📖 Cours intensif sur les Actes — Unité 7 : De l'appel macédonien à l'Aréopage (Actes 16:6–18:22)📖 Acts Intensive — Unit 7: Macedonian Call to Mars Hill (Acts 16:6–18:22)

Professeur : Dr Wayne Cook | Directeur : Dr Ted RogersProfessor: Dr. Wayne Cook | Director: Dr. Ted Rogers

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Le parcours Certificat comprend les questions à choix multiple. Le diplôme associé ajoute les questions à compléter ; les parcours M.Div. et Th.M. ajoutent aussi les questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir.The Certificate track answers the multiple choice. The Associate adds the fill-in-the-blank questions; M.Div. and Th.M. add those and the short-answer questions. 90% of each part is required to pass.

I. Des portes fermées et une vision qui ouvre le cheminI. Closed Doors and an Open Vision

Le deuxième voyage missionnaire commence par une série de portes fermées. Paul et Silas, rejoints par Timothée, traversèrent vers l'ouest les hautes terres de l'Asie Mineure. Ils voulaient prêcher dans la province d'Asie, la région côtière de l'ouest, avec des villes comme Éphèse, Pergame et Smyrne. Luc dit simplement : « Ayant été empêchés par le Saint-Esprit d'annoncer la parole dans l'Asie… » (Actes 16:6). Ils se tournèrent alors vers le nord, vers la Bithynie. « Mais l'Esprit de Jésus ne le leur permit pas » (Actes 16:7). Deux portes s'étaient refermées brutalement, et ils se retrouvèrent au port de Troas, sans plan et, semble-t-il, sans direction.The second missionary journey begins with a series of closed doors. Paul and Silas, joined by Timothy, traveled west across the high country of Asia Minor. They were trying to preach in the province of Asia — the western coastal region with cities like Ephesus, Pergamum, and Smyrna. Luke says simply, "They were forbidden by the Holy Spirit to preach the word in Asia" (Acts 16:6, NKJV). They turned north to Bithynia. "The Spirit did not permit them" (Acts 16:7, NKJV). Two doors slammed shut, and they ended up at the port of Troas with no plan and apparently no guidance.

Je veux m'arrêter sur ces deux portes fermées. Quelques-uns des hommes les plus pieux de l'histoire de l'Église se sont trouvés exactement à ce carrefour. Ils étaient sûrs de leur appel. Ils étaient sûrs de l'Évangile. Ils avaient payé le prix pour arriver jusque-là. Et l'Esprit a dit non. Certains d'entre vous qui lisez ces lignes êtes assis ce soir à votre propre Troas, et vous vous demandez pourquoi chaque porte sur laquelle vous avez poussé est restée fermée. Lisez la suite. Dans les Actes, les portes fermées préparent généralement des portes plus grandes. Le Seigneur détournait Paul d'un continent pour le diriger vers un autre continent. Les deux « non » étaient la manière du Seigneur de mettre un « oui » sur la table.I want to stop on those two closed doors. Some of the godliest men in church history have stood at exactly that crossroads. They were sure of the call. They were sure of the gospel. They had paid the price to come this far. And the Spirit said no. Some of you reading this are sitting at your own Troas tonight, wondering why every door you have leaned into has held shut. Read on. Closed doors in Acts are usually setups for bigger ones. The Lord was steering Paul away from a continent and toward a continent. The two no's were the Lord's way of getting one yes onto the table.

Cette nuit-là, Paul eut une vision : un Macédonien se tenait devant lui et le suppliait : « Passe en Macédoine, secours-nous! » (Actes 16:9). Remarquez le mot aussitôt dans le verset suivant : « Après cette vision de Paul, nous cherchâmes aussitôt à nous rendre en Macédoine » (Actes 16:10). Remarquez aussi le pronom nous. Jusque-là, Luc écrivait ils. À partir de Troas, Luc fait partie de l'équipe. Le médecin d'Antioche — l'homme qui a écrit l'Évangile selon Luc et le livre des Actes — rejoint le groupe missionnaire à Troas, et le Seigneur se retrouve avec son propre historien sur le bateau. L'Évangile allait passer d'Asie en Europe pour la première fois, et l'homme qui en écrirait le récit partait avec eux pour prendre des notes.That night a man of Macedonia stood before Paul in a vision and pleaded, "Come over to Macedonia and help us" (Acts 16:9, NKJV). Notice the word immediately in the next verse. "Now after he had seen the vision, immediately we sought to go to Macedonia" (Acts 16:10, NKJV). Notice also the pronoun we. Up until this point Luke has written they. From Troas onward Luke is on the team. The physician from Antioch — the man writing the Gospel of Luke and the book of Acts — joins the missionary party at Troas, and the Lord ends up with His own historian on the boat. The gospel was about to step from Asia onto European soil for the first time, and the man who would write the record was going along to take notes.

