📖 Cours intensif sur les Actes — Unité 2 : Un témoignage audacieux à Jérusalem (Actes 3:1–6:7)📖 Acts Intensive — Unit 2: Bold Witness in Jerusalem (Acts 3:1–6:7)

Professeur : Dr Wayne Cook | Directeur : Dr Ted RogersProfessor: Dr. Wayne Cook | Director: Dr. Ted Rogers

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Le parcours Certificat comprend les questions à choix multiple. Le diplôme associé ajoute les questions à compléter ; les parcours M.Div. et Th.M. ajoutent aussi les questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir.The Certificate track answers the multiple choice. The Associate adds the fill-in-the-blank questions; M.Div. and Th.M. add those and the short-answer questions. 90% of each part is required to pass.

I. Trois heures de l'après-midi à la Belle PorteI. Three O'Clock at the Beautiful Gate

La Pentecôte est passée. Les foules sont rentrées chez elles, en Parthie, en Mésopotamie, en Égypte et en Crète. Trois mille nouveaux croyants sont encore à Jérusalem et cherchent à comprendre dans quoi ils viennent d'entrer. Et par un après-midi ordinaire, à la fin du printemps de l'an 33, deux des apôtres — Pierre et Jean, les deux mêmes que Jésus avait pris à part lors de la transfiguration et à Gethsémané — montèrent au temple à la neuvième heure, c'est-à-dire à trois heures de l'après-midi, l'heure de la prière du soir.Pentecost is over. The crowds have gone home to Parthia and Mesopotamia and Egypt and Crete. Three thousand new believers are still in Jerusalem trying to figure out what they have just become part of. And on an ordinary afternoon in late spring of AD 33, two of the apostles — Peter and John, the same pair Jesus singled out at the transfiguration and Gethsemane — went up to the temple at the ninth hour, three o'clock, the hour of evening prayer.

À la porte du temple appelée la Belle était assis un homme qu'on y portait chaque jour ouvrable depuis quarante ans (Actes 4:22 nous donne son âge). Il était boiteux de naissance. La Belle Porte était le meilleur endroit de la ville pour mendier : tout pèlerin qui montait prier devait passer par là pour entrer. L'homme demanda l'aumône à Pierre et à Jean. Le grec dit qu'ils fixèrent les yeux sur lui. L'homme reprit espoir : il pensait sans doute recevoir une belle pièce d'argent. Alors Pierre prononça la parole qui résonne aux oreilles de l'Église depuis deux mille ans : « Je n'ai ni argent, ni or ; mais ce que j'ai, je te le donne : au nom de Jésus-Christ de Nazareth, lève-toi et marche » (Actes 3:6). Puis il se pencha, saisit l'homme par la main droite et le releva.At the gate called Beautiful sat a man who had been carried there every working day for forty years (Acts 4:22 tells us his age). He was lame from his mother's womb. The Beautiful Gate was the prime begging spot in the city — every pilgrim coming up to pray had to pass it on his way in. He asked Peter and John for an alms. The Greek says they fixed their eyes on him. The man perked up — he must have thought a really fat coin was coming. Then Peter said the line that has rung in the church's ears for two thousand years: "Silver and gold I do not have, but what I do have I give you: In the name of Jesus Christ of Nazareth, rise up and walk" (Acts 3:6, NKJV). And he reached down and grabbed the man by the right hand and pulled him up.

