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Le parcours Certificat comprend les questions à choix multiple. Le diplôme associé ajoute les questions à compléter ; les parcours M.Div. et Th.M. ajoutent aussi les questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir.The Certificate track answers the multiple choice. The Associate adds the fill-in-the-blank questions; M.Div. and Th.M. add those and the short-answer questions. 90% of each part is required to pass.
Texte : Apocalypse 3Text: Revelation 3
Sardes : tu passes pour être vivant, et tu es mortSardis: A Name That You Are Alive, But You Are Dead
À Sardes, la lettre vient de « celui qui a les sept esprits de Dieu et les sept étoiles » (Apocalypse 3:1) : le Christ dans la plénitude de l'Esprit, qui tient les Églises dans sa main. Son verdict est l'un des plus graves de tout le livre : « Je connais tes oeuvres. Je sais que tu passes pour être vivant, et tu es mort » (Apocalypse 3:1). Le texte grec dit littéralement : « tu as le nom d'être vivant ». Sardes avait une réputation. Aux yeux de son entourage, elle paraissait une Église vivante, active et respectée. Mais les yeux qui scrutent les chandeliers voyaient au-delà de la réputation, jusqu'à la vérité : intérieurement, elle était morte. Une assemblée peut garder son nom, ses bâtiments et ses habitudes longtemps après que la vie l'a quittée. Elle devient alors, en fait, une morgue : ordonnée et silencieuse, mais un lieu de morts. Le Christ ressuscité ne flatte pas une telle Église ; il lui dit la vérité. Pourtant, même ici, il y a de l'espérance, car il ne la déclare pas morte pour l'abandonner ensuite. Il l'appelle : « Sois vigilant, et affermis le reste qui est près de mourir » (Apocalypse 3:2). Il restait encore quelque chose ; toutes les braises n'étaient pas éteintes. Les croyants devaient se réveiller, affermir ce qui restait, se rappeler comment ils avaient reçu et entendu l'Évangile, le garder et se repentir (Apocalypse 3:3). Et il les avertit : s'ils ne veillent pas, il viendra sur eux comme un voleur, à une heure qu'ils n'attendent pas.To Sardis the letter comes from "He who has the seven Spirits of God and the seven stars" (Revelation 3:1) — Christ in the fullness of the Spirit, holding the churches in His hand. His verdict is one of the most sobering in the book: "I know your works, that you have a name that you are alive, but you are dead" (Revelation 3:1). Sardis had a reputation. To those around it, it looked like a living church, busy and respected. But the eyes that search the lampstands saw past the reputation to the truth, that inwardly it was dead. A congregation can keep its name, its buildings, and its routines long after the life has gone out of it — a church that has become, in effect, a morgue, orderly and quiet, yet a place of the dead. The risen Christ does not flatter such a church; He tells it the truth. Yet even here there is hope, for He does not pronounce it dead and leave it there. He calls, "Be watchful, and strengthen the things which remain, that are ready to die" (Revelation 3:2). Something still remained; the embers were not all cold. They were to wake up, to strengthen what was left, to remember how they had received and heard the gospel, to hold fast, and to repent (Revelation 3:3). And He warns that if they will not watch, He will come upon them like a thief, at an hour they do not expect.
Sardes : quelques noms en vêtements blancsSardis: A Few Names in White
Même dans une Église mourante, le Seigneur connaît chaque âme fidèle. « Cependant tu as à Sardes quelques hommes qui n'ont pas souillé leurs vêtements; ils marcheront avec moi en vêtements blancs, parce qu'ils en sont dignes » (Apocalypse 3:4). Le texte grec dit littéralement « quelques noms » : le Seigneur connaît chacun d'eux par son nom. Le vêtement souillé représente une vie tachée par le péché et les compromis ; ceux, peu nombreux, qui s'étaient gardés purs marcheraient avec le Christ en vêtements blancs, le vêtement de la pureté et de la victoire. Cela conduit à la promesse faite au vainqueur : « Celui qui vaincra sera revêtu ainsi de vêtements blancs; je n'effacerai point son nom du livre de vie, et je confesserai son nom devant mon Père et devant ses anges » (Apocalypse 3:5). Trois promesses sont liées ensemble : les vêtements blancs de la justice, un nom gardé en sécurité dans le livre de vie, et la reconnaissance publique par le Christ lui-même devant le Père et les saints anges. L'Église morte est appelée à se réveiller ; les fidèles qui s'y trouvent ont l'assurance que le Christ les connaît par leur nom et qu'il les reconnaîtra comme siens au dernier jour. Le même Seigneur qui met à nu ce qui est mort protège avec tendresse ce qui est vivant.Even in a dying church, the Lord knows every faithful soul. "You have a few names even in Sardis who have not defiled their garments; and they shall walk with Me in white, for they are worthy" (Revelation 3:4). The defiled garment pictures a life stained by sin and compromise; the few who had kept themselves clean would walk with Christ in white, the dress of purity and victory. This leads to the promise to the overcomer: "He who overcomes shall be clothed in white garments, and I will not blot out his name from the Book of Life; but I will confess his name before My Father and before His angels" (Revelation 3:5). Three promises are bound together — white garments of righteousness, a name kept secure in the Book of Life, and open acknowledgment by Christ Himself before the Father and the holy angels. The dead church is called to wake; the faithful within it are assured that Christ knows them by name and will own them at the last. The same Lord who exposes what is dead tenderly guards what is alive.