II. Lydie, une servante et un tremblement de terreII. Lydia, a Slave Girl, and an Earthquake

Paul et ses compagnons débarquèrent à Néapolis et marchèrent vers l'intérieur jusqu'à Philippes, une colonie romaine de Macédoine. Philippes n'avait pas de synagogue : il n'y avait même pas dix hommes juifs dans la ville. Le jour du sabbat, les missionnaires descendirent donc au bord de la rivière, hors de la porte de la ville, où se trouvait apparemment un lieu de prière pour un petit groupe de femmes qui craignaient Dieu. C'est là que Paul rencontra la première personne convertie en Europe dans l'histoire de l'Église. « L'une d'elles, nommée Lydie, marchande de pourpre, de la ville de Thyatire, était une femme craignant Dieu, et elle écoutait. Le Seigneur lui ouvrit le coeur, pour qu'elle fût attentive à ce que disait Paul » (Actes 16:14). Lisez bien le sujet de la phrase. Le Seigneur lui ouvrit le coeur. Lydie n'a pas forcé son cœur à s'ouvrir par ses propres efforts. Elle a entendu Paul prêcher, et le Seigneur a fait l'opération à l'intérieur de sa poitrine. Le verset souligne clairement l'initiative de la grâce de Dieu dans la réponse de Lydie. Les chrétiens réformés et arminiens expliquent différemment le rapport entre cette initiative divine et la réponse humaine, mais les uns et les autres doivent laisser subsister l'accent que met Luc : le Seigneur lui ouvrit le cœur pour qu'elle fût attentive à l'Évangile. Elle fut baptisée avec sa famille, et elle insista pour recevoir chez elle Paul, Silas, Timothée et Luc. L'Église d'Europe est née dans la maison de Lydie.Paul and his party landed at Neapolis and walked inland to Philippi, a Roman colony in Macedonia. Philippi had no synagogue — there were not even ten Jewish men in town. So on the Sabbath the missionaries went down to the riverside outside the city gate, where there was apparently a place of prayer for a small group of God-fearing women. There Paul met the first European convert in church history. "Now a certain woman named Lydia heard us. She was a seller of purple from the city of Thyatira, who worshiped God. The Lord opened her heart to heed the things spoken by Paul" (Acts 16:14, NKJV). Read that pronoun. The Lord opened her heart. Lydia did not pry her own heart open with effort. She heard Paul preach, and the Lord did the surgical work inside her chest. The verse plainly emphasizes God’s gracious initiative in Lydia’s response. Reformed and Arminian Christians explain the relationship between that divine initiative and the human response differently, but both should allow Luke’s emphasis to stand: the Lord opened her heart to heed the gospel. She was baptized with her household, and she insisted on hosting Paul, Silas, Timothy, and Luke in her home. The European church was born in Lydia's house.

La première opposition vint d'un côté inattendu. Comme Paul et ses compagnons allaient prier, une servante qui avait un esprit de divination — un esprit de Python, dit Luc, le même esprit qui était censé habiter le célèbre oracle de Delphes — les suivit pendant plusieurs jours en criant : « Ces hommes sont les serviteurs du Dieu Très-Haut, et ils vous annoncent la voie du salut » (Actes 16:17). Elle disait la vérité. C'était justement là le problème. Le même esprit démoniaque qui avait parlé pendant des siècles par la Pythie de Delphes donnait maintenant sa caution aux missionnaires chrétiens. Paul, à bout de patience, se retourna et s'adressa directement à l'esprit : « Je t'ordonne, au nom de Jésus-Christ, de sortir d'elle » (Actes 16:18). Et il sortit. La source de revenus de ses maîtres avait soudain disparu. Paul et Silas furent traînés devant les magistrats, battus de verges et jetés dans la prison intérieure, les pieds pris dans les ceps.The first opposition came from an unexpected source. As Paul and his party went out to pray, a slave girl with a spirit of divination — a python spirit, Luke calls it, the same spirit that was thought to inhabit the famous oracle of Delphi — followed them around for many days, shouting, "These men are the servants of the Most High God, who proclaim to us the way of salvation" (Acts 16:17, NKJV). She was telling the truth. That was the problem. The same demonic spirit that had spoken through Pythia at Delphi for centuries was now putting its endorsement on the Christian missionaries, and Paul, finally exasperated, turned and addressed the spirit directly. "I command you in the name of Jesus Christ to come out of her" (Acts 16:18, NKJV). And it came out. Her masters' meal ticket was suddenly gone. Paul and Silas were dragged before the magistrates, beaten with rods, and thrown into the inner prison with their feet in stocks.

