotevet (elle écrit) ou katuv (il est écrit). Le contexte fournissait les voyelles.How did the ancient Hebrews read? They supplied the vowels in their head, the way you do with text messages and license plates. "Wht r u doing tnght" — you can read that fine, even though no vowel letters are present. Native Hebrew speakers did the same thing with their text. They saw the consonants K-T-V and knew from context whether it was katav (he wrote), kotev (writer), kotevet (she writes), or katuv (it is written). Context supplied the vowels.
Vers 700 apr. J.-C., des scribes juifs appelés les massorètes ont inventé un système de points et de petits traits placés au-dessus et au-dessous des consonnes pour indiquer les voyelles, parce que l'hébreu n'était plus la langue parlée de tous les jours et que la connaissance des voyelles se perdait. Nous présenterons ces signes vocaliques dans l'Unité 3, quand nous lirons le premier verset de la Genèse. Pour l'instant, remarquez simplement ceci : l'alphabet lui-même n'a que des consonnes. Les voyelles sont un ajout éditorial.Around AD 700, Jewish scribes called the Masoretes invented a system of dots and dashes placed above and below the consonants to indicate vowels, because Hebrew was no longer the everyday spoken language and the vowel knowledge was being lost. We will introduce these vowel pointings in Unit 3 when we read the first verse of Genesis. For now, just notice: the alphabet itself is consonants only. The vowels are an editorial addition.
Pourquoi c'est important pour les études de motsWhy this matters for word studies
Quand vous cherchez un mot hébreu dans la concordance de Strong ou dans Blue Letter Bible, vous verrez que ce sont les consonnes qui définissent le mot. Les trois mêmes consonnes forment beaucoup de mots apparentés (c'est le système hébreu des racines à trois lettres, dont nous avons parlé dans l'Unité 1). Les voyelles changent selon la grammaire ; les consonnes, non. Quand un savant parle d'une « racine hébraïque », il veut dire trois consonnes. Les voyelles que vous ajoutez vous disent si le mot est un verbe, un nom, un participe ou un adjectif — mais la racine, le cœur du mot, est faite de consonnes.When you look up a Hebrew word in Strong's or in Blue Letter Bible, you will see the consonants are what define the word. The same three consonants make many related words (Hebrew's three-letter root system, which we mentioned in Unit 1). Vowels change with grammar; consonants do not. When a scholar speaks of a "Hebrew root," he means three consonants. The vowels you supply tell you whether the word is a verb, a noun, a participle, or an adjective — but the root, the heart of the word, is consonant.
VII. Pour conclure : le Yod qui ne disparaîtra pasVII. A Closer: The Yod That Will Not Pass Away
Ouvrez votre Bible à Matthieu 5:18. Lisez lentement : « Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu'à ce que tout soit arrivé. »Open your Bible to Matthew 5:18. Read it slowly: "For assuredly, I say to you, till heaven and earth pass away, one jot or one tittle will by no means pass from the law till all is fulfilled."
Jusqu'à aujourd'hui, ce verset ne vous disait peut-être pas grand-chose. Jusqu'à aujourd'hui, le mot « iota » n'était qu'une vague allusion à quelque chose de petit. Maintenant, vous savez exactement ce que Jésus regardait. Il regardait un rouleau hébreu sur lequel le plus petit caractère était le Yod — la toute petite demi-lettre que vous avez apprise dans le tableau ci-dessus. Il a choisi la plus petite chose possible sur la page et il a dit : même celle-ci ne disparaîtra pas sans être accomplie.Until today that verse may have meant little to you. Until today the word "jot" was a vague reference to something small. Now you know exactly what Jesus was looking at. He was looking at a Hebrew scroll on which the smallest character was the Yod — the tiny half-letter that you learned in the table above. He picked the smallest possible thing on the page and said: even this will not pass away unfulfilled.
« Tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul Yod ou un seul trait de lettre, jusqu'à ce que tout soit arrivé. »"Till heaven and earth pass away, one Yod or one tittle will by no means pass from the law till all is fulfilled."Le « trait de lettre » dont Jésus parle, c'est le minuscule empattement — le petit trait qui distingue visuellement une lettre hébraïque d'une autre qui lui ressemble. Un Bet et un Kaf, par exemple, sont presque identiques, à part un minuscule trait à l'angle. Ce trait d'angle, c'est le « trait de lettre ». Jésus dit que non seulement la plus petite lettre, mais même la plus petite partie de la plus petite lettre de la Bible hébraïque, sera accomplie. Voilà avec quel sérieux le Fils de Dieu prenait le texte hébreu. Voilà avec quel sérieux vous devez le prendre. C'est la doctrine de l'inspiration qui sort de la bouche du Christ lui-même, et le texte qui la prouve, c'est une lettre que vous venez d'apprendre.The "tittle" Jesus mentioned is the tiny serif — the little decorative stroke that distinguishes one Hebrew letter from another visually similar one. A Bet and a Kaf, for instance, are almost identical except for a tiny corner stroke. That corner stroke is the tittle. Jesus is saying that not only the smallest letter, but even the smallest part of the smallest letter, of the Hebrew Bible will be fulfilled. That is how seriously the Son of God took the Hebrew text. That is how seriously you should take it. That is the doctrine of inspiration coming out of the mouth of Christ Himself, and the proof text is a letter you just learned.
