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Le parcours Certificat comprend les questions à choix multiple. Le diplôme associé ajoute les questions à compléter ; les parcours M.Div. et Th.M. ajoutent aussi les questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir.The Certificate track answers the multiple choice. The Associate adds the fill-in-the-blank questions; M.Div. and Th.M. add those and the short-answer questions. 90% of each part is required to pass.
Texte : Apocalypse 1:1-8Text: Revelation 1:1-8
La Révélation de Jésus-ChristThe Revelation of Jesus Christ
Le dernier livre de la Bible se nomme lui-même dès sa première ligne : « Révélation de Jésus-Christ, que Dieu lui a donnée pour montrer à ses serviteurs les choses qui doivent arriver bientôt, et qu'il a fait connaître, par l'envoi de son ange, à son serviteur Jean, lequel a attesté la parole de Dieu et le témoignage de Jésus-Christ, tout ce qu'il a vu » (Apocalypse 1:1-2). Le mot traduit « Révélation » est le grec apokalypsis, qui signifie un dévoilement, une découverte : c'est un rideau que l'on tire. C'est de ce mot que vient le nom français du livre, l'« Apocalypse ». Cela mérite qu'on s'y arrête, car beaucoup de gens voient dans l'Apocalypse le livre le plus caché et le plus déroutant de l'Écriture. Pourtant, son titre même dit le contraire : c'est un livre fait pour révéler, et non pour cacher. Et ce qu'il dévoile avant tout, c'est une Personne. C'est la Révélation de Jésus-Christ, une expression qui désigne à la fois la révélation qui vient de lui et la révélation qui parle de lui. Le verset 1 décrit aussi la chaîne par laquelle elle est venue : de Dieu, qui l'a donnée à Jésus-Christ, qui l'a fait connaître par son ange à son serviteur Jean, qui a mis par écrit pour les Églises tout ce qu'il a vu. Quoi que ce livre soit encore, il est d'abord un dévoilement de Christ, donné par Dieu et transmis aux serviteurs de Dieu.The last book of the Bible names itself in its opening line: "The Revelation of Jesus Christ, which God gave Him to show His servants—things which must shortly take place. And He sent and signified it by His angel to His servant John, who bore witness to the word of God, and to the testimony of Jesus Christ, to all things that he saw" (Revelation 1:1-2). The word translated "Revelation" is the Greek apokalypsis, which means an unveiling or an uncovering—the drawing back of a curtain. This is worth pausing over, because many people think of Revelation as the most hidden and confusing book in Scripture. Yet its very title says the opposite: it is a book meant to reveal, not to conceal. And what it chiefly unveils is a Person. It is the Revelation of Jesus Christ, a phrase that means both the revelation that comes from Him and the revelation that is about Him. Verse 1 also traces the chain by which it came: from God, who gave it to Jesus Christ, who sent it by His angel to His servant John, who wrote down for the churches all that he saw. Whatever else this book is, it is a God-given unveiling of Christ, handed down to the servants of God.