Philadelphie : la porte ouvertePhiladelphia: The Open Door
À Philadelphie, la lettre est envoyée par celui qui se présente ainsi : « le Saint, le Véritable, celui qui a la clef de David, celui qui ouvre, et personne ne fermera, celui qui ferme, et personne n'ouvrira » (Apocalypse 3:7). Le Christ détient la clef de David, l'autorité d'ouvrir et de fermer la porte du royaume, et ce qu'il ouvre, aucune puissance sur la terre ne peut le fermer. À cette Église, il dit : « Voici, parce que tu as peu de puissance, et que tu as gardé ma parole, et que tu n'as pas renié mon nom, j'ai mis devant toi une porte ouverte, que personne ne peut fermer » (Apocalypse 3:8). Philadelphie n'était pas une Église puissante ; elle n'avait que « peu de puissance ». Pourtant, elle avait été fidèle dans les deux choses qui comptent le plus : elle avait gardé la parole du Christ et n'avait pas renié son nom. À cette Église fidèle et faible, le Christ ne fait pas de reproche ; il donne une porte ouverte : une occasion de témoigner et une entrée dans son royaume qu'aucun ennemi ne peut fermer. C'est la fidélité, et non la force, qu'il honore ; une petite Église qui garde fermement sa parole ne manque de rien de ce dont elle a vraiment besoin.To Philadelphia the letter comes from "He who is holy, He who is true, He who has the key of David, He who opens and no one shuts, and shuts and no one opens" (Revelation 3:7). Christ holds the key of David, the authority to open and close the door of the kingdom, and what He opens no power on earth can shut. To this church He says, "I have set before you an open door, and no one can shut it; for you have a little strength, have kept My word, and have not denied My name" (Revelation 3:8). Philadelphia was not a powerful church; it had only "a little strength." Yet it had been faithful in the two things that matter most, for it had kept Christ's word and had not denied His name. To such a faithful, weak church Christ gives not a rebuke but an open door — an opportunity for witness and an entrance into His kingdom that no enemy can close. It is faithfulness, not strength, that He honors, and a small church that holds fast His word lacks nothing it truly needs.
Philadelphie : gardée à l'heure de l'épreuvePhiladelphia: Kept Through the Hour of Trial
Le Christ promet de donner raison à Philadelphie devant ses ennemis : il fera venir ceux de « la synagogue de Satan », il les fera « se prosterner à tes pieds, et connaître que je t'ai aimé » (Apocalypse 3:9). Vient ensuite une précieuse promesse : « Parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi, je te garderai aussi à l'heure de la tentation qui va venir sur le monde entier » (Apocalypse 3:10). Le mot grec traduit par « tentation » signifie aussi « épreuve » ; le texte grec dit littéralement « je te garderai de l'heure de l'épreuve ». Les chrétiens ont compris cette promesse de plus d'une manière : certains pensent que les fidèles seront gardés en sécurité pendant l'épreuve, d'autres qu'ils en seront tenus entièrement à l'écart. Ce cours laisse cette question ouverte et souligne seulement une certitude : le Christ gardera son peuple fidèle. Il ajoute : « Je viens bientôt. Retiens ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne » (Apocalypse 3:11). Au vainqueur, il promet de faire de lui « une colonne dans le temple de mon Dieu », à demeure et en sécurité, portant inscrits le nom de Dieu, le nom de la ville de Dieu, la nouvelle Jérusalem, et le nom nouveau du Christ lui-même (Apocalypse 3:12). Comme Smyrne, Philadelphie ne reçoit aucun reproche : seulement des éloges, une porte ouverte et une récompense assurée.Christ promises to vindicate Philadelphia before its enemies, making those of "the synagogue of Satan" come and bow at their feet and know that He has loved them (Revelation 3:9). Then comes a precious promise: "Because you have kept My command to persevere, I also will keep you from the hour of trial which shall come upon the whole world" (Revelation 3:10). Christians have understood "keep you from the hour of trial" in more than one way — some as being kept safe through the trial, others as being kept out of it altogether — and the course leaves that question open, noting only the certainty that Christ will keep His faithful people. He adds, "Behold, I am coming quickly! Hold fast what you have, that no one may take your crown" (Revelation 3:11). To the overcomer He promises to make him "a pillar in the temple of My God," permanent and secure, inscribed with the name of God, the name of the city of God, the New Jerusalem, and Christ's own new name (Revelation 3:12). Like Smyrna, Philadelphia receives no rebuke at all — only commendation, an open door, and a sure reward.
