🐑 Les paraboles de la Bible — Unité 5 : La petite brebis🐑 Parables of the Bible — Unit 5: The Ewe Lamb

Professeur : Dr Wayne Cook | Directeur : Dr Ted RogersProfessor: Dr. Wayne Cook | Director: Dr. Ted Rogers

« Et Nathan dit à David: Tu es cet homme-là! » — 2 Samuel 12:7 (LSG)"Then Nathan said to David, 'You are the man!'" — 2 Samuel 12:7 (NKJV)

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Le parcours Certificat comprend les questions à choix multiple. Le diplôme associé ajoute les questions à compléter ; les parcours M.Div. et Th.M. ajoutent aussi les questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir.The Certificate track answers the multiple choice. The Associate adds the fill-in-the-blank questions; M.Div. and Th.M. add those and the short-answer questions. 90% of each part is required to pass.

The prophet Nathan points at King David, who sits on his throne with his head in his hand; above them, the story of the rich man and the poor man's ewe lamb
« Et Nathan dit à David: Tu es cet homme-là! » (2 Samuel 12:7)."Then Nathan said to David, 'You are the man!'" (2 Samuel 12:7).

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David fut l'un des plus grands hommes qui aient jamais vécu. Il tua Goliath, unit les tribus d'Israël, écrivit beaucoup de psaumes, et l'Écriture dit que l'Éternel s'était choisi en lui « un homme selon son coeur » (1 Samuel 13:14). Pourtant, en une seule période de sa vie, David transgressa trois des Dix Commandements. Il convoita la femme de son prochain, il commit adultère avec Bath-Schéba, et il fit mourir le mari de celle-ci, Urie, l'un de ses soldats les plus fidèles (2 Samuel 11). Ensuite il épousa la veuve, l'enfant naquit, et pendant environ un an David continua à vivre comme si de rien n'était.David was one of the greatest men who ever lived. He killed Goliath, united the tribes of Israel, wrote many of the psalms, and is called in Scripture "a man after God's own heart." Yet David broke three of the Ten Commandments in a single season. He coveted his neighbor's wife, he committed adultery with Bathsheba, and he arranged the death of her husband Uriah, one of his most loyal soldiers (2 Samuel 11). Then he married the widow, the baby was born, and for about a year David went on as if nothing had happened.

Mais quelque chose s'était bel et bien passé. « Ce que David avait fait déplut à l'Éternel » (2 Samuel 11:27). Alors Dieu envoya un prédicateur avec une histoire. Dans l'Unité 1, nous avons appelé l'histoire de Nathan une parabole juridique : le prophète soumet au roi une affaire à juger, et le roi prononce la sentence contre lui-même. C'est l'exemple le plus clair, dans la Bible, de ce qu'une parabole peut faire. Elle passe à travers les défenses d'un cœur endurci et elle l'ouvre.But something had happened. "The thing that David had done displeased the LORD" (2 Samuel 11:27). So God sent a preacher with a story. In Unit 1 we called Nathan's story a juridical parable: the prophet brings the king a case to judge, and the king pronounces sentence on himself. It is the clearest example in the Bible of what a parable can do. It slips past a hardened heart and opens it.

I. Le courage de NathanI. The Courage of Nathan

Nathan était prophète ; nous pourrions l'appeler le prédicateur de la cour. Il avait déjà apporté à David une bonne nouvelle : la promesse de Dieu que le trône de David serait affermi pour toujours (2 Samuel 7). Maintenant Dieu l'envoyait avec une mauvaise nouvelle, et personne n'aime porter une mauvaise nouvelle à un roi. David avait droit de vie et de mort. Dans le monde ancien, les rois punissaient souvent le messager. Nathan aurait facilement pu se taire, comme le reste de la cour l'avait apparemment fait pendant toute une année. Au contraire, il y alla.Nathan was a prophet, and we might call him the court preacher. He had brought David good news before: God's promise that David's throne would be established forever (2 Samuel 7). Now God sent him with bad news, and no one likes to carry bad news to a king. David held the power of life and death. Kings in the ancient world often punished the messenger. Nathan could easily have stayed quiet, as the rest of the court apparently did for a whole year. Instead he went.

