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Le parcours Certificat comprend les questions à choix multiple. Le diplôme associé ajoute les questions à compléter ; les parcours M.Div. et Th.M. ajoutent aussi les questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir.The Certificate track answers the multiple choice. The Associate adds the fill-in-the-blank questions; M.Div. and Th.M. add those and the short-answer questions. 90% of each part is required to pass.
I. Le deuxième volume d'une histoire en deux volumesI. Volume Two of a Two-Volume Story
Ouvrez votre Bible à Actes 1:1 et lisez attentivement la première phrase. « Théophile, j'ai parlé, dans mon premier livre, de tout ce que Jésus a commencé de faire et d'enseigner dès le commencement jusqu'au jour où il fut enlevé au ciel » (Actes 1:1–2, LSG). Remarquez le verbe. Luc ne dit pas que son Évangile était le récit de tout ce que Jésus a fait. Il dit que c'était le récit de tout ce que Jésus a commencé de faire. L'Évangile de Luc se termine par l'ascension, mais l'œuvre vient à peine de commencer. Les Actes sont le deuxième volume : ce que le Seigneur Jésus, ressuscité et monté au ciel, a continué de faire et d'enseigner par son Église remplie de la puissance de l'Esprit. D'ailleurs, le livre n'a pas de vraie conclusion, parce que l'œuvre n'est toujours pas achevée. Nous vivons dans ce long deuxième volume.Open your Bible to Acts 1:1 and read the first sentence carefully. "The former account I made, O Theophilus, of all that Jesus began both to do and teach, until the day in which He was taken up" (Acts 1:1–2, NKJV). Notice the verb. Luke does not say his Gospel was the account of all that Jesus did. He says it was the account of all Jesus began to do. The Gospel of Luke ends with the ascension, but the work has barely started. Acts is volume two — what the risen, ascended Lord Jesus continued to do and teach through His Spirit-empowered Church. The book has no formal ending, by the way, because the work still isn't finished. We are living in the long second volume.
Luc a écrit les deux volumes. Il était médecin, non-Juif, historien rigoureux et ami personnel de l'apôtre Paul. Le livre a très probablement été écrit vers l'an 62 ou 63 apr. J.-C., alors que Paul était encore en résidence surveillée à Rome. Nous le savons à cause de ce que Luc ne mentionne pas : la persécution de Néron, qui a éclaté en 64, la mort de Paul vers 68, et la destruction du temple en 70. Aucun de ces événements considérables n'apparaît dans les Actes. S'ils avaient déjà eu lieu, Luc en aurait parlé. Les Actes couvrent donc une trentaine d'années d'histoire, depuis l'ascension du Christ vers l'an 33 jusqu'à la prédication de Paul à Rome vers l'an 62.Luke wrote both volumes. He was a physician, a Gentile, a careful historian, and a personal friend of the apostle Paul. The book was almost certainly written around AD 62 or 63, while Paul was still in his Roman house arrest. We know that because of what Luke does not mention — Nero's persecution that broke out in AD 64, Paul's death around AD 68, and the destruction of the temple in AD 70. None of those earth-shaking events appears in Acts. If they had happened, Luke would have written about them. So Acts covers about thirty years of history, from the ascension of Christ around AD 33 to Paul preaching in Rome around AD 62.
Considérez les quatre Évangiles comme la dimension verticale de notre foi : ils nous montrent la Trinité à l'œuvre — le Père qui envoie le Fils, le Fils qui obéit jusqu'à la croix, l'Esprit qui descend lors du baptême de Jésus. Les Actes en sont la dimension horizontale. Ils montrent l'Évangile qui se répand vers l'extérieur : parti d'un mouvement juif centré sur le temple de Jérusalem, il devient une communauté mondiale, de toutes les nations qui sont sous le ciel, habitée non par un bâtiment mais par le Saint-Esprit lui-même. L'Église (en grec, l'ekklesia, « l'assemblée de ceux qui sont appelés à sortir ») naît ici comme le corps vivant du Christ monté au ciel.Think of the four Gospels as the vertical dimension of our faith — they show us the Trinity at work, the Father sending the Son, the Son obeying to the cross, the Spirit descending at the baptism. Acts is the horizontal dimension. It shows the gospel running outward from a temple-centered Jewish movement in Jerusalem to a world-wide community of every nation under heaven, indwelt not by a building but by the Holy Spirit Himself. The Church (in the Greek, the ekklesia, "the called-out assembly") is born here as the living body of the ascended Christ.