Ce que vous avez accompliWhat you have accomplished
Au début de cette unité, vous ne saviez pas distinguer une lettre hébraïque d'une autre. Vous connaissez maintenant dix des vingt-deux lettres de l'alphabet hébreu par leur nom, leur son et l'image dont elles viennent. Vous avez lu deux vrais mots hébreux : Abba, le mot que Jésus a prié à Gethsémané, et bayit, le mot hébreu pour « maison ». Vous avez vu ce que Jésus voulait dire par « un seul iota ». Vous savez que le numéro Strong de bayit est H1004, et vous pourriez le chercher ce soir si vous le vouliez. Il y a mille deux cents mots, vous n'aviez rien de tout cela. Maintenant, vous avez tout cela.You started this unit not knowing one Hebrew letter from another. You now know ten of the twenty-two letters of the Hebrew alphabet by name, by sound, and by picture origin. You have read two real Hebrew words: Abba, the word Jesus prayed in Gethsemane, and bayit, the Hebrew word for house. You have seen what Jesus meant when He said "not one jot." You know the Strong's number for bayit is H1004 and you could look it up tonight if you wanted to. Twelve hundred words ago you had none of this. Now you have all of it.
Activité du cahier (papier et stylo)Notebook Activity (paper and pen)
Prenez une page vierge de votre cahier. En haut, écrivez « Unité 2 : d'Aleph à Yod ». Puis tracez un tableau de cinq colonnes : Lettre, Nom, Son, Image, Mot-mémoire. Remplissez-le pour les dix lettres de cette unité. Dans la colonne « mot-mémoire », écrivez un mot hébreu ou biblique qui commence par cette lettre. Quelques suggestions se trouvent déjà dans le texte de cette unité : Aleph — av (père) ; Bet — bayit (maison) ; Gimel — gamal (chameau) ; Dalet — delet (porte) ; He — hinneh (voici) ; Vav — le préfixe « et » ; Zayin — zakar (se souvenir) ; Chet — chai (vie) ; Tet — tov (bon) ; Yod — yad (main). Quand le tableau est complet, tournez la page et écrivez chaque lettre hébraïque encore cinq fois à la suite, lentement. À la fin de cette page d'exercice, votre main saura ce que votre œil a appris.Turn to a fresh page in your notebook. At the top write "Unit 2: Aleph through Yod." Then make a table with five columns: Letter, Name, Sound, Picture, Memory word. Fill in all ten letters from this unit. In the "memory word" column, write one Hebrew or biblical word that begins with that letter. Some suggestions are already in this unit's prose: Aleph — av (father); Bet — bayit (house); Gimel — gamal (camel); Dalet — delet (door); He — hinneh (behold); Vav — the prefix "and"; Zayin — zakar (remember); Chet — chai (life); Tet — tov (good); Yod — yad (hand). When the table is complete, turn the page and write each Hebrew letter five more times in a row, slowly. By the end of this practice page, your hand will know what your eye has learned.
Quand vous aurez réussi cet examen, nous nous retrouverons dans l'Unité 3 pour la seconde moitié de l'alphabet hébreu — de Kaf à Tav —, les douze lettres qui achèvent le voyage, puis les signes vocaliques, puis ce moment où vous lirez de vos propres yeux le premier verset de la Genèse en hébreu.When you pass this exam, we will meet at the second half of the Hebrew alphabet in Unit 3 — Kaf through Tav — the twelve letters that finish the journey, plus the vowel pointings, plus the moment you read the first verse of Genesis in Hebrew with your own eyes.
Examen de l'Unité 2Unit 2 Examination
Parcours Certificat : les 20 questions à choix multiples. Parcours Associé en divinité : les questions à choix multiples et les 10 phrases à compléter. M.Div. et Th.M. : les questions à choix multiples, les phrases à compléter et les 10 questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir. En cas d'échec, l'examen impose un court délai avant une nouvelle tentative.Certificate track: the 20 multiple-choice questions. Associate: multiple choice and the 10 fill-in-the-blank questions. M.Div. and Th.M.: multiple choice, fill-ins and the 10 short-answer questions. 90% of each part is required to pass. If you do not pass, the exam waits a short time before you can try again.
M.Div. et Th.M. : les cinq lectures assignées font partie du cours. Leur examen distinct est obligatoire après son activation ; consultez sa page pour la règle en vigueur. La mention reste facultative et ne remplace pas l’examen.
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