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Le parcours Certificat comprend les questions à choix multiple. Le diplôme associé ajoute les questions à compléter ; les parcours M.Div. et Th.M. ajoutent aussi les questions à réponse courte. Il faut 90 % dans chaque partie pour réussir.The Certificate track answers the multiple choice. The Associate adds the fill-in-the-blank questions; M.Div. and Th.M. add those and the short-answer questions. 90% of each part is required to pass.
Texte : Apocalypse 12-13Text: Revelation 12-13
La femme, l'enfant et le dragonThe Woman, the Child, and the Dragon
Avec le chapitre douze, le livre interrompt la suite des jugements pour montrer le conflit plus profond qui se cache derrière toute l'histoire : la longue guerre entre le peuple de Dieu et le grand ennemi. Jean voit un grand signe dans le ciel : « une femme enveloppée du soleil, la lune sous ses pieds, et une couronne de douze étoiles sur sa tête » (Apocalypse 12:1). Elle crie dans les douleurs de l'enfantement. Le mieux est de comprendre cette femme comme le peuple de Dieu lié par l'alliance, la communauté croyante d'Israël d'où le Messie est sorti. Certains y ont vu Marie, mais les douze étoiles et ce vêtement cosmique désignent l'ensemble du peuple de Dieu. Puis un second signe apparaît : « un grand dragon rouge, ayant sept têtes et dix cornes » (Apocalypse 12:3). Le texte grec dit littéralement « rouge feu », de la couleur du feu. Sa queue entraîne le tiers des étoiles du ciel, et il se tient devant la femme pour dévorer son enfant dès sa naissance. Elle enfante « un fils, qui doit paître toutes les nations avec une verge de fer », et cet enfant est « enlevé vers Dieu et vers son trône » (Apocalypse 12:5). Le mot grec traduit par « paître » signifie conduire en berger, et donc gouverner. C'est la naissance et l'ascension de Christ, racontées d'un seul mouvement. La femme s'enfuit dans le désert, dans un lieu préparé par Dieu, où elle est gardée pendant mille deux cent soixante jours. Le drame est cosmique : le dragon voulait détruire le Messie, mais l'Enfant est placé sur le trône, et Dieu préserve son peuple.With chapter twelve the book pauses the sequence of judgments to show the deeper conflict behind all of history: the long war between God's people and the great enemy. John sees a great sign in heaven, "a woman clothed with the sun, with the moon under her feet, and on her head a garland of twelve stars" (Revelation 12:1), crying out in the pains of childbirth. The woman is best understood as the covenant people of God, the believing community of Israel from whom the Messiah came; some have seen Mary, but the twelve stars and the cosmic dress point to the whole people of God. Then a second sign appears, "a great, fiery red dragon having seven heads and ten horns" (Revelation 12:3), whose tail sweeps a third of the stars from heaven, and who stands before the woman to devour her Child the moment He is born. She bears "a male Child who was to rule all nations with a rod of iron," and the Child is caught up to God and to His throne (Revelation 12:5) — the birth and ascension of Christ, told in a single sweep. The woman flees into the wilderness, to a place prepared by God, where she is kept for twelve hundred and sixty days. The drama is cosmic: the dragon meant to destroy the Messiah, but the Child is enthroned, and God preserves His people.