II. Quarante jours et « plusieurs preuves »II. Forty Days and "Many Infallible Proofs"
Après la résurrection, Jésus n'a pas rassemblé ses disciples pour leur dire d'aller prêcher immédiatement. Il est resté quarante jours. Luc dit qu'il « leur apparut vivant, et leur en donna plusieurs preuves » (Actes 1:3, LSG). Le mot grec employé ici est tekmeriois : il désigne des preuves irréfutables, celles qui tiennent devant un tribunal. Le texte grec dit littéralement « plusieurs preuves certaines ». C'est le seul endroit de tout le Nouveau Testament où ce mot apparaît, et c'est Luc, l'historien, qui l'a choisi.After the resurrection Jesus did not call the disciples together and tell them to go preach immediately. He stayed forty days. Luke says He showed Himself alive "by many infallible proofs" (Acts 1:3, NKJV). The Greek word there is tekmeriois — incontrovertible evidence, the kind that holds up in a court of law. It is the only place in the entire New Testament where this word appears, and Luke the historian is the man who chose it.
Le nom de Frank Morison ne vous dit probablement rien. Dans les années 1920, c'était un publicitaire et écrivain britannique qui voulait rendre service au monde. Sur le plan philosophique, il était sceptique envers le christianisme, et il pensait que la résurrection était la pierre de fondation de toute la foi. Il décida donc d'écrire un livre qui montrerait, une fois pour toutes, que la résurrection n'était qu'un tissu de fables. Il résolut de peser les preuves avec la même rigueur qu'un tribunal. Mais pendant ses recherches, une chose remarquable se produisit. L'affaire n'était pas aussi simple qu'il l'avait cru. En examinant les témoins, le tombeau vide, le changement des disciples et les premières confessions de foi, il fut convaincu, malgré lui, de la résurrection corporelle du Christ. Le premier chapitre de son livre s'intitule « Le livre qui refusait d'être écrit ». Le livre lui-même s'appelle Who Moved the Stone? (« Qui a roulé la pierre ? ») — et près d'un siècle plus tard, il est toujours imprimé, toujours remis à des sceptiques, et il continue de faire ce que Morison n'avait jamais eu l'intention de faire. Les Actes reposent sur le même genre de preuves que Morison a fini par accepter : quarante jours d'apparitions du Seigneur ressuscité, physiques, répétées et publiques — un Seigneur qui mangeait et qu'on pouvait toucher.You probably don't recognize the name Frank Morison. In the 1920s he was a British advertising man and writer who set out to do the world a favor. He was philosophically skeptical toward Christianity, and he believed the resurrection was the foundation stone of the whole faith. So he decided to write a book that would, once and for all, expose the resurrection as a tissue of fable. He resolved to weigh the evidence as strictly as a courtroom would. But while he was doing his research, a remarkable thing happened. The case was not as easy as he had supposed. As he examined the witnesses, the empty tomb, the changed disciples, and the early creeds, he became persuaded against his will of the bodily resurrection of Christ. The first chapter of his book is titled "The Book That Refused to Be Written." The book itself is called Who Moved the Stone? — and nearly a century later it is still in print, still being handed to skeptics, still doing what Morison never intended it to do. Acts is built on the same kind of evidence Morison eventually trusted: forty days of physical, edible, touchable, repeated, public appearances of the risen Lord.