Lisez attentivement la phrase suivante : « Vers le milieu de la nuit, Paul et Silas priaient et chantaient les louanges de Dieu, et les prisonniers les entendaient » (Actes 16:25). Leur dos n'était qu'une plaie sanglante. Leurs pieds étaient bloqués dans des ceps de bois. Ils avaient été battus de verges par les Romains, sans jugement, en violation de leurs droits de citoyens. Selon tout raisonnement humain, ils avaient toutes les raisons de maudire les magistrats, de maudire les maîtres de la servante, et de se maudire eux-mêmes d'avoir jamais quitté Antioche. Au lieu de cela, au milieu de la nuit, dans la prison intérieure, Paul et Silas se mirent à chanter.Read the next sentence carefully. "But at midnight Paul and Silas were praying and singing hymns to God, and the prisoners were listening to them" (Acts 16:25, NKJV). Their backs were a bloody mess. Their feet were locked in wooden stocks. They had been beaten with Roman rods, in violation of their citizenship, without a trial. By every human reckoning they had every right to be cursing the magistrates, cursing the slave girl's owners, cursing themselves for ever leaving Antioch. Instead, at midnight, in the inner prison, Paul and Silas began to sing.

III. Trois cordes sur un violonIII. Three Strings on a Violin

Je veux vous raconter une histoire qui ne m'a plus quitté depuis que je l'ai entendue. Le soir du 18 novembre 1995, Itzhak Perlman, le grand violoniste, entra en scène pour donner un concert à l'Avery Fisher Hall, à New York. Perlman avait été frappé par la poliomyélite dans son enfance. Il porte des appareils orthopédiques aux deux jambes et marche avec deux béquilles. Le voir traverser la scène est déjà tout un spectacle : c'est lent, douloureux, digne. Il arrive à sa chaise, s'assied avec précaution, pose ses béquilles par terre, défait les attaches de ses jambes, ramène un pied en arrière, avance l'autre, et c'est seulement alors qu'il prend son violon. Ce soir-là, le public resta assis dans un silence respectueux pendant qu'il avançait et se préparait.I want to tell you a story that has stayed with me ever since I heard it. On the night of November 18, 1995, Itzhak Perlman, the great violinist, came on stage to give a concert at Avery Fisher Hall in New York City. Perlman had been struck with polio as a child. He has braces on both legs and walks with two crutches. To watch him cross the stage is itself a sight — slow, painful, dignified. He reaches his chair, sits down carefully, lays his crutches on the floor, undoes the clasps on his legs, tucks one foot back, extends the other forward, and only then picks up the violin. The audience that night sat reverently while he made his way and got himself ready.

Puis il commença à jouer. Il venait de terminer les premières mesures quand l'une des cordes de son violon se cassa. Le bruit de la corde qui saute retentit dans la salle comme un coup de feu. Personne ne pouvait se tromper sur ce que c'était. Le public s'attendait à ce qui semblait évident : Perlman allait remettre les attaches à ses jambes, reprendre ses béquilles et quitter la scène en boitant pour aller chercher un autre violon. Il ne le fit pas. Il resta assis un moment, les yeux fermés. Puis il fit signe au chef d'orchestre de reprendre. L'orchestre recommença, et Itzhak Perlman recomposa le morceau dans sa tête et joua tout le concerto sur trois cordes.Then he began to play. He had finished the first few bars when one of the strings on his violin broke. The sound of it snapping went off in the hall like gunfire. There was no mistaking what it was. The audience expected the obvious — Perlman would put the clasps back on his legs, pick up the crutches, and limp his way off stage to find another violin. He didn't. He sat there a moment with his eyes closed. Then he signaled the conductor to begin again. The orchestra started, and Itzhak Perlman recomposed the piece in his head and played the entire concerto on three strings.

Tous ceux qui connaissent le violon savent que c'est impossible. Perlman savait que c'était impossible. Le public savait que c'était impossible. Mais ce soir-là, Perlman refusa de le savoir. On le voyait moduler, changer, réaccorder les cordes en jouant, et tirer de ces trois cordes des sons qu'on n'y avait jamais entendus. Quand il eut fini, il y eut un long silence dans la salle, puis toute la salle éclata en applaudissements. Perlman leva son archet pour obtenir le silence et dit doucement : « Vous savez, parfois la tâche de l'artiste est de découvrir combien de musique il peut encore faire avec ce qui lui reste. »Anyone who knows the violin knows that is impossible. Perlman knew it was impossible. The audience knew it was impossible. But that night Perlman refused to know it. You could watch him modulating, changing, retuning the strings as he played, finding sounds in those three strings that had never been there before. When he finished there was a long silence in the hall, and then the place came apart with applause. Perlman raised his bow to quiet the room and said quietly, "You know, sometimes it is the artist's task to find out how much music you can still make with what you have left."