Mais remarquez comment il y alla. Il n'entra pas brusquement dans la salle du trône pour lancer une accusation. Il raconta une histoire, et il laissa le sens de la justice de David faire le travail. Voilà la sagesse dans la confrontation. Une attaque de front rend souvent le coupable sur la défensive ; une parabole lui fait voir la vérité avant qu'il ait le temps de se protéger.But notice how he went. He did not burst into the throne room with an accusation. He told a story, and he let David's own sense of justice do the work. That is wisdom in confrontation. A frontal attack often makes a guilty person defensive; a parable lets him see the truth before he has time to raise his guard.

II. L'histoire (2 Samuel 12:1–4)II. The Story (2 Samuel 12:1–4)

« Il y avait dans une ville deux hommes, l'un riche et l'autre pauvre. » Le riche avait « des brebis et des boeufs en très grand nombre ». Le pauvre n'avait « rien du tout qu'une petite brebis, qu'il avait achetée; il la nourrissait ». La brebis grandit chez lui avec ses enfants. « Elle mangeait de son pain, buvait dans sa coupe, dormait sur son sein, et il la regardait comme sa fille » (12:3)."There were two men in one city, one rich and the other poor." The rich man had "exceedingly many flocks and herds." The poor man had nothing "except one little ewe lamb which he had bought and nourished." The lamb grew up with him and his children. "It ate of his own food and drank from his own cup and lay in his bosom; and it was like a daughter to him" (12:3).

Chaque détail est choisi pour toucher le cœur de l'auditeur. Ce n'est pas du bétail ; c'est un animal de la famille, presque un enfant. Certains interprètes remarquent que le mot hébreu pour « fille », bat, fait écho au nom de Bath-Schéba, et que le détail de la brebis qui « dormait sur son sein » rappelle discrètement ce que David avait fait avec la femme d'un autre homme. David ne saisit pas cet écho. Il n'entend qu'une histoire de brebis.Every detail is chosen to stir the listener's heart. This is not livestock; it is a family pet, almost a child. Some interpreters notice that the Hebrew word for "daughter," bat, echoes the name Bath-sheba, and the detail that the lamb "lay in his bosom" quietly recalls what David had done with another man's wife. David does not catch the echo. He hears only a story about a lamb.

Puis un voyageur arriva chez l'homme riche. Au lieu de prendre une de ses nombreuses bêtes pour préparer un repas, il prit l'unique brebis du pauvre et la servit à son invité (12:4). C'est l'image du pouvoir égoïste : un homme qui avait tout prend la seule chose qu'un autre homme aimait.Then a traveler came to the rich man. Instead of taking one of his own many animals to prepare a meal, he took the poor man's only lamb and served it to his guest (12:4). It is a picture of selfish power: a man who had everything taking the one thing another man loved.

III. Le verdict (2 Samuel 12:5–7)III. The Verdict (2 Samuel 12:5–7)

« La colère de David s'enflamma violemment contre cet homme, et il dit à Nathan: L'Éternel est vivant! L'homme qui a fait cela mérite la mort. Et il rendra quatre brebis, pour avoir commis cette action et pour avoir été sans pitié » (12:5–6). David connaissait la loi : celui qui avait volé un mouton devait en rendre quatre (Exode 22:1). Il savait bien juger les péchés des autres."So David's anger was greatly aroused against the man, and he said to Nathan, 'As the LORD lives, the man who has done this shall surely die! And he shall restore fourfold for the lamb, because he did this thing and because he had no pity'" (12:5–6). David knew the law: a stolen sheep was to be repaid four times over (Exodus 22:1). He was a good judge of other people's sins.

