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Le parcours Certificat comprend les questions à choix multiple. Le diplôme associé ajoute les questions à compléter ; les parcours M.Div. et Th.M. ajoutent aussi les questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir.The Certificate track answers the multiple choice. The Associate adds the fill-in-the-blank questions; M.Div. and Th.M. add those and the short-answer questions. 90% of each part is required to pass.
Quatre autres mots grecs — Le vocabulaire du salutFour More Greek Words — The Vocabulary of Salvation
Orientation : la tour de WittenbergOrientation: The Tower in Wittenberg
En 1515, un jeune moine augustin nommé Martin Luther était assis dans son cabinet de travail, dans la tour du Cloître noir de Wittenberg, et préparait des cours sur l'épître aux Romains. Il avait passé toute sa vie d'adulte à essayer de mériter le salut. Il avait jeûné jusqu'à ce que son corps s'effondre. Il avait gravi à genoux la Scala Sancta à Rome, les genoux en sang. Il avait confessé ses péchés pendant six heures d'affilée, au point que son confesseur lui avait dit de s'en aller et de revenir quand il aurait commis de vrais péchés. C'était une âme tourmentée, et le verset qui le tourmentait le plus était Romains 1:17 : « en lui est révélée la justice de Dieu ».In 1515 a young Augustinian monk named Martin Luther sat in his study in the tower of the Black Cloister at Wittenberg, preparing lectures on the Epistle to the Romans. He had spent his adult life trying to earn salvation. He had fasted until his body broke down. He had crawled up the Scala Sancta in Rome on bleeding knees. He had confessed his sins for six hours at a stretch until his confessor told him to go away and come back when he had committed real sins. He was a tortured soul, and the verse that tortured him most was Romans 1:17: "the righteousness of God is revealed."
Le mot latin de sa Bible était justitia Dei, « la justice de Dieu ». Pour Luther, la justice de Dieu signifiait la norme parfaite selon laquelle Dieu le jugerait et le déclarerait coupable. Le verset sonnait comme une sentence de mort. Comment cela pouvait-il être une bonne nouvelle ? Il haïssait ce verset. Il haïssait Dieu de l'avoir mis dans la Bible. Et puis, alors qu'il travaillait encore sur l'épître aux Romains dans ses cours (1515–1516), il ouvrit le texte grec qu'Érasme publia au début de 1516, et il lut le même verset dans la langue dans laquelle Paul avait réellement écrit : dikaiosynê theou. Il examina les formes verbales. Il vit que dikaiosynê, chez Paul, ne signifiait pas la norme selon laquelle Dieu juge. Elle signifiait la justice que Dieu donne gratuitement, comme un don, à ceux qui croient. Le juste vivra par la foi. Pas par les œuvres. Pas en gravissant des escaliers sur des genoux ensanglantés. Par la foi.The Latin word in his Bible was justitia Dei, "the justice of God." To Luther, the righteousness of God meant the perfect standard by which God would judge him and find him guilty. The verse read like a death sentence. How could that be good news? He hated the verse. He hated God for putting it in the Bible. And then, while he was still working through Romans in his lectures (1515–1516), he opened the Greek text Erasmus published in early 1516, and he read the same verse in the language Paul actually wrote: dikaiosynê theou. He looked at the verb forms. He saw that dikaiosynê in Paul did not mean the standard by which God judges. It meant the righteousness God gives as a free gift to those who believe. The just shall live by faith. Not by works. Not by climbing stairs on bloody knees. By faith.
Quand Luther comprit le mot grec dikaiosynê, il dit que ce fut comme si « les portes du paradis s'ouvraient et que j'y entrais ». Ce moment, dans la tour de Wittenberg, alluma la Réforme.When Luther understood the Greek word dikaiosynê, he said it was as if "the gates of paradise opened and I walked in." That moment in the Wittenberg tower lit the Reformation.Pourquoi cette unité est importanteWhy this unit matters
L'Unité 8 a ouvert quatre mots grecs de l'Évangile de Jean : Logos, agapê, charis, pneuma. L'Unité 9 en ouvre quatre autres, tirés cette fois de l'épître aux Romains : pistis (foi), sôzô (sauver), dikaiosynê (justice) et kyrios (Seigneur). Ensemble, ces huit noms et verbes forment le cœur du vocabulaire du salut dans le Nouveau Testament. À la fin de cette unité, vous serez capable de lire Romains 1:16–17 en grec — le verset qui a mis le feu à la Réforme. Vous verrez ce que Luther a vu quand il a ouvert le Nouveau Testament grec d'Érasme. Encore deux unités après celle-ci : l'Unité 10 vous met en main les numéros Strong, et l'Unité 11 vous lâche dans votre première vraie étude de mot. Vous êtes sur le point de franchir la ligne d'arrivée.Unit 8 opened four Greek words from the Gospel of John: Logos, agapê, charis, pneuma. Unit 9 opens four more, this time from the Epistle to the Romans: pistis (faith), sôzô (save), dikaiosynê (righteousness), and kyrios (Lord). Together these eight nouns and verbs form the heart of the New Testament's salvation vocabulary. By the end of this unit you will be able to read Romans 1:16–17 in Greek — the verse that ignited the Reformation. You will see what Luther saw when he opened Erasmus's Greek Testament. Two more units after this: Unit 10 teaches you Strong's numbers in your hand, and Unit 11 turns you loose on your first real word study. You are about to cross the finish line.