Un livre à lire à haute voix et à garderA Book to Be Read Aloud and Kept
« Heureux celui qui lit et ceux qui entendent les paroles de la prophétie, et qui gardent les choses qui y sont écrites! Car le temps est proche » (Apocalypse 1:3). C'est le seul livre de la Bible qui s'ouvre en prononçant une bénédiction sur celui qui le lit et sur ceux qui l'entendent. Le mot grec traduit par « heureux » désigne le bonheur de celui que Dieu bénit : c'est une béatitude. Cette formulation reflète la manière dont le livre était utilisé au début. Dans l'Église primitive, la plupart des croyants ne possédaient pas de rouleau personnel ; une personne lisait la prophétie à haute voix, et l'assemblée réunie l'entendait ensemble. L'Apocalypse a donc été écrite pour être lue pendant le culte, dans l'assemblée du peuple de Dieu. Et la bénédiction ne concerne pas seulement le fait de lire et d'entendre, mais aussi celui de garder, c'est-à-dire d'obéir à ce qui est écrit et de s'y attacher fermement. Cela nous apprend quelque chose d'important sur le but du livre. Ce n'est pas une énigme remise à des savants pour qu'ils la déchiffrent en privé ; c'est une parole pastorale donnée à toute l'Église pour la consoler, l'avertir et la fortifier. Et elle vient avec urgence, « car le temps est proche »."Blessed is he who reads and those who hear the words of this prophecy, and keep those things which are written in it; for the time is near" (Revelation 1:3). This is the only book in the Bible that opens by pronouncing a blessing on the one who reads it and on those who hear it. The wording reflects how the book was first used. In the early church most believers did not own a private scroll; instead, one person would read the prophecy aloud and the gathered congregation would hear it together. So Revelation was written to be read in worship, in the assembly of God's people. And the blessing is not only for reading and hearing but for keeping—that is, obeying and holding fast to what is written. This tells us something important about the book's purpose. It is not a puzzle handed to scholars to decode in private; it is a pastoral word given to the whole church to comfort, warn, and strengthen it. And it comes with urgency, "for the time is near."
Quel genre de livre est l'Apocalypse ?What Kind of Book Is Revelation?
Pour bien lire un livre, il faut savoir de quel genre de livre il s'agit. L'Apocalypse mêle en fait trois genres d'écrits, et bien la lire, c'est reconnaître les trois. D'abord, elle est apocalyptique : c'est une littérature de symboles et de visions saisissantes, semblable à certaines parties de Daniel, d'Ézéchiel et de Zacharie, pleine de bêtes, de trompettes, de coupes, de chandeliers et de nombres porteurs de sens. Ensuite, elle est une prophétie, car le verset 3 parle des « paroles de la prophétie » ; comme les prophètes de l'Ancien Testament, elle proclame la parole de Dieu à son peuple et elle annonce aussi ce que Dieu va faire. Enfin, elle est une épître, une vraie lettre, car le verset 4 dit : « Jean aux sept Églises qui sont en Asie ». Le lecteur fidèle traite donc les symboles comme des symboles, et non comme des photographies plates et littérales ; il écoute l'appel prophétique à la fidélité ; et il se souvient que le livre s'adressait d'abord à sept assemblées réelles du premier siècle. Même les nombres — sept Églises, douze tribus, mille ans, cent quarante-quatre mille — font partie de ce langage symbolique ; il faut les peser avec soin plutôt que de les compter comme les chiffres d'un livre de comptes.To read any book well, we must know what kind of book it is. Revelation actually blends three kinds of writing, and reading it well means recognizing all three. First, it is apocalyptic: a literature of vivid symbols and visions, much like parts of Daniel, Ezekiel, and Zechariah, full of beasts, trumpets, bowls, lampstands, and numbers that carry meaning. Second, it is prophecy, for verse 3 calls it "this prophecy"; like the Old Testament prophets, it both forth-tells God's word to His people and fore-tells what God will do. Third, it is an epistle, a real letter, for verse 4 reads, "John, to the seven churches which are in Asia." So the faithful reader treats the symbols as symbols rather than as flat, literal photographs; he heeds the prophetic call to faithfulness; and he remembers that the book first addressed seven actual congregations in the first century. Even the numbers—seven churches, twelve tribes, a thousand years, one hundred forty-four thousand—belong to this symbolic language and should be weighed with care rather than counted like figures in a ledger.