Guerre dans le ciel : le dragon est précipitéWar in Heaven: The Dragon Cast Down
Ensuite Jean voit une guerre dans le ciel : « Michel et ses anges combattirent contre le dragon. Et le dragon et ses anges combattirent » (Apocalypse 12:7). Le dragon est vaincu et chassé. Le texte le nomme clairement, pour qu'il n'y ait aucune erreur possible : « le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui » (Apocalypse 12:9). Une voix forte dans le ciel annonce que le salut, la puissance et le règne de notre Dieu sont arrivés, « car il a été précipité, l'accusateur de nos frères, celui qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit » (Apocalypse 12:10). Vient alors l'un des grands versets du livre. Il dit comment les saints vainquent cet ennemi : « Ils l'ont vaincu à cause du sang de l'agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n'ont pas aimé leur vie jusqu'à craindre la mort » (Apocalypse 12:11). Le texte grec dit littéralement « ils n'ont pas aimé leur vie jusqu'à la mort ». La victoire sur Satan ne se gagne pas par la force humaine, mais par le sang de l'Agneau, reçu par un témoignage fidèle, jusqu'à la mort s'il le faut. Pourtant, le chapitre lance aussi un avertissement : le diable est descendu, « animé d'une grande colère, sachant qu'il a peu de temps » (Apocalypse 12:12). C'est un ennemi vaincu, mais un ennemi furieux.Then John sees war in heaven: "Michael and his angels fought with the dragon; and the dragon and his angels fought" (Revelation 12:7), and the dragon is defeated and cast out. The text names him plainly, so there can be no mistake: "that serpent of old, called the Devil and Satan, who deceives the whole world; he was cast to the earth, and his angels were cast out with him" (Revelation 12:9). A loud voice in heaven announces that salvation, strength, and the kingdom of God have come, for "the accuser of our brethren, who accused them before our God day and night, has been cast down" (Revelation 12:10). And then comes one of the great verses of the book, telling how the saints conquer this enemy: "They overcame him by the blood of the Lamb and by the word of their testimony, and they did not love their lives to the death" (Revelation 12:11). The victory over Satan is not won by human strength but by the blood of the Lamb, claimed through faithful testimony, even unto death. Yet the chapter sounds a warning too: the devil has come down "having great wrath, because he knows that he has a short time" (Revelation 12:12). He is a defeated foe, but a furious one.
La guerre du dragon contre la postérité de la femmeThe Dragon's War on the Woman's Offspring
Précipité sur la terre, le dragon tourne sa fureur contre la femme. Il la poursuit, mais « les deux ailes du grand aigle furent données à la femme, afin qu'elle s'envolât au désert, vers son lieu » (Apocalypse 12:14). Là, Dieu la garde « un temps, des temps, et la moitié d'un temps ». Le serpent lance de sa bouche de l'eau comme un fleuve pour l'entraîner, mais la terre secourt la femme : elle ouvre sa bouche et engloutit le fleuve (Apocalypse 12:15-16). Dieu détourne l'assaut de l'ennemi. Furieux de ne pas pouvoir la détruire, le dragon s'en va « faire la guerre aux restes de sa postérité, à ceux qui gardent les commandements de Dieu et qui ont le témoignage de Jésus » (Apocalypse 12:17). C'est l'Église sur la terre à toutes les époques, la postérité spirituelle de la femme, reconnaissable à son obéissance à Dieu et à son témoignage fidèle rendu à Jésus. La vision enseigne aux croyants à quoi s'attendre : Satan, incapable d'atteindre Christ qui est sur le trône, mène une guerre sans relâche contre le peuple de Christ ; mais ce peuple reste sous la garde de Dieu.Cast down to the earth, the dragon turns his fury on the woman. He persecutes her, but she is given "two wings of a great eagle, that she might fly into the wilderness to her place" (Revelation 12:14), where God keeps her for a time and times and half a time. The serpent spews water like a flood from his mouth to sweep her away, but the earth helps the woman, opening its mouth to swallow the flood (Revelation 12:15-16); God turns the enemy's assault aside. Enraged that he cannot destroy her, the dragon goes off "to make war with the rest of her offspring, who keep the commandments of God and have the testimony of Jesus Christ" (Revelation 12:17). This is the church on earth in every age, the spiritual offspring of the woman, marked by obedience to God and faithful witness to Jesus. The vision teaches believers what to expect: Satan, unable to touch the enthroned Christ, wages relentless war on Christ's people, yet they are kept under the care of God.