Remarquez que notre texte de l'unité — Romains 1:16–17 — contient trois des quatre mots que nous étudierons ce soir. Paul les ramasse en deux versets : sôtêria (salut, la forme nominale de sôzô), pisteuonti (croyant, la forme verbale de pistis), dikaiosynê, et de nouveau pistis. Le quatrième mot, kyrios (Seigneur), ne figure pas dans ces deux versets ; nous le rencontrerons en Philippiens 2:9–11. Toute la Réforme est cachée dans deux versets, et la clé du coffre-fort, ce sont trois mots grecs.Notice that our unit scripture — Romans 1:16–17 — contains three of the four words we will study tonight. Paul packs them into two verses: sôtêria (salvation, the noun-form of sôzô), pisteuonti (believing, the verb-form of pistis), dikaiosynê, and pistis again. The fourth word, kyrios (Lord), is not in these two verses; we meet it in Philippians 2:9–11. The whole Reformation is hidden in two verses, and the key to the safe is three Greek words.
I. PISTIS (πίστις) — Une foi qui fait confiance, non une foi qui souhaiteI. PISTIS (πίστις) — Faith That Trusts, Not Faith That Wishes
Le français moderne a fait au mot « foi » ce que le temps a fait au mot « charité » : il l'a rétréci. Aujourd'hui, quand les gens disent « j'ai la foi », ils veulent souvent dire « j'espère que ça va marcher ». La foi est devenue synonyme d'un optimisme sans objet. « Aie seulement la foi. » La foi en quoi ? Peu importe ; aie-la, c'est tout. Croire au fait de croire.Modern English has done to the word "faith" what time did to "charity." It has shrunk it. Today when people say "I have faith," they often mean "I hope it works out." Faith has become a synonym for optimism with no object. "Just have faith." Faith in what? It doesn't matter; just have it. Believe in believing.
Le mot grec pistis ne signifie jamais rien de tel. La pistis est une confiance placée en quelque chose ou en quelqu'un de digne de confiance. Une pistis sans objet n'est pas du tout une pistis. C'est un simple souhait. Le mot grec pose toujours la question : confiance en qui ? En quoi ? La fiabilité de l'objet est tout l'enjeu de la foi. Une chaise que je n'ai jamais vue me portera si elle est bien construite, quelle que soit la pistis que j'apporte au moment de m'asseoir. Une chaise de bois pourri s'effondrera sous moi, quelle que soit la pistis que je rassemble. La pistis n'est pas la puissance qui fait tenir la chaise. La pistis est l'acte de s'asseoir sur une chaise qui tient déjà. Le christianisme n'est pas la foi en la foi. Le christianisme est la foi en Christ.The Greek word pistis never means anything close to that. Pistis is trust placed in something or someone trustworthy. Pistis without an object is not pistis at all. It is wishing. The Greek word always asks: trust in whom? In what? The trustworthiness of the object is the whole point of the faith. A chair I have never seen will hold me if it is well-built, regardless of how much pistis I bring to the act of sitting. A chair made of rotten wood will collapse under me no matter how much pistis I summon. Pistis is not the power that makes the chair hold. Pistis is the act of sitting on a chair that already holds. Christianity is not faith in faith. Christianity is faith in Christ.
La galerie des héros de la foi d'Hébreux 11The Hebrews 11 hall of fame
Lisez Hébreux 11 dans n'importe quelle Bible française, et vous trouverez l'expression « par la foi » répétée comme un battement de tambour. « C'est par la foi qu'Abel offrit … C'est par la foi qu'Énoch fut enlevé … C'est par la foi que Noé … C'est par la foi qu'Abraham … » Chaque fois, c'est le même mot grec : pistei, la forme instrumentale de pistis. Tout le chapitre est un chapitre d'un seul mot, répété vingt-quatre fois. Et dans chaque cas, la foi a un objet précis. Abel s'est fié à l'instruction de Dieu concernant le sacrifice. Noé s'est fié à l'avertissement de Dieu au sujet du déluge. Abraham s'est fié à la promesse de Dieu d'un fils. La foi n'est jamais un sentiment vague ; elle est toujours une réponse à une parole de Dieu. Ainsi la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la parole de Christ (Romains 10:17). Le grec le confirme : pistis ex akoês. La foi à partir de ce qu'on entend. La foi a besoin d'un objet, et cet objet, c'est ce que Dieu a réellement dit.Read Hebrews 11 in any English Bible and you find the word "faith" repeated like a drumbeat. "By faith Abel offered … By faith Enoch was translated … By faith Noah … By faith Abraham …" Every one of these is the same Greek word: pistei, the instrumental form of pistis. The entire chapter is a one-word chapter, repeated twenty-four times. And in every single case the faith has a definite object. Abel trusted God's instruction about sacrifice. Noah trusted God's warning about the flood. Abraham trusted God's promise of a son. Faith is never a vague feeling; it is always a response to a word from God. Faith comes by hearing, and hearing by the word of God (Romans 10:17). The Greek confirms it: pistis ex akoês. Faith out of hearing. Faith needs an object, and the object is what God has actually said.