Laodicée : ni froid ni bouillantLaodicea: Neither Cold Nor Hot
À Laodicée, la lettre vient de celui qui se présente comme « l'Amen, le témoin fidèle et véritable, le commencement de la création de Dieu » (Apocalypse 3:14), celui dont la parole est entièrement digne de confiance. Et la parole qu'il prononce est sévère, car Laodicée est la seule des sept Églises qui ne reçoit aucun éloge. Un auteur a appelé ces versets l'autopsie d'une Église morte. « Je connais tes oeuvres. Je sais que tu n'es ni froid ni bouillant. Puisses-tu être froid ou bouillant! Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n'es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche » (Apocalypse 3:15-16). Le mot « froid » représente la personne non convertie, que l'Évangile n'a encore jamais réchauffée. Le mot « bouillant » rend bien le terme original : il évoque ce qui bout, ce qui est vif et plein de saveur, et il représente le croyant brûlant de zèle pour le Seigneur. Laodicée n'était ni l'un ni l'autre. Peut-être ses membres avaient-ils été bouillants autrefois, mais ils s'étaient refroidis jusqu'à devenir tièdes : sans enthousiasme, sans urgence, sans compassion. On comprenait le nom même de Laodicée comme signifiant à peu près « les droits du peuple », et l'Église était devenue exactement cela : un peuple qui pensait à ses propres droits et à ses préférences plutôt qu'à la manière de servir le Seigneur. Toute Église peut glisser dans cette direction, en réclamant des chants, des prédications et des programmes qui lui plaisent, alors qu'elle devrait se demander comment ses membres pourraient mieux servir le Christ. L'image se comprend facilement : on aime le thé bien chaud, et une boisson bien fraîche fait du bien sous la chaleur ; mais une tasse devenue tiède est fade et écœurante, et l'on recrache aussitôt la première gorgée. De même, la tiédeur donne la nausée au Christ : il dit que l'Église tiède lui donne envie de la vomir de sa bouche. Il préférerait qu'une Église soit franchement froide plutôt que confortablement tiède.To Laodicea the letter comes from "the Amen, the Faithful and True Witness, the Beginning of the creation of God" (Revelation 3:14), the One whose word is utterly reliable. And the word He speaks is severe, for Laodicea is the only one of the seven churches that receives no commendation at all. One writer has called these verses an autopsy of a dead church. "I know your works, that you are neither cold nor hot. I could wish you were cold or hot. So then, because you are lukewarm, and neither cold nor hot, I will vomit you out of My mouth" (Revelation 3:15-16). The word cold pictures the unconverted person who has never yet been warmed by the gospel; the word hot, in the original, carries the sense of boiling, or "zesty," and pictures the believer on fire for the Lord. Laodicea was neither. Perhaps they had once been hot, but they had cooled into the lukewarm, with no enthusiasm, no urgency, no compassion. The very name Laodicea was understood to mean something like "the rights of the people," and the church had become exactly that, a people thinking of their own rights and preferences rather than how they might serve the Lord. Any church can drift there, wanting singing, sermons, and programs that please itself, when it ought to be asking how its members might better serve Christ. The picture is easy to feel: tea is welcome piping hot and refreshing poured cold over ice, but a cup gone lukewarm is flat and sickening, and the first sip is spit straight back out. Just so, lukewarmness is nauseating to Christ, who says the lukewarm church makes Him want to spew it from His mouth; He would sooner a church be honestly cold than comfortably lukewarm.