Voilà le sermon d'Actes 16:25. Paul et Silas n'avaient plus que trois cordes. Leur dos en était une. Leurs espoirs d'une mission réussie en Europe semblaient en être une autre. Leur liberté était la troisième. Trois cordes, c'était tout ce qu'il leur restait. Et ils firent de la musique avec ce qui leur restait. La terre trembla en réponse. Les portes de la prison s'ouvrirent. Les liens de tous les prisonniers furent rompus. Le geôlier, craignant pour sa vie, tira son épée pour se tuer. Paul cria : « Ne te fais point de mal, nous sommes tous ici » (Actes 16:28). Le geôlier entra précipitamment, se jeta tout tremblant à leurs pieds, les fit sortir et posa la question que tout prédicateur attend toute sa vie qu'on lui pose : « Seigneurs, que faut-il que je fasse pour être sauvé? » (Actes 16:30). Paul donna la réponse la plus simple du Nouveau Testament : « Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille » (Actes 16:31). Le geôlier lava leurs plaies. Ils annoncèrent la parole à toute sa maison. Toute la maison fut baptisée à l'heure même. L'homme qui avait été sur le point de se jeter sur son épée servait un repas, en pleine nuit, aux hommes qu'il avait mis aux ceps.That is the sermon of Acts 16:25. Paul and Silas were down to three strings. Their backs were one. Their hopes for a successful European mission looked like another. Their freedom was the third. Three strings was all they had. And they made music with what they had left. The earth shook in answer. The prison doors were thrown open. The chains fell off every prisoner. The jailer, fearing for his life, drew his sword to kill himself. Paul shouted, "Do yourself no harm, for we are all here" (Acts 16:28, NKJV). The jailer rushed in, fell down trembling, brought them out, and asked the question every preacher waits a lifetime to be asked: "Sirs, what must I do to be saved?" (Acts 16:30, NKJV). Paul gave the simplest answer in the New Testament. "Believe on the Lord Jesus Christ, and you will be saved, you and your household" (Acts 16:31, NKJV). The jailer washed their wounds. They preached the word to his whole house. The whole house was baptized that same hour. The man who had been about to fall on his sword was setting out a midnight meal for the men he had locked in stocks.

Ami, chaque personne qui lit cette leçon perdra une corde quelque part en chemin. Milton devint aveugle et écrivit son plus grand poème alors qu'il ne voyait plus. Beethoven perdit l'ouïe et composa la Neuvième Symphonie alors qu'il ne pouvait plus entendre l'orchestre la jouer. Pasteur fut paralysé à quarante-six ans et découvrit le remède contre la rage après une attaque cérébrale. Helen Keller était sourde, aveugle et incapable de parler — et elle donna pourtant des conférences sur cinq continents. La croix ressemblait à une défaite aux yeux des disciples. Elle ressemblait à une défaite aux yeux du monde. Jésus a dû la ressentir comme une défaite. Dieu en a fait sa plus grande victoire. Quand votre corde se casse, ne dites pas que c'est la fin de la musique. L'Auteur de la partition est toujours dans la fosse d'orchestre, et il écrit des morceaux pour trois cordes depuis le Calvaire.Friend, every person reading this lecture is going to lose a string somewhere along the way. Milton went blind and wrote his greatest poem after he could not see. Beethoven lost his hearing and composed the Ninth Symphony after he could not hear the orchestra play it. Pasteur was a paralytic at forty-six and found the cure for rabies after a stroke. Helen Keller was deaf, blind, and unable to speak — and went on to lecture on five continents. The cross looked like defeat to the disciples. It looked like defeat to the world. It must have felt like defeat to Jesus. God made it His greatest victory. When your string snaps, do not call it the end of the music. The Author of the score is still in the orchestra pit, and He has been writing pieces for three strings since Calvary.

IV. Thessalonique et BéréeIV. Thessalonica and Berea

Le matin qui suivit le tremblement de terre, les magistrats firent dire de relâcher les prisonniers. Paul, qui ne s'était pas encore servi de sa citoyenneté romaine, la fit soudain valoir : « Après nous avoir battus de verges publiquement et sans jugement, nous qui sommes Romains, ils nous ont jetés en prison, et maintenant ils nous font sortir secrètement! Il n'en sera pas ainsi. Qu'ils viennent eux-mêmes nous mettre en liberté » (Actes 16:37). Quand les magistrats entendirent le mot Romains, ils vinrent en personne présenter leurs excuses. Paul et Silas quittèrent la ville avec leur dignité intacte, et l'Église de Philippes était implantée dans la maison de Lydie. Luc, soit dit en passant, resta à Philippes pendant plusieurs années : le nous suivant n'apparaîtra pas dans les Actes avant le chapitre 20.The morning after the earthquake the magistrates sent word to release the prisoners. Paul, who had not used his Roman citizenship until now, suddenly produced it. "They have beaten us openly, uncondemned Romans, and have thrown us into prison. And now do they put us out secretly? No indeed! Let them come themselves and get us out" (Acts 16:37, NKJV). The magistrates, when they heard the word Roman, came to apologize personally. Paul and Silas left town with their dignity intact and the Philippian church planted in Lydia's house. Luke, by the way, stayed behind in Philippi for several years — the next we in Acts will not show up until Acts 20.