Vous entendrez parfois des gens dire : « J'ai seulement besoin d'avoir plus de foi. » C'est la mauvaise question. La bonne question est : est-ce que je fais confiance à la bonne Personne au sujet de la bonne promesse ? La pistis ne se mesure pas à son intensité. La pistis se mesure à son objet. La plus petite pistis placée dans le bon Objet sauve ; la plus grande pistis placée dans le mauvais objet condamne.You will sometimes hear people say, "I just need to have more faith." That is the wrong question. The right question is: am I trusting the right Person about the right promise? Pistis is not measured by intensity. Pistis is measured by its object. The smallest pistis in the right Object saves; the largest pistis in the wrong object damns.
La foi et le verbe pisteuôFaith and the verb pisteuô
Le nom pistis a un verbe correspondant : pisteuô, « croire, faire confiance ». Quand Jean 3:16 dit « quiconque croit en lui », le mot grec est pisteuôn. Même racine. Ainsi, chaque fois que vous lisez « foi » ou « croire » dans le Nouveau Testament en français, vous avez le plus souvent sous les yeux la même famille grecque. La foi est quelque chose que vous avez ; croire est ce que vous en faites. En grec, ce ne sont pas deux idées séparées. Ce sont le nom et le verbe d'une seule réalité — la confiance placée dans le Christ digne de confiance.The noun pistis has a matching verb: pisteuô, "to believe, to trust." When John 3:16 says "whosoever believeth in Him," the Greek word is pisteuôn. Same root. So whenever you read either "faith" or "believe" in the English New Testament, you are usually looking at the same Greek family. Faith is something you have; believing is what you do with it. In Greek they are not two separate ideas. They are the noun and verb of one reality — trust placed in the trustworthy Christ.
II. SÔZÔ (σωζω) — Un verbe plus grand que vous ne le pensezII. SÔZÔ (σωζω) — A Verb Bigger Than You Think
Demandez au chrétien moyen ce que signifie « sauvé », et la réponse est presque toujours : « sauvé de l'enfer, en route pour le ciel ». C'est vrai, mais ce n'est qu'un quart de la vérité. Le verbe grec sôzô est bien plus grand que cela. C'est l'un des verbes les plus souples du Nouveau Testament, et il apparaît dans des endroits surprenants.Ask the average Christian what "saved" means, and the answer is almost always: "saved from hell, going to heaven." That is true, but it is one-quarter true. The Greek verb sôzô is much bigger than that. It is one of the most flexible verbs in the New Testament, and it shows up in some surprising places.
Sôzô signifie arracher à un danger, quel qu'il soit. Il peut arracher à la noyade (Matthieu 14:30, quand Pierre, en train de s'enfoncer, s'écrie « Seigneur, sauve-moi! » — kyrie sôson me). Il peut arracher à la maladie (Marc 5:34, quand Jésus dit à la femme atteinte d'une perte de sang : « ta foi t'a sauvée » — hê pistis sou sesôken se ; Louis Segond garde ici le sens littéral : le verbe grec est bien « sauver », même s'il s'agit d'une guérison). Il peut arracher à la mort (Marc 5:23, quand Jaïrus supplie Jésus de venir guérir sa fille « afin qu'elle soit sauvée et qu'elle vive »). Il peut arracher à un navire en perdition (Actes 27:31). Et il peut arracher au péché et au jugement (Actes 16:31, quand Paul dit au geôlier de Philippes : « Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé »).Sôzô means to rescue from danger, in any sense. It can rescue from drowning (Matthew 14:30, when Peter cries "Lord, save me" as he sinks — kyrie sôson me). It can rescue from disease (Mark 5:34, when Jesus tells the woman with the issue of blood, "your faith has made you whole" — hê pistis sou sesôken se; literally "your faith has saved you"). It can rescue from death (Mark 5:23, when Jairus begs Jesus to come heal his daughter "that she may be saved and live"). It can rescue from a sinking ship (Acts 27:31). And it can rescue from sin and judgment (Acts 16:31, when Paul tells the Philippian jailer, "Believe on the Lord Jesus Christ, and thou shalt be saved").
Le mot grec ne se divise pas en « sauvetage physique » et « sauvetage spirituel ». Il les tient ensemble. Quand le Nouveau Testament dit que Christ est venu sauver, cela signifie qu'il est venu arracher la personne tout entière à toute forme de ruine — au péché, à la mort, à la maladie, à la peur, au non-sens, au tombeau lui-même. Le salut est total. Votre âme est sauvée maintenant. Votre corps sera sauvé à la résurrection. Vos larmes seront essuyées pour toujours. Sôzô couvre tout cela.The Greek word does not split into "physical rescue" and "spiritual rescue." It holds them together. When the New Testament says Christ came to save, it means He came to rescue the whole person from every kind of ruin — from sin, from death, from sickness, from fear, from meaninglessness, from the grave itself. Salvation is comprehensive. Your soul is saved now. Your body will be saved at the resurrection. Your tears will be wiped away forever. Sôzô covers all of it.