Puis vinrent quatre mots parmi les plus puissants de l'Ancien Testament : « Tu es cet homme-là! » (12:7). L'histoire se referma comme un piège. David, le roi riche qui avait beaucoup de femmes, avait pris l'unique femme d'un pauvre soldat, puis il l'avait fait tuer. Il s'était condamné lui-même et avait prononcé sa propre sentence.Then came four of the most powerful words in the Old Testament: "You are the man!" (12:7). The story snapped shut like a trap. David, the rich king with many wives, had taken the one wife of a poor soldier and then had him killed. He had condemned himself and pronounced his own sentence.

Nathan parla alors de la part de Dieu : « Je t'ai oint pour roi sur Israël, et je t'ai délivré de la main de Saül; je t'ai mis en possession de la maison de ton maître… et je t'ai donné la maison d'Israël et de Juda. Et si cela eût été peu, j'y aurais encore ajouté » (12:7–8). Le texte hébreu dit littéralement : « je t'aurais ajouté encore autant et autant ». Écoutez l'écho du chant de la vigne d'Ésaïe, vu dans l'Unité 2 : « Qu'y avait-il encore à faire à ma vigne, Que je n'aie pas fait pour elle? » (Ésaïe 5:4). Dans les deux paraboles, le péché apparaît sur le fond de la générosité de Dieu. David n'a pas pris Bath-Schéba parce que Dieu lui avait donné trop peu. Il l'a prise parce qu'il a méprisé ce que Dieu lui avait donné.Nathan then spoke for God: "I anointed you king over Israel, and I delivered you from the hand of Saul. I gave you your master's house... and gave you the house of Israel and Judah. And if that had been too little, I also would have given you much more!" (12:7–8). Hear the echo of Isaiah's vineyard song from Unit 2: "What more could have been done to My vineyard?" In both parables, sin is shown against the background of God's generosity. David did not take Bathsheba because God had given him too little. He took her because he despised what God had given.

IV. Les conséquences (2 Samuel 12:10–14)IV. The Consequences (2 Samuel 12:10–14)

« Maintenant, l'épée ne s'éloignera jamais de ta maison » (12:10). La suite de 2 Samuel raconte cette douloureuse histoire. L'enfant né de Bath-Schéba mourut. Amnon, fils de David, viola sa demi-sœur Tamar, et le frère de celle-ci, Absalom, assassina Amnon. Absalom mena une révolte contre son père et fut tué. Plus tard, un autre fils, Adonija, fut mis à mort après avoir tenté de s'emparer du trône. La tradition juive a remarqué que quatre fils de David moururent, et elle y a vu un sombre écho des « quatre brebis » que David avait exigées du riche."Now therefore, the sword shall never depart from your house" (12:10). The rest of 2 Samuel tells the painful story. The child born to Bathsheba died. David's son Amnon raped his half-sister Tamar, and her brother Absalom murdered Amnon. Absalom led a rebellion against his father and was killed. Later another son, Adonijah, was executed after trying to seize the throne. Jewish tradition noticed that four of David's sons died, and saw in it a grim echo of the "fourfold" David had pronounced over the rich man.

Voici une vérité que tout pasteur doit enseigner avec soin : le pardon n'efface pas toujours les conséquences. Dieu pardonna la culpabilité de David, et David ne mourut pas. Mais le péché avait déjà mis en marche, dans sa famille, des choses que la confession n'a pas défaites. Tout péché laisse des cicatrices. Nous avons un avantage sur David, car Christ a porté sur la croix la peine de notre péché. Mais nous ne devons jamais imaginer que, parce que Dieu pardonne, le péché ne coûte rien.Here is a truth every pastor must teach carefully: forgiveness does not always remove consequences. God forgave David's guilt, and David did not die. But the sin had already set things in motion in his family that confession did not undo. Any sin leaves scars. We have an advantage over David, because Christ bore the penalty of our sin on the cross. But we should never imagine that because God forgives, sin costs nothing.