Laodicée : le cœur tièdeLaodicea: The Lukewarm Heart
Le plus grand danger de la tiédeur, c'est qu'elle ne se connaît pas elle-même. « Parce que tu dis: Je suis riche, je me suis enrichi, et je n'ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu » (Apocalypse 3:17). Ils se sentaient prospères et capables de se suffire à eux-mêmes ; le Christ voyait leur pauvreté spirituelle et leur honte. Plusieurs signes trahissent le cœur tiède. Premièrement, il cherche d'abord les choses de ce monde. Laodicée avait renversé l'ordre du Seigneur, qui commande de chercher premièrement le royaume, et elle tirait sa fierté de ce qu'elle avait acquis. Un homme rêva qu'il arrivait à la porte du ciel en serrant contre lui ses actions en bourse et son or ; on lui répondit que, dans cette ville, l'or ne sert qu'à paver les rues, et que ce qu'on y estime précieux, ce sont les âmes. Beaucoup arriveront les mains pleines et la vie vide. Deuxièmement, le cœur tiède devient indifférent au péché. Une société perd peu à peu sa capacité d'être choquée, jusqu'à ce que ce qui scandalisait autrefois devienne un divertissement ordinaire, et l'Église cesse d'être troublée par le péché, en elle-même ou chez les autres. Un homme qui volait des pommes de terre la nuit regardait avec soin dans toutes les directions, sauf une ; comme son fils le lui rappela, il avait oublié de regarder en haut. Une époque d'oubli spirituel oublie que tous doivent comparaître devant le tribunal. Troisièmement, le cœur tiède ne s'intéresse pas au service. Laodicée ne faisait rien pour Dieu. Les chrétiens ont tendance à se refroidir : ils commencent avec feu, puis se refroidissent peu à peu ; mais celui qui reste près du Christ reste près de la flamme. Comme des camions de secours qui ne peuvent pas atteindre des gens affamés parce que le pont s'est effondré, un croyant qui refuse de porter l'Évangile laisse les autres abandonnés à leur sort. On tremble à la pensée d'une âme qui, dans l'éternité, demanderait : « Pourquoi ne me l'as-tu jamais dit ? » Quatrièmement, le cœur tiède n'a pas d'assurance. L'Écriture dit : « Si nous gardons ses commandements, par là nous savons que nous l'avons connu » (1 Jean 2:3). Cette assurance ne vient pas du fait de s'être avancé lors d'un appel à la conversion, d'avoir été baptisé ou d'avoir eu des parents croyants, mais d'une vie d'obéissance. L'homme tiède n'a pas d'assurance, parce qu'il sait qu'il ne marche pas dans l'obéissance.The deepest danger of lukewarmness is that it does not know itself. "You say, 'I am rich, have become wealthy, and have need of nothing'—and do not know that you are wretched, miserable, poor, blind, and naked" (Revelation 3:17). They felt prosperous and self-sufficient; Christ saw spiritual poverty and shame. Several marks expose the lukewarm heart. First, it seeks first the things of this world. Laodicea had reversed the Lord's command to seek first the kingdom, and their pride was in what they had acquired. One man dreamed he came to heaven's gate clutching his stocks and his gold, only to be told that in that city gold is merely paving and what is treasured there is souls — and many will arrive with full hands and empty lives. Second, the lukewarm heart grows indifferent to sin. A society slowly loses its capacity to be shocked, until what once scandalized becomes ordinary entertainment, and the church ceases to be troubled by sin in itself or in others. A man stealing potatoes by night looked carefully in every direction but one; as his son reminded him, he had forgotten to look up, and an age of spiritual forgetfulness forgets that all must stand before the judgment seat. Third, the lukewarm heart has no interest in service. Laodicea was doing nothing for God. Christians tend to cool, beginning with fire and slowly growing cold, yet the one who stays near Christ stays near the flame. Like relief trucks that cannot reach starving people because the bridge has collapsed, a believer who will not carry the gospel leaves others stranded, and one trembles to imagine a soul in eternity asking, "Why did you never tell me?" Fourth, the lukewarm heart has no assurance. Scripture says we know that we know Him by keeping His commandments (1 John 2:3) — not by having walked an aisle, been baptized, or had believing parents, but by a life of obedience. The lukewarm man lacks assurance because he knows he is not walking in obedience.