La bête qui monte de la merThe Beast from the Sea
Le chapitre treize montre comment le dragon mène cette guerre : par des agents. Jean voit « monter de la mer une bête qui avait dix cornes et sept têtes », portant « des noms de blasphème ». Elle ressemble à la fois à un léopard, à un ours et à un lion (Apocalypse 13:1-2). Cette image est tirée de la vision de Daniel sur les empires du monde (Daniel 7), et elle rassemble toute leur cruauté en un seul être. « Le dragon lui donna sa puissance, et son trône, et une grande autorité » (Apocalypse 13:2). L'une des têtes de la bête porte une blessure mortelle qui a été guérie, et le monde, rempli d'admiration, suit la bête. Les hommes adorent le dragon et la bête en disant : « Qui est semblable à la bête, et qui peut combattre contre elle ? » (Apocalypse 13:4). Ces paroles parodient l'adoration qui est due à Dieu seul. La bête a été comprise de plus d'une manière : certains y voient la puissance persécutrice de Rome, d'autres un antichrist final encore à venir, et d'autres toute puissance mondiale qui se dresse contre Dieu au long de l'histoire. Le cours présente ces lectures de façon équitable. Ce qui est clair, c'est que la bête est l'instrument du dragon : une puissance terrestre blasphématrice qui réclame la fidélité due à Dieu seul.Chapter thirteen shows how the dragon wages that war: through agents. John sees "a beast rising up out of the sea, having seven heads and ten horns" and blasphemous names, like a leopard, a bear, and a lion all at once (Revelation 13:1-2) — an image drawn from Daniel's vision of world empires, gathering all their cruelty into one. The dragon gives the beast "his power, his throne, and great authority" (Revelation 13:2). One of the beast's heads has a mortal wound that has been healed, and the astonished world follows after it, worshiping the dragon and the beast and saying, "Who is like the beast? Who is able to make war with him?" (Revelation 13:4) — words that mock the worship due to God alone. The beast has been understood in more than one way, some seeing the persecuting power of Rome, some a final antichrist still to come, and some every God-defying world-power across history; the course presents these readings fairly. What is clear is that the beast is the dragon's instrument, a blasphemous earthly power that demands the allegiance owed only to God.
Les blasphèmes de la bête et le livre de vieThe Beast's Blasphemy and the Book of Life
Il est donné à la bête « une bouche qui proférait des paroles arrogantes et des blasphèmes », et le pouvoir d'agir pendant quarante-deux mois. Pendant ce temps, elle blasphème Dieu et son tabernacle, fait la guerre aux saints et reçoit autorité sur toute tribu, toute langue et toute nation (Apocalypse 13:5-7). Vient alors la ligne de partage de toute la vision : « Et tous les habitants de la terre l'adoreront, ceux dont le nom n'a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie de l'agneau qui a été immolé » (Apocalypse 13:8). Dans le texte grec, « dès la fondation du monde » vient juste après « l'agneau immolé » ; il dit littéralement « l'agneau immolé dès la fondation du monde ». Le livre de vie est le registre du ciel, la liste des rachetés ; l'Écriture le nomme plusieurs fois. Il appartient à l'Agneau, et c'est l'Agneau immolé dès la fondation du monde, car la croix n'a pas été une solution de dernière minute : elle était le plan de Dieu avant que le monde commence. Ceux qui adorent la bête sont précisément ceux dont le nom ne se trouve pas dans ce livre ; ceux qui refusent la bête sont ceux dont le nom y est écrit. Les noms des rachetés y sont inscrits une fois pour toutes, avec une encre ineffaçable, et cette encre est l'écarlate du sang que l'Agneau a versé. Ainsi, tout le combat du chapitre treize se ramène à une seule question : votre nom est-il écrit dans le livre de l'Agneau ? Le chapitre appelle ensuite à l'endurance : « C'est ici la persévérance et la foi des saints » (Apocalypse 13:10).The beast is given "a mouth speaking great things and blasphemies," and authority to continue for forty-two months, during which it blasphemes God and His tabernacle, makes war on the saints, and is given authority over every tribe, tongue, and nation (Revelation 13:5-7). Then comes the dividing line of the whole vision: "All who dwell on the earth will worship him, whose names have not been written in the Book of Life of the Lamb slain from the foundation of the world" (Revelation 13:8). The Book of Life is heaven's roll, the register of the redeemed, named several times across Scripture. It belongs to the Lamb, and it is the Lamb "slain from the foundation of the world," for the cross was no afterthought but God's plan before the world began. Those who worship the beast are precisely those whose names are not found in that book; those who refuse the beast are those whose names are written there. The names of the redeemed are recorded once and for all in indelible ink, and that ink is the scarlet of the blood the Lamb has shed. So the whole contest of chapter thirteen comes down to one question: is your name written in the Lamb's book? The chapter then calls for endurance: "Here is the patience and the faith of the saints" (Revelation 13:10).