Paul, Silas et Timothée prirent vers l'ouest la voie Égnatienne jusqu'à Thessalonique. Pendant trois sabbats, dans la synagogue, Paul discuta à partir des Écritures, expliquant et démontrant que le Christ devait souffrir et ressusciter des morts. Beaucoup crurent, dont une grande multitude de Grecs craignant Dieu et un bon nombre de femmes de premier rang. Les Juifs incrédules soulevèrent la foule, traînèrent Jason (qui logeait Paul) devant les magistrats de la ville, et prononcèrent la phrase qui est peut-être le plus beau compliment jamais adressé à l'Église primitive : « Ces gens, qui ont bouleversé le monde, sont aussi venus ici » (Actes 17:6). Le texte grec dit littéralement qu'ils ont « mis le monde sens dessus dessous ». Frères, puisse-t-on porter la même plainte contre nous.Paul, Silas, and Timothy traveled west on the Egnatian Way to Thessalonica. Three Sabbaths in the synagogue, reasoning from the Scriptures, opening and explaining how Christ had to suffer and rise from the dead, and many believed — including a great many devout Greeks and not a few of the leading women. The unbelieving Jews stirred up a mob, dragged Jason (Paul's host) before the city rulers, and used the line that may be the highest compliment ever paid to the early church. "These who have turned the world upside down have come here too" (Acts 17:6, NKJV). Brothers, may the same complaint be filed against us.

Chassés de Thessalonique pendant la nuit, les missionnaires se rendirent à Bérée. Les Juifs de Bérée avaient un tout autre état d'esprit. « Ces Juifs avaient des sentiments plus nobles que ceux de Thessalonique; ils reçurent la parole avec beaucoup d'empressement, et ils examinaient chaque jour les Écritures, pour voir si ce qu'on leur disait était exact » (Actes 17:11). Je voudrais inscrire Actes 17:11 au-dessus de la porte de chaque salle d'école du dimanche, dans chaque assemblée, au Mexique comme au Congo. Les Béréens écoutèrent Paul, rentrèrent chez eux et ouvrirent les Écritures pour vérifier ce que l'apôtre avait dit. Ils n'étaient ni naïfs ni cyniques. Ils étaient des étudiants. La marque d'une Église béréenne n'est pas qu'elle reçoit la parole de chaque prédicateur comme parole d'Évangile ; c'est qu'elle examine la parole de chaque prédicateur à la lumière de l'Évangile. Beaucoup crurent à Bérée, jusqu'à ce que les mêmes agitateurs de Thessalonique arrivent pour y semer le trouble eux aussi. Les frères firent monter Paul sur un bateau pour Athènes.Run out of Thessalonica by night, the missionaries traveled to Berea. The Bereans were of a different temperament. "These were more fair-minded than those in Thessalonica, in that they received the word with all readiness, and searched the Scriptures daily to find out whether these things were so" (Acts 17:11, NKJV). I want to print Acts 17:11 over every Sunday school door in every congregation in Mexico. The Bereans heard Paul, took it home, and went to the Scriptures with open Bibles to test what the apostle had said. They were not gullible and they were not cynical. They were students. The mark of a Berean church is not that it accepts every preacher's word as gospel; it is that it tests every preacher's word against the gospel. Many believed at Berea — until the same Thessalonian rabble showed up to stir up trouble there too. The brothers got Paul on a boat for Athens.

V. L'homme de la vision dans une ville d'idolesV. The Man of Vision in a City of Idols

Athènes. La capitale intellectuelle du monde antique. Cinq cents ans après que Socrate et Platon avaient débattu dans ces rues, les discussions philosophiques continuaient chaque après-midi sur la place publique. Pendant que Paul attendait que Silas et Timothée le rejoignent, il parcourut la ville, et Luc nous donne une phrase qui devrait hanter tout chrétien qui voyage : « Il sentait au dedans de lui son esprit s'irriter, à la vue de cette ville pleine d'idoles » (Actes 17:16). Le verbe grec est celui d'où vient notre mot « paroxysme » : c'est la même racine que pour le vif désaccord avec Barnabas, mais cette fois la cible était l'idolâtrie. On avait appelé Athènes la ville la plus religieuse du monde. Le satiriste romain Pétrone plaisantait en disant que son propre coin d'Italie était si plein de dieux qu'il était plus facile d'y rencontrer un dieu qu'un homme ; Athènes aurait pu s'en vanter tout autant. Il y avait des statues d'Apollon, le dieu de la lumière. Des statues de Bacchus, le dieu du vin. Des statues d'Aphrodite, la déesse de l'amour. Des statues de Mars, le dieu de la guerre. Et, par précaution, dans les rues au pied de l'Acropole, un autel portant l'inscription À un dieu inconnu : les Athéniens ne voulaient oublier aucune divinité sur la liste, de peur de l'offenser.Athens. The intellectual capital of the ancient world. Five hundred years after Socrates and Plato had argued in those streets, the philosophical seminars were still going on every afternoon in the marketplace. And while Paul waited for Silas and Timothy to catch up with him, he walked through the city, and Luke gives us a sentence that should haunt every Christian who travels. "His spirit was provoked within him when he saw that the city was given over to idols" (Acts 17:16, NKJV). The Greek says he was paroxysmed — same root as the disagreement with Barnabas, except this time the target was idolatry. Athens had been called the most religious city in the world. The Roman satirist Petronius joked that his own corner of Italy was so full of gods that it was easier to meet one than a man; Athens could have made the same boast. There were statues for Apollo, the god of light. Statues for Bacchus, the god of wine. Statues for Aphrodite, the goddess of love. Statues for Mars, the god of war. And, just to be safe, in the streets below the Acropolis, an altar inscribed To the Unknown God — they had not wanted to leave any deity off the list and offend it.