Les dérivés en françaisThe English derivatives
Le nom grec pour « salut » est sôtêria. Le mot pour « sauveur » est sôtêr. On les retrouve en français à des endroits inattendus. La sotériologie est le terme théologique qui désigne la doctrine du salut. Soter est aujourd'hui encore un prénom courant dans les familles chrétiennes grecques. Et tout chrétien hispanophone qui a déjà chanté « Salvador mío » invoque le sôtêr.The Greek noun for "salvation" is sôtêria. The word for "savior" is sôtêr. These show up in English in unexpected places. Soteriology is the theological term for the doctrine of salvation. Soter is a common name in Greek Christian families to this day. And every Spanish-speaking Christian who has ever sung "Salvador mío" is calling on the sôtêr.
Les trois temps du salut : j'ai été sauvé (la justification, de la peine du péché). Je suis en train d'être sauvé (la sanctification, de la puissance du péché). Je serai sauvé (la glorification, de la présence du péché). Les trois, c'est sôzô. Un seul verbe grec, trois temps, un seul Salut.Three tenses of salvation: I have been saved (justification, from sin's penalty). I am being saved (sanctification, from sin's power). I will be saved (glorification, from sin's presence). All three are sôzô. One Greek verb, three tenses, one Salvation.Comment cela change la lecture de la BibleHow this changes Bible reading
Quand vous lisez qu'« il peut sauver parfaitement ceux qui s'approchent de Dieu par lui » (Hébreux 7:25), le grec dit sôzein eis to panteles — « sauver jusqu'au bout », « sauver complètement ». Avec Christ, il n'y a pas de demi-salut. Le verbe grec est total, au présent, continu. Il sauve, et il continue de sauver. Le même verbe grec qui a arraché Pierre aux vagues est le verbe qui vous arrache à votre péché. Le Charpentier de Galilée tend encore la main au cœur des tempêtes.When you read "He saves to the uttermost them that come unto God by Him" (Hebrews 7:25), the Greek is sôzein eis to panteles — "save unto the uttermost," "save completely." There is no half-saving with Christ. The verb in Greek is comprehensive, present-tense, ongoing. He saves and He keeps saving. The same Greek verb that rescued Peter from the waves is the verb that rescues you from your sin. The Carpenter of Galilee still reaches into storms.
III. DIKAIOSYNÊ (δικαιοσυνη) — Le mot qui alluma la RéformeIII. DIKAIOSYNÊ (δικαιοσυνη) — The Word That Lit the Reformation
Le grec dikaiosynê appartient à toute une famille de mots apparentés. L'adjectif dikaios signifie « juste » ou « droit ». Le verbe dikaioô signifie « déclarer juste, justifier ». Le nom dikaiosynê signifie « justice » ou « justification ». Tout le vocabulaire juridique de la doctrine de la justification par la foi est suspendu à cette seule racine grecque.Greek dikaiosynê belongs to a whole family of related words. The adjective dikaios means "righteous" or "just." The verb dikaioô means "to declare righteous, to justify." The noun dikaiosynê means "righteousness" or "justification." The whole legal vocabulary of the doctrine of justification by faith hangs on this single Greek root.
Voici le problème auquel Paul était confronté. Dans la pensée grecque et romaine, dikaiosynê signifiait l'excellence morale — la qualité d'être juste, la norme de la conduite droite. Une personne juste était une personne dont la vie atteignait la norme. Selon cette définition, personne ne pouvait être juste devant Dieu. L'Ancien Testament le dit sans détour : « Il n'y a point de juste, Pas même un seul » (Romains 3:10, citant le Psaume 14). La norme est inatteignable. Les Grecs païens le savaient. Les Juifs pieux le savaient. Luther le savait. Toute âme honnête qui a jamais lu le Sermon sur la montagne l'a su.Here is the problem Paul faced. In Greek and Roman thought, dikaiosynê meant moral excellence — the quality of being just, the standard of right conduct. A righteous person was a person whose life met the standard. By that definition, no one could be righteous before God. The Old Testament makes the case plainly: "There is none righteous, no, not one" (Romans 3:10, quoting Psalm 14). The standard is unmeetable. Pagan Greeks knew it. Pious Jews knew it. Luther knew it. Every honest soul who has ever read the Sermon on the Mount has known it.