À la fin de ces quarante jours, Jésus donna un dernier ordre et une dernière promesse. L'ordre : « de ne pas s'éloigner de Jérusalem, mais d'attendre ce que le Père avait promis » (Actes 1:4, LSG). La promesse : « vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre » (Actes 1:8, LSG). Ce seul verset est la table des matières de tout le livre. Chapitres 1 à 7 : Jérusalem. Chapitres 8 à 12 : la Judée et la Samarie. Chapitres 13 à 28 : les extrémités de la terre. Apprenez Actes 1:8 par cœur, et vous ne vous perdrez jamais dans ce livre.At the end of those forty days Jesus gave one last command and one last promise. The command: "do not depart from Jerusalem, but wait for the Promise of the Father" (Acts 1:4, NKJV). The promise: "you shall receive power when the Holy Spirit has come upon you; and you shall be witnesses to Me in Jerusalem, and in all Judea and Samaria, and to the end of the earth" (Acts 1:8, NKJV). That single verse is the table of contents of the whole book. Chapters 1–7 — Jerusalem. Chapters 8–12 — Judea and Samaria. Chapters 13–28 — the end of the earth. Memorize Acts 1:8 and you will never lose your place in this book.
III. Le mot le plus difficile du vocabulaire chrétien : attendreIII. The Hardest Word in the Christian Vocabulary: Wait
La réaction demandée aux disciples est frappante. Ils venaient de recevoir une mission qui couvrait le monde entier, et que leur dit Jésus ? Restez tranquilles à Jérusalem. Le mot le plus difficile du vocabulaire chrétien, c'est attendre. Nous sommes une génération de l'instantané. Nous avons le café soluble, les messages instantanés et les opinions instantanées. Nous voulons que Dieu agisse à notre vitesse et selon notre calendrier. Ésaïe 40:31 dit : « ceux qui se confient en l'Éternel renouvellent leur force ». Le verbe hébreu traduit ici par « se confient » signifie littéralement « attendre avec espérance ». Mais attendre est une discipline que presque personne n'aime.It is striking how the disciples respond. They had just received a worldwide commission, and what does Jesus tell them to do? Sit still in Jerusalem. The hardest single word in the Christian vocabulary is wait. We are an instant generation. We have instant coffee, instant messaging, and instant opinions. We expect God to operate at our speed and on our schedule. Isaiah 40:31 says, "those who wait on the Lord shall renew their strength." But waiting is a discipline almost nobody enjoys.
Des amis de notre ministère m'ont un jour parlé de leur fils de deux ans et de son gorille en peluche. Le petit garçon traînait Rilla partout. Un jour, les coutures de Rilla ont lâché et le rembourrage a commencé à sortir. Le petit est venu en se dandinant vers sa mère, lui a tendu le gorille et a dit : « Maman, Rilla l'est cassé. Rapare ! » Elle a répondu : « Mon chéri, je veux bien le réparer, donne-le-moi. » Mais quand elle a voulu prendre le jouet, elle s'est aperçue qu'un enfant de deux ans y était solidement accroché. Elle tirait, il tirait, les larmes ont commencé à couler, et finalement elle a dit, exaspérée : « Je ne peux pas le réparer tant que tu ne le lâches pas ! » Et à ce moment précis, a-t-elle raconté, le Saint-Esprit lui a tapé sur l'épaule et lui a rappelé une demi-douzaine de choses dans sa propre vie qu'elle tenait à deux mains, tout en demandant à Dieu de les réparer.Friends in our ministry once told me about their two-year-old son and his stuffed gorilla. The boy dragged Rilla everywhere. One day Rilla's seams gave out and the stuffing started leaking. The little boy waddled up to his mother and held out the gorilla and said, "Mommy, Rilla's broked. Fizzit." She said, "Honey, I'd be glad to fix him — give him to me." But when she reached for the toy, she found a two-year-old firmly attached to it. She tugged, he tugged, the tears started, and finally she said in exasperation, "I can't fix it until you let go of it!" And right at that moment, she said, the Holy Spirit tapped her on the shoulder and reminded her of about a half-dozen things in her own life that she had been holding onto with both fists while asking God to fix them.
C'est exactement là que se trouvaient les disciples au quarantième jour. Jésus leur avait confié le monde. Ils avaient du travail. Mais Jésus leur a dit : « Attendez. Ne courez pas devant moi. Tant que le Saint-Esprit ne sera pas venu, tout ce que vous ferez par vos propres forces, ce sera courir sans puissance, avec des résultats désastreux. » Alors cent vingt d'entre eux, avec les femmes, Marie, mère de Jésus, et les frères de Jésus, montèrent dans la chambre haute et prièrent pendant dix jours. Ils ne savaient pas combien de temps ils devraient attendre. Ils ne savaient pas ce qui allait arriver. Ils ont simplement obéi.That is exactly where the disciples were on Day Forty. Jesus had given them the world. They had things to do. But Jesus said, "Wait. Don't run ahead of Me. Until the Holy Spirit comes, all you will do in your own strength is run with no power and disastrous results." So one hundred and twenty of them, including the women and Mary the mother of Jesus and His brothers, went up into the upper room and prayed for ten days. They did not know how long they would have to wait. They did not know what was coming. They simply obeyed.