Quatre manières dont les chrétiens lisent l'ApocalypseFour Ways Christians Read Revelation
Au cours de la longue histoire de l'Église, des croyants sincères et pieux ont lu l'Apocalypse selon quatre grandes approches. L'étudiant doit comprendre chacune d'elles, sans être poussé à choisir. L'approche prétériste (d'un mot latin qui signifie « passé ») soutient que la plus grande partie du livre s'est accomplie au premier siècle, surtout lors de la chute de Jérusalem en l'an 70 après Jésus-Christ ou lors des persécutions sous Rome ; selon cette lecture, la bête est Rome ou l'un de ses empereurs, et le livre parlait directement de la crise que vivaient ses premiers lecteurs. L'approche historiciste lit le livre comme une carte de l'histoire de l'Église, qui se déroule depuis l'époque de Jean jusqu'à la seconde venue de Christ ; les sceaux, les trompettes et les coupes correspondent à des époques successives. Cette position était courante chez les Réformateurs protestants. L'approche futuriste voit la plus grande partie du livre, à partir du chapitre quatre, comme la description d'événements encore à venir : une tribulation finale, un antichrist personnel et le retour visible de Christ ; cette position est largement répandue chez les évangéliques d'aujourd'hui. L'approche idéaliste (ou symbolique) voit dans le livre le tableau du combat de tous les temps entre Christ et le mal, à chaque époque ; elle assure l'Église de chaque génération du triomphe final de Dieu. Des interprètes pieux ont soutenu chacune de ces approches, et beaucoup de lecteurs réfléchis combinent des éléments de plusieurs d'entre elles. Ces mêmes approches divergent aussi au sujet d'un cadre qu'elles acceptent toutes. En Apocalypse 1:19, il est dit à Jean : « Écris donc les choses que tu as vues, et celles qui sont, et celles qui doivent arriver après elles » ; le désaccord porte surtout sur l'endroit où passent ces lignes de partage. Une lecture plus historique place une grande partie du livre au premier siècle, quand les chrétiens subissaient une lourde persécution, tandis qu'une lecture futuriste en place la plus grande partie encore devant nous.Across the long history of the church, sincere and godly believers have read Revelation along four main approaches. A student should understand each one, without being pressed to choose. The preterist approach (from a Latin word for "past") holds that most of the book was fulfilled in the first century, especially in the fall of Jerusalem in A.D. 70 or in the persecutions under Rome; on this reading the beast is Rome or one of its emperors, and the book spoke directly to its first readers' crisis. The historicist approach reads the book as a map of church history unfolding from John's day to the second coming, with the seals, trumpets, and bowls answering to successive eras; this view was common among the Protestant Reformers. The futurist approach sees most of the book, from chapter four onward, as describing events still future—a final tribulation, a personal antichrist, and the visible return of Christ; this view is widely held among modern evangelicals. The idealist (or symbolic) approach takes the book as portraying the timeless struggle between Christ and evil in every age, assuring the church in every generation of God's final triumph. Godly interpreters have held each of these, and many thoughtful readers combine elements of more than one. These same approaches also differ over a frame they all accept. In Revelation 1:19 John is told to write the things which he had seen, the things which are, and the things which will take place after this; the disagreement is mainly about where those lines fall. A more historical reading places much of the book in the first century, when Christians faced heavy persecution, while a futurist reading places most of it still ahead.