V. La réponse de DavidV. How David Responded

Le tournant se trouve au verset 13 : « J'ai péché contre l'Éternel! » Et Nathan dit : « L'Éternel pardonne ton péché, tu ne mourras point. » Comme nous réagissons souvent autrement quand quelqu'un nous dit que nous sommes pécheurs ! David avait au moins quatre autres possibilités, et chacune d'elles nous tente aussi.The turning point is verse 13: "I have sinned against the LORD." And Nathan said, "The LORD also has put away your sin; you shall not die." How differently we usually react when someone tells us we are sinners. David had at least four other choices, and we are tempted by every one of them.

Il aurait pu mentir. Il aurait pu dire : « Tu n'as pas de preuve. Tu ne sais pas ce que j'ai fait. » Même un petit enfant apprend vite que mentir semble plus facile que dire la vérité. Un policier a dit qu'il n'avait jamais rencontré un criminel qui ait avoué son crime. Nous mentons facilement pour échapper à notre péché.He could have lied. He might have said, "You have no proof. You don't know what I have done." Even a small child learns quickly that lying seems easier than telling the truth. One police officer said he had never met a criminal who admitted to his crime. We readily lie our way out of sin.

Il aurait pu rejeter la faute sur quelqu'un d'autre. Il aurait pu dire que Bath-Schéba l'avait séduit. C'est la plus vieille défense du monde. Quand Dieu interrogea Adam dans le jardin, Adam répondit : « La femme que tu as mise auprès de moi m'a donné de l'arbre, et j'en ai mangé » (Genèse 3:12). Il accusa la femme et, du même souffle, il accusa Dieu.He could have blamed someone else. He might have said that Bathsheba had enticed him. That is the oldest defense in the world. When God confronted Adam in the garden, Adam said, "The woman whom You gave to be with me, she gave me of the tree, and I ate" (Genesis 3:12). He blamed the woman and, in the same breath, blamed God.

Il aurait pu chercher des excuses. Il aurait pu dire qu'il n'avait été qu'un pauvre petit berger, que les soucis du gouvernement l'avaient distrait, ou qu'Urie et Bath-Schéba avaient déjà des problèmes dans leur mariage. Nous aussi, nous essayons souvent d'excuser notre péché.He could have made excuses. He might have said that he had been a poor shepherd boy, that the pressures of government distracted him, or that Uriah and Bathsheba already had problems in their marriage. We often try to excuse our sin as well.

Il aurait pu se mettre en colère contre le prédicateur. Il aurait pu faire tuer Nathan pour son insolence. Aujourd'hui encore, les gens s'en prennent au messager quand le message leur déplaît.He could have become angry at the preacher. He might have had Nathan killed for his insolence. People still attack the messenger when they do not like the message.

Au contraire, David reconnut son péché. Aucune excuse ne pouvait suffire, car le Dieu qui sait tout regarde directement dans le cœur et ne peut pas être trompé. Il connaît nos péchés publics et nos péchés cachés, nos péchés de commission (le mal que nous faisons) et nos péchés d'omission (le bien que nous négligeons de faire). Celui qui compte les cheveux de notre tête connaît nos péchés. Un cœur qui était séparé de Dieu et glacé depuis un an fut enfin dégelé.Instead David admitted his sin. No excuse could suffice, because the all-knowing God looks directly into the heart and cannot be deceived. He knows our open sins and our secret sins, our sins of commission and our sins of omission. The One who counts the hairs of our heads knows about our sins. A heart that had been separated from God and frozen for a year was finally thawed.