Paul prêcha à la synagogue, puis chaque jour sur la place publique à tous ceux qui voulaient l'écouter. Les philosophes épicuriens et stoïciens l'entendirent et se moquèrent de lui : « Que veut dire ce discoureur? » (Actes 17:18). Le mot grec traduit par discoureur signifie littéralement ramasseur de graines : un terme familier pour désigner un mendiant qui fouille la place du marché pour ramasser les restes de nourriture tombés à terre. Ils traitaient Paul de vagabond de la pensée, un homme qui avait ramassé quelques idées éparses et essayait d'en faire une religion. La même accusation est lancée contre les prédicateurs fidèles à chaque siècle. Prenez-la comme un compliment.Paul preached in the synagogue, then in the marketplace daily with whoever would listen. The Stoic and Epicurean philosophers heard him and sneered. "What does this babbler want to say?" (Acts 17:18, NKJV). The Greek word translated babbler literally means seed-picker — a slang term for a beggar who scratches around the marketplace picking up dropped scraps of food. They were calling Paul intellectually homeless, a man who had picked up a few stray ideas and was trying to assemble them into a religion. The same accusation gets thrown at faithful preachers in every century. Take it as a compliment.

Ils le firent monter à l'Aréopage — la colline de Mars, un éperon rocheux où le conseil de la ville se réunissait en plein air. Paul se tint au milieu et prononça l'un des sermons les plus soigneusement construits de l'histoire humaine : « Hommes Athéniens, je vous trouve à tous égards extrêmement religieux. Car, en parcourant votre ville et en considérant les objets de votre dévotion, j'ai même découvert un autel avec cette inscription: À un dieu inconnu! Ce que vous révérez sans le connaître, c'est ce que je vous annonce » (Actes 17:22–23). Paul partit de là où ils étaient. Il utilisa l'inscription de leur propre autel, leurs propres poètes, leurs propres catégories. Il leur annonça le Dieu inconnu qu'ils cherchaient à deviner. Il leur dit que ce Dieu avait fait le monde et tout ce qui s'y trouve. Il leur dit que ce Dieu n'habite pas dans des temples faits de main d'homme. Il leur dit que ce Dieu avait fixé les temps et les frontières de chaque nation, afin qu'ils le cherchent et le trouvent. Il leur dit que ce Dieu avait fixé un jour où il jugera le monde par un homme qu'il a ressuscité des morts.They brought him up to the Areopagus — Mars Hill, the rocky outcropping where the city council met under the open sky. Paul stood in the middle of it and gave one of the most carefully crafted sermons in human history. "Men of Athens, I perceive that in all things you are very religious; for as I was passing through and considering the objects of your worship, I even found an altar with this inscription: TO THE UNKNOWN GOD. Therefore, the One whom you worship without knowing, Him I proclaim to you" (Acts 17:22–23, NKJV). Paul started where they were. He used their own altar inscription, their own poets, their own categories. He preached the unknown God they had been guessing at. He told them this God had made the world and everything in it. He told them this God did not dwell in temples made with hands. He told them this God had set the times and boundaries of every nation so that they might seek Him and find Him. He told them this God had appointed a day on which He will judge the world by a Man whom He raised from the dead.

À la mention de la résurrection, l'auditoire se divisa en trois. Les uns se moquèrent. D'autres dirent : « Nous t'entendrons là-dessus une autre fois » (Actes 17:32) — la réponse la plus dangereuse de toutes, parce que c'est un non poli. Et quelques-uns crurent, parmi lesquels un membre du conseil, Denys l'aréopagite, une femme nommée Damaris, et d'autres avec eux. Athènes ne connut pas de grand réveil. Paul n'y prêcha pas une seconde fois. Mais les quelques personnes qui crurent furent la semence de l'Église grecque. Le Seigneur n'a pas mesuré ce ministère à la taille de la foule. Il l'a mesuré à la fidélité du prédicateur.At the resurrection the audience split three ways. Some mocked. Some said, "We will hear you again on this matter" (Acts 17:32, NKJV) — the most dangerous response of all, because it is a polite no. And some believed — including a member of the council named Dionysius the Areopagite, a woman named Damaris, and others. Athens did not see a great revival. Paul did not preach there a second time. But the few who believed were the seed of the Greek church. The Lord did not measure that ministry by the size of the crowd. He measured it by the faithfulness of the preacher.