Ce qui suit est l'une des phrases les plus joyeuses du Nouveau Testament : « d'un saut il fut debout, et il se mit à marcher. Il entra avec eux dans le temple, marchant, sautant, et louant Dieu » (Actes 3:8). Pendant quarante ans, il était resté assis devant cette porte. Maintenant il entre à l'intérieur sur ses deux pieds, en sautant comme un enfant, et il ne s'assiéra plus jamais à la porte. La foule qui le reconnut fut remplie d'étonnement et de stupeur. On accourut de tous côtés. Pierre, qui ne laissait jamais passer l'occasion de parler à une foule, prêcha aussitôt son deuxième sermon — et le nombre des hommes qui crurent s'éleva à environ cinq mille (Actes 4:4). Dans ce sermon, Pierre détourne l'attention de lui-même d'une manière frappante. Il regarda les curieux et dit : « Pourquoi vous étonnez-vous de cela ? Pourquoi avez-vous les regards fixés sur nous, comme si c'était par notre propre puissance ou par notre piété que nous eussions fait marcher cet homme ? » (Actes 3:12). C'est le nom de Jésus qui avait tout fait. Pierre est ferme sur ce point, et nous devons l'être aussi. Dès que le messager reçoit le mérite, on vole au Maître ce qui lui revient.What happened next is one of the most joyful sentences in the New Testament. "And he, leaping up, stood and walked and entered the temple with them — walking, leaping, and praising God" (Acts 3:8, NKJV). Forty years he had sat outside that gate. Now he goes inside on his own two feet, jumping like a child, and he never sits at the gate again. The crowd that recognized him was filled with wonder and amazement. They came running from all directions. Peter, never one to waste a crowd, immediately preached his second sermon — and the number of the men who believed came to about five thousand (Acts 4:4). The deflection in his sermon is striking. He looked at the gawkers and said, "Why do you marvel at this? Or why look so intently at us, as though by our own power or godliness we had made this man walk?" (Acts 3:12, NKJV). It was the name of Jesus that did it. Peter is firm about that, and we should be too. The minute the messenger gets the credit, the Master gets robbed.

II. La première arrestation, et une parole que le monde n'a pas pu oublierII. The First Arrest, and a Phrase the World Could Not Forget

Dès le lendemain matin, Pierre et Jean étaient sous bonne garde. Le commandant du temple, les sacrificateurs et les sadducéens étaient « mécontents » (Actes 4:2) — c'est le moins que l'on puisse dire — parce que les apôtres enseignaient au peuple la résurrection des morts, cette doctrine même à laquelle les sadducéens ne croyaient pas. Ils mirent les apôtres en prison jusqu'au lendemain. Le lendemain, le sanhédrin se réunit : c'était le même conseil qui, moins de deux mois plus tôt, avait condamné Jésus. Ils posèrent une seule question : « Par quel pouvoir, ou au nom de qui avez-vous fait cela ? » (Actes 4:7).By the next morning Peter and John were in custody. The captain of the temple guard, the priests, and the Sadducees were "greatly disturbed" — Luke's understatement of the year — because the apostles were teaching the people the resurrection of the dead, the very doctrine the Sadducees did not even believe in. They threw the apostles in jail until morning. The Sanhedrin convened the next day, the same body that less than two months earlier had condemned Jesus. They posed one question: "By what power or by what name have you done this?" (Acts 4:7, NKJV).

Pierre, rempli du Saint-Esprit, donna une réponse très courte qui contient l'une des affirmations les plus exclusives jamais faites dans l'histoire des religions : « sachez-le tous, et que tout le peuple d'Israël le sache ! C'est par le nom de Jésus-Christ de Nazareth, que vous avez crucifié, et que Dieu a ressuscité des morts, c'est par lui que cet homme se présente en pleine santé devant vous… Il n'y a de salut en aucun autre ; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4:10, 12). Lisez cela deux fois. Aucun autre nom. Pas Bouddha. Pas Mahomet. Pas Confucius. Pas Krishna. Pas le dalaï-lama. Ni votre propre sincérité, ni vos bonnes œuvres, ni votre honnêteté. Jésus seul.Peter, filled with the Holy Spirit, gave a one-paragraph answer that contains one of the most exclusive claims ever made in human religion: "Let it be known to you all, and to all the people of Israel, that by the name of Jesus Christ of Nazareth, whom you crucified, whom God raised from the dead, by Him this man stands here before you whole… Nor is there salvation in any other, for there is no other name under heaven given among men by which we must be saved" (Acts 4:10, 12, NKJV). Read that twice. No other name. Not Buddha. Not Muhammad. Not Confucius. Not Krishna. Not the Dalai Lama. Not your own sincerity, your own good works, your own decency. Only Jesus.

Les membres du conseil furent étonnés. Luc dit qu'ils remarquèrent deux choses chez ces hommes. D'abord, c'étaient « des hommes du peuple sans instruction » : ils n'avaient ni les études ni les diplômes qu'il fallait. Ensuite, les membres du sanhédrin « les reconnurent pour avoir été avec Jésus » (Actes 4:13). Quel beau témoignage à recevoir ! Ceux qui avaient passé du temps avec Christ portaient en eux quelque chose de lui quand ils entraient quelque part. Que Dieu fasse qu'on puisse dire la même chose de nous.The council marveled. Luke says they noticed two things about these men. First, they were uneducated and untrained — they did not have the proper schooling and the proper degrees. Second, the Sanhedrin "realized that they had been with Jesus" (Acts 4:13, NKJV). What a benediction to receive. People who had spent any time at all with Christ carried something of Him with them when they walked into a room. May God grant that the same thing be said of us.