Il est utile de voir comment ces quatre approches traitent concrètement une même image, et la bête du chapitre treize est un bon cas d'étude. Jean y dit que personne ne pouvait acheter ni vendre sans porter la marque de la bête (Apocalypse 13:16-17). Une lecture prétériste, bien représentée par l'érudit William Barclay, lit ce passage à la lumière du monde romain que connaissaient les premiers lecteurs de Jean : la bête est la puissance impériale et son César, et la marque est le signe visible du culte de l'empereur. Dans ce monde-là, on pouvait exiger d'une personne qu'elle confesse que César est seigneur et qu'elle l'honore en brûlant de l'encens ; elle recevait en retour un certificat attestant qu'elle l'avait fait. Avec ce certificat, elle pouvait acheter, vendre et commercer sur les marchés ; sans lui, elle en était exclue. Les chrétiens sincères ne confessaient que Jésus comme Seigneur ; ils ne pouvaient donc pas obtenir la marque, et ils étaient exclus du commerce ordinaire et souvent amenés à souffrir pour cela. Barclay, comme beaucoup d'interprètes prétéristes, rattache aussi le nombre 666 aux lettres du nom d'un César. Une lecture futuriste comprend la même marque comme un signe littéral encore à venir, imposé par un futur dirigeant mondial, si bien que personne ne pourra commercer sans elle. Une lecture historiciste voit dans la bête une puissance à l'œuvre à travers les longs siècles de l'histoire de l'Église. Une lecture idéaliste y entend le modèle de tous les temps : tout régime qui exige qu'on lui donne une allégeance absolue comme prix du pain quotidien. Un seul symbole, quatre lectures honnêtes ; ce cours les signalera au fil de l'étude et laissera à l'étudiant le soin de les peser. Et quelle que soit la lecture la plus juste, l'appel que cette image adresse à chaque génération est le même : confesser Jésus seul comme Seigneur, quel qu'en soit le prix.It helps to see how these four approaches actually handle a single image, and the beast of chapter thirteen is a good test case. There John says that no one could buy or sell unless he bore the mark of the beast (Revelation 13:16-17). A preterist reading, well represented by the scholar William Barclay, sees this against the Roman world that John's first readers knew: the beast is the imperial power and its Caesar, and the mark is the visible token of emperor worship. In that world a person could be required to confess that Caesar is lord and to honor him with incense, receiving in return a certificate that he had done so; with that certificate he could buy, sell, and trade in the markets, and without it he was shut out. Sincere Christians would confess only that Jesus is Lord, so they could not obtain the mark, and they were locked out of ordinary commerce and often made to suffer for it. Barclay, like many preterist interpreters, also connects the number 666 to the letters of a Caesar's name. A futurist reading takes the same mark as a literal token still to come, imposed by a future world ruler so that no one may trade without it. A historicist reading sees the beast as a power working across the long centuries of church history. An idealist reading hears in it the timeless pattern of every regime that makes ultimate allegiance to itself the price of daily bread. One symbol, four honest readings; this course will point them out along the way and leave the weighing to the student. And whichever reading proves truest, the call that the image presses on every generation is the same—to confess Jesus alone as Lord, whatever it may cost.
Trois positions sur le milléniumThree Views of the Millennium
Une deuxième grande question accompagne les quatre approches, et elle atteint son point culminant au chapitre vingt : le sens des « mille ans », qu'on appelle souvent le millénium. Des chrétiens qui aiment le même Seigneur et honorent la même Bible les ont compris de trois manières principales : le prémillénarisme, le postmillénarisme et l'amillénarisme. Comme la position prémillénariste se présente sous deux formes, la forme dispensationaliste se comprend mieux comme un développement à l'intérieur du prémillénarisme que comme une quatrième position ; il y a donc trois positions principales, le dispensationalisme étant une branche de la première. Ce cours les présentera côte à côte quand il arrivera à ce chapitre, mais l'étudiant doit les découvrir dès maintenant, chacune exposée simplement, avec un argument honnête en sa faveur et un argument honnête contre elle.A second great question runs alongside the four approaches, and it comes to a head at chapter twenty: the meaning of the "thousand years," often called the millennium. Christians who love the same Lord and honor the same Bible have understood it in three main ways—premillennial, postmillennial, and amillennial. Because the premillennial view appears in two forms, the dispensational form is best understood as a development within premillennialism rather than a fourth position; so there are three main views, with dispensationalism as a subset of the first. This course will lay them side by side when it reaches that chapter, but the student should meet them now, each stated plainly, with a fair word for it and a fair word against it.