Une petite remarque ici. Je reconnais que c'est un avis minoritaire, mais le grand J. Vernon McGee le soutenait, et moi aussi. Au milieu de ces dix jours, Pierre se leva et proposa de remplacer Judas en tirant au sort, et le sort tomba sur Matthias (Actes 1:15–26). Matthias n'est plus jamais mentionné dans la Bible. Pas une seule fois. Dieu avait déjà choisi Saul de Tarse pour être le douzième apôtre, et le Saint-Esprit n'avait pas encore été répandu pour le faire comprendre clairement. Je pense que Pierre est parti bien avant le coup de sifflet. Même des hommes de bien, même des apôtres, peuvent agir avant que l'Esprit ait parlé. Parfois, la chose la plus spirituelle que nous puissions faire, c'est de ne rien entreprendre et de prier.One small footnote here, and I will admit it is a contrarian view, but the great J. Vernon McGee held it and so do I. In the middle of those ten days, Peter stood up and proposed that they replace Judas by lot, and the lot fell on Matthias (Acts 1:15–26). Matthias is never mentioned again in the Bible. Not once. God had already chosen Saul of Tarsus to be the twelfth apostle, and the Holy Spirit had not yet been poured out to make that clear. I think Peter ran a hundred yards ahead of the gun. Even good men, even apostles, can act before the Spirit has spoken. Sometimes the most spiritual thing we can do is sit on our hands and pray.
IV. L'anniversaire de l'ÉgliseIV. The Birthday of the Church
Le cinquantième jour après la Pâque, la nation juive célébrait la fête de la Pentecôte — appelée aussi fête des semaines, ou fête des prémices. Ce jour-là, chaque année, les adorateurs apportaient au temple la première gerbe de la moisson du blé. C'était une offrande de reconnaissance pour la nouvelle récolte, et un acte de foi : le reste de la moisson allait suivre. Ce jour-là précisément, en l'an 33, Dieu a fait entrer ses propres prémices : trois mille nouveaux croyants rassemblés de toutes les nations qui sont sous le ciel, l'acompte d'une moisson qui ne s'est jamais arrêtée depuis.On the fiftieth day after Passover the Jewish nation kept the Feast of Pentecost — also called the Feast of Weeks, or the Feast of Firstfruits. On that day each year the worshipers brought to the temple the first sheaf of the wheat harvest. It was a thanksgiving offering for the new crop and an act of faith that the rest of the harvest would follow. On that very day, in AD 33, God brought in His own firstfruits — three thousand new believers gathered out of every nation under heaven, the down payment on a harvest that has not stopped since.
Luc décrit ce moment par trois images. D'abord le son : « Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d'un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis » (Actes 2:2, LSG). Le mot grec pour vent, pneuma, est aussi le mot pour esprit ; en hébreu, ruach, c'est la même chose. De Genèse 1, où l'Esprit de Dieu se meut au-dessus des eaux, jusqu'à Ézéchiel 37, où le souffle entre dans les ossements desséchés, le vent a toujours été la signature de l'Esprit. Ensuite la vue : « Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d'eux » (Actes 2:3, LSG). Dans l'Ancien Testament, le feu est la signature de la présence de Dieu : le buisson ardent, la colonne de feu, l'autel du Carmel. Maintenant, le feu ne repose plus sur un bâtiment ni sur une montagne, mais sur des hommes et des femmes, un par un. Le temple est en train de changer d'adresse. Enfin la parole : ils se mirent à annoncer les merveilles de Dieu dans des langues qu'ils n'avaient jamais apprises, et des pèlerins juifs venus de seize pays nommés entendirent chacun l'Évangile dans sa propre langue maternelle. C'était Babel à l'envers. À Babel, Dieu avait dispersé les langues pour confondre une humanité orgueilleuse ; à la Pentecôte, il les a rassemblées pour unir une humanité humble.Luke describes the moment in three images. First, sound: "there came a sound from heaven, as of a rushing mighty wind, and it filled the whole house where they were sitting" (Acts 2:2, NKJV). The Greek word for wind, pneuma, is the same word for spirit; in Hebrew, ruach, the same. From Genesis 1, where the Spirit of God hovers over the waters, to Ezekiel 37, where the breath enters the dry bones, the wind has always been the signature of the Spirit. Second, sight: "there appeared to them divided tongues, as of fire, and one sat upon each of them" (Acts 2:3, NKJV). Fire is the Old Testament signature of God's presence — the burning bush, the pillar of fire, the altar at Carmel. Now the fire rests not on a building or a mountain but on individual men and women. The temple is being relocated. Third, speech: they began to speak the wonders of God in languages they had never learned, and Jewish pilgrims from sixteen named countries each heard the gospel in his own native dialect. This was Babel reversed. At Babel God had scattered the languages to confuse a proud humanity; at Pentecost He gathered them again to unite a humble one.