L'homme guéri était là, debout devant eux : ils ne pouvaient pas nier le miracle. Alors ils eurent recours à la seule arme qui reste à une institution corrompue quand elle n'a plus d'arguments : l'intimidation. Ils ordonnèrent à Pierre et à Jean de ne plus parler au nom de Jésus. Leur réponse a façonné la conscience chrétienne jusqu'à aujourd'hui : « Jugez s'il est juste, devant Dieu, de vous obéir plutôt qu'à Dieu ; car nous ne pouvons pas ne pas parler de ce que nous avons vu et entendu » (Actes 4:19-20).The healed man was standing right there — they could not deny the miracle. So they fell back on the only weapon a corrupt institution has when its arguments are gone: intimidation. They commanded Peter and John to stop speaking in Jesus' name. The reply has shaped Christian conscience ever since: "Whether it is right in the sight of God to listen to you more than to God, you judge. For we cannot but speak the things which we have seen and heard" (Acts 4:19–20, NKJV).

Relâchés avec des menaces, les apôtres retournèrent vers les leurs et tinrent une réunion de prière. Ils ne prièrent pas pour leur sécurité. Ils ne demandèrent pas une décision de justice contre le sanhédrin. Ils prièrent : « Et maintenant, Seigneur… donne à tes serviteurs d'annoncer ta parole avec une pleine assurance » (Actes 4:29). Le mot grec traduit par « assurance » signifie la hardiesse, le courage de parler franchement. Et le lieu trembla. « Ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et ils annonçaient la parole de Dieu avec assurance » (Actes 4:31). Dans les Actes, la réponse aux menaces, c'est plus de hardiesse, pas moins. Nous avons en grande partie perdu ce réflexe. Que Dieu nous le rende.Released with threats, the apostles went back to their own people and held a prayer meeting. They did not pray for safety. They did not pray for an injunction against the Sanhedrin. They prayed, "Now, Lord… grant to Your servants that with all boldness they may speak Your word" (Acts 4:29, NKJV). And the building shook. "They were all filled with the Holy Spirit, and they spoke the word of God with boldness" (Acts 4:31, NKJV). In Acts the response to threats is more boldness, not less. We have largely lost that instinct. May God restore it.

III. Une histoire dans l'Église que presque personne ne raconteIII. A Story Inside the Church That Almost No One Tells

Les croyants mettaient tout en commun. Un homme nommé Joseph, un Lévite originaire de Chypre, vendit un champ, apporta tout l'argent et le déposa aux pieds des apôtres. Les apôtres en furent si touchés qu'ils lui donnèrent un surnom : Barnabas, « fils d'exhortation » (Actes 4:36). Le mot grec signifie aussi encouragement et consolation : Barnabas est le « fils d'encouragement ». Retenez ce nom. Quelques chapitres plus loin, il viendra au secours de Saul de Tarse, et quelques chapitres plus loin encore, il prendra avec lui un jeune homme nommé Marc. L'Église a besoin d'hommes comme Barnabas.The believers held all things in common. A man named Joseph from Cyprus — a Levite — sold a field and brought the entire amount and laid it at the apostles' feet. The apostles were so impressed they gave him a new nickname: Barnabas, "Son of Encouragement." Remember that name. He will rescue Saul of Tarsus a few chapters from now and find a young man named Mark a few chapters after that. The church needs Barnabases.