La position prémillénariste soutient que Christ revient avant un règne littéral de mille ans sur la terre : l'âge présent prend fin avec sa venue, puis viennent le royaume millénaire, une dernière révolte, et enfin le jugement dernier et l'état éternel. C'est la forme la plus ancienne, soutenue par plusieurs des tout premiers Pères de l'Église ; dans sa forme historique (classique), elle maintient un seul peuple de Dieu et s'attend à ce que l'Église traverse la tribulation avant la venue de Christ. En sa faveur, elle lit les chapitres dix-neuf et vingt dans leur ordre naturel — Christ revient, Satan est lié, les saints règnent — et elle prend au sérieux les promesses de l'Ancien Testament au sujet d'un royaume terrestre à venir. Contre elle, ses critiques répondent que le chapitre vingt est le seul passage qui parle d'un règne de mille ans, et qu'il se trouve dans le livre le plus symbolique de la Bible, alors que le reste du Nouveau Testament semble placer ensemble le retour, la résurrection et le jugement, plutôt qu'à mille ans d'intervalle.The premillennial view holds that Christ returns before a literal thousand-year reign on the earth: the present age gives way to His coming, then the millennial kingdom, then a final rebellion, then the last judgment and the eternal state. This is the oldest form, held by several of the earliest church fathers, and in its historic (classical) form it keeps one people of God and expects the church to pass through tribulation before Christ comes. In its favor, it reads chapters nineteen and twenty in their plain order—Christ returns, Satan is bound, the saints reign—and it takes seriously the Old Testament promises of a coming earthly kingdom. Against it, critics answer that chapter twenty is the only passage that names a thousand-year reign, and it stands in the most symbolic book in the Bible, while the rest of the New Testament seems to set the return, the resurrection, and the judgment together rather than a thousand years apart.
La forme dispensationaliste, développement à l'intérieur du prémillénarisme, ajoute trois traits : une lecture constamment littérale des prophéties non encore accomplies ; une distinction durable entre Israël et l'Église, deux peuples avec deux programmes ; et, dans sa forme classique, un enlèvement de l'Église avant une tribulation de sept ans, si bien que Christ vient d'abord pour son Église, puis plus tard avec elle pour régner. En sa faveur, elle traite les alliances de l'Ancien Testament avec une grande cohérence et prend la fidélité de Dieu envers Israël tout à fait au sérieux. Contre elle, ses critiques disent que la séparation nette entre Israël et l'Église s'accorde mal avec les passages qui font des croyants un seul peuple en Christ, et que l'enlèvement avant la tribulation ne repose sur aucun texte clair à lui seul et n'a été exposé comme un système qu'à l'époque moderne.The dispensational form, a development within premillennialism, adds three marks: a consistently literal reading of unfulfilled prophecy; a lasting distinction between Israel and the church as two peoples with two programs; and, in its classic form, a rapture of the church before a seven-year tribulation, so that Christ comes first for His church and later with her to reign. In its favor, it handles the Old Testament covenants with great consistency and takes God's faithfulness to Israel with full seriousness. Against it, critics say the sharp Israel-church division is hard to square with passages that make believers one people in Christ, and that the pretribulation rapture rests on no single clear text and was set out as a system only in modern times.
La position postmillénariste soutient que l'Évangile connaîtra un tel succès dans le monde, par la prédication et l'œuvre de l'Esprit, qu'il fera venir un long âge d'or d'influence chrétienne — les « mille ans » —, après lequel Christ reviendra dans un monde déjà gagné ; ensuite viendront la résurrection et le jugement. En sa faveur, elle prend dans toute leur force la Grande Commission et les paraboles sur la croissance du royaume, et elle nourrit une espérance confiante pour la mission. Contre elle, ses critiques citent les passages qui annoncent l'apostasie, la tribulation et la montée du mal dans les derniers jours, et ils disent que l'histoire s'accorde mal avec une attente aussi lumineuse.The postmillennial view holds that the gospel will so succeed in the world, through preaching and the work of the Spirit, that it brings in a long golden age of Christian influence—the "thousand years"—after which Christ returns to a world already won, followed by the resurrection and the judgment. In its favor, it takes the Great Commission and the kingdom-growth parables at full strength and fuels a confident hope for missions. Against it, critics point to the passages that warn of apostasy, tribulation, and growing evil in the last days, and they say the record of history sits uneasily with so bright an expectation.