VI. Dix-huit mois à CorintheVI. Eighteen Months at Corinth

Paul quitta Athènes et parcourut quatre-vingts kilomètres vers l'ouest jusqu'à Corinthe : une ville portuaire, une ville de marins, héritière d'une vieille réputation : la Corinthe grecque, détruite par Rome deux siècles plus tôt, avait été célèbre, selon Strabon, pour un temple d'Aphrodite et ses mille prostituées sacrées. En grec, le verbe corinthianiser voulait dire vivre comme un égout moral. Si Athènes était la capitale intellectuelle du monde, Corinthe en était le quartier de la débauche. Paul arriva à Corinthe, comme il le reconnaîtra plus tard lui-même, dans un état de crainte et de grand tremblement. Il y resta dix-huit mois.Paul left Athens and traveled fifty miles west to Corinth — a port city, a sailor's town, heir to an old reputation: Greek Corinth, destroyed by Rome two centuries earlier, had been famous, Strabo says, for a temple of Aphrodite with a thousand cult prostitutes. To Corinthianize a verb in Greek meant to live like a moral sewer. If Athens was the intellectual capital of the world, Corinth was its red-light district. Paul arrived in Corinth, by his own later admission, in fear and much trembling. He stayed eighteen months.

À Corinthe, Paul rencontra deux des amis les plus importants qu'il se soit jamais faits pour sa mission. Aquilas et Priscille, des réfugiés juifs que l'empereur Claude avait chassés de Rome par son édit contre les Juifs, tenaient un atelier de fabrication de tentes. Paul, qui était lui aussi faiseur de tentes de son métier, se joignit à eux, et tous trois travaillèrent côte à côte à coudre le cuir et la toile de poil de chèvre, tandis que l'apôtre prêchait chaque sabbat. Remarquez ce modèle de travail. Le plus grand théologien de l'histoire de l'Église gagnait sa vie de ses mains pour ne pas être une charge financière pour les jeunes Églises. Paul rappellera ce principe des décennies plus tard, quand il dira aux anciens d'Éphèse : « Ces mains ont pourvu à mes besoins et à ceux des personnes qui étaient avec moi » (Actes 20:34).In Corinth Paul met two of the most strategically important friends he ever made. Aquila and Priscilla — Jewish refugees who had been expelled from Rome by the emperor Claudius's edict against the Jews — had a tentmaking business. Paul, also a tentmaker by trade, joined them, and the three of them worked side by side stitching leather and goat-hair canvas while the apostle preached every Sabbath. Notice the labor model. The greatest theologian in church history made his living with his hands so he would not be a financial burden on the new churches. Paul will refer to that pattern decades later when he tells the Ephesian elders, "These hands have provided for my necessities, and for those who were with me" (Acts 20:34, NKJV).

Après le conflit habituel, la synagogue de Corinthe le rejeta, et Paul transporta son ministère juste à côté — au sens propre — dans la maison d'un non-Juif craignant Dieu nommé Justus, dont la porte d'entrée était voisine de celle de la synagogue. Crispus, le chef de la synagogue, se convertit avec toute sa famille. Une nuit, le Seigneur apparut à Paul et lui adressa une parole qui a réconforté des milliers de pasteurs découragés : « Ne crains point; mais parle, et ne te tais point, car je suis avec toi, et personne ne mettra la main sur toi pour te faire du mal: parle, car j'ai un peuple nombreux dans cette ville » (Actes 18:9–10). J'ai un peuple nombreux dans cette ville. Le Seigneur connaissait les siens à Corinthe avant que Paul connaisse leurs noms. Ami, quand le Seigneur vous plante dans une ville, il vous plante au milieu de son peuple, même si vous ne l'avez pas encore rencontré. Prêchez. Restez. Il a un peuple nombreux dans votre ville, que vous ne connaissez pas encore.The Corinthian synagogue ejected him after the usual conflict, and Paul moved his ministry next door — literally — to the house of a God-fearing Gentile named Justus, whose front door was right beside the synagogue door. Crispus, the ruler of the synagogue, was converted along with his entire household. The Lord appeared to Paul one night and gave him a sentence that has comforted ten thousand discouraged pastors. "Do not be afraid, but speak, and do not keep silent; for I am with you, and no one will attack you to hurt you; for I have many people in this city" (Acts 18:9–10, NKJV). I have many people in this city. The Lord knew His people in Corinth before Paul knew their names. Friend, when the Lord plants you in a city, He plants you among His people, even if you have not yet met them. Preach. Stay. He has many in your city you do not yet know.