La bête qui monte de la terre, et la marqueThe Beast from the Earth and the Mark
Une seconde bête se lève alors, celle-ci « de la terre ». Elle a « deux cornes semblables à celles d'un agneau », mais elle parle « comme un dragon » (Apocalypse 13:11). Elle a l'air douce, mais elle parle pour l'ennemi. Elle sert la première bête et use de toute son autorité pour faire adorer par la terre la bête dont la blessure a été guérie. Cette seconde bête, appelée plus loin le faux prophète, opère de grands prodiges, jusqu'à faire descendre du feu du ciel, et elle séduit ainsi les habitants de la terre (Apocalypse 13:13-14). Elle leur dit de faire une image de la bête ; il lui est donné d'animer cette image (le grec dit littéralement « donner un souffle »), de sorte que l'image semble parler ; et elle fait tuer tous ceux qui n'adorent pas l'image. Elle fait aussi « que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front », afin que personne ne puisse acheter ni vendre sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom (Apocalypse 13:16-17). La marque est le signe visible de la fidélité à la bête, la contrefaçon du sceau de Dieu placé sur le front de ses serviteurs. Le chapitre se termine par une énigme célèbre : « C'est ici la sagesse. Que celui qui a de l'intelligence calcule le nombre de la bête. Car c'est un nombre d'homme, et son nombre est six cent soixante-six » (Apocalypse 13:18). Ce nombre a été lu de plus d'une manière : certains, selon l'ancienne façon de donner une valeur de nombre aux lettres, y voient un souverain comme Néron ; d'autres y voient le nombre de l'homme, qui n'atteint pas la perfection du sept ; d'autres encore, un personnage à venir. Le cours présente ces lectures de façon équitable. Ceux qui lisent le livre à la lumière de son cadre du premier siècle complètent ce tableau de la façon la plus détaillée. Selon leur lecture, la bête a le visage de la Rome impériale et de son César : soit Néron, dont les persécutions furent féroces, soit Domitien, qui aimait se faire appeler seigneur et dieu. La marque est alors le signe visible du culte de l'empereur : celui qui offrait l'encens exigé et confessait César comme seigneur recevait un certificat ; sans ce certificat, il pouvait difficilement acheter, vendre ou faire du commerce. Ainsi, les croyants qui ne voulaient dire qu'une chose, que Jésus est Seigneur, étaient exclus des marchés et souvent forcés de souffrir. Selon l'ancienne façon de compter les lettres comme des nombres, le nombre 666 peut se lire « Néron César ». Cela explique aussi pourquoi quelques anciennes copies portent 616, le chiffre qui correspond à une orthographe un peu différente de ce nom. Ceux qui lisent le livre comme portant surtout sur l'avenir rattachent la même bête, la même marque et le même nombre à un chef mondial encore à venir. Dans un cas comme dans l'autre, la marque et le nombre 666 ont un grand poids, et dans un cas comme dans l'autre l'appel est le même : confesser Jésus seul comme Seigneur, quoi qu'il en coûte.A second beast now rises, this one "out of the earth," with "two horns like a lamb" but speaking "like a dragon" (Revelation 13:11). It looks gentle but speaks for the enemy, and it serves the first beast, using all its authority to make the earth worship the beast whose wound was healed. This second beast, later called the false prophet, works great signs, even calling fire down from heaven, and so deceives the people of the earth (Revelation 13:13-14). It tells them to make an image of the beast, gives breath to the image so that it seems to speak, and causes all who will not worship the image to be killed. It also "causes all, both small and great, rich and poor, free and slave, to receive a mark on their right hand or on their foreheads," so that no one may buy or sell without the mark, the name of the beast, or the number of its name (Revelation 13:16-17). The mark is the visible sign of allegiance to the beast, the counterfeit of the seal of God on His servants' foreheads. The chapter ends with a famous riddle: "Here is wisdom... let him calculate the number of the beast, for it is the number of a man: His number is 666" (Revelation 13:18). The number has been read in more than one way, some by ancient letter-numbers as pointing to a ruler such as Nero, some as the number of man falling short of the perfection of seven, and some as a future figure; the course presents the readings fairly. Those who read the book against its first-century setting fill in this picture most fully. On their reading the beast wears the face of imperial Rome and its Caesar, whether Nero, whose persecutions were savage, or Domitian, who liked to be hailed as lord and god. The mark is then the visible token of the emperor cult: a person who offered the required incense and confessed Caesar as lord received a certificate, and without it he could not easily buy, sell, or trade, so that believers who would say only that Jesus is Lord were shut out of the markets and often made to suffer. The number 666, by the ancient counting of letters as numbers, can be read as Nero Caesar, which also explains why a few old copies read 616, the figure for a slightly different spelling of the name. Those who read the book as chiefly future take the same beast, mark, and number as belonging to a world ruler still to come. Either way the mark and the number 666 weigh heavily, and either way the call is the same, to confess Jesus alone as Lord whatever it may cost.