Ce que Paul fait de ce motWhat Paul does with the word
Et puis Paul prend ce mot et lui fait exactement ce qu'il a fait à charis. Il le retourne. En Romains 3, il annonce que « sans la loi est manifestée la justice de Dieu … justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ pour tous ceux qui croient » ; chaque fois, le mot grec traduit par « justice » est dikaiosynê. Chez Paul, la dikaiosynê n'est plus l'excellence morale que vous devez atteindre. La dikaiosynê est le statut de juste que Dieu donne en cadeau à ceux qui se confient en Christ. Le verbe dikaioô est un verbe de tribunal : il signifie « déclarer juste », prononcer du haut du tribunal un verdict de « non coupable ». Quand Dieu justifie le pécheur qui se confie en Christ, il ne fait pas semblant que le pécheur est bon. Il transfère la justice parfaite de Christ sur le compte du pécheur et prononce le verdict juridique : juste.And then Paul takes the word and does to it exactly what he did to charis. He flips it. In Romans 3 he announces "the dikaiosynê of God revealed apart from law … even the dikaiosynê of God by faith of Jesus Christ unto all and upon all them that believe." Dikaiosynê in Paul is no longer the moral excellence you have to achieve. Dikaiosynê is the right standing God gives as a gift to those who trust in Christ. The verb dikaioô is a courtroom verb: it means "to declare righteous," to issue a verdict of "not guilty" from the bench. When God justifies the sinner who trusts Christ, He is not pretending the sinner is good. He is transferring Christ's perfect righteousness to the sinner's account and declaring the legal verdict: righteous.
Christ a pris notre péché sur la croix ; nous recevons sa dikaiosynê par la foi. C'est ce qu'on appelle « le grand échange », et toute la transaction dépend d'un seul mot grec.Christ took our sin on the cross; we receive His dikaiosynê by faith. This is called "the great exchange," and the whole transaction depends on one Greek word.
Retour à la tour de WittenbergThe Wittenberg tower revisited
Revenez maintenant à Luther dans son cabinet de travail. La Bible latine qu'il avait utilisée toute sa vie traduisait dikaiosynê par justitia, « justice ». Mais en 1515, le mot latin avait glissé vers le sens de la justice punitive d'un juge — la norme par laquelle Dieu condamne. Quand Luther ouvrit le Nouveau Testament grec d'Érasme, imprimé en 1516, et lut Romains 1:17, il vit quelque chose que le latin avait caché : dikaiosynê theou n'est pas la norme que Dieu exige. C'est le don que Dieu fait. « Le juste vivra par la foi » — ho dikaios ek pisteôs zêsetai. Luther écrivit plus tard : « Je me sentis renaître et entrer, par des portes grandes ouvertes, dans le paradis lui-même. » Cette phrase, dans la tour de Wittenberg, fut l'étincelle de la Réforme. Un seul mot grec. La compréhension d'un seul réformateur. Un demi-millénaire d'histoire protestante.Now go back to Luther in his study. The Latin Bible he had used all his life translated dikaiosynê as justitia, "justice." But the Latin word, by the year 1515, had drifted to mean the punitive justice of a judge — the standard by which God condemns. When Luther opened Erasmus's Greek New Testament, printed in 1516, and read Romans 1:17, he saw something the Latin had hidden: dikaiosynê theou is not the standard God demands. It is the gift God gives. "The just shall live by faith" — ho dikaios ek pisteôs zêsetai. Luther later wrote: "I felt myself to be born anew and to enter through open gates into paradise itself." That sentence, in the tower at Wittenberg, was the spark of the Reformation. One Greek word. One reformer's understanding. Half a millennium of Protestant history.
Les dérivés en françaisThe English derivatives
La forme latine justitia nous donne en français justice, justifier, justification. Le grec dikaios nous donne, moins directement, théodicée (« la justification de Dieu », littéralement « Dieu-justice »). (Le prénom Eudokia, courant dans l'Église d'Orient, semble apparenté mais ne l'est pas : il signifie « bon plaisir » et vient d'une autre racine.) Chaque fois que vous voyez « justifier » dans une Bible française, pensez dikaioô. Le verbe juridique. Le verdict de Dieu, prononcé du haut du tribunal, qui transfère le dossier parfait de Christ sur le pécheur qui se confie en lui.The Latin form justitia gives us English justice, justify, justification. The Greek dikaios gives us less directly — theodicy ("the justification of God," literally "God-justice"). (The proper name Eudokia, common in the Eastern Church, sounds related but is not: it means "good pleasure" and comes from a different root.) Whenever you see "justify" in an English Bible, think dikaioô. The legal verb. God's verdict, pronounced from the bench, transferring Christ's perfect record onto the sinner who trusts Him.