Certains, dans la foule, se moquaient : « Ils sont pleins de vin doux » (Actes 2:13, LSG). C'est triste à dire, mais face à une action de Dieu, la réaction humaine naturelle est de soupçonner l'ivresse. Pierre se leva avec les onze et prêcha le premier sermon chrétien. Il fit remarquer qu'il était neuf heures du matin (« la troisième heure du jour », Actes 2:15), beaucoup trop tôt pour une telle explication. Il montra plutôt, à partir du prophète Joël, que ce qu'ils voyaient était l'effusion de l'Esprit sur toute chair, promise depuis longtemps. Puis il en vint à Jésus : accrédité par des miracles, crucifié selon le dessein arrêté de Dieu, ressuscité des morts pour accomplir les paroles de David au Psaume 16, et maintenant élevé à la droite de Dieu. Il conclut son sermon comme d'un coup de marteau : « Que toute la maison d'Israël sache donc avec certitude que Dieu a fait Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié » (Actes 2:36, LSG).Some in the crowd jeered: "They are full of new wine" (Acts 2:13, NKJV). It is a sad commentary on us that the natural human reaction to a move of God is to suspect drunkenness. Peter stood up with the eleven and preached the first Christian sermon. He pointed out it was nine in the morning, far too early for that explanation, and he showed instead from the prophet Joel that what they were seeing was the long-promised pouring out of the Spirit on all flesh. Then he turned to Jesus — accredited by miracles, crucified by a deliberate plan of God, raised from the dead in fulfillment of David's words in Psalm 16, and now exalted at the right hand of God. He landed the sermon with a hammer: "Therefore let all the house of Israel know assuredly that God has made this Jesus, whom you crucified, both Lord and Christ" (Acts 2:36, NKJV).
La foule eut le cœur vivement touché. « Hommes frères, que ferons-nous? » La réponse de Pierre est l'Évangile en deux propositions : « Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit » (Actes 2:38, LSG). Environ trois mille personnes crurent et furent ajoutées ce jour-là. L'Église qui était entrée dans la chambre haute avec cent vingt membres est sortie de la Pentecôte avec plus de trois mille.The crowd was cut to the heart. "Men and brethren, what shall we do?" Peter's reply is the gospel in two clauses: "Repent, and let every one of you be baptized in the name of Jesus Christ for the remission of sins; and you shall receive the gift of the Holy Spirit" (Acts 2:38, NKJV). About three thousand believed and were added that day. The Church that had walked into the upper room one hundred and twenty strong walked out of Pentecost over three thousand strong.