Le livre de l'Agneau et la persévérance des saintsThe Lamb's Book and the Patience of the Saints
Pris ensemble, les chapitres douze et treize lèvent le rideau sur tout le conflit du livre. Derrière chaque persécution sur la terre se tient le dragon, le serpent ancien, le diable et Satan. Il n'a pas réussi à détruire Christ, qui est sur le trône ; il ne peut pas vaincre l'Église, que Dieu préserve ; alors, pendant le peu de temps qui lui reste, il se déchaîne. Il agit par la bête qui monte de la mer, une puissance blasphématrice et persécutrice, et par la bête qui monte de la terre, un faux prophète qui séduit, pour réclamer l'adoration qui appartient à Dieu seul. Pourtant, les saints ne sont pas sans victoire. Ils vainquent le dragon par le sang de l'Agneau et par la parole de leur témoignage, et ils n'aiment pas leur vie, même jusqu'à la mort. Ce qui est décisif, ce n'est pas la puissance de la bête, mais de savoir quels noms sont écrits dans le livre de vie de l'Agneau immolé dès la fondation du monde. Le même Agneau immolé, qui a été trouvé digne d'ouvrir le livre scellé, tient le livre des rachetés, et leurs noms sont écrits dans son sang. L'Église est donc appelée à la persévérance et à la foi : refuser la marque de la bête et s'attacher fermement à l'Agneau, avec la certitude que celui qui a été immolé avant que le monde commence a déjà mis son peuple en sûreté pour toujours.Taken together, chapters twelve and thirteen pull back the curtain on the whole conflict of the book. Behind every earthly persecution stands the dragon, the ancient serpent, the Devil and Satan. He failed to destroy the Christ, who is enthroned; he cannot conquer the church, which God preserves; and so in his short time he rages, working through the beast from the sea, a blasphemous persecuting power, and the beast from the earth, a deceiving false prophet, to demand the worship that belongs to God alone. Yet the saints are not without victory. They overcome the dragon by the blood of the Lamb and the word of their testimony, not loving their lives even to death. The decisive thing is not the beast's power but whose names are written in the Book of Life of the Lamb slain from the foundation of the world. The same slain Lamb who was found worthy to open the scroll holds the book of the redeemed, and their names are written in His blood. So the church is called to patience and faith, refusing the mark of the beast and holding fast to the Lamb, certain that the One who was slain before the world began has already secured His people forever.
Examen final de l'Unité 8Unit 8 Final Exam
Parcours Certificat : les 20 questions à choix multiples. Parcours Associé en divinité : les questions à choix multiples et les 10 phrases à compléter. M.Div. et Th.M. : les questions à choix multiples, les phrases à compléter et les 10 questions à réponse courte. Il faut obtenir 90 % dans chaque partie pour réussir. Si vous échouez, vous devrez attendre un court moment avant de pouvoir repasser l'examen.Certificate track: the 20 multiple-choice questions. Associate: multiple choice and the 10 fill-in-the-blank questions. M.Div. and Th.M.: multiple choice, fill-ins and the 10 short-answer questions. 90% of each part is required to pass. If you do not pass, the exam waits a short time before you can try again.
M.Div. et Th.M. : les cinq lectures assignées font partie du cours. Leur examen distinct est obligatoire après son activation ; consultez sa page pour la règle en vigueur. La mention reste facultative et ne remplace pas l’examen.
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