IV. KYRIOS (κύριος) — Le titre qui coûta des vies romainesIV. KYRIOS (κύριος) — The Title That Cost Roman Lives
Le mot grec kyrios avait deux grands usages au premier siècle, et les chrétiens ont pris le second pour en faire la confession qui définit l'Église. Premier usage : n'importe quel maître ou propriétaire. Un esclave appelait son maître kyrios. Une épouse appelait parfois son mari kyrios. Un acheteur poli, sur l'agora, appelait kyrios n'importe quel homme inconnu, comme on dit « monsieur » en français. C'est le registre le plus bas du mot. Second usage : le Seigneur absolu, le Souverain de l'univers. Quand les soixante-dix traducteurs rendirent l'Ancien Testament hébreu en grec, vers 250 av. J.-C. (la Septante, ou LXX, que nous avons rencontrée dans l'Unité 2), ils durent se demander comment traduire le Nom divin qu'on ne prononçait pas, YHWH. La tradition hébraïque refusait de le prononcer ; à la lecture, les rabbins le remplaçaient par Adonaï (« Seigneur »). Les traducteurs de la Septante choisirent le titre grec équivalent : Kyrios. À partir de 250 av. J.-C., tout Juif de langue grecque lisait son Ancien Testament avec le mot Kyrios à la place du Nom de l'alliance de Dieu. Kyrios, dans la Bible, est le nom de Dieu.The Greek word kyrios had two great uses in the first century, and the Christians took the second one and made it the defining confession of the church. Use one: any master or owner. A slave called his owner kyrios. A wife sometimes called her husband kyrios. A polite shopper in the agora called any unfamiliar man kyrios in the same way an English speaker says "sir." This is the lowest register of the word. Use two: the absolute Lord, the Sovereign of the universe. When the seventy translators rendered the Hebrew Old Testament into Greek around 250 BC (the Septuagint or LXX, which we met in Unit 2), they faced the question of how to translate the unspeakable divine Name, YHWH. Hebrew tradition refused to pronounce it; the rabbis substituted Adonai ("Lord") in reading. The Septuagint translators chose the equivalent Greek title: Kyrios. From 250 BC onward, every Greek-speaking Jew read his Old Testament with the word Kyrios standing in the place of God's covenant Name. Kyrios, in the Bible, is the name of God.
La provocation romaineThe Roman provocation
Faisons maintenant un bond de trois siècles. À Rome, sous Domitien (le même empereur qui exila Jean à Patmos, dans l'Unité 7), le culte impérial commença à exiger que chaque citoyen romain affirme Kyrios Kaisar — « César est Seigneur ». C'était un test de loyauté d'une seule phrase. Jetez une pincée d'encens sur l'autel de l'image de l'empereur et dites trois mots : Kyrios Kaisar. Repartez libre. Refusez, et c'étaient les lions. Pour la plupart des Romains, le test était insignifiant — un simple rite civique, sans aucune conviction profonde exigée. Pour les chrétiens, c'était impossible. Ils avaient déjà confessé trois autres mots : Kyrios Iêsous. « Jésus est Seigneur ».Now jump forward three centuries. In Rome under Domitian (the same emperor who exiled John to Patmos in Unit 7), the imperial cult began demanding that every Roman citizen affirm Kyrios Kaisar — "Caesar is Lord." It was a one-sentence loyalty test. Pinch a pinch of incense on the altar of the emperor's image and say three words: Kyrios Kaisar. Walk away free. Refuse, and you went to the lions. For most Romans the test was trivial — just a civic ritual, no deep belief required. For Christians it was impossible. They had already confessed three other words: Kyrios Iêsous. "Jesus is Lord."
Remarquez ce qui se passe. Les chrétiens n'emploient pas un mot ordinaire pour « patron ». Ils prennent le mot grec même que la Septante avait employé pour YHWH, et ils disent : cette Personne, celui que l'Ancien Testament appelle Kyrios, c'est Jésus de Nazareth. Le plus ancien credo chrétien du Nouveau Testament tient en trois mots grecs : Kyrios Iêsous, « Jésus est Seigneur » (1 Corinthiens 12:3 ; Romains 10:9 ; Philippiens 2:11). La confession de foi la plus courte possible. Le mot Kyrios, joint au nom de Jésus, porte tout le poids du monothéisme de l'Ancien Testament. Dire « Jésus est Seigneur », c'est dire « Jésus est YHWH ». Et c'est ce que les Romains entendaient. Et c'est pourquoi les Romains mettaient à mort les chrétiens.Notice what is happening. The Christians are not using a generic word for "boss." They are taking the same Greek word the Septuagint used for YHWH and saying: that Person, the One the Old Testament calls Kyrios, is Jesus of Nazareth. The earliest Christian creed in the New Testament is three Greek words: Kyrios Iêsous, "Jesus is Lord" (1 Corinthians 12:3, Romans 10:9, Philippians 2:11). The shortest possible confession of faith. The word Kyrios attached to the name Jesus carries the full weight of Old Testament monotheism. To say "Jesus is Lord" is to say "Jesus is YHWH." And that is what the Romans heard. And that is why the Romans killed Christians.