Au bout de dix-huit mois, le nouveau proconsul d'Achaïe, un homme nommé Gallion, rejeta l'accusation que les Juifs de Corinthe portaient contre Paul, en jugeant qu'il s'agissait d'une querelle théologique entre Juifs et non d'une affaire criminelle relevant du droit romain. Paul resta encore quelques jours, puis s'embarqua pour la Syrie avec Aquilas et Priscille. Il fit une brève escale à Éphèse et promit d'y revenir. Il navigua jusqu'à Césarée, monta à Jérusalem pour saluer l'Église, et redescendit à Antioche. Le deuxième voyage missionnaire était terminé. Trois Églises avaient été implantées en Macédoine (Philippes, Thessalonique, Bérée) et deux en Achaïe (Athènes, Corinthe). L'Évangile était passé d'Asie en Europe, et l'Europe n'a plus jamais été la même.Eighteen months in, the new proconsul of Achaia, a man named Gallio, threw out the case the Corinthian Jews brought against Paul, ruling that it was a Jewish theological dispute and not a Roman criminal matter. Paul stayed several more days, then sailed for Syria with Aquila and Priscilla. He stopped briefly at Ephesus and promised to return. He sailed for Caesarea, went up to Jerusalem to greet the church, and went back to Antioch. The second missionary journey was over. Three churches had been planted in Macedonia (Philippi, Thessalonica, Berea) and two in Achaia (Athens, Corinth). The gospel had crossed from Asia into Europe, and Europe was never the same again.

VII. Trois leçons à retenirVII. Three Lessons Home

Premièrement, les portes fermées ne sont pas le « non » de Dieu : elles sont généralement son détour. L'Esprit a fermé l'Asie et la Bithynie pour pouvoir ouvrir la Macédoine. Certains d'entre vous ont passé l'année écoulée à fixer une porte fermée en se sentant abandonnés. Vous êtes peut-être à votre propre Troas. Attendez l'homme de Macédoine. Le Seigneur n'a pas gaspillé les kilomètres de Paul, et il ne gaspille pas les vôtres.First, closed doors are not God's no — they are usually His detour. The Spirit slammed Asia and Bithynia shut so He could open Macedonia. Some of you have spent the past year staring at a closed door and feeling abandoned. You may be standing at your own Troas. Wait for the man of Macedonia. The Lord did not waste Paul's miles, and He is not wasting yours.

Deuxièmement, trois cordes suffisent. Paul et Silas dans la prison de Philippes, le dos déchiré, sont le modèle de tout chrétien dont la vie ne se déroule plus comme prévu. Quand les cordes de votre vie se cassent, n'abandonnez pas le concert. Chantez à minuit. Le Seigneur écrit des morceaux pour violons à trois cordes depuis le Calvaire, et il n'a pas fini avec le vôtre.Second, three strings is enough. Paul and Silas in the Philippian jail with their backs torn open are the model for every Christian whose life has stopped going to plan. When the strings of your life snap, do not give up the concert. Sing at midnight. The Lord has been writing pieces for three-string violins since Calvary, and He is not finished with yours.

Troisièmement, l'Évangile est pour la place du marché, pour la synagogue et pour la salle du conseil. Paul a prêché au bord d'une rivière à des femmes, en prison à un geôlier, dans les synagogues à des Juifs, sur la place publique à des philosophes, sur l'Aréopage au conseil de la ville, et dans un atelier de tentes à des travailleurs. Il n'existe aucune catégorie de personnes que l'Évangile ne puisse atteindre, et aucun milieu où l'Évangile n'ait sa place. Que le Seigneur nous donne le courage de Paul pour entrer aussi bien à la réunion de prière qu'à la faculté de philosophie, dans le quartier pauvre comme dans les salles du pouvoir, avec le même message sans compromis : Jésus et la résurrection.Third, the gospel is for the marketplace, the synagogue, and the senate house. Paul preached at a riverside to women, in jail to a jailer, in synagogues to Jews, in the marketplace to philosophers, on Mars Hill to the city council, and in a tentmaker's shop to working people. There is no class of people the gospel cannot reach, and no setting the gospel does not belong in. May the Lord give us the courage of Paul to walk into both the prayer meeting and the philosophy department, the slum and the senate, with the same uncompromised message — Jesus and the resurrection.

Examen final de l'Unité 7Unit 7 Final Exam

Parcours Certificat : les 20 questions à choix multiples. Parcours Associé en divinité : les questions à choix multiples et les 10 phrases à compléter. M.Div. et Th.M. : les questions à choix multiples, les phrases à compléter et les 10 questions à réponse courte. Il faut obtenir 90 % dans chaque partie pour réussir. Si vous échouez, vous devrez attendre un court moment avant de pouvoir repasser l'examen.Certificate track: the 20 multiple-choice questions. Associate: multiple choice and the 10 fill-in-the-blank questions. M.Div. and Th.M.: multiple choice, fill-ins and the 10 short-answer questions. 90% of each part is required to pass. If you do not pass, the exam waits a short time before you can try again.

Choix multiples — 20 questionsMultiple Choice — 20 Questions

Réponse courte — 10 questions Short Answer — 10 Questions

📖 Lectures du cours — obligatoires et avec mention
Certificat et diplôme associé : la mention est facultative. Lisez trois des cinq textes pour la mention ; aucun examen distinct des lectures obligatoires n’est exigé.

M.Div. et Th.M. : les cinq lectures assignées font partie du cours. Leur examen distinct est obligatoire après son activation ; consultez sa page pour la règle en vigueur. La mention reste facultative et ne remplace pas l’examen.

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