La position amillénariste soutient que les « mille ans » symbolisent tout l'âge présent, entre la première et la seconde venue de Christ. Selon cette lecture, Christ règne dès maintenant, depuis le ciel et par son Église, et Satan est lié en ce sens qu'il ne peut pas empêcher l'Évangile d'atteindre les nations ; à la fin, Christ revient une seule fois, les justes et les injustes ressuscitent ensemble, puis viennent un seul jugement, et ensuite un nouveau ciel et une nouvelle terre. En sa faveur, elle s'accorde avec le schéma général du Nouveau Testament — un seul retour, une seule résurrection et un seul jugement — et elle lit les nombres de l'Apocalypse comme les symboles que le livre emploie partout. Contre elle, ses critiques disent qu'elle s'appuie trop sur une lecture symbolique du chapitre vingt, où les mots « ils revinrent à la vie, et ils régnèrent » font penser le plus naturellement à une résurrection, et qu'un Satan lié s'accorde mal avec l'adversaire qui rôde et contre lequel le Nouveau Testament nous met encore en garde.The amillennial view holds that the "thousand years" is symbolic of the whole present age between Christ's first and second comings. On this reading Christ reigns now, from heaven and through His church, and Satan is bound in the sense that he cannot stop the gospel reaching the nations; at the end Christ returns once, the just and the unjust are raised together, and there follows one judgment and then the new heaven and new earth. In its favor, it fits the broad New Testament pattern of one return, one resurrection, and one judgment, and it reads the numbers of Revelation as the symbols the book everywhere uses. Against it, critics say it leans too hard on a symbolic reading of chapter twenty, where "they came to life and reigned" most naturally sounds like resurrection, and that a bound Satan sits awkwardly beside the prowling adversary the New Testament still warns against.
Chacune de ces positions a été soutenue par des chrétiens compétents et fidèles, soumis à la même Écriture. Ce cours présente équitablement les principales positions et laisse le jugement à l'étudiant et à ses enseignants ; il vise la compréhension plutôt que l'esprit de parti. La comparaison plus complète attendra l'étude du chapitre vingt, où les mille ans sont effectivement décrits.Each of these views has been held by able and faithful Christians who bow to the same Scripture. This course presents the major views fairly and leaves the judgment to the student and to his teachers, aiming at understanding rather than partisanship; the fuller comparison waits for the study of chapter twenty, where the thousand years is actually described.
La salutation et la doxologieThe Greeting and the Doxology
L'introduction terminée, Jean adresse sa salutation : « Jean aux sept Églises qui sont en Asie: que la grâce et la paix vous soient données de la part de celui qui est, qui était, et qui vient, et de la part des sept esprits qui sont devant son trône, et de la part de Jésus-Christ, le témoin fidèle, le premier-né des morts, et le prince des rois de la terre! » (Apocalypse 1:4-5). La grâce et la paix viennent du Dieu trinitaire : le Père éternel, « celui qui est, qui était, et qui vient » ; les sept esprits devant le trône, image de la plénitude du Saint-Esprit ; et Jésus-Christ, le témoin fidèle, le premier-né des morts et le prince des rois de la terre. Alors Jean ne peut plus se contenir, et il éclate en une doxologie : « À celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles! Amen! » (Apocalypse 1:5-6). Avant qu'un seul sceau soit brisé ou qu'une seule trompette sonne, le livre enracine le lecteur dans l'amour et la seigneurie de Christ : celui qui nous aime, qui nous a délivrés par son sang et qui a fait de nous un royaume de sacrificateurs.With the introduction complete, John sends his greeting: "John, to the seven churches which are in Asia: Grace to you and peace from Him who is and who was and who is to come, and from the seven Spirits who are before His throne, and from Jesus Christ, the faithful witness, the firstborn from the dead, and the ruler over the kings of the earth" (Revelation 1:4-5). The grace and peace come from the Triune God: the eternal Father, "who is and who was and who is to come"; the seven Spirits before the throne, a picture of the fullness of the Holy Spirit; and Jesus Christ, the faithful witness, the firstborn from the dead, and the ruler over earth's kings. Then John cannot contain himself, and he breaks into a doxology: "To Him who loved us and washed us from our sins in His own blood, and has made us kings and priests to His God and Father, to Him be glory and dominion forever and ever. Amen" (Revelation 1:5-6). Before a single seal is broken or a single trumpet sounds, the book anchors the reader in the love and lordship of Christ—the One who loved us, freed us by His blood, and made us a kingdom of priests.