Laodicée : l'or, la porte où il frappe, et le trôneLaodicea: The Gold, the Knock, and the Throne
Pourtant, même à cette Église, le Christ ne vient pas seulement avec un reproche, mais avec un remède. « Je te conseille d'acheter de moi de l'or éprouvé par le feu, afin que tu deviennes riche, et des vêtements blancs, afin que tu sois vêtu... et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies » (Apocalypse 3:18). Un collyre est un remède que l'on met sur les yeux malades. À leur richesse imaginaire, il oppose les vraies richesses ; à leur nudité, des vêtements blancs ; à leur aveuglement, la vue. Et il place tout ce reproche dans le cadre de l'amour : « Moi, je reprends et je châtie tous ceux que j'aime. Aie donc du zèle, et repens-toi » (Apocalypse 3:19). Ses paroles tranchantes ne sont pas la voix d'un ennemi, mais celle d'un Seigneur qui les aime trop pour les laisser tels qu'ils sont. Vient alors l'un des versets les plus tendres de toute l'Écriture : « Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi » (Apocalypse 3:20). Un tableau célèbre, « La Lumière du monde », du peintre Holman Hunt, montre le Christ frappant à une porte qui n'a ni loquet ni poignée à l'extérieur : une porte qui ne peut s'ouvrir que de l'intérieur. Devant une Église satisfaite d'elle-même, le Seigneur vivant se tient dehors, frappant avec patience, demandant qu'on le laisse entrer de nouveau. Et à celui qui ouvre, à celui qui vainc, il donne la plus haute des promesses faites aux sept Églises : « Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j'ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône » (Apocalypse 3:21). Les lettres aux sept Églises se terminent comme elles ont commencé, par le même appel : « Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Églises! » (Apocalypse 3:22). Dans ces deux chapitres, le message est le même : le Christ connaît ses Églises, il les appelle à se repentir, et il réserve ses plus riches promesses à celui qui entend sa voix et qui vainc.Yet even to this church Christ comes not only with rebuke but with remedy. "I counsel you to buy from Me gold refined in the fire, that you may be rich; and white garments, that you may be clothed... and anoint your eyes with eye salve, that you may see" (Revelation 3:18). For their imagined wealth He offers true riches; for their nakedness, white garments; for their blindness, sight. And He frames the whole rebuke in love: "As many as I love, I rebuke and chasten. Therefore be zealous and repent" (Revelation 3:19). His sharp words are not the voice of an enemy but of a Lord who loves them too much to leave them as they are. Then comes one of the tenderest verses in all Scripture: "Behold, I stand at the door and knock. If anyone hears My voice and opens the door, I will come in to him and dine with him, and he with Me" (Revelation 3:20). A famous painting, The Light of the World by Holman Hunt, shows Christ knocking at a door with no latch on the outside, a door that can be opened only from within. To a self-satisfied church the living Lord stands outside, patiently knocking, asking to be let back in. And to the one who opens, the one who overcomes, He gives the highest promise of all the seven: "To him who overcomes I will grant to sit with Me on My throne, as I also overcame and sat down with My Father on His throne" (Revelation 3:21). The letters to all seven churches end as they began, with the same call: "He who has an ear, let him hear what the Spirit says to the churches" (Revelation 3:22). Across both chapters the message is one — Christ knows His churches, calls them to repent, and reserves His richest promises for the one who hears His voice and overcomes.
Examen final de l'Unité 4Unit 4 Final Exam
Parcours Certificat : les 20 questions à choix multiples. Parcours Associé en divinité : les questions à choix multiples et les 10 phrases à compléter. M.Div. et Th.M. : les questions à choix multiples, les phrases à compléter et les 10 questions à réponse courte. Il faut obtenir 90 % dans chaque partie pour réussir. Si vous échouez, vous devrez attendre un court moment avant de pouvoir repasser l'examen.Certificate track: the 20 multiple-choice questions. Associate: multiple choice and the 10 fill-in-the-blank questions. M.Div. and Th.M.: multiple choice, fill-ins and the 10 short-answer questions. 90% of each part is required to pass. If you do not pass, the exam waits a short time before you can try again.
M.Div. et Th.M. : les cinq lectures assignées font partie du cours. Leur examen distinct est obligatoire après son activation ; consultez sa page pour la règle en vigueur. La mention reste facultative et ne remplace pas l’examen.
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