V. Les marques d'une communauté remplie de l'EspritV. The Marks of a Spirit-Filled Community
Luc nous donne la plus belle description de l'Église primitive en Actes 2:42–47. « Ils persévéraient dans l'enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain, et dans les prières » (Actes 2:42, LSG). Quatre choses : la Parole, la famille, la table et la salle du trône. Retirez l'une de ces quatre, et vous n'avez plus l'Église du Nouveau Testament ; vous avez autre chose. Ils avaient tout en commun, vendaient leurs propriétés selon les besoins, et se réunissaient chaque jour — oui, chaque jour — dans les parvis du temple et dans les maisons. Ils prenaient leurs repas « avec joie et simplicité de coeur, louant Dieu, et trouvant grâce auprès de tout le peuple. Et le Seigneur ajoutait chaque jour à l'Église ceux qui étaient sauvés » (Actes 2:46–47, LSG). C'est le Seigneur qui ajoutait. L'Église rassemblait, priait, rompait le pain et louait. Lui, il sauvait.Luke gives us the most beautiful description of the early church in Acts 2:42–47. "And they continued steadfastly in the apostles' doctrine and fellowship, in the breaking of bread, and in prayers" (Acts 2:42, NKJV). Four things — the Word, the family, the table, and the throne room. Drop any one of those four and you do not have the New Testament Church anymore; you have something else. They held things in common, sold property when needed, and met daily — daily — in the temple courts and from house to house, eating their meals "with gladness and simplicity of heart, praising God and having favor with all the people. And the Lord added to the church daily those who were being saved" (Acts 2:46–47, NKJV). The Lord did the adding. The Church did the gathering, the praying, the breaking of bread, the praising. He did the saving.
Ce même Esprit est encore à l'œuvre aujourd'hui. En 1949, sur l'île de Lewis, dans les Hébrides extérieures, en Écosse, deux sœurs âgées vivaient dans une maisonnette de pierre du village de Barvas. Peggy Smith avait quatre-vingt-quatre ans et elle était aveugle. Sa sœur Christine avait quatre-vingt-deux ans et elle était paralysée par l'arthrite. Elles ne pouvaient plus sortir pour assister aux cultes, mais la froideur spirituelle de leur île pesait sur elles jusqu'à les briser. Alors elles se mirent à prier. Elles s'agenouillaient dans leur maisonnette à dix heures du soir et ne s'arrêtaient pas avant trois ou quatre heures du matin, deux fois par semaine, pendant des mois. Elles suppliaient Dieu d'envoyer un réveil. Une nuit, Dieu leur donna la promesse que le réveil allait venir et qu'il enverrait un homme nommé Duncan Campbell. Elles le firent appeler. Quand Campbell arriva, l'Esprit descendit. Des églises presque vides se remplirent au point de déborder en une seule nuit. Des gens qui n'avaient jamais franchi la porte d'une église furent saisis par la conviction de péché dans les champs et dans leurs maisons. Les débits de boisson se vidèrent. La criminalité disparut presque entièrement. Des villages entiers furent transformés. Duncan Campbell a déclaré que tout ce réveil était né de la prière persévérante de deux femmes âgées dans une maisonnette écossaise.That same Spirit is still at work today. In 1949 on the Isle of Lewis, in the Outer Hebrides of Scotland, two elderly sisters lived in a stone cottage in the village of Barvas. Peggy Smith was eighty-four years old and blind. Her sister Christine was eighty-two years old and crippled with arthritis. They could not get out to attend the services anymore, but they were burdened to the point of breaking over the spiritual coldness of their island. So they began to pray. They knelt in their cottage at ten o'clock at night and they did not stop until three or four in the morning, twice a week, for months. They pleaded with God for a revival. One night God gave them the promise that revival was coming and that He would send a man named Duncan Campbell. They sent for him. When Campbell arrived, the Spirit fell. Churches that had been almost empty filled to overflowing in a single night. People who had never set foot in a church door fell under conviction in the fields and in their homes. Bars emptied. Crime virtually disappeared. Whole villages were transformed. Duncan Campbell said that the entire awakening was born in the persistent prayer of two elderly women in a Scottish cottage.