VI. L'année de silence et le psaume de confessionVI. The Year of Silence and the Psalm of Confession

Le Psaume 51 porte ce titre : « Lorsque Nathan, le prophète, vint à lui, après que David fut allé vers Bath-Schéba. » Il commence ainsi : « Ô Dieu! aie pitié de moi dans ta bonté », et il s'écrie : « J'ai péché contre toi seul, Et j'ai fait ce qui est mal à tes yeux » (Psaume 51:1, 4). David avait gravement péché contre Bath-Schéba et contre Urie, mais il comprenait que tout péché est finalement un péché contre Dieu. Le Psaume 32, que beaucoup rattachent à la même période, décrit l'année où il cacha son péché : « Tant que je me suis tu, mes os se consumaient, Je gémissais toute la journée… Je t'ai fait connaître mon péché… Et tu as effacé la peine de mon péché » (Psaume 32:3–5). Le texte hébreu du verset 3 dit littéralement : « mes os se sont usés », c'est-à-dire qu'ils ont vieilli.Psalm 51 is titled "when Nathan the prophet went to him, after he had gone in to Bathsheba." It begins, "Have mercy upon me, O God, according to Your lovingkindness," and it cries, "Against You, You only, have I sinned, and done this evil in Your sight" (Psalm 51:1, 4). David had sinned terribly against Bathsheba and Uriah, but he understood that every sin is ultimately a sin against God. Psalm 32, which many connect with the same season, describes the year he spent hiding his sin: "When I kept silent, my bones grew old through my groaning all the day long... I acknowledged my sin to You... and You forgave the iniquity of my sin" (Psalm 32:3–5).

Le péché volontaire nous prive du sentiment de la présence de Dieu, et c'est l'une des principales raisons pour lesquelles la prière reste sans réponse (Psaume 66:18). La rébellion contre Dieu ne nous rend jamais heureux. Je me souviens qu'à l'adolescence j'ai décidé que je pouvais prendre mes propres décisions. Je ne voulais pas que mes parents me disent d'étudier, à quelle heure rentrer ou quelles tâches faire à la maison. Finalement, je me suis rebellé aussi contre Dieu et j'ai décidé que l'Église n'était pas importante pour moi. Il m'a fallu plusieurs années pour apprendre que faire ce que je voulais n'était pas aussi bon qu'on le prétendait. En fait, ce fut la période la plus malheureuse de ma vie. Peut-être Dieu nous laisse-t-il toucher le fond pour que nous n'ayons plus nulle part où aller, et alors il nous attend, les bras ouverts. Le fils prodigue de la parabole de Jésus, « étant rentré en lui-même » au milieu des pourceaux (Luc 15:17), retourna vers un père qui courut à sa rencontre. Dieu agit pour nous mettre face à notre péché, parfois par la conscience, parfois par les épreuves de la vie, et parfois par un ami fidèle comme Nathan.Willful sin separates us from the sense of God's presence, and it is one of the main reasons prayer goes unanswered (Psalm 66:18). Rebellion against God never makes us happy. I remember reaching my teenage years and deciding that I could make my own decisions. I did not want my parents telling me to study, when to come home, or what chores to do. Eventually I rebelled against God too and decided church was not important for me. It took me several years to learn that doing what I wanted was not as good as it was supposed to be. In fact, it was the most miserable time of my life. Perhaps God allows us to hit rock bottom so that we have nowhere else to turn, and then He stands waiting for us with open arms. Jesus' prodigal son "came to himself" in the pigpen (Luke 15:17) and went home to a father who ran to meet him. God works to confront us with our sin, sometimes through conscience, sometimes through the hardships of life, and sometimes through a faithful friend like Nathan.

VII. Le pardon et une nouvelle directionVII. Forgiveness and a New Direction

Nous ne pouvons pas changer le passé. Aucune machine ne peut remonter le temps pour corriger nos péchés. Dans la pièce de Shakespeare, Lady Macbeth essayait en vain de laver de ses mains des taches de sang imaginaires. Nous ne pouvons jamais purifier nous-mêmes notre conscience. Si nous devons être pardonnés, c'est Dieu qui doit nous pardonner, et la Bible dit qu'il le fait. Quand nous prions comme le publicain : « Ô Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur » (Luc 18:13), Dieu répond : « Je pardonnerai leurs iniquités, Et je ne me souviendrai plus de leurs péchés » (Hébreux 8:12).We cannot change the past. There is no time machine to go back and correct our sins. Lady Macbeth, in Shakespeare's play, tried in vain to wash imaginary bloodstains from her hands. We can never clear our own consciences. If we are to be forgiven, God must forgive us, and the Bible says He does. When we pray as the tax collector did, "God, be merciful to me a sinner!" (Luke 18:13), God answers, "Their sins and their lawless deeds I will remember no more" (Hebrews 8:12).