César voulait une pincée d'encens. Christ demandait tout. Le même mot, kyrios, exigeait une réponse exclusive. Polycarpe, Perpétue, Félicité, Justin, Laurent, Ignace — tous ont choisi les lions plutôt que l'encens.Caesar wanted a pinch of incense. Christ asked for everything. The same word, kyrios, demanded an exclusive answer. Polycarp, Perpetua, Felicity, Justin, Lawrence, Ignatius — all chose the lions over the incense.L'hymne de Philippiens 2The Philippians 2 hymn
Philippiens 2:9–11 contient l'emploi chrétien culminant de ce mot. Paul, citant ce qui pourrait être un hymne chrétien primitif, écrit : « C'est pourquoi aussi Dieu l'a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père. » Dans le grec de Paul, « Jésus-Christ est Seigneur » se dit Kyrios Iêsous Christos. Cette expression — Kyrios Iêsous Christos — est le credo fondateur de la foi chrétienne. Le mot grec kyrios en est le mur porteur. Quand vous confessez Jésus comme Seigneur, vous ne dites pas seulement qu'il est votre conseiller personnel. Vous dites qu'il est YHWH, le Souverain de l'univers, celui dont le Nom est au-dessus de tout nom.Philippians 2:9–11 contains the climactic Christian use of the word. Paul, quoting what may be an early Christian hymn, writes: "Wherefore God also hath highly exalted him, and given him a name which is above every name: that at the name of Jesus every knee should bow, of things in heaven, and things in earth, and things under the earth; and that every tongue should confess that Jesus Christ is Lord (Kyrios Iêsous Christos), to the glory of God the Father." That phrase — Kyrios Iêsous Christos — is the foundation creed of the Christian faith. The Greek word kyrios is the load-bearing wall. When you confess Jesus as Lord, you are not just saying He is your personal advisor. You are saying He is YHWH, the Sovereign of the universe, the One whose Name is above every name.
Les dérivés en anglais et en espagnolThe English and Spanish derivatives
Par le grec liturgique, l'anglais — comme le français — a recueilli kyrie dans la prière Kyrie eleison, « Seigneur, prends pitié », encore chantée chaque dimanche dans des Églises du monde entier. L'espagnol a le mot señor pour l'usage courant et le réserve (avec une majuscule, Señor) au Christ, de la même manière que l'anglais réserve « Lord ». Chaque fois que vous chantez « Christ est Seigneur » ou « Cristo es el Señor », vous confessez ce pour quoi Polycarpe est allé au bûcher. Kyrios Iêsous.Through liturgical Greek, English picks up kyrie in the prayer Kyrie eleison, "Lord, have mercy," still sung in churches every Sunday around the world. Spanish has the word señor for everyday use and reserves it (capitalized as Señor) for Christ in the same way English reserves "Lord." Every time you sing "Christ is Lord" or "Cristo es el Señor," you are confessing what Polycarp went to the stake for. Kyrios Iêsous.
V. Lire Romains 1:16–17 en grecV. Reading Romans 1:16–17 in Greek
Vous avez maintenant rencontré huit mots grecs. Logos, agapê, charis, pneuma dans l'Unité 8 ; pistis, sôzô, dikaiosynê, kyrios dans l'Unité 9. Vous êtes prêt à lire le verset de Luther. Voici Romains 1:16–17 en grec translittéré, avec le français mot à mot en dessous :You have now met eight Greek words. Logos, agapê, charis, pneuma from Unit 8; pistis, sôzô, dikaiosynê, kyrios from Unit 9. You are ready to read Luther's verse. Here is Romans 1:16–17 in transliterated Greek with English underneath:
Comptons les motsCounting the words
Relisez-le et comptez. Sôtêria (salut, la forme nominale de sôzô) apparaît une fois. Pisteuô (croire, la forme verbale de pistis) apparaît une fois. Dikaiosynê (justice) apparaît une fois. Pistis (foi) apparaît trois fois. Kyrios ne figure pas dans ces deux versets, mais Christ est nommé dans le texte grec que lisait Luther : « l'Évangile de Christ » (Louis Segond, qui suit d'autres manuscrits, dit simplement « l'Évangile ») — et « Christ », dans l'usage de Paul, ne voyage presque jamais sans que sa Seigneurie soit sous-entendue. En deux versets, Paul a condensé le vocabulaire du salut du Nouveau Testament grec. Voilà pourquoi Luther a pu passer des années sur Romains sans jamais en toucher le fond. Chaque mot est une porte.Read it again and count. Sôtêria (salvation, the noun-form of sôzô) appears once. Pisteuô (believing, the verb-form of pistis) appears once. Dikaiosynê (righteousness) appears once. Pistis (faith) appears three times. Kyrios is not in these two verses, but Christ is named: "the gospel of Christ" — and "Christ" in Pauline usage almost never travels without His Lordship implied. In two verses Paul has packed the salvation vocabulary of the Greek New Testament. This is why Luther could spend years on Romans and never reach the bottom. Every word is a doorway.