Il vient ; il est l'Alpha et l'OmégaHe Is Coming; He Is the Alpha and the Omega
Le prologue se termine en annonçant le grand thème du livre. « Voici, il vient avec les nuées. Et tout oeil le verra, même ceux qui l'ont percé; et toutes les tribus de la terre se lamenteront à cause de lui. Oui. Amen! » (Apocalypse 1:7). La venue de Christ sera publique et impossible à méconnaître : tout œil le verra, y compris ceux qui l'ont percé. Puis Dieu lui-même prononce la dernière parole du prologue : « Je suis l'alpha et l'oméga, dit le Seigneur Dieu, celui qui est, qui était, et qui vient, le Tout-Puissant » (Apocalypse 1:8). Alpha et oméga sont la première et la dernière lettre de l'alphabet grec ; Dieu déclare ainsi qu'il est le commencement et la fin de toutes choses, le Tout-Puissant qui tient toute l'histoire dans sa main. À partir d'ici, le livre va entrer dans les visions de Jean. Une expression clé à remarquer est « ravi en esprit » (Apocalypse 1:10 ; 4:2) ; le texte grec dit littéralement « je fus en Esprit », c'est-à-dire sous l'action de l'Esprit. Cette expression marque les grandes visions à venir ; la scène passera de la terre au ciel, où le trône de Dieu est le point central de tout le livre. Mais la certitude centrale est déjà posée, et aucune approche d'interprétation ne la change : l'Agneau immolé est le Seigneur souverain, il vient certainement, et Dieu aura le dernier mot sur toute l'histoire.The prologue ends by announcing the book's great theme. "Behold, He is coming with clouds, and every eye will see Him, even they who pierced Him. And all the tribes of the earth will mourn because of Him. Even so, Amen" (Revelation 1:7). Christ's coming will be public and unmistakable; every eye will see Him, including those who pierced Him. Then God Himself speaks the final word of the prologue: "'I am the Alpha and the Omega, the Beginning and the End,' says the Lord, 'who is and who was and who is to come, the Almighty'" (Revelation 1:8). Alpha and Omega are the first and last letters of the Greek alphabet; God is declaring Himself the beginning and end of all things, the Almighty who holds all history in His hand. From this point the book will move into John's visions, and a key phrase to watch is "in the Spirit," which marks the great visions to come; the scene will shift from earth to heaven, where the throne of God is the focal point of the entire book. But the central certainty is already set, and no interpretive approach changes it: the slain Lamb is the sovereign Lord, He is surely coming, and God will have the last word over all history.
Examen final de l'Unité 1Unit 1 Final Exam
Parcours Certificat : les 20 questions à choix multiples. Parcours Associé en divinité : les questions à choix multiples et les 10 phrases à compléter. M.Div. et Th.M. : les questions à choix multiples, les phrases à compléter et les 10 questions à réponse courte. Il faut obtenir 90 % dans chaque partie pour réussir. Si vous échouez, vous devrez attendre un court moment avant de pouvoir repasser l'examen.Certificate track: the 20 multiple-choice questions. Associate: multiple choice and the 10 fill-in-the-blank questions. M.Div. and Th.M.: multiple choice, fill-ins and the 10 short-answer questions. 90% of each part is required to pass. If you do not pass, the exam waits a short time before you can try again.
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