Il était une fois une jeune fille qui avait grandi orpheline. Sa mère était morte, et son père avait disparu ; on le croyait mort. Elle n'avait jamais su ce que c'était d'être aimée. Au fil des années, son père avait réussi dans la vie, mais il était malheureux, parce qu'il savait qu'il avait une fille quelque part et qu'il ne la trouvait pas. Après presque vingt ans de recherches, il suivit une nouvelle piste jusqu'à Atlanta, aux États-Unis. Quand il fut sûr qu'elle était bien son enfant, il se rendit à la modeste pension où elle logeait et lui dit : « Je suis ton père, et je suis venu te ramener à la maison. » Voilà ce qu'est le pardon. Nous ne sommes pas seulement excusés ; nous sommes ramenés à la maison.There was once a girl who grew up an orphan. Her mother had died, and her father had disappeared and was presumed dead. She had never known what it meant to be loved. Through the years her father had become successful, but he was unhappy, because he knew he had a daughter somewhere and could not find her. After nearly twenty years of searching, he followed a new lead to Atlanta. When he was sure she was his child, he drove to the cheap boarding house where she lived and said, "I am your father, and I have come to take you home." That is what forgiveness is like. We are not merely excused; we are brought home.

La confession entraîne aussi une obligation. Quand Zachée rencontra Jésus, il dit : « si j'ai fait tort de quelque chose à quelqu'un, je lui rends le quadruple » (Luc 19:8). C'est le même « quatre pour un » que David avait exigé du riche. Nous ne pouvons pas changer le passé, mais, quand c'est possible, nous devons réparer nos torts. Et il n'y a pas de vraie repentance si nous acceptons de commettre les mêmes péchés encore et encore. Dans la vie, nous ne restons jamais sur place ; nous avançons soit vers Dieu, soit loin de lui. Dès maintenant, vous écrivez la biographie de la personne que vous serez dans cinq ans.Confession also carries an obligation. When Zacchaeus met Jesus, he said, "If I have taken anything from anyone by false accusation, I restore fourfold" (Luke 19:8), the same fourfold that David had demanded of the rich man. We cannot change the past, but where possible we should make our wrongs right. And there is no real repentance if we are content to commit the same sins over and over. We never stand still in life; we are either moving toward God or away from Him. Even now you are writing the biography of the person you will be in five years.

VIII. Prêcher la parabole de la petite brebisVIII. Preaching the Ewe Lamb

Le pasteur peut suivre le chemin de David : il fut confronté à son péché ; il le reconnut sans mensonge, sans accuser les autres, sans excuses et sans colère ; il en fut attristé, comme le montre le Psaume 51 ; et il s'en détourna pour recevoir le pardon de Dieu. La prédication peut aussi enseigner quelque chose sur la confrontation elle-même. Les pasteurs sont parfois appelés à être des Nathan. La méthode de la parabole, sage, indirecte et dirigée vers la conscience, est souvent plus efficace qu'une accusation directe, et elle demande du courage dans les deux cas.A pastor can follow David's path: he was confronted with his sin, he acknowledged it without lies, blame, excuses, or anger, he was sorry for it, as Psalm 51 shows, and he turned from it to receive God's forgiveness. The sermon may also teach a word about confrontation itself. Pastors are sometimes called to be Nathans. The method of the parable, wise, indirect, and aimed at the conscience, is often more effective than a direct accusation, and it requires courage either way.