Ce que Luther a vuWhat Luther saw
Lisez-le maintenant avec les yeux de Luther. En lui est révélée la justice de Dieu — la dikaiosynê de Dieu : non pas la norme que Dieu exige, mais le don que Dieu fait. Par la foi et pour la foi (ek pisteôs eis pistin, littéralement « de foi pour foi ») — le salut commence dans la foi, continue dans la foi, s'achève dans la foi : la foi du début à la fin. Le juste vivra par la foi — la citation d'Habakuk 2:4 qui parcourt Romains, Galates et Hébreux comme la ligne de basse de tout le Nouveau Testament. Le juste vit par la pistis. Pas par les œuvres. Pas en montant des escaliers à Rome sur des genoux en sang. Par la pistis. Par la confiance dans le Kyrios.Now read it with Luther's eyes. The dikaiosynê of God is being revealed — not the standard God demands, but the gift God gives. From faith to faith (ek pisteôs eis pistin) — salvation begins in faith, continues in faith, ends in faith, faith from start to finish. The just shall live by faith — the Habakkuk 2:4 quotation that runs through Romans, Galatians, and Hebrews like the bass line of the entire New Testament. The just live by pistis. Not by works. Not by climbing stairs in Rome on bleeding knees. By pistis. By trust in the Kyrios.
Quand Luther comprit ces deux versets en grec, il écrivit plus tard : « Je me sentis alors entièrement né de nouveau, et entré par des portes ouvertes dans le paradis lui-même. » Le grec ouvrit des portes que le latin avait cachées. Ces mêmes portes vous sont ouvertes ce soir.When Luther understood these two verses in Greek, he later wrote: "Here I felt myself altogether born again, and to have gone through open doors into paradise itself." The Greek opened doors the Latin had hidden. The same doors are open to you tonight.
Activité dans votre cahierNotebook activity
Avant de passer l'examen, faites ceci. Ouvrez le même cahier que vous avez utilisé pour l'Unité 8. Retrouvez la page où vous avez écrit Logos, Agapê, Charis, Pneuma. En dessous, écrivez Pistis, Sôzô, Dikaiosynê, Kyrios. Pour chacun, écrivez le sens en français, le verset grâce auquel vous vous en souviendrez, et une phrase décrivant comment le grec change votre lecture. Regardez maintenant la page entière. Huit mots grecs. Deux colonnes. Le Père, le Fils, l'Esprit, le salut, la foi, la justice, le Seigneur. Vous avez le vocabulaire du salut du Nouveau Testament sur une seule page. Encadrez-la. Collez-la à l'intérieur de votre Bible d'étude. Ces huit mots vous accompagneront le reste de votre vie.Before you take the examination, do this. Open the same notebook you used in Unit 8. Find the page where you wrote Logos, Agapê, Charis, Pneuma. Underneath, write Pistis, Sôzô, Dikaiosynê, Kyrios. For each one, write the English meaning, the verse you will remember it by, and one sentence describing how the Greek changes your reading. Now look at the whole page. Eight Greek words. Two columns. The Father, the Son, the Spirit, salvation, faith, righteousness, the Lord. You have the New Testament's salvation vocabulary on one page. Frame it. Tape it inside your study Bible. These eight words will travel with you the rest of your life.
Où reprend l'Unité 10Where Unit 10 picks up
L'Unité 10 change de vitesse. Jusqu'ici, nous avons ouvert les mots un par un, à mesure que Wayne vous les montrait. Dans l'Unité 10, vous apprenez l'outil qui vous permet de le faire vous-même pour n'importe quel mot de la Bible : les numéros Strong. Chaque mot hébreu et grec de la Bible est rattaché à un numéro. G3056, c'est logos. G4982, c'est sôzô. G2962, c'est kyrios. Avec les numéros Strong en main, vous pouvez soulever le couvercle de n'importe quel mot, dans n'importe quel verset, à tout moment. L'Unité 10 enseigne Strong de trois façons : sur papier (la concordance originale), sur téléphone (les applications modernes) et sur Internet (les sites d'étude biblique). Puis l'Unité 11 vous lâche dans votre première vraie étude de mot. Plus que deux unités. Vous voyez la ligne d'arrivée.Unit 10 changes gears. Until now we have been opening words one at a time as Wayne points them out to you. In Unit 10 you learn the tool that lets you do this yourself for any word in the Bible: Strong's numbers. Every Hebrew and Greek word in the Bible is keyed to a number. G3056 is logos. G4982 is sôzô. G2962 is kyrios. With Strong's numbers in your hand, you can open the lid on any word in any verse, any time. Unit 10 teaches Strong's three ways: on paper (the original concordance), on a phone (the modern apps), and on the full internet (Bible study websites). Then Unit 11 turns you loose on your first real word study. Two units left. You can see the finish line.
Examen de l'Unité 9Unit 9 Examination
Parcours Certificat : les 20 questions à choix multiple. Associé : le choix multiple et les 10 questions à compléter. M.Div. et Th.M. : le choix multiple, les questions à compléter et les 10 questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir. Si vous échouez, l'examen attend un court moment avant que vous puissiez réessayer.Certificate track: the 20 multiple-choice questions. Associate: multiple choice and the 10 fill-in-the-blank questions. M.Div. and Th.M.: multiple choice, fill-ins and the 10 short-answer questions. 90% of each part is required to pass. If you do not pass, the exam waits a short time before you can try again.
M.Div. et Th.M. : les cinq lectures assignées font partie du cours. Leur examen distinct est obligatoire après son activation ; consultez sa page pour la règle en vigueur. La mention reste facultative et ne remplace pas l’examen.
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