En 1907, à Pyongyang, en Corée, des missionnaires sentaient qu'un réveil pouvait venir. Ils organisèrent une école biblique pendant les pires semaines de l'hiver. Le responsable d'un groupe d'hommes décida d'ouvrir la réunion par un court moment de prière. Il dit : « Ne soyez pas trop longs. » Le premier homme pria ; six se levèrent pour prier ensuite. Le deuxième pria ; une douzaine d'autres se levèrent. Quand le cinquième eut terminé, les mille cinq cents hommes présents dans la salle se levèrent tous en même temps et se mirent à prier à haute voix, ensemble, si absorbés en Dieu qu'ils ne faisaient plus attention les uns aux autres. Un missionnaire anglais présent ce soir-là écrivit chez lui qu'il avait entendu « un bruit comme celui d'un vent impétueux ». Près de quatre-vingt mille Coréens vinrent au Christ pendant ce seul réveil. Aujourd'hui, la Corée du Sud est l'une des grandes nations qui envoient des missionnaires dans le monde, et elle fait remonter sa filiation spirituelle directement à la Pentecôte : le vent, le feu, et trois mille âmes.And in 1907, in Pyongyang, Korea, missionaries felt revival might be coming. They scheduled the worst weeks of winter as a Bible school. The leader of a men's group decided to open the meeting with a brief prayer time. He said, "Don't take too long." The first man prayed; six stood up to pray next. The second prayed; a dozen more stood. By the time the fifth had finished, every one of the fifteen hundred men in the room rose to his feet at the same time and began to pray aloud, simultaneously, so absorbed in God that they did not notice each other. An English missionary present that night wrote home that he heard "a sound like a rushing wind." Almost eighty thousand Koreans came to Christ in that one revival. Today South Korea is one of the great missionary-sending nations on earth, and it traces its spiritual lineage straight back to Pentecost — wind, fire, and three thousand souls.
VI. La promesse est pour vousVI. The Promise Is to You
Pierre termina son sermon de la Pentecôte par cette phrase : « Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera » (Actes 2:39, LSG). Relisez ces derniers mots. En aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. La promesse de l'Esprit n'était pas seulement pour les gens qui se tenaient devant Pierre. Elle n'était pas seulement pour l'époque des apôtres. Elle était pour « tous ceux qui sont au loin » — c'est-à-dire tous les non-Juifs, de tous les siècles, dans tous les pays. Cela vous inclut. Le même Saint-Esprit qui est descendu dans la chambre haute est prêt à remplir tout chrétien qui veut bien attendre, prier et obéir. Actes 1:8 n'est pas seulement de l'histoire. C'est votre feuille de route.Peter ended his Pentecost sermon with this line: "For the promise is to you and to your children, and to all who are afar off, as many as the Lord our God will call" (Acts 2:39, NKJV). Read those last seven words again. As many as the Lord our God will call. The promise of the Spirit was not just for the people standing in front of Peter. It was not just for the apostolic age. It was for "all who are afar off" — that is, every Gentile in every century in every country. That includes you. The same Holy Spirit who fell on the upper room is available to fill any Christian who will wait, who will pray, and who will obey. Acts 1:8 is not just history. It is your job description.
Où est votre Jérusalem ? Votre Judée et votre Samarie ? Vos extrémités de la terre ? Commencez à prier pour ces trois cercles, du plus proche au plus lointain. Le Saint-Esprit qui a bâti son Église sur trois mille nouveaux croyants en une seule matinée n'a rien perdu de sa puissance. Le vent souffle toujours. Le feu descend toujours. La promesse tient toujours. Attendez, priez, obéissez — et regardez ce qu'il fera.Where is your Jerusalem? Your Judea and Samaria? Your end of the earth? Begin praying about those three concentric circles. The Holy Spirit who built His Church on three thousand new believers in one morning has lost none of His power. The wind still blows. The fire still falls. The promise is still good. Wait, pray, obey — and watch what He will do.
Examen final de l'Unité 1Unit 1 Final Exam
Parcours Certificat : les 20 questions à choix multiples. Parcours Associé en divinité : les questions à choix multiples et les 10 phrases à compléter. M.Div. et Th.M. : les questions à choix multiples, les phrases à compléter et les 10 questions à réponse courte. Il faut obtenir 90 % dans chaque partie pour réussir. Si vous échouez, vous devrez attendre un court moment avant de pouvoir repasser l'examen.Certificate track: the 20 multiple-choice questions. Associate: multiple choice and the 10 fill-in-the-blank questions. M.Div. and Th.M.: multiple choice, fill-ins and the 10 short-answer questions. 90% of each part is required to pass. If you do not pass, the exam waits a short time before you can try again.
Choix multiples — 20 questionsMultiple Choice — 20 Questions
Réponses courtes — 10 questions Short Answer — 10 Questions
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