La parabole de Nathan appartient à une petite famille. La femme habile de Tekoa raconta à David une affaire inventée au sujet de ses fils pour le pousser à faire revenir Absalom (2 Samuel 14:1–20). Un prophète blessé raconta au roi Achab l'histoire d'un prisonnier qui s'était échappé, et Achab se jugea lui-même (1 Rois 20:35–43). Chaque fois, un roi siège comme juge et découvre que c'est lui l'accusé. Jésus utilisa la même méthode quand il demanda aux principaux sacrificateurs ce que le maître de la vigne ferait aux méchants vignerons (Matthieu 21:40–41).Nathan's parable belongs to a small family. The wise woman of Tekoa told David a made-up case about her sons to move him to bring Absalom home (2 Samuel 14:1–20). A wounded prophet told King Ahab a story about a lost prisoner, and Ahab judged himself (1 Kings 20:35–43). In each, a king sits as judge and discovers he is the defendant. Jesus used the same method when He asked the chief priests what the vineyard owner would do to the wicked tenants (Matthew 21:40–41).

Ian Maclaren a raconté l'histoire d'un ancien d'Église écossais très sévère, nommé Lachlan Campbell, dont la fille Flora s'enfuit de la maison. Quand on apprit qu'elle menait une vie de péché, il raya son nom de la Bible familiale. Mais une femme bienveillante du village écrivit à Flora, et un soir la fille prodigue revint à la maison. Elle découvrit que le cœur de son père s'était brisé et que son nom avait été réécrit dans la Bible familiale, de la main tremblante d'un vieil homme. Si un père terrestre au cœur dur peut accueillir un enfant prodigue, avec combien plus de joie Dieu nous accueillera-t-il !Ian Maclaren told a story of a stern Scottish elder named Lachlan Campbell whose daughter Flora ran away from home. When reports came back of her sinful life, he struck her name from the family Bible. But a kind woman in the village wrote to Flora, and one night the prodigal came home. She found that her father's heart had broken and her name had been written back into the family Bible in the trembling hand of an old man. If a hard earthly father can receive a prodigal home, how much more gladly will God receive us?

ConclusionClosing

« Tu es cet homme-là! » Ces mots ne sont pas seulement pour David. Chacun de nous a pris ce qui ne lui appartenait pas, s'est justifié lui-même et a jugé les autres pour les péchés mêmes qu'il avait commis. Mais Nathan n'est pas venu seulement pour condamner. Il est venu pour ramener David à la maison. Le même Dieu qui nous confronte est le Dieu qui pardonne, et l'histoire qui dévoile notre péché peut devenir l'histoire de notre retour."You are the man!" Those words are not only for David. Every one of us has taken what was not ours, justified ourselves, and judged others for the very sins we have committed. But Nathan did not come only to condemn. He came to bring David home. The same God who confronts us is the God who forgives, and the story that exposes our sin can become the story of our return.

— Dr Wayne Cook
Séminaire Théologique de Chapala
— Dr. Wayne Cook
Chapala Theological Seminary

Examen de l'Unité 5Unit 5 Exam

Parcours Certificat : les 20 questions à choix multiples. Parcours Associé en divinité : les questions à choix multiples et les 10 phrases à compléter. M.Div. et Th.M. : les questions à choix multiples, les phrases à compléter et les 10 questions à réponse courte. Il faut obtenir 90 % dans chaque partie pour réussir. Si vous échouez, vous devrez attendre un court moment avant de pouvoir repasser l'examen.Certificate track: the 20 multiple-choice questions. Associate: multiple choice and the 10 fill-in-the-blank questions. M.Div. and Th.M.: multiple choice, fill-ins and the 10 short-answer questions. 90% of each part is required to pass. If you do not pass, the exam waits a short time before you can try again.

📖 Lectures du cours — obligatoires et avec mention
Certificat et diplôme associé : la mention est facultative. Lisez trois des cinq textes pour la mention ; aucun examen distinct des lectures obligatoires n’est exigé.

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