Puis vint l'envers sombre de cette histoire. Un mari et sa femme, Ananias et Saphira, vendirent eux aussi une propriété. Ils voulaient l'honneur que Barnabas avait reçu, mais ils ne voulaient pas donner tout l'argent. Alors ils montèrent un plan. Ils apporteraient une partie du prix et diraient à l'Église que c'était la somme entière. Le péché n'était pas de donner seulement une partie — Pierre le dit clairement : « S'il n'eût pas été vendu, ne te restait-il pas ? Et, après qu'il a été vendu, le prix n'était-il pas à ta disposition ? » (Actes 5:4). Ils pouvaient donner la part qu'ils voulaient. Le péché, c'était le mensonge. Ils voulaient la réputation d'un abandon total sans en avoir la réalité. « Ce n'est pas à des hommes que tu as menti, mais à Dieu » (Actes 5:4). Ananias tomba mort aux pieds de l'apôtre. Trois heures plus tard, Saphira entra sans savoir ce qui s'était passé, répéta le même mensonge et rejoignit son mari dans la mort. « Une grande crainte s'empara de toute l'assemblée et de tous ceux qui apprirent ces choses » (Actes 5:11). Le mot grec traduit ici par « assemblée » est ekklèsia, c'est-à-dire l'Église.Then came the dark counterpart. A husband and wife named Ananias and Sapphira sold a piece of property too. They wanted the credit Barnabas had received, but they did not want to give all the money. So they cooked up a plan. They would bring part of it and tell the church it was the whole amount. It was not the partial gift that was the sin — Peter makes this clear: "While it remained, was it not your own? And after it was sold, was it not in your own control?" (Acts 5:4, NKJV). They could have given any percentage they wanted. The sin was the lie. They wanted the reputation of full surrender without the reality of it. "You have not lied to men but to God" (Acts 5:4, NKJV). Ananias dropped dead at the apostle's feet. Three hours later Sapphira walked in not knowing, told the same lie, and joined her husband. "So great fear came upon all the church and upon all who heard these things" (Acts 5:11, NKJV).

C'est la première menace interne contre la jeune Église, et Dieu l'a réglée sans la moindre réunion de comité. Pourquoi tant de sévérité ? Parce que le cancer de la comédie religieuse tue une communauté remplie de l'Esprit plus vite que n'importe quelle persécution venue du dehors. Tous les pasteurs honnêtes que j'ai connus ont dû pleurer sur une église qui n'était pas morte mais embaumée : elle faisait les gestes de la vie avec un cadavre à l'intérieur. Actes 5 est un avertissement aussi sévère que n'importe quel autre dans l'Écriture : Dieu n'est pas impressionné par nos belles apparences. Il voit le cœur, il voit les comptes, il entend les conversations à la sortie du culte. Puissions-nous ne jamais échanger la réalité de l'Esprit contre la réputation de l'Esprit.This is the first internal threat to the new church and God dealt with it without a single committee meeting. Why so severely? Because the cancer of religious pretending kills a Spirit-filled fellowship faster than any persecution from outside. Every honest pastor I have known has had to weep over a church that had not died but had been embalmed — going through the motions of life with a corpse inside it. Acts 5 is a warning as fierce as any in Scripture: God is not impressed by our performance. He sees the heart, He sees the books, He sees the conversations in the parking lot. May we never trade the reality of the Spirit for the reputation of the Spirit.

IV. Deuxième affrontement avec le sanhédrinIV. Round Two with the Sanhedrin

Les signes et les prodiges continuaient. On apportait les malades dans les rues pour qu'au moins l'ombre de Pierre passe sur eux et les guérisse. Le souverain sacrificateur et les sadducéens, « remplis de jalousie » (Actes 5:17) — c'est bien le sens du mot grec : ils voyaient que le peuple se détournait de leur parti — arrêtèrent les apôtres et les jetèrent tous dans la prison publique. Cette nuit-là, un ange du Seigneur ouvrit les portes de la prison, les fit sortir et leur donna cet ordre de mission : « Allez, tenez-vous dans le temple, et annoncez au peuple toutes les paroles de cette vie » (Actes 5:20). Au lever du jour, ils étaient de retour dans les parvis du temple et prêchaient. Le sanhédrin se réunit. On envoya des huissiers. Ils revinrent perplexes : la prison était bien fermée, les gardes étaient à leur poste, mais la cellule était vide. Puis quelqu'un arriva en courant : « Voici, les hommes que vous avez mis en prison sont dans le temple, et ils enseignent le peuple » (Actes 5:25).Signs and wonders kept coming. People brought the sick into the streets so that even Peter's shadow falling across them might bring healing. The high priest and the Sadducees, "filled with indignation" (literally jealousy — they could read the room and the room was emptying out of their party), arrested the apostles and threw them all in the public jail. That night an angel of the Lord opened the prison doors and brought them out, with marching orders: "Go, stand in the temple and speak to the people all the words of this life" (Acts 5:20, NKJV). At daybreak they were back in the temple courts, preaching. The Sanhedrin assembled. Officers were sent. The officers came back baffled — the prison was secure, the guards were at their posts, but the cell was empty. Then a messenger ran in: "The men you put in prison last night are standing in the temple teaching the people."

Amenés une seconde fois devant le conseil, les apôtres prononcèrent la parole qui s'est gravée au plus profond de l'histoire chrétienne. Le souverain sacrificateur dit : « Ne vous avons-nous pas défendu expressément d'enseigner en ce nom-là ? » Pierre répondit : « Il faut obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes » (Actes 5:29). Une phrase très courte : six mots seulement en grec. Voilà l'ordre de marche de l'Église chrétienne depuis deux mille ans.Brought before the council a second time, the apostles delivered the line that has carved itself into the marrow of Christian history. The high priest said, "We strictly commanded you not to teach in this name." Peter answered: "We ought to obey God rather than men" (Acts 5:29, NKJV). Eight English words. Six Greek ones. There is the marching order of the Christian Church for two thousand years.

C'est la parole à laquelle William Tyndale a obéi quand il a traduit la Bible en anglais, tout en sachant qu'on le brûlerait pour cela. C'est la parole à laquelle l'Église d'Afrique a obéi quand certains de ses membres ont été décapités par l'État islamique sur les plages de Libye. C'est la parole à laquelle obéit tout pasteur fidèle quand sa dénomination lui demande d'adoucir l'Évangile et qu'il refuse de le faire. Pierre et les apôtres ont posé ce principe devant le plus puissant tribunal religieux de leur nation, et ce principe tient toujours debout.It is the line Tyndale obeyed when he translated the Bible knowing they would burn him for it. It is the line the African church has obeyed when its members were beheaded by ISIS on the beaches of Libya. It is the line every faithful pastor obeys when a denomination tells him to soften the gospel and he does not soften it. Peter and the apostles laid that principle down in front of the most powerful religious court in their nation, and the principle is still standing.

Le sanhédrin voulait les faire mourir. Mais un pharisien nommé Gamaliel — l'ancien maître de Saul de Tarse — se leva. Luc l'appelle un docteur de la loi, estimé de tout le peuple (Actes 5:34). Il cita deux mouvements messianiques récents qui avaient échoué (ceux de Theudas et de Judas le Galiléen), et il dit en substance : « Si ce n'est qu'un feu de paille humain, il s'éteindra de lui-même. Mais si cela vient de Dieu, vous ne pourrez pas l'arrêter. Ne courez pas le risque d'avoir combattu contre Dieu » (Actes 5:39). Voilà une phrase à glacer le sang d'un membre du conseil. La prudence de Gamaliel l'emporta. Ils firent battre de verges les apôtres et les relâchèrent. Et les apôtres se retirèrent de devant le conseil, « joyeux d'avoir été jugés dignes de subir des outrages pour le nom de Jésus » (Actes 5:41). Je n'ai jamais été battu pour l'Évangile. J'ai lu les témoignages de ceux qui l'ont été. Presque sans exception, ils disent la même chose : la joie qui se trouve de l'autre côté de l'obéissance ne ressemble à aucune joie que ce monde puisse fabriquer.The Sanhedrin wanted them dead. But a Pharisee named Gamaliel — Saul of Tarsus's old teacher — stood up. Luke calls him a teacher of the law held in respect by all the people (Acts 5:34, NKJV). He cited two recent failed messianic movements (Theudas and Judas of Galilee) and said, in effect, "If this is just another human flash in the pan, it will burn itself out. But if it is from God you cannot stop it, and you may even find yourselves fighting against God" (Acts 5:39, NKJV). It is a phrase to chill a councilman's blood. Gamaliel's caution carried the day. They flogged the apostles and let them go. And the apostles departed from the council "rejoicing that they were counted worthy to suffer shame for His name" (Acts 5:41, NKJV). I have never been beaten for the gospel. I have read the testimonies of those who have. Almost without exception they say the same thing — the joy on the other side of obedience is unlike any joy this world can manufacture.

V. De Pearl Harbor au CalvaireV. From Pearl Harbor to Calvary

Il vaut la peine de s'arrêter sur l'avertissement de Gamaliel, car l'expression « combattre contre Dieu » décrit plus de vies que nous ne voulons l'admettre. Certains combattent contre lui sans même le savoir. D'autres combattent contre lui en pensant sincèrement le servir : Saul de Tarse en est l'exemple le plus clair dans la Bible.It is worth pausing on Gamaliel's warning, because the line "fighting against God" describes more lives than we like to admit. There are people fighting against Him who do not even know it. There are people fighting against Him who genuinely think they are serving Him — Saul of Tarsus is the clearest case in the Bible.

Le commandant Mitsuo Fuchida était le pilote japonais qui dirigea l'attaque aérienne contre Pearl Harbor, la grande base navale américaine d'Hawaï, le 7 décembre 1941. Après la guerre, c'était un ancien officier vaincu, humilié et sans emploi, qui cultivait la terre près d'Osaka. Un jour, dans une gare de Tokyo, un Américain lui tendit un tract intitulé J'étais prisonnier au Japon. C'était le témoignage d'un aviateur américain, Jacob DeShazer, qui larguait les bombes depuis son avion. Capturé par les Japonais en 1942 après le raid de Doolittle (le premier bombardement américain sur Tokyo), il avait été battu et affamé pendant quarante mois dans un camp de prisonniers. Pourtant, il était revenu au Japon après la guerre comme missionnaire, car il avait lu une Bible dans sa cellule et avait été converti par ces paroles : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font » (Luc 23:34). L'histoire de DeShazer troubla tant Fuchida qu'il acheta une Bible. Il y lut ces mêmes paroles du Christ sur la croix. Il écrivit plus tard : « À ce moment précis, il me sembla rencontrer Jésus pour la première fois. » L'ancien pilote de bombardier se mit à genoux et demanda pardon à ce Jésus même qu'il avait combattu. Ensuite, DeShazer et lui — l'homme que l'aviation de Fuchida avait capturé, l'homme que Fuchida avait contribué à emprisonner — prêchèrent l'Évangile côte à côte au Japon, et Fuchida passa le reste de sa vie, plus de vingt-cinq ans, comme évangéliste. Beaucoup vinrent à Christ grâce à leur témoignage.Commander Mitsuo Fuchida was the Japanese pilot who led the air raid on Pearl Harbor on December 7, 1941. After the war he was a defeated, humiliated, unemployed ex-officer farming near Osaka. One day at a Tokyo train station an American handed him a tract titled I Was a Prisoner in Japan. It was the testimony of an American bombardier named Jacob DeShazer who had been captured by the Japanese in 1942 after the Doolittle raid, beaten and starved for forty months in a prison camp, and yet had come back to Japan after the war as a missionary because he had read a Bible in his cell and had been converted by the words "Father, forgive them, for they do not know what they do" (Luke 23:34, NKJV). DeShazer's story so disturbed Fuchida that he bought a Bible. He read those same words of Christ from the cross. He wrote later, "Right at that moment I seemed to meet Jesus for the first time." The bomber pilot got on his knees and asked the very Jesus he had been fighting against to forgive him. Then he and DeShazer — the man Fuchida's air force had captured, the man Fuchida had helped imprison — preached the gospel side by side in Japan, and Fuchida spent the rest of his life, more than twenty-five years, as an evangelist. Many came to Christ through their witness.

Fuchida combattait contre Dieu depuis quarante ans sans le savoir. Saul de Tarse combattait contre Dieu depuis des années sans le savoir. Le sanhédrin combattait contre Dieu depuis près de deux mois sans le savoir. Gamaliel en savait assez pour avoir peur. Luc ne nous dit jamais que Gamaliel lui-même ait cru ; son conseil relevait de la prudence, non de la foi. La parole la plus sage que ce grand pharisien ait jamais prononcée est celle-ci : « Ne courez pas le risque d'avoir combattu contre Dieu. » Parmi vous qui lisez ces lignes, certains combattent contre Dieu d'une manière qu'ils n'ont pas encore reconnue. Arrêtez. Déposez les armes. Laissez-le vous pardonner comme il a pardonné au pilote de Pearl Harbor. Le même Jésus vous tend la même main.Fuchida had been fighting against God for forty years and did not know it. Saul of Tarsus had been fighting against God for years and did not know it. The Sanhedrin had been fighting against God for almost two months and did not know it. Gamaliel knew enough to be afraid. Luke never tells us that Gamaliel himself believed; his counsel was prudent caution, not faith. The wisest thing the great Pharisee ever said was, "Lest you be found to fight against God." Some of you reading this right now are fighting against God in a way you have not yet admitted. Stop. Lay it down. Let Him forgive you the way He forgave the Pearl Harbor pilot. The same Jesus is reaching out the same hand.

VI. La première crise interne résolueVI. The First Internal Crisis Solved

L'Église grandissait maintenant si vite qu'elle se heurta à son premier problème d'organisation. Les veuves de langue grecque (les Hellénistes) se sentaient négligées dans la distribution quotidienne de nourriture, par rapport aux veuves de langue araméenne (les Hébreux). Les Douze convoquèrent l'assemblée des disciples. Leur réponse est une leçon de sagesse que tout pasteur devrait garder sur son bureau : « Il n'est pas convenable que nous laissions la parole de Dieu pour servir aux tables » (Actes 6:2). Ce n'est pas que servir aux tables soit indigne d'eux — Jésus avait lavé des pieds — mais leur appel particulier d'apôtres exigeait qu'ils s'appliquent « à la prière et au ministère de la parole » (Actes 6:4). Ils demandèrent donc à l'Église de choisir sept hommes « de qui l'on rende un bon témoignage », pleins du Saint-Esprit et de sagesse, pour s'occuper de la distribution de nourriture. Les sept furent choisis, les apôtres leur imposèrent les mains, et l'Église continua d'avancer.The church was now growing so fast that it ran into its first organizational problem. The Greek-speaking widows (the Hellenists) felt they were being neglected in the daily food distribution compared with the Aramaic-speaking widows (the Hebrews). The Twelve called a congregational meeting. Their answer was a piece of leadership wisdom every pastor should keep on his desk: "It is not desirable that we should leave the word of God and serve tables" (Acts 6:2, NKJV). Not because waiting on tables is beneath them — Jesus had washed feet — but because the apostles' particular calling required them to give themselves to "prayer and to the ministry of the word" (Acts 6:4, NKJV). So they instructed the church to choose seven men of good reputation, full of the Holy Spirit and wisdom, to handle the food distribution. The seven were chosen, the apostles laid hands on them, and the church kept going.

Pour ce que cela vaut, c'est la première apparition dans l'Écriture de ce que nous appelons aujourd'hui la fonction de diacre. Remarquez qu'elle n'est pas née dans une séance de planification stratégique, mais en réponse à une vraie plainte de l'assemblée, qui demandait une solution réelle et rapide. Remarquez aussi les qualités demandées : pleins du Saint-Esprit et de sagesse. Remarquez encore que deux des sept, Étienne et Philippe, allaient devenir en moins d'un an le premier martyr et le premier évangéliste interculturel de l'histoire de l'Église. L'homme que vous laissez servir la soupe est peut-être à trois mois de prêcher devant le sanhédrin ou d'évangéliser un haut fonctionnaire éthiopien.This is, for what it is worth, the first appearance in Scripture of what we now call the office of deacon. Notice it was created not in a strategic planning session but in response to a real congregational complaint that needed a real and prompt solution. Notice also the qualifications: full of the Holy Spirit and wisdom. Notice further that two of the seven — Stephen and Philip — would within a year be the first martyr and the first cross-cultural evangelist in the history of the church. The man you let serve the soup may be three months from preaching to the Sanhedrin or evangelizing an Ethiopian official.

Luc conclut cette section par l'un de ses grands résumés : « La parole de Dieu se répandait de plus en plus, le nombre des disciples augmentait beaucoup à Jérusalem, et une grande foule de sacrificateurs obéissaient à la foi » (Actes 6:7). Remarquez ces derniers mots. Des sacrificateurs. Le pouvoir du temple, celui-là même qui avait livré Jésus à Pilate, voyait maintenant certains de ses membres entrer dans l'Église. L'Évangile avait franchi la muraille. Jérusalem était ébranlée de l'intérieur. L'Esprit était venu, et personne — ni le sanhédrin, ni un couple hypocrite assis sur les bancs, ni un blocage pratique dans la distribution des repas — ne pouvait arrêter ce que Dieu avait commencé.Luke wraps up this section with one of his great summary statements: "Then the word of God spread, and the number of the disciples multiplied greatly in Jerusalem, and a great many of the priests were obedient to the faith" (Acts 6:7, NKJV). Note that last phrase. Priests. The very same temple establishment that had handed Jesus over to Pilate was now sending some of its members into the church. The gospel had jumped the wall. Jerusalem was being shaken from the inside. The Spirit had come, and nobody — neither the Sanhedrin nor a hypocritical couple in the pews nor a logistical bottleneck in the soup kitchen — could shut down what God had started.

VII. Trois ordres de marcheVII. Three Marching Orders

De ces quatre chapitres, emportez chez vous ce soir trois leçons. Premièrement, le nom agit toujours. La guérison du boiteux à la Belle Porte reste le modèle. Il ne nous est pas promis d'argent ni d'or à donner aux personnes brisées de nos villes. Ce qui nous est donné, c'est le nom de Jésus, et ce nom suffit largement.From these four chapters take three lessons home with you tonight. First, the name still works. The healing of the lame man at the Beautiful Gate is still the pattern. We are not promised silver or gold to give the broken people of our cities. We are given the name of Jesus, and that name is more than enough.

Deuxièmement, l'obéissance à Dieu passe avant la permission des hommes. « Il faut obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes. » Si votre gouvernement vous dit de prêcher un autre évangile, refusez. Si votre dénomination vous dit d'adoucir la croix, refusez. Si votre culture vous dit de réécrire l'éthique sexuelle de l'Écriture, refusez. L'œuvre du Christ n'a pas besoin de l'autorisation du sanhédrin.Second, obedience to God beats permission from men. "We ought to obey God rather than men." If your government says preach a different gospel, refuse. If your denomination says soften the cross, refuse. If your culture says rewrite the sexual ethic of Scripture, refuse. The Sanhedrin's permission slip is not required for the work of Christ.

Troisièmement, surveillez l'intérieur, pas seulement l'extérieur. L'Église a survécu au sanhédrin. Elle a failli ne pas survivre à Ananias et Saphira. Les menaces les plus mortelles pour une communauté remplie de l'Esprit ne viennent presque jamais du dehors. Ce sont les mensonges que nous racontons pour paraître plus spirituels que nous ne le sommes. Vivez une vie transparente devant Dieu et devant vos frères et sœurs. Apportez toute l'offrande, ou rien du tout. De toute façon, il voit clair en vous.Third, watch the inside, not just the outside. The church survived the Sanhedrin. It almost did not survive Ananias and Sapphira. The deadliest threats to a Spirit-filled fellowship are almost never external. They are the lies we tell to look more spiritual than we are. Live a transparent life before God and your brothers and sisters. Bring the whole offering or none at all. He sees through you anyway.

Le Seigneur qui a ébranlé les portes de la prison est le même qui fait encore trembler les réunions de prière. Croyez-le. Obéissez-lui. Et, comme les apôtres, sortez de chaque sanhédrin de votre vie joyeux d'avoir été jugés dignes de porter son nom.The Lord who shook the prison doors is the same Lord who shakes prayer meetings still. Believe Him. Obey Him. And, like the apostles, leave every Sanhedrin in your life rejoicing that you have been counted worthy to bear His name.

Examen final de l'Unité 2Unit 2 Final Exam

Parcours Certificat : les 20 questions à choix multiples. Parcours Associé en divinité : les questions à choix multiples et les 10 phrases à compléter. M.Div. et Th.M. : les questions à choix multiples, les phrases à compléter et les 10 questions à réponse courte. Il faut obtenir 90 % dans chaque partie pour réussir. Si vous échouez, vous devrez attendre un court moment avant de pouvoir repasser l'examen.Certificate track: the 20 multiple-choice questions. Associate: multiple choice and the 10 fill-in-the-blank questions. M.Div. and Th.M.: multiple choice, fill-ins and the 10 short-answer questions. 90% of each part is required to pass. If you do not pass, the exam waits a short time before you can try again.

Choix multiples — 20 questionsMultiple Choice — 20 Questions

Réponse courte — 10 questions Short Answer — 10 Questions

📖 Lectures du cours — obligatoires et avec mention
Certificat et diplôme associé : la mention est facultative. Lisez trois des cinq textes pour la mention ; aucun examen distinct des lectures obligatoires n’est exigé.

M.Div. et Th.M. : les cinq lectures assignées font partie du cours. Leur examen distinct est obligatoire après son activation ; consultez sa page pour la règle en vigueur. La mention reste facultative et ne remplace pas